Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Solidere’

Promesse tenue : 270 immeubles à Haret Hreik entièrement reconstruits à l’initiative de Waad

Posted by jeunempl sur mai 11, 2012

(Scarlett Haddad – L’Orient le Jour)

Ce soir, la banlieue sud revêtira ses plus beaux atours pour la grande célébration de l’exécution totale du projet Waad qui prévoyait la reconstruction de 270 immeubles à Haret Hreik détruits pendant la guerre de 2006, sur une superficie d’un million 50 m2. 3 941 appartements ainsi que 1 771 magasins, dépôts et locaux commerciaux seront remis à leurs propriétaires. Le projet était ambitieux, l’exécution est grandiose et les quelque 20 000 personnes qui en profitent sont heureuses aujourd’hui d’habiter des lieux bien plus beaux que ceux qui ont été détruits.

Pour célébrer ce rendez-vous attendu depuis un peu moins de six ans, le Hezbollah, dont l’association Jihad el-Binaa a conçu le projet Waad, a décidé de faire les choses en grand : jeux de lumière sur les immeubles flambant neufs, avec recommandation de ranger au moins pour une soirée les rideaux sur les balcons chers aux habitants, et discours du secrétaire général Hassan Nasrallah ainsi que du directeur du projet, Hassan Jechi. Ce dernier ne cache d’ailleurs pas sa satisfaction devant l’accomplissement de la mission qui lui a été confiée.

Depuis mai 2007, date à laquelle le projet a été lancé, Jechi n’a cessé de Lire le reste de cette entrée »

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Contre-vérités et manipulations médiatiques à la veille de la marche pour le patrimoine libanais

Posted by jeunempl sur mars 23, 2012

Marie-Josée Rizkallah – Libnanews

À quelques jours de la marche organisée par l’APPL pour la sauvegarde du patrimoine et en particulier le port phénicien et l’hippodrome romain de Beyrouth, le ministre de la Culture M. Gaby Layoun  a organisé une conférence de presse au cours de laquelle il a déclaré que l’hippodrome romain sera conservé sous-verre, soulignant que cette solution est basée sur diverses données scientifiques et approuvée par des organisations internationales tel l’ICOMOS et l’UNESCO.

Au premier abord, ou pour ceux qui se contentent de lire les grands titres dans la presse, cette décision semble être le dénouement heureux de l’histoire de l’hippodrome. Cependant, il est toujours conseillé de poursuivre sa lecture. Le démantèlement se fera quand même. Puisque les vestiges seront déplacés afin de permettre la mise en place des fondations de ce projet immobilier puis replacés au-dessus des assises, ce qui équivaut donc à sa destruction.

Le ministre indique également qu’une grande partie de sa mission au sein du ministère est de réparer les ravages commis par Solidère au fil des années, et se demande pourquoi l’opinion publique dans les années 90 n’était pas aussi préoccupée par le dossier de l’archéologie comme il est le cas aujourd’hui.

Avec tout le respect que l’on doit au ministre de la culture, il est évident  qu’on ne répare pas des erreurs en en commettant d’autres. On ne répare pas non plus le fait qu’une compagnie immobilière puisse être lésée en lésant toute la population libanaise, parce qu’il s’agit ici d’un patrimoine national commun. Il est toujours utile de rappeler que la faute originelle revient à la vente de ce terrain par Solidère. Ce n’est ni au gouvernement, ni à l’état ni à Lire le reste de cette entrée »

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Liban: Le port phénicien de Beyrouth égrène ses dernières heures après 2500 ans d’existence

Posted by jeunempl sur mars 3, 2012

Par Marie-Josée Rizkallah – Libnanews

Le sort des Libanais, ou de leurs ancêtres phéniciens, au fil des siècles, a toujours été compromis à un assortiment d’imprécations variées. Il suffit de remonter au temps du prophète Moïse avec la malédiction de Canaan (1) et de relire un peu l’Histoire du pays des cèdres dans plusieurs ouvrages historiques de qualité si possible – à défaut d’un simple manuel d’histoire destiné aux écoliers dont la rédaction s’éternise en phase de gestation – pour comprendre ce triste fatum.

Dans la série des infortunes, la capitale semble subir actuellement la malédiction de Vénus. Ce suave prénom évoquerait pour la plupart la charmante déesse romaine de l’amour, dérivant de notre Ashtart locale. Cependant, détrompez-vous ! Vénus est le sobriquet que s’est attribuée une agence immobilière obstinée à saccager les vestiges d’une installation portuaire phénicienne constituée de deux cales sèches et de leurs rampes d’accès, remontant au Ve siècle av. J.-C.

L’absurdité et le drame de la situation actuelle ne peut qu’orienter les esprits, même les plus rationnels, à admettre tant bien que mal l’hypothèse de la fatalité. Comment peut-on expliquer le fait que plus de quatorze spécialistes locaux et internationaux dans le domaine de l’archéologie attestent la découverte d’infrastructures navales phéniciennes uniques en leur genre sur le terrain 1398 de Minet El-Hosn, et que ces vestiges finiraient par être détruits pour l’érection abjecte de trois tours résidentielles insignifiantes, en dépit des rapports scientifiques et de trois propositions peu coûteuses suggérées par le ministre de la Culture précédent, M. Salim Wardi, et qui ajouteraient une plus-value au projet : désaxer une des tours, la déplacer, ou incorporer les vestiges au sous-sol et au rez-de-chaussée de cette tour ? Sans oublier le fait que le ministère de la Culture en cours semble être aux abonnés absents dans cette affaire, du moins face à l’opinion publique.

Ce silence de marbre de la part des autorités actuelles, présage vraisemblablement une issue funèbre à ce port. Le scénario saugrenu proposé par VRE avec le débarquement du nouveau ministre M. Gaby Layoun en juin 2011 risquerait fort de se produire dans les prochains jours. À savoir, la proposition de « conservation » du site en procédant à son démantèlement en blocs de 5 et 8 tonnes pour faciliter leur transfert vers les espaces verts du projet (2). Comment « conserver » ce qui est taillé dans le roc ? Comment déplacer ces cales de 30m de long et 4m de large ? Leur solution « scientifique » proposée est de sectionner et scier ces cales-sèches en tranches parallèles, qui seraient elles-mêmes sciées en 3 morceaux, ce qui représenterait un pur sabotage qui occasionnerait des coûts exorbitants, alors que la solution est simple : désaxer une tour et conserver ce port in-situ. Ce que Vénus semble réfuter catégoriquement, ce qui est d’autant plus aberrant.

Depuis la conception du projet Vénus et la découverte de ces cales de radoubes antiques, il a été convenu de préserver sur place ce port unique au Levant, qui avait été classé par le ministre M. Salim Wardy en avril 2011. Mais sur le terrain, les démolitions quasi quotidiennes des bâtiments et sites classés prouvent que les autorités libanaises sont passées maîtres en matière de déclassement de sites historiques, et ce ne sont pas les preuves qui manquent (3).

Pourquoi remettre en cause une décision déjà prise de classement du port phénicien ? Les avis des archéologues internationaux tel Marguerite Yon, Jean-Yves Empereur, Kaliopi Baika, David Blackman, et Anna-Maria Busilla, ainsi que des spécialistes locaux tels Martine Francis Allouche, Hicham Sayegh, Anis Chaaya, Jeanine Abdelmassih, Eric Gotwalles, Laure Salloum, Leila Badre et Nadine Panayot Haroune compteraient pour des prunes ?

Dans un article fraîchement publié sur le quotidien électronique elnashra, l’ancien ministre de la culture estime que le nombre conséquent des professionnels pour la sauvegarde du port in-situ ferait largement pencher la balance de leur côté, face à la voix de Hans Curvers, l’archéologue qui travaille pour le compte de Lire le reste de cette entrée »

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Crimes sans châtiments : Beyrouth (se) meurt

Posted by jeunempl sur décembre 18, 2011

(May Makarem – L’Orient le Jour)

« Rue à caractère traditionnel », annoncent les panneaux de signalisation plantés dans de nombreux quartiers de la capitale. Que l’on arrête de jouer à l’autruche. Les anciennes bâtisses disparaissent l’une après l’autre, amputant la ville d’une partie de sa mémoire. Les députés, tous les députés, 14 Mars, 8 Mars ou centristes soient-ils (Note du MPLBelgique.org: le mot de passe pour publier dans l’Orient le Jour… accuser tout le monde des maux, bien que dans ce cas, la municipalité de Beyrouth ainsi que le projet Solidere, les deux acteurs majeurs de Beyrouth, sont entre les mains du 14 mars et du clan Hariri), n’ont qu’une alternative : devenir les fossoyeurs du patrimoine libanais ou bien ses sauveurs. Pour cela, il faut au plus vite promouvoir un projet de loi et le mettre en application si l’on veut protéger ce qui peut encore l’être…

Cela commence toujours ainsi : les propriétaires commanditent une incursion nocturne pour démonter les vitres, arracher les fenêtres, démolir une façade, casser une colonnade, éventrer le toit, et livrer la bâtisse aux caprices des vents et de la pluie qui inonde les lieux et les transforme en ruine… avant de Lire le reste de cette entrée »

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Des Archéologues lancent un appel pour sauver le Port Phénicien de Beyrouth

Posted by jeunempl sur décembre 1, 2011

Libnanews – Nicolas Grimal, Martine Francis-Allouche

Chers Collègues,

Les travaux de fondation de l’ensemble immobilier, connu sous le nom de Venus dans le centre ville de Beyrouth, ont mis au jour un ensemble archéologique unique. Il ne s’agit de rien moins que des seuls vestiges connus des installations portuaires antiques de Beyrouth : des cales sèches, dont un seul parallèle est, à ce jour connu, à Tell Dor (Palestine, datant des 6e et 5e siècles av. J.-C.).

D’autres exemples d’ensembles portuaires existent en Méditerranée, mais il s’agit de dispositifs militaires, pour la majorité d’époque hellénistique.

(a) les cales de Bamboula à Kytion (Chypre) ;

(b) les cales puniques de l’îlot de l’amirauté à Carthage (Tunisie), des 5e et 4e s. av. J.-C. ;

(c) les cales du port de Zea au Pirée, des 4e et 3e siècles av. J.-C.

(d) les cales de Syracuse, datant du 7e-5e siècles av. J.-C. ;

L’étude de Zaraza Friedman fait, en effet, clairement la distinction entre les cales de radoub de Dor, (de 4m de large et datant des 6e et 5e siècles) et les autres exemples de cales connus à ce jour (« Shipsheds » de largeur de 5,5 à 6m, pour haler des trirèmes, et datant généralement du 3e et 2e siècle av. J.-C.). Les cales de Dor, comme les cales de Venus, qui se trouvent être de même dimensions, sont clairement différentes et servaient à la mise en cale sèche pour hivernage et réparation de navires moins larges. Ainsi, les cales de radoub de Dor (Shipwharf) étaient uniques, jusqu’à ce que les cales de Venus soient découvertes. Celles-ci sont des installations phéniciennes, nettement antérieures, et dont de rares parallèles sont en train d’être découverts en mer Rouge, les anciens Égyptiens ayant adopté très tôt les techniques maritimes des premiers Phéniciens.

Le ministère de la Culture avait entrepris d’étudier et de préserver ce site unique. Face à ces vestiges de type et d’importance indiscutables, la position du Ministère de la Culture-Direction Générale des Antiquités (DGA) du gouvernement précédent était claire : le projet des Tours de Venus n’a pas été refusé en soi ! Tout au contraire, Lire le reste de cette entrée »

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Tribune Libre : Port ou même carrière à Beyrouth, un patrimoine mondial de l’Humanité à protéger

Posted by jeunempl sur novembre 21, 2011

Ghassan Chiha – Libnanews

Ayant lu avec grand intérêt l’article et les commentaires publiés sur votre site, « Premier port phénicien de Beyrouth du Ve s. av. J.C. déterré pour être probablement enterré à jamais » que j’ai découvert via réseau social, et en ma qualité de Libanais expatrié en Suisse qui s’intéresse toujours à son pays natal, je tiens à réagir sur les points suivants.

Le droit libanais étant inspiré du droit français, il me semble que le sous-sol des lieux reste la propriété de l’Etat, selon l’article 552 du droit civil concernant le domaine public. De facto, ce sous-sol et les artéfacts archéologiques qui s’y trouvent ne peuvent dépendre pour leur devenir de l’expertise d’une société de type Solidere ou des promoteurs, ici Venus Real Estate, mais de l’expertise des personnes nommées par les autorités compétentes libanaises, voir même internationales, point que j’étayerais un peu plus bas sur la possible appartenance au patrimoine mondial de ce site. Par conséquent, l’expertise de Hans Curvers ne font plus office d’autorité sur la question.
On peut rappeler de même que le code de l’urbanisme en France et la loi Carcopino adoptée en 1941 stipule que « le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques ».

Il revient, comme le stipule la procédure en cours lancée par le Ministre de la Culture, au comité qu’il a réuni de statuer sur l’origine des artéfacts archéologiques trouvés ainsi que sur leur devenir, voir même à des experts Lire le reste de cette entrée »

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Premier port phénicien de Beyrouth du Ve s. av. J.C. déterré pour être probablement enterré à jamais

Posted by jeunempl sur novembre 4, 2011

Signez la pétition officielle ici – Protégez le port phénicien de Beyrouth

Libnanews – Marie-Josée Rizkallah

Très peu de Libanais ont appris au début de la belle saison, de sources médiatiques, qu’un port phénicien a été découvert dans la région de Minet-el-Hosn au centre-ville de Beyrouth, dans le terrain 1398, situé derrière l’Hôtel Monroe. De telles informations dans notre cher pays des cèdres passent – si elles sont toutefois divulguées – quasi inaperçues, et ceci pour plusieurs raisons : citons entre autres l’absence d’intérêt aux nouvelles d’ordre culturel, historique et archéologique, de la part du public comme des médias, et notamment, depuis la genèse de la catastrophe nommée Solidère et consort, raz-de-marée progressif et ravageur faisant écho au tsunami (naturel) destructeur de 552.

Il est quand même passionnant de savoir qu’il existe encore des spécialistes qui entreprennent des fouilles et qui déterrent des trésors archéologiques dans ce minuscule pays, à une époque où le patrimoine est incessamment enterré par la décadence et la nescience. Cependant, l’histoire au Liban nous a habitués à ce que les réjouissances suscitées par de tels évènements soient promptement étouffés par les « briseurs de rêves » déterministes et mercenaires.

En effet, une agence immobilière dénommée « Venus Real Estate Development Co. » souhaite ériger trois grandes tours sur le terrain 1398, projet qui s’étendrait sur 7510 m², et dont les frais s’élèvent à 500 millions de dollars américains(1). Bref, un projet titanesque dans lequel un nombre ridicule de Libanais serait à même de se payer un appartement (dont la surface varierait entre 250 et 650 m² en plein cœur de la capitale où les prix sont inimaginables).

Depuis plus de cinq mois, une équipe de la DGA, dirigée par l’expert Hicham Sayegh, suite à des fouilles dans la région, a effectué moult découvertes archéologiques considérables dans la capitale, dont deux canaux parallèles creusés dans le roc, qui font partie du port Phénicien du Vème siècle av. J.C., d’où le nom de Minet el Hosn (Port du Krak, de la forteresse). Il est judicieux de préciser qu’une telle découverte met l’accent sur le rôle phare du port de Beyrouth durant l’ère phénicienne et romaine.

Cependant, les archéologues ne sont pas tous d’accord sur la datation de ce site. Selon les quotidiens libanais An-Nahar(2) et Al-Akhbar(3), la majorité atteste l’hypothèse avancée par Sayegh, dont Martine Francis-Allouch, archéologue terrestre et sous-marine, Eric Gottwalles, spécialiste en archéologie marine, Janine Abdelmassih, archéologue et conservatrice, Anis Chaaya, chercheur en archéologie médiévale, et une archéologue de l’université roumaine de Jasi. La conservatrice du musée archéologique de l’AUB, Leila Badr, affirme ne pas avoir vu ce port, mais indique qu’il est toujours interdit au public ainsi qu’aux archéologues de visiter tout site découvert au Centre-ville de Beyrouth. Le principal archéologue qui réfuterait l’hypothèse de Sayegh est Hans Corverz, connu dans Lire le reste de cette entrée »

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Syrie – Les armes de la rébellion : lebanese – ou plutôt Hariri – connection

Posted by jeunempl sur août 9, 2011

Guy Delorme – Infosyrie.fr

Dimanche 7 août, la télévision d’Etat syrienne a diffusé des images d’armes et de munitions saisies la veille par les douaniers syriens à Dabboussiyeh, à la frontière libanaise, sur la route de Homs. Les armes – 248 fusils de tous types, dont certains équipés de lunettes – étaient dissimulées dans un camion immatriculé au Liban. Le matériel saisi comprendrait aussi des matières utiles à la confection d’explosifs. Cette cargaison était à l’évidence destinée à l’équipement d’insurgés : Homs, rappelons-le, a été voici un mois le théâtre de luttes entre sunnites, alaouites et soldats.

Naturellement les hommes qui conduisaient le camion ont été arrêtés et interrogés.De leurs déclarations il ressortirait qu’ils n’en étaient pas à leur coup d’essai, puisqu’ils auraient reconnu en être à leur 30epassage clandestin d’armes.

Implication directe du clan Hariri

Cette affaire est à relier à l’interception, le 30 juillet dans le port de Beyrouth, d’une autre cargaison clandestine d’armes par les militaires libanais. Selon les quotidiens libanais As-Safir et al-Akhbar, les militaires ont filé les suspects jusqu’à une cache avant de les arrêter. La cache contenait un millier d’armes, essentiellement des M16 de fabrication américaine et des Kalashnikov. Tout ce matériel devait gagner, par mer, Banyas, port syrien important. De la cocaïne a également été saisie dans la cache.

Selon As-Safir et al-Akhbar, les quatre personnes arrêtées ont des attaches politiques intéressantes : deux d’entre elles au moins – Wassir et Samir Tamin – sont « membres du plus grand mouvement de l’ex-majorité (libanaise) ». Autrement dit du « Courant du Futur », regroupant les partisans de Saad Hariri, ex-Premier ministre et homme-lige des Américains et Saoudiens – Hariri a la double nationalité libano-saoudienne et d’énormes intérêts financiers en Arabie Saoudite. Une des personnes impliquées est par ailleurs gérant du Lire le reste de cette entrée »

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Liban: le mythique hôtel Saint-Georges rêve de sa gloire d’antan

Posted by jeunempl sur juin 30, 2011

AFP

Symbole de l’âge d’or de Beyrouth, l’hôtel Saint-Georges n’est plus qu’une vieille carcasse au centre d’une bataille acharnée entre ses propriétaires et de puissants promoteurs immobiliers.

« Avant la guerre civile (1975-1990), le Liban était la capitale du monde et le Saint-Georges était la capitale du Liban », affirme Serge Nader, dont la famille a géré la plage adjacente à l’hôtel jusqu’en 1997.

« Nous étions le centre du monde », lance-t-il.

Construit à la fin des années 1920, l’hôtel incarnait le glamour du Liban d’avant-guerre, accueillant des stars d’Hollywood comme Elizabeth Taylor et Richard Burton, des têtes couronnées et d’autres célébrités comme le Shah d’Iran, la diva arabe Oum Kalsoum.

La crème de la société beyrouthine se retrouvait au bar, à la spectaculaire terrasse donnant sur la Méditerranée, ou à la piscine, qui seule aujourd’hui est ouverte au public.

Là, des dirigeants peaufinaient les tractations politiques, des journalistes étaient à l’affût de scoops et des espions comme Kim Philby, agent britannique devenu à la solde des Russes, à la recherche d’informations confidentielles.

« L’emplacement était absolument féerique. Le Saint-Georges, c’était une douceur de vivre avec le charme d’un Beyrouth disparu », se souvient Georges Corm, économiste et historien libanais.

« La baie, qui était une merveille, est aujourd’hui sans aucune poésie », ajoute-t-il.

Et pour cause. Ravagé durant la guerre, l’immeuble de quatre étages à la façade rosée est toujours désert et paraît effacé à l’ombre des gratte-ciel qui ont poussé comme des champignons ces dernières années.

L’hôtel, qui jouissait d’une vue imprenable, est aujourd’hui cerné par une marina, une digue d’environ 2,5 mètres de hauteur et un nouveau Lire le reste de cette entrée »

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Retour sur le conflit entre le ministre des Télécoms, le ministre de l’Intérieur et le tandem Achraf Rifi – Abdel Menhem Youssef

Posted by jeunempl sur juin 8, 2011

MPLBelgique.org

             

Nous regroupons sous cette page toutes les références retraçant le conflit, toujours en cours, qui oppose le ministre des Télécommunications, Dr. Charbel Nahas, le ministre de l’Intérieur Ziad Baroud et le tandem Achraf Rifi (chef des FSI) – Abdel Menhem Youssef (directeur général d’Ogero). Cette opposition fait suite à une prise d’assaut du ministère des Télécommunications par un département illégal des Forces de Sécurité Intérieure (FSI), la section des renseignements (Fere3 el ma3loumat). Le 26 mai 2011, 400 hommes armés telle une milice, envahissent le 2ème étage d’un bâtiment du ministère des télécoms renfermant du matériel pour un 3ème réseau potentiel, encore à l’état expérimental… enfin, c’est ce que tout le monde pensait jusqu’à cette affaire qui est sur le point de révéler l’utilisation et l’exploitation d’un réseau illégal de télécommunication à des fins financières, voire claniques et politiques.  Le ministère voulait mettre fin à une exploitation illégale de ce réseau en le restituant à l’état.
A cela, il faut ajouter la démission du ministre de l’Intérieur, Ziad Baroud, qui entend marquer son ras-le-bol par rapport au comportement milicien du chef des FSI, Achraf Rifi, ce dernier s’obstinant à ne pas obéir aux ordres du ministre Baroud dont il dépend pourtant. Baroud avait exigé le retrait des FSI du bâtiment qu’ils occupaient… sans succès. Le soutien politique « Haririen » dont bénéficie Rifi est plus important que l’autorité du ministre et, par dessus tout, que l’état libanais. Cet épisode aura eu le mérite de révéler le manque de soutien politique dont bénéficiait Baroud, tant de la part du clan Hariri que du président de la république (bien désemparé dans pareille situation), quant aux réformes qu’il souhaitait mener.

C’est donc un véritable mur de corruption qui a été secoué grâce à la ténacité du ministre Nahas dont les qualités professionnelles sont reconnues dans le monde académique de la finance et de la gestion. Le courage dont il a fait preuve ce 26 mai 2011 aura permis de mettre à nu tout un système corruption, un véritable état dans l’état. Quant à la privatisation du secteur des Télécoms libanais, le rêve s’éloigne pour Hariri qui a toujours eu pour objectif de mettre la main sur ce secteur… c’était sans compter sur la présence active du CPL.

Très vite, le Courant Patriotique Libre, et plus particulièrement le ministre des Télécoms, est la cible d’attaques sectaires du clan Hariri qui agite la menace d’un conflit sunnite-chrétien. Les médias de Hariri (L’Orient le Jour, Al Moustakbal, Future TV, MTV et leurs sites internet ainsi que ceux des partis politiques satellites) mettent le paquet et font tout pour embrouiller l’opinion publique en propageant de fausses vérités. C’est d’ailleurs devenu une pratique courante afin de planter dans l’esprit des gens que « les deux cotés sont fautifs ». Cette page est destinée à vous aider, chers lecteurs, à avoir une lecture précise et claire de la situation, aussi complexe soit-elle. Il n’y a pas de gris au Liban… c’est soit noir, soit blanc. Si l’on veut en terminer avec la corruption et le désordre, le favoritisme et les pistons, le sectarisme et le féodalisme, il existe une formation capable de tout chambouler… elle ne demande que votre soutien!

Les faits

26 mai 2011 (MPLBelgique.org) : Rifi ignore l’autorité de l’état et prend d’assaut le ministère des Télécommunications: Nahas résiste, Baroud démissionne (+ vidéo)

La suite…

27 mai 2011 (ANI) : Aoun: c’est à Sleiman de traiter l’incident des Télécommunications et Rifi doit être démis de ses fonctions
29 mai 2011 (ANI): Réunion du Comité des Télécommunications pour discuter de l’incident d’Ogero
30 mai 2011 (Presse) : Le chef de l’Etat insiste sur le transfert de Rifi devant la justice
30 mai 2011 (ANI) : Nahas: Youssef traduit en justice
31 mai 2011 (RPL France – Agences) : Le directeur général des FSI est considéré comme coupable d’insoumission à l’autorité du Conseil des ministres
1er juin 2011 (RPL France – Presse) : Aoun: Rifi va assumer la responsabilité de ses agissements

Eclairages et analyses

28 mai 2011 (Soraya Helou – Moqawama) : L’empereur Rifi et la défense de l’Etat
28 mai 2011 (Al Manar) : Que veut cacher le département des renseignements de Hariri ?
29 mai 2011 (Frenchy – Libnanews) : Bras de Fer
3 juin 2011 (Frenchy – Libnanews) : Télécommunications: L’origine du conflit
3 juin 2011 (RPLFrance.org) : Après le holdup de SOLIDERE sur le patrimoine de Beyrouth-Centre, Hariri tente de mettre la main sur le nouveau réseau mobile Liban Telecom via OGERO

4 juin 2011 (L’Hebdo Magazine) : Ogero : Sous la tutelle du ministre des Télécoms
4 juin 2011 (L’Hebdo Magazine) : La tragi-comédie des Télécoms : Quand l’Etat se transforme en milice

Propagande du clan Hariri à l’encontre du ministre Nahas

5 juin 2011 (Nahas en réponse à l’Orient le Jour): Précisions du ministre Charbel Nahas sur l’affaire des Estoniens

Préalable pour la compréhension du contexte (historique de la corruption du secteur)

10 mai 2011 (Frenchy – Libnanews) : L’Arlésienne de l’Internet au Liban

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