Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Architecture’

Grontmij Sechaud Bossuyt chargé de l’extension du Grand Lycée de Beyrouth

Posted by jeunempl sur juin 4, 2013

Le Commerce du Levant

Grand Lycée Franco-libanais de BeyrouthLa Mission Laïque Française (MLF) a choisi Grontmij Sechaud Bossuyt comme Bureau d’Etudes Techniques (BET) dans le cadre de la restructuration et l’extension du Grand Lycée Franco-libanais de Beyrouth.

Le projet prévoit notamment entre juillet 2013 et août 2016 : la construction d’un bâtiment d’enseignement et de restauration (2.950 m² environ), la construction de deux parcs de stationnement créés en sous-sol dans la partie sud du site, et la construction d’un gymnase de 2.326 m², notamment la création de nouveaux équipements sur le site du stade de Chayla qui viendront compléter les dispositifs existants (piscine couverte, piste d’athlétisme et plateaux extérieurs).

Deux cabinets d’architecture font également partie de ce projet franco-libanais : Jad & Sami Tabet (Paris) en tant qu’architecte principal, et Habib Debs (Beyrouth) en tant que cotraitant représentant le Cabinet Tabet à Beyrouth.

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Beyrouth : Pourquoi Achrafieh se transforme en quartier de luxe ?

Posted by dodzi sur avril 6, 2012

L’Orient le Jour

Par Anne ILCINKAS

 

Urbanisme: Explication d’une gentrification.

La gentrification est un processus de réhabilitation d’un quartier ancien au terme duquel les habitants initiaux doivent partir, faute de moyens suffisants pour vivre dans leur quartier rénové. Généralement, ces habitants partent vers la périphérie de la ville, alors que des groupes sociaux plus favorisés investissent le quartier réhabilité.

La plupart du temps, la gentrification prend la forme d’une réhabilitation, d’une rénovation de bâtiments anciens et de caractère, comme ce fut le cas pour le vieux Damas. Mais dans certains quartiers de Beyrouth, elle prend une forme plus radicale. A Achrafieh par exemple, la plupart des maisons traditionnelles ne sont pas rénovées, mais détruites, rasées, pour laisser la place à des tours résidentielles très souvent de haut standing.

Si des voix s’élèvent contre cette destruction régulière du patrimoine architectural libanais, peu évoquent la dimension sociale du processus, à savoir le déplacement de populations qu’il implique.

De ce silence émerge toutefois une voix, celle de Hicham Achkar, chercheur au département d’urbanisme de l’Université libanaise. Au mois de mars dernier, il présentait à l’Institut français du Proche-Orient, son étude sur le rôle de l’État libanais dans la gentrification d’Achrafieh. Lire le reste de cette entrée »

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Algérie – des turcs et des libanais pour les travaux d’art de la Mosquée Ibn Badis d’Oran

Posted by dodzi sur mars 7, 2012

APS/Maghreb Emergent

Les travaux d’art du projet de la grande mosquée Abdelhamid Ibn Badis d’Oran seront entrepris prochainement par des spécialistes du Liban et de la Turquie, a annoncé le wali.

Cette équipe de spécialistes, testée par une instance locale spécialisée, se chargera notamment des travaux de sculpture et de décoration de ce grand édifice, a indiqué Abdelmalek Boudiaf lors d’une conférence de presse animée lundi soir.

A rappeler que ce projet, ayant connu plusieurs arrêts dans la réalisation pour des raisons techniques, a bénéficié d’une rallonge financière de près de 2 milliards de dinars à l’occasion de la visite du président de la République dernièrement dans la wilaya, s’ajoutant à une affectation initiale de 5 milliards de dinars.

Le projet de la mosquée Abdelhamid Ibn Badis d’Oran est conçu pour une capacité d’accueil de 20.000 fidèles et prévoit des structures d’accompagnement dont une école coranique et autres pour les activités culturelles et scientifiques.

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Si Beyrouth m’était contée…

Posted by dodzi sur janvier 31, 2012

L’Orient le Jour

Par May Makarem

L’immeuble Wikalat, qui procède de la maison aux trois baies, à la rue Mar Mikhaël.

Peu de Beyrouthins peuvent situer sur une carte l’emplacement des tours de défense et de surveillance de leur ancienne ville. Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent sa toponymie, perdue aujourd’hui. Après cinq ans d’enquêtes sur le terrain et de recherches dans les archives des services du cadastre ottoman, français et libanais, l’architecte Antoine Fischfisch dresse le portrait aux cent visages du vieux Beyrouth, offrant un éclairage inédit sur ses métamorphoses depuis le XIXe siècle jusqu’à nos jours.

Publié par l’Académie libanaise des beaux-arts (ALBA), l’ouvrage de l’architecte-restaurateur Antoine Fischfisch, intitulé Formes urbaines et architecturales de Beyrouth, depuis le XIXe siècle à nos jours, apporte « des éléments radicalement nouveaux pour saisir l’évolution de la ville grâce à ses composantes foncières et architecturales ». D’emblée, la préface signée par le professeur Michael Davie, de l’université François – Rabelais de Tours, met l’accent sur l’importance de celle qui constitue « une référence incontournable pour les futurs chercheurs qui se pencheront sur les moments charnières de la ville ». Il souligne d’autre part que le fait de focaliser l’attention sur la période ottomane relève d’une bonne pratique scientifique, car étant donné que les lois, les réglementations urbaines, l’institution municipale, les grands aménagements et les bâtiments emblématiques de la ville datent pour l’ensemble de cette période.

Pour analyser les diverses mutations de la ville, Antoine Fischfisch a puisé dans les archives foncières. Le premier cahier trouvé remonte à 1876. Les plus anciens, ceux de 1859 – date de l’instauration du bureau ottoman « Defter Khaqany », qui s’occupait de l’inscription des diverses opérations immobilières – jusqu’à 1875 n’ont pas été repérés. Ce sont donc les registres de la période 1876-1918 qui ont été épluchés ainsi que 21 cahiers du cadastre de la période du mandat français et 27 autres issus du recensement des biens-fonds datant de 1931. Les informations réunies ont été photocopiées, photographiées ou scannées et inventoriées selon chaque thème dans un Lire le reste de cette entrée »

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Crimes sans châtiments : Beyrouth (se) meurt

Posted by jeunempl sur décembre 18, 2011

(May Makarem – L’Orient le Jour)

« Rue à caractère traditionnel », annoncent les panneaux de signalisation plantés dans de nombreux quartiers de la capitale. Que l’on arrête de jouer à l’autruche. Les anciennes bâtisses disparaissent l’une après l’autre, amputant la ville d’une partie de sa mémoire. Les députés, tous les députés, 14 Mars, 8 Mars ou centristes soient-ils (Note du MPLBelgique.org: le mot de passe pour publier dans l’Orient le Jour… accuser tout le monde des maux, bien que dans ce cas, la municipalité de Beyrouth ainsi que le projet Solidere, les deux acteurs majeurs de Beyrouth, sont entre les mains du 14 mars et du clan Hariri), n’ont qu’une alternative : devenir les fossoyeurs du patrimoine libanais ou bien ses sauveurs. Pour cela, il faut au plus vite promouvoir un projet de loi et le mettre en application si l’on veut protéger ce qui peut encore l’être…

Cela commence toujours ainsi : les propriétaires commanditent une incursion nocturne pour démonter les vitres, arracher les fenêtres, démolir une façade, casser une colonnade, éventrer le toit, et livrer la bâtisse aux caprices des vents et de la pluie qui inonde les lieux et les transforme en ruine… avant de Lire le reste de cette entrée »

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Patrimoine – « Beyrouth n’est pas Dubaï » : Save Beirut Heritage

Posted by jeunempl sur mai 15, 2011

(L’Orient le Jour)

Un projet immobilier est en construction dans le quartier traditionnel de Mar Michaël à Beyrouth. Une tour de 19 étages doit remplacer un vieux cinéma (le cinéma Vendôme) et quelques maisons typiques libanaises. Save Beirut Heritage ne l’entend pas de cette oreille et appelle à une mobilisation. Le groupe, qui lutte pour la conservation du patrimoine libanais, regrette que « le ministère de la Culture, qui avait refusé dans un premier temps d’octroyer le permis de conduire, ait finalement cédé aux pressions de politiciens proches du dossier ». Le permis a été délivré, à condition que les façades des maisons traditionnelles soient préservées. « Un compromis inacceptable » pour Save Beirut Heritage.

Autour de 75 activistes ont fait le déplacement. Leurs revendications : « empêcher les politiciens d’utiliser leur pouvoir pour démolir le vieux Beyrouth, adopter une loi pour préserver et sauvegarder le patrimoine architectural libanais, réglementer la construction de tours dans les quartiers traditionnels de la ville. » Une loi de sauvegarde du patrimoine est actuellement au Parlement. Elle devrait être bénéfique à la fois aux propriétaires de maisons traditionnelles et aux promoteurs immobiliers. Reportage

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Colloque international : Beyrouth, paradigme de la guerre civile universelle latente

Posted by jeunempl sur février 13, 2011

Les Halles

Colloque international les 18 et 19 Mars 2011 – 10:00 > 18:00
Organisé par Les Halles en collaboration avec le Département d’Architecture, d’Urbanisme et de Planification (ASRO) de la K.U.Leuven, avec le soutien du RITS.

Téléchargez le programme complet et le formulaire d’inscription

Intervenants : Thomas Berns (be ), Lieven De Cauter (be ), Ghassan Hage (LB), Elias Khoury (lb), Ismaêl Sheikh hassan (lb), Jihane Sfeir (fr /lb), Jade Tabet (lb), Eyal Weisman (is ),…

 

Beyrouth est une ville déchirée par la guerre civile. Non seulement par la guerre civile passée, mais par une guerre civile latente qui peut éclater à tout moment. Au Liban, on parle de « la grande guerre civile » de 1975 jusque 1990, et de « la petite guerre civile », qui dura quelques jours en mai 2008. Cette latence de la guerre s’exprime partout dans la ville : dans l’espace urbain effrité, les lignes de démarcations réelles et virtuelles, physiques et mentales, la perte de mémoire et de l’histoire, une méfiance généralisée, jusque dans l’effervescence culturelle, les boites de nuit et l’abandon à la danse. Mais ceci est-il spécifique à Beyrouth ?

« …Pourquoi voulez-vous la guerre civile ?- …non, non. Moi, je suis contre les guerres civiles. Mais j’ai peur. Quand je vois ce qui s’est passé au Liban, j’ai un drôle de pressentiment que le ravage va s’étendre au monde entier. J’ai peur que tout ne finisse par s’écrouler. »

Elias Khoury, La Petite Montagne

En novembre 2009, un petit groupe d’intellectuels, urbanistes et architectes bruxellois, Lieven De Cauter, Jean-Didier Bergilez, Iwan Strauwen, Nedjma Hadj, sont partis à Beyrouth, emmenés par Fabienne Verstraeten dans le but d’interroger cette ville à travers une série d’entretiens avec des architectes, urbanistes et intellectuels beyrouthins. De ce voyage, le philosophe Lieven De Cauter a rapporté un texte « Pour une phénoménologie de la guerre civile, Hobbes et Benjamin à Beyrouth ». Il y développe l’idée que si Beyrouth connut une déchirante guerre civile de 1975 à 1990, la ville reste le lieu de conflits latents, susceptibles de s’enflammer à tout instant. Cette latence de la guerre affecte le langage et la mémoire et crée des lignes de démarcations mentales. La production artistique en porte les traces, de même que la physionomie de la ville elle-même, la répartition de ses quartiers, l’occupation de ses espaces publics…

Les 18 et 19 mars prochain, au cours de deux journées, le colloque « Beyrouth, paradigme de la guerre civile universelle latente » invite un écrivain, des architectes et urbanistes, des anthropologues et politologues de Beyrouth à approfondir ces questions. Elias Khoury (écrivain) Jade Tabet (architecte et urbaniste), Jihane Sfeir (professeur de sciences politiques), Ismaël Sheikh Hassan (architecte et urbaniste), Ghassan Hage (anthropologue), Mona Fawaz (urbaniste), accompagnés par les philosophes Lieven de Cauter et Thomas Berns déclineront la complexité de Beyrouth, ville physique et … ville imaginaire. Lire le reste de cette entrée »

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Sauver les derniers joyaux architecturaux de Beyrouth

Posted by jeunempl sur septembre 24, 2010

Angola Press

Beyrouth - patrimoine

A  l’heure où les belles demeures traditionnelles de Beyrouth se réduisent comme peau de chagrin, les consciences se réveillent -trop tard- pour sauver le peu qui reste d’un patrimoine malmené par la frénésie immobilière et la complicité des hommes politiques.

« Beyrouth était une ville-jardin, avec des maisons à l’architecture exquise. C’est devenu un amas de constructions d’un ennui mortel », regrette Yvonne Sursock Cochrane, 88 ans. Elle est l’une des rares propriétaires d’une superbe demeure héritée de son illustre famille beyrouthine. « On détruit les oeuvres les plus belles qui, à l’étranger, seraient intouchables », dit-elle à l’AFP.

Ces oeuvres, ce sont des villas au style ottoman ou vénitien du XIXe siècle ou des maisons au style colonial datant du mandat français (1920-1943) avec des façades aux triples arcades adornées d’enluminures, des toits en tuile, des halls somptueux et des jardins où embaume le jasmin.

Après la guerre civile au Liban (1975-1990) et le chantier de reconstruction, des tours d’appartements de luxe se sont implantés en plein coeur de quartiers dits « à caractère traditionnel », faisant disparaître de centaines de bijoux du patrimoine. Des 1.200 recensés en 1995 uniquement autour du centre-ville, il n’en reste plus que 400 répertoriés.

« Les Libanais se sont habitués à cette laideur », martèle Pascale Ingea, militante dans « Save Beirut Heritage », une initiative lancée en 2010. Pascale a vu de son balcon comment un palace de 200 ans qui la faisait rêver quand elle était petite a été détruit pierre par pierre. « C’est un tissu socio-urbain qui est en train de disparaître. Beyrouth ressemble à une ville qui n’est plus la nôtre », lâche cette peintre de 33 ans.

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Immobilier à Beyrouth: chassez l’intrus

Posted by jeunempl sur juillet 21, 2010

Sanaa al-Khoury & Delphine Darmency – Les hirondelles

Beyrouth - patrimoine

La flambée des prix de l’immobilier dans la capitale oblige une partie de la population à déménager vers des localités périphériques. Dans 10 ans, Beyrouth sera une ville des cols blancs.

Dans les cafés, bureaux et taxis, les gens se plaignent. La hausse des prix de l’immobilier est devenue – après la météo – le sujet privilégié pour lancer une conversation. Mariam vit depuis 30 ans à Ras Beirut. Aucun de ses trois fils ne pourra acheter un appartement dans le voisinage.
«Marié récemment, mon fils aîné a acheté un appartement à Hadath grâce à un prêt bancaire, raconte-t-elle. Sa femme et lui sont employés dans une agence d’architecture, et ils ne sont pas capables de se procurer un logement dans le quartier où nous avons toujours vécu. Je ne sais ce que feront mes deux autres fils dans quelques années.»

Le fils de Mariam n’est pas un cas isolé. Avec les prix du logement qui flambent, les classes les moins aisées perd de plus en plus l’espoir de trouver à se loger dans la capitale. Acheter ou louer dans les banlieues, et même plus loin encore, devient inévitable. Elias vit avec sa famille depuis 5 ans à Dubaï: «Je voulais acheter un appartement à Achrafiyé, mais je ne trouve pas une maison décente à moins de 300 000 dollars. Maintenant je pense acheter à Mansourieh».

Kamal Hamdan, conseiller économique et directeur de L’institution de recherches et de consultations, n’est pas très optimiste:
«Les deux tiers des habitants de la capitale aujourd’hui, seront déjà dans les périphéries d’ici dix ans». Selon lui, la flambée des prix changera l’aspect social de la ville. «Les jeunes de 15 ans qui se lanceront sur le marché du travail dans dix ans seront contraints d’habiter en dehors de la ville, assure-t-il. Dans un noyau familial formé de trois enfants par exemple, un membre sera à Lire le reste de cette entrée »

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Flottant entre ciel et terre, Hamatoura salue la mémoire de martyrs de l’église orthodoxe et témoigne de victoires répétées sur les horreurs de la persécution

Posted by jeunempl sur octobre 12, 2009

El Nashra

On oublie souvent que le Liban est le lieu de la sainteté et des saints, la source des rites et le sanctuaire des martyrs qui ont vécu des années de souffrance, de persécution et d’intimidation. Au Liban, ce petit pays endossé par les crises et les soucis, une flamme d’espoir allume toutefois ses chemins, du Sud à la Bekaa, passant par Beyrouth jusqu’au Nord, la où nous nous sommes dirigés pour braquer l’éclairage sur l’histoire mystérieuse de la lutte d’une église: C’est le Monastère de la Dormition de la Mère de Dieu, Hamatoura, une nomination que les habitants de Koura aiment répéter chaque jour, non pas pour la splendeur du monastère situé entre les roches naturelles, mais aussi parce que Saint Jacob Hamatouri était toujours présent parmi les fidèles en prière: il leur apparaissait, les bénissait et opérait des miracles, guérissant certains d’entre eux.
Le Monastère de la Dormition de la Mère de Dieu, Hamatoura, est parmi les monastères les plus remarquables qui, jusqu’à nos jours, accueillent un grand nombre de fidèles et de pèlerins et reçoit des convocations à rejoindre le monachisme, en dépit des transformations radicales que le monastère a connues quant à son architecture, causées par les séismes et les guerres…

Aperçu historique

Le Monastère de la Dormition de la Mère de Dieu, Hamatoura remonte au Ve siècle ap. J.-C.. Les scientifiques qui ont précisé cette date pensent que l’autel de Hamatoura correspond également à ceux qu’on trouve dans les églises et les monastères de cette même ère.
Pour ce qui est des manuscrits, le plus ancien d’entre eux remonte au Xe siècle et appartient à un orientaliste français qui avait visité le monastère et assuré qu’il était « très ancien ».
A noter que l’architecture du monastère aujourd’hui est très différente de ce qu’elle était auparavant: Il s’agit d’une petite salle, comprenant une vingtaine de sièges, et dont les murs sont ornés d’icônes, surtout celles des saints.
L’architecture est très semblable à celle des autres monastères en Turquie et en Palestine, grâce à son emplacement au centre et tout au long de la montagne. Lire le reste de cette entrée »

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