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Posts Tagged ‘antique’

Une délégation du RPL reçue au ministère de la Culture et effectue une visite archéologique à Beyrouth

Posted by jeunempl sur août 20, 2012

RPLFrance.org

Suite aux diverses polémiques qu’ont suscitées des sites archéologiques, ainsi que les dires des divers intervenants à la télé faisant référence à la loi 1933, le RPL a constitué un groupe de travail et a proposé des remarques sur la loi 1933 au ministre de la culture M. Gaby Layyoun. Annexés à ces remarques, le RPL a soumis une proposition de modification de la loi à l’initiative de la diaspora.

Les remarques se sont basées selon les axes suivants: 
La propriété des antiquités mobilières,
Les concessions données à des corps savants pour les fouilles,
Le déclassement,
La relation avec les associations.

Toutes les remarques du RPL ont insisté sur une protection renforcée du patrimoine et ont pris en compte certaines demandes faites par des associations.

Suite à ces propositions un comité du RPL a rencontré les conseillers du ministre MM. Michel De Chadarevian et Samir Chami ainsi que le responsable des fouilles à la DGA M. Asaad Seif.

Les diverses parties ont discuté pendant deux heures des remarques du document du RPL: l’équipe de M. le Ministre a expliqué comment sont réalisées les fouilles et la protection du patrimoine par les règles de l’art, la technique, la procédure et la loi. L’équipe du ministère a Lire le reste de cette entrée »

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Hippodrome de Beyrouth : L’APPL entame un recours en justice auprès du Conseil d’État libanais

Posted by jeunempl sur mai 9, 2012

Marie-Josée Rizkallah – Libnanews

La politique du fait accompli a si longtemps bercé la réalité et l’esprit des Libanais qu’ils ont atteint le point d’appréhender toute lutte pour l’obtention de leurs droits, considérant qu’une telle lutte serait veine et perdue d’avance. Cette conception a imprégné notre peuple, jadis source de savoir et de savoir-faire, qui se trouve être métamorphosé en une éponge absorbant ce que d’autres sources, le plus souvent insalubres, désirent lui verser.

Partant du principe que les efforts de protection du patrimoine libanais ne porteraient point leurs fruits s’ils sont menés avec une attitude défaitiste l’Association pour la Protection du Patrimoine Libanais qui s’est estimée directement concernée par le dossier de l’hippodrome romain découvert sur le terrain 1370, a souhaité se porter partie civile au nom de la société libanaise. Ainsi, l’avocate de l’association Maître Carla Cherfane a  intenté un recours en justice auprès du Conseil d’État Libanais visant à obtenir l’annulation de la décision n˚849 du 24 février 2012 rendue par le ministre de la Culture actuel M. Gaby Layoun(1).

Cette décision ministérielle a été prise en réponse à une lettre dépêchée par la société immobilière Beirut Trade, et autorise la construction d’un projet immobilier sur le lot 1370, dans lequel serait intégrée la partie sud des vestiges de l’hippodrome dans le projet immobilier, tout en procédant au démantèlement de la spina et de la partie nord du site, sous la supervision de la DGA. Cette décision semble aller à l’encontre du rapport de la DGA  qui souligne la nécessité de Lire le reste de cette entrée »

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Des Archéologues lancent un appel pour sauver le Port Phénicien de Beyrouth

Posted by jeunempl sur décembre 1, 2011

Libnanews – Nicolas Grimal, Martine Francis-Allouche

Chers Collègues,

Les travaux de fondation de l’ensemble immobilier, connu sous le nom de Venus dans le centre ville de Beyrouth, ont mis au jour un ensemble archéologique unique. Il ne s’agit de rien moins que des seuls vestiges connus des installations portuaires antiques de Beyrouth : des cales sèches, dont un seul parallèle est, à ce jour connu, à Tell Dor (Palestine, datant des 6e et 5e siècles av. J.-C.).

D’autres exemples d’ensembles portuaires existent en Méditerranée, mais il s’agit de dispositifs militaires, pour la majorité d’époque hellénistique.

(a) les cales de Bamboula à Kytion (Chypre) ;

(b) les cales puniques de l’îlot de l’amirauté à Carthage (Tunisie), des 5e et 4e s. av. J.-C. ;

(c) les cales du port de Zea au Pirée, des 4e et 3e siècles av. J.-C.

(d) les cales de Syracuse, datant du 7e-5e siècles av. J.-C. ;

L’étude de Zaraza Friedman fait, en effet, clairement la distinction entre les cales de radoub de Dor, (de 4m de large et datant des 6e et 5e siècles) et les autres exemples de cales connus à ce jour (« Shipsheds » de largeur de 5,5 à 6m, pour haler des trirèmes, et datant généralement du 3e et 2e siècle av. J.-C.). Les cales de Dor, comme les cales de Venus, qui se trouvent être de même dimensions, sont clairement différentes et servaient à la mise en cale sèche pour hivernage et réparation de navires moins larges. Ainsi, les cales de radoub de Dor (Shipwharf) étaient uniques, jusqu’à ce que les cales de Venus soient découvertes. Celles-ci sont des installations phéniciennes, nettement antérieures, et dont de rares parallèles sont en train d’être découverts en mer Rouge, les anciens Égyptiens ayant adopté très tôt les techniques maritimes des premiers Phéniciens.

Le ministère de la Culture avait entrepris d’étudier et de préserver ce site unique. Face à ces vestiges de type et d’importance indiscutables, la position du Ministère de la Culture-Direction Générale des Antiquités (DGA) du gouvernement précédent était claire : le projet des Tours de Venus n’a pas été refusé en soi ! Tout au contraire, Lire le reste de cette entrée »

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Les Chorégies d’Orange au Festival de Baalbeck : la Traviata et le muezzin

Posted by dodzi sur août 21, 2009

Nouvel Observateur

Baalbeck FestivalPour la première fois dans l’histoire de ces deux vénérables institutions, les Chorégies présentaient un opéra hors du Théâtre antique d’Orange, dans un autre site romain prestigieux, l’Acropole de Baalbeck. Une entreprise magnifique qui se répétera en 2010 et 2011 et devrait s’étendre à l’Egypte, la Syrie et Israël.

Solistes, choristes, danseurs, musiciens, chef d’orchestre, metteur en scène, équipes techniques et d’encadrement : ils étaient plus de 160 à débarquer par vagues successives à l’aéroport Beyrouth pour être installés dans les villes (chrétienne) de Zahlé et (musulmane) de Baalbeck afin de remonter sur l’acropole romain de cette dernière « la Traviata » de Verdi, qu’avant les Libanais des centaines de milliers de Français avaient découverte au Théâtre Antique d’Orange (trois fois 8300 spectateurs) et à la télévision française (1 200 000 téléspectateurs).Par quel miracle deux des sites romains parmi les plus prestigieux de ce qui reste de l’empire des Césars, le Théâtre antique d’Orange, en France, et l’Acropole de Baalbeck, au Liban, ont-ils pu s’entendre pour mener à bien une telle entreprise ?

Renaissance du Festival de Baalbeck

Tout a commencé avec la renaissance du Festival de Baalbeck, fondé en 1956, mais suspendu de 1975 à 1996 dans le fracas des armes durant la guerre civile et les ruines de l’Etat libanais pendant les années qui suivirent. Et par l’intermédiaire de deux médecins de Montpellier et de Marseille qui, à l’aube des années 2000, tissèrent les premiers liens entre les dirigeants des deux manifestations. Que rêver de plus judicieux que cette alliance musicale entre deux nations soeurs de part et d’autre de la Méditerranée, entre deux institutions francophones se produisant l’une et l’autre dans des vestiges romains ? Il est alors décidé que les Chorégies viendraient en août 2006 à Baalbeck reprendre la production de « Lucia de Lamermoor » montée en juillet de cette année là à Orange. Artistes, matériel, contrats, visas…tout était prêt, quand soudain, le 20 juillet, éclate la guerre lancée sur le Liban par Israël. Baalbeck en 2007 devait voir « Madame Butterfly » et « Carmen » en 2008, mais jamais les conditions politiques ne le permirent. Ce n’est que cette année, avec le semblant d’apaisement que montre la Syrie, l’apparence de paix entre Israël et le Liban et le calme relatif du Hezbollah, que la direction du Festival de Baalbeck a pu donner le feu vert aux Chorégies d’Orange pour que cette magnifique alliance se concrétise enfin. Lire le reste de cette entrée »

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« Berytus, une ville sous terre » de Rabee Jaber

Posted by jeunempl sur avril 27, 2009

Courrier International – blog

De Rabee Jaber. Traduit de l’arabe ( Liban ) par Simon Corthay et Charlotte Woillez.

beyrouth-carteDans les entrailles d’une Beyrouth semi pacifiée, une cité souterraine vit à l’abri du monde réel, de la violence. Deux Beyrouth, celle d’en haut et celle d’en bas, se côtoient et s’ignorent.

Fable, métaphore, science fiction morale, parabole: évacuons d’entrée de critique les qualificatifs qui font peur. J’avoue méconnaître la littérature libanaise. Une raison de plus, outre la magnifique couverture – un extrait d’une photo de la grande mosquée par Jean-Michel Coureau – pour lire ce premier roman traduit en français de celui qui dirige le supplément culturel du journal Al-Hayat. A 37 ans, il a déjà quinze romans à son actif. Avec la traduction de celui-ci, gageons que ce ne sera pas le dernier a être traduit dans notre langue.

Un univers ou l’odorat, le sens le plus aiguisé, est aux aguets.

L’auteur, Rabee Jaber, dine tranquillement dans un lieu nocture d’une ville en reconstruction ( le roman date de 2005 ). Au restaurant du Virgin, situé au sommet de l’immeuble de cette marque culturelle mondialisée, notré écrivain déguste du vin blanc avec une poignée d’amis. Un ancien vigile du batiment qui abrite les publications Al-Hayar vient saluer la tablée. L’homme, Boutros, a disparu depuis plusieurs mois. Il a besoin de raconter sa disparition à l’auteur. Après ce court chapitre introductif qui campe un Beyrouth assiégé par les touristes du Golfe, à la recherche de douceur dans le contexte post 9/11. Boutros fut rétrogradé Lire le reste de cette entrée »

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