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BEYROUTH – Le député Ghassan Mokheiber a prévu mardi à la radio Voix du Liban l’avènement bientôt de la Déclaration Ministérielle, sans en commenter le contenu.
Mokheiber a assuré que les conditions actuelles sont inopportunes pour abolir le confessionnalisme politique. « Ce processus requiert des mesures préliminaires, bien qu’il pave la voie d’appliquer les réformes en série pour établir l’Etat civil », a-t-il martelé.
Mokheiber a signalé que les rencontres de réconciliation entre les divers dirigeants sont indispensables pour renouer les liens et se traduire positivement dans les rangs des bases populaires.
LE CAIRE – Des centaines de musulmans dans le sud de l’Egypte ont lancé des pierres sur un poste de police samedi où un chrétien était détenu pour une agression sexuelle présumée. Selon des témoins, ils ont ensuite incendié et pillé des magasins appartenant aux chrétiens. La police a tiré des gaz lacrymogènes et a poursuivi les villageois dans les rues de Farshout dans la province de Qena et a arrêté 30 musulmans pour violences, ont déclarées des sources policiaires.
Le détenu chrétien, âgé de 21 ans est soupçonné d’avoir agressé sexuellement une femme musulmane. Les villageois prétendent que la jeune femme était âgée de 12 ans, Alors que la police situe son âge entre 18 et 30 ans.
Un prêtre copte Mgr Benjamin Noshi conduisait sa voiture lorsque la foule l’a arrêté et agressé en lui fracturant le crâne. Il est actuellement à l’hôpital.
A la tombée de la nuit hier, la plupart des entreprises coptes étaient pillées et brûlées. « Ils détruisent l’économie copte dans cette région », dit Wagih Yacoub de l’Association des Chrétiens du Moyen Orient.
Un témoin déclare que dans la régio , des centaines de familles coptes ont été expulsées de leurs maisons qui sont actuellement occupées par des musulmans. Lisez la suite de cette entrée »
A l’occasion de la fête de l’indépendance, et parrainé par le général Michel Aoun, chef du Courant Patriotique Libre (CPL), le comité de « Qob Elias » – Zahlé, au sein du CPL, a organisé son dîner annuel en présence de Nassif Azzi, responsable des relations publiques au sein du CPL, des anciens députés de Zahlé, du représentant du bloc Populaire de Zahlé, des représentants du Courant du Futur, du père Simon Assaf et de plusieurs notables de la région.
Nassif Azzi, qui a représenté le général Aoun au cours du dîner, a annoncé que le CPL tende la main pour tous les Libanais pour construire un Liban fort et a salué le président de la République à l’occasion de la fête de l’indépendance. « Le discours du CPL se conforme avec le serment d’investiture du président Michel Sleiman. Nous saluons également le chef du Parlement libanais, Nabih Berri et le Premier Ministre, Saad Hariri. Le CPL est un Courant d’indépendance, de souveraineté et de stabilité. Nous rappelons que le général Aoun avait appelé la veille de la fête de l’indépendance en 2004, à tenir un dialogue interlibanais et un dialogue avec la Syrie, pour assurer le retrait honorable de l’armée syrienne. Depuis 2004, le CPL adopte la politique d’ouverture et cherche à établir des ententes avec tous les Libanais », a-t-il dit. Lisez la suite de cette entrée »
Détrôné par Dubaï au fil des ans, Beyrouth compte redevenir une destination privilégiée pour le luxe au Moyen-Orient, avec l’implantation de grands noms tel Dior ou Louis Vuitton, et des “souks” modernes qui offriront le nec plus ultra du shopping.
“Le luxe grignote davantage d’espace et s’étend comme une tâche d’huile”, dit Guillaume Boudisseau, de la société de conseil immobilier Ramco à Beyrouth. Le centre-ville inaugurera prochainement ce qui était, il y a 20 ans, un champ de bataille en pleine guerre civile: ses anciens souks populaires, reconstruits par le géant immobilier Solidere dans une version plus sophistiquée pour plus de 100 millions de dollars. Aux côtés de marques grand public, ces souks –400 projets de magasins, dont 49 de bijoux–, compteront des enseignes tel Yves Saint Laurent, Chloé, Burberry ou Vivienne Westwood. Ils jouxtent les rues Foch et Allenby, sortes d’avenue Montaigne ou de Sloane Street, qui accueilleront également de nouvelles marques de luxe. “Le centre-ville est le passage obligé pour le luxe au Liban”, constate M. Boudisseau, en référence aux marques déjà implantées telles Armani, Berluti, aux maisons de célèbres couturiers libanais comme Elie Saab et Zuhair Murad, et aux appartements à plus d’un million de dollars du front de mer, où se dressent les hôtels les plus chers du Liban. “Beyrouth va devenir une destination de choix jusqu’à récupérer sa place d’ici à deux ans”, avance Tony Salamé, PDG d’Aïshti, le groupe libanais qui a le plus de contrats de franchise dans le luxe. Selon lui, le marché à Beyrouth augmente à près de 15% en rythme annuel, avec des clients n’hésitant pas à dépenser jusqu’à 200.000 dollars par saison.
Surnommé le “Paris du Moyen-Orient” dans les années 1950-60, Beyrouth s’est imposé de nouveau comme la vitrine du luxe dans les années 90, malgré le marasme économique. Lisez la suite de cette entrée »
En ce 22 novembre, le Mouvement Pour le Liban (MPL- Belgique), représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique, souhaite à tous ses membres, ainsi qu’à tous les libanais en Belgique et ailleurs, une bonne fête, en l’honneur des 66 ans de l’indépendance de notre pays.
Nous appelons également le gouvernement d’union nationale, nouvellement formé, ainsi que l’ensemble de la classe politique libanaise, à prendre les leçons du passé et à lutter pour la préservation de cette indépendance, dans l’espoir d’un avenir meilleur.
Le député CPL du Matn, Ibrahim Kanaan, a vivement condamné les comportements du Général Ashraf Rifi, ainsi que son manque de respect envers le ministre de l’intérieur, Ziad Baroud, et l’autorité que celui-ci représente.
“Le ministre de l’intérieur, dans son ministère, est responsable de toutes les institutions qui répondent à ses ordres. Il est l’autorité sécuritaire politique la plus élevée. Lorsque cette autorité donne des ordres ou des directives, ceux-ci doivent être respectés, en vertu de la loi, des valeurs nationales et de la Constitution. Il est interdit de négliger la volonté de l’autorité politique, représentée par le ministère de l’intérieur.” Lisez la suite de cette entrée »
Beyrouth, le 21 novembre – En réaction à l’affaire Rifi-Chaccour, le ministre de l’Intérieur, Ziad Baroud, a pris la décision hier de boycotter son ministère ainsi que la réunion du comité de rédaction de la déclaration ministérielle. Baroud a expliqué que la loi doit être au dessus de tous, sans aucune exception, indiquant qu’il n’est pas d’usage que le directeur général ignore les ordres de son ministre, et d’ajouter ne pas avoir de problèmes personnels avec Rifi, mais qu’il n’accepte pas que ses instructions à lui soient négligées de la sorte.
Ces déclarations ont été faites au quotidien local An-Nahar, qui a également révélé que le président de la République libanaise ainsi que le Premier ministre essaye de trouver une issue à l’affaire en demandant à Rifi de présenter ses excuses à Baroud.
Ce samedi, le chef du PSP Walid Joumblatt a effectué un appel téléphonique au ministre Baroud afin de lui faire part de sa solidarité, soulignant l’importance du respect de la hiérarchie administrative au sein des ministères pour l’accomplissement des missions requises.
Dans les détails, le chef des FSI général Achraf Rifi a décidé du transfert du capitaine Raymond Khalifé de la gendarmerie du Batroun à la garde gouvernementale, et a ainsi nommé le commandant Michel Abou Antoun afin de le remplacer au Batroun. La demande de Rifi a été refusée par le commandement de l’unité de gendarmerie. Rifi signala à ce dernier qu’il n’a toujours pas eu recours à ses prérogatives lui permettant de sanctionner l’officier en question, et a exigé du commandant Chaccour de revenir sur certaines décisions portant également sur des transferts de certaines unités, considérées par Rifi comme illégales. Le conflit s’est aggravé notamment en raison du renforcement du service des renseignements des FSI que le commandant Chaccour ainsi que d’autres officiers prennent pour illégal, sans oublier l’appropriation du Courant du Futur des FSI que ressentent un certain nombre d’officiers qui refusent que leur institution soit aux mains d’un camp en particulier. Lisez la suite de cette entrée »
Député Ibrahim Kanaan, secrétaire général du bloc du Changement et de la Réforme, a souligné l’importance de résoudre le problème qui surgit au sein des FSI d’une façon définitive. « Il n’est pas permis de résoudre cette question par une réconciliation ou un compromis car cela est en relation avec le travail des institutions publics. Il ne faut pas que nous prenons part dans cette affaire, mais il faut assurer que le travail de l’institution des forces de sécurité interne (FSI) soit sous l’égide de la loi et des constitutions. Il faut respecter la position et la dignité du directeur de gendarmerie, nous refusons sa marginalisation. Nous appelons le conseil ministériel et le ministère de l’Intérieur, côté chargé de cette institution, à tenir une investigation transparente et sérieuse lointe de toute démagogie pour que chaque personne assume sa responsabilité », a-t-il dit.
Interrogé sur une rencontre prévue entre le général Michel Aoun, chef du Courant Patriotique Libre (CPL) et le député Walid Joumblatt, chef du parti Socialiste Progressiste (PSP), Kanaan a indiqué que la date de la visite ne peut pas être précisée dans les médias. « Nous saluons le président de la république qui joue le rôle d’un réconciliateur. Le climat est un climat d’entente entre les Libanais et nous avons exprimé plusieurs fois que nous sommes prêts à tenir une rencontre avec le député Joumblatt. Il faut que la réunion entre le général Aoun et le député Joumblatt ait un aspect national », a –t-il ajouté. Lisez la suite de cette entrée »
Célébration
À l’occasion de la fête nationale du Liban, le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, a adressé aux soldats un message dans lequel il a affirmé que l’indépendance effective se réalisera lorsque le drapeau libanais flottera sur chaque pouce du territoire libanais. Kahwagi a invité les soldats à être encore plus vigilants le long des frontières et prêts à affronter tous les plans fomentés par l’ennemi.
Voici le texte intégral du discours du général Kahwagi :
« Soldats,
« Cela fait plus de soixante ans que vous portez le flambeau de la liberté et de l’indépendance, que vous vivez les problèmes des citoyens et que vous vous précipitez pour défendre la patrie et la pousser hors de danger. C’est d’ailleurs la meilleure preuve de votre engagement en faveur du serment que vous avez prêté et de la profondeur de votre foi dans ce pays dont l’indépendance a été nourrie par le sang de la file de martyrs innocents. Cet anniversaire est ainsi devenu l’occasion de renouveler le serment et de prendre un nouveau départ avec des pas confiants, en profitant des leçons données par les anciens et en regardant vers des lendemains pleins de dignité.
« Sachez que l’indépendance effective ne se réalise qu’à travers la protection de la terre et du peuple, et lorsque le drapeau libanais flottera sur chaque pouce du territoire et enfin lorsque la souveraineté de l’État s’imposera sur toute Lisez la suite de cette entrée »
Le taux d’abandon de l’école parmi les jeunes réfugiés palestiniens au Liban est très élevé, avec 50% des adolescents de 17 ans qui ne bénéficient pas d’éducation scolaire, s’est alarmée vendredi l’ONU.
Nous tirons la sonnette d’alarme sur le fait que le taux d’abandon est trop élevé parmi les enfants en âge d’être scolarisés”, a déclaré à Beyrouth Ray Virgilio Torres, chef du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) au Liban. L’Unicef publiait vendredi un rapport sur le sujet à l’occasion du 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant. M. Torres a expliqué que près de 15% des enfants âgés de 7 à 17 ans résidant dans les douze camps de réfugiés du pays et dans des zones de regroupements de Palestiniens hors des camps avaient quitté l’école. Un tiers de ces enfants sont illettrés, selon le rapport. “Ce chiffre est vraiment inquiétant quand vous considérez que la moitié des enfants âgés de 17 ans et 40% de ceux âgés de 16 ans ont abandonné l’école”, a indiqué M. Torres. “C’est un âge sensible, et si vous ajoutez cela à d’autres risques auxquels ils sont exposés dans les camps, il y a des raisons de s’alarmer.” Le responsable de l’Unicef indique que la plupart des enfants abandonnent l’école en raison de la pauvreté, du manque de programmes scolaires appropriés et de perspectives quant à leur avenir. “Les jeunes disent pourquoi étudier quand, après, je ne peux pas travailler”, a dit M. Torres. Lisez la suite de cette entrée »