Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Les dernières nouvelles sur l’exploitation pétrolière au Liban

Publié par jeunempl le avril 12, 2014

petrole & gaz - off-shoreNazarian: Les résultats de la prospection terrestre du pétrole, encourageants

ANI

Le ministre de l’Energie et des Ressources Hydrauliques, Arthur Nazarian, a indiqué ce jeudi lors d’une conférence autour de la deuxième étape de la prospection du pétrole on shore, que les résultats de la première étape de la prospection ont été encourageants.

"Nous attendons à ce que la société Spectrum nous remette les données relatives à la première étape de la prospection, sachant que nous lançons aujourd’hui la deuxième étape de l’opération, qui couvre la côte libanaise à parti du Nord et jusqu’au sud, ainsi que le Mont-Liban et certaines zones intérieures", a expliqué le ministre.

Selon ses propos, la deuxième étape de la prospection terrestre, devrait établir une image claire sur la possibilité de la présence des hydrocarbures dans le territoire libanais.

Une commission chargée d’étudier deux décrets sur l’exploration gazière

(Le Commerce du Levant)

Le gouvernement libanais a chargé le 2 avril une commission ministérielle d’étudier les deux décrets nécessaires au lancement de l’adjudication des concessions d’exploration offshore.

Le premier décret définit les blocs à attribuer et l’autre les modalités du contrat d’exploration. La commission doit soumettre son avis le 8 avril, date de la Lire la suite »

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Nouveau gouvernement : Le point sur les réformes et intentions de réformes

Publié par jeunempl le avril 10, 2014

(Le Commerce du Levant)

Parlement libanais - place de l'Etoile (Beyrouth)Le Parlement libanais adopte la baisse des taxes à l’exportation

Le Parlement libanais a adopté le 3 avril le projet de loi relatif à l’allègement des taxes sur les exportations industrielles. La taxation des gains réalisés à l’export sera réduite de 50% afin de soutenir le secteur.

Elle était jusque là de 15% des profits.
Les exportations industrielles ont atteint 2,8 milliards de dollars en 2013, en baisse de 3,5% sur un an.

Le ministre de l’Industrie veut réduire le déficit commercial

Le ministre de l’Industrie, Hussein Hajj Hassan, a affirmé que le Liban devait réduire son déficit commercial quitte à adopter des mesures protectionnistes pour encourager l’industrie locale.

"C’est ce que font tous les pays. Le PIB libanais est inférieur à 50 milliards de dollars. Est-il juste qu’il représente cinq années de déficit commercial ? Comment peut-on construire une économie saine si nous continuons sur cette voie ?", s’est demandé Hussein Hajj Hassan.

"Si nous sommes obligés d’imposer des tarifs protectionnistes, alors nous le ferons pour protéger nos institutions", a ajouté le ministre.

Hussein Hajj Hassan a fixé comme objectif que le Liban augmente ses exportations de 1 milliard de dollars et réduise ses importations du même volume.

Le ministère des Télécoms transfère 37 millions de dollars aux municipalités

Le ministre des Télécommunications, Boutros Harb, a annoncé le 7 avril la distribution de 56 milliards de livres (37,6 millions de dollars) à 888 municipalités correspondant à la taxe de 10 % sur les factures de Lire la suite »

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Syrie : le village arménien de Kassab, victime "d’une épuration ethnique"

Publié par jeunempl le mars 27, 2014

France24

Kassab - Syrie : village arménien près de la frontière turqueLe village de Kassab en Syrie, situé dans un fief du régime de Bachar al-Assad et adossé à la frontière turque, est tombé aux mains des rebelles islamistes syriens. Un évènement qui a provoqué la fuite de ses habitants majoritairement arméniens.

La prise de Kassab, une localité adossée à la frontière turco-syrienne dans la province de Lattaquié, fief du régime du président Bachar al-Assad, par les rebelles, entre samedi et dimanche, constitue un important revers pour les forces loyalistes. Ce point de passage était, en effet, l’un des deux derniers postes frontières officiels avec la Turquie encore aux mains de Damas.

Mais Kassab n’est pas seulement un village frontalier très prisé pour le charme qu’offre son climat et sa proximité avec la mer. Il s’agit surtout du seul village arménien de l’ancien Empire ottoman situé hors des frontières de la Turquie actuelle.

Selon Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie et directeur du Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO), l’enjeu dissimulé derrière cette bataille "officiellement" menée pour s’emparer d’un poste frontière, est tout autre.

"Les rebelles n’ont pas besoin de passer par ce poste frontière pour faire venir des armes et des munitions, ils traversent facilement par les collines boisées du Djebel turkmène plus au sud, explique-t-il. La prise du poste frontière n’est qu’un prétexte, nous sommes face à une stratégie d’épuration ethnique à l’égard de la population arménienne de Kassab".

Un village vidé de ses habitants

Kassab est en effet peuplé très majoritairement de rescapés du génocide des Arméniens de Turquie, en 1915. Sur les 5 000 habitants des cinq villages du canton, les deux-tiers sont Arméniens et le dernier tiers est alaouite, la communauté du président syrien.

En août 2012, le village, protégé par des combattants locaux, accusés d’être à la solde du régime, et les forces gouvernementales, avait déjà repoussé une attaque de la rébellion. À l’époque, dans un article du "Monde" daté du 24 octobre 2012, un rebelle turkmène (syrien d’origine turque) avait lancé un avertissement très clair à la population arménienne de la bourgade. "Je préviens nos frères arméniens à Kassab : qu’ils partent avant l’offensive de l’Armée syrienne libre, sinon ils vont avoir des pertes civiles et encore se plaindre d’un génocide perpétré par des Turcs".

Un message qui semble avoir été entendu puisque le village s’est vidé de ses habitants. "La population arménienne a été obligée de fuir à Lattaquié devant l’arrivée, via la Turquie, des centaines de combattants islamistes, dirigés par le Front Al-Nosra [la branche d'Al-Qaïda en Syrie, NDLR] tandis que le gros des troupes est composé de Turkmènes de la région", explique Fabrice Balanche.

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Energie : Le Liban veut exploiter ses ressources géothermiques

Publié par jeunempl le mars 26, 2014

Le Commerce du Levant

Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Arthur Nazarian, a annoncé le lancement le 24 mars d’une prospection nationale des ressources géothermiques du Liban menée par le projet Cedro-PNUD.

« L’énergie disponible équivaut à un milliard de mégawatt/heure, soit 70.000 fois les besoins énergétiques annuels du Liban », a souligné le ministre, précisant cependant qu’une très faible part pouvait être extraite et commercialisée, faute de moyens techniques adéquats.

Selon Arthur Nazarian, l’objectif est de produire 6 mégawatt/heure d’ici à 2020 et 30 mégawatt/heure fin 2025, soit 0,2% des besoins énergétiques du pays.

L’État s’était engagé en 2010 à ce que les énergies renouvelables représentent 12% de la production électrique du Liban en 2020.

La géothermie désigne à la fois la science qui étudie les phénomènes thermiques internes du globe terrestre, et la technologie qui vise à l’exploiter.

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L’armée syrienne reprend Yabroud : Un revers psychologique et militaire pour les rebelles

Publié par jeunempl le mars 25, 2014

Jenny Saleh – L’Hebdo Magazine

Yabroud libérée - bataille de QalamounNombreux étaient ceux qui prédisaient une bataille de longue haleine à Yabroud, fief tenu par plusieurs factions islamistes, dont le Front al-Nosra, proche d’al-Qaïda. Une bataille où l’issue était encore incertaine, comme ce fut longtemps le cas à Qoussair. En cause notamment, la topographie complexe de la région, formée de montagnes et de collines surplombant les deux côtés de la frontière libano-syrienne, ou encore l’important déploiement de forces de plusieurs factions islamistes. Les jihadistes avaient d’ailleurs juré de se battre jusqu’au bout et de «transformer Yabroud en cimetière pour les assaillants». Autant d’éléments qui confèrent à la prise de Yabroud par le régime une dimension encore plus importante, stratégiquement parlant. Rappelons que cette ville était passée sous contrôle des rebelles aux premiers jours du soulèvement lancé le 15 mars 2011. Yabroud était alors considérée comme un bastion stratégique de par sa proximité avec la frontière libanaise d’une part et d’autre part, de l’autoroute reliant Homs à Damas, en faisant un axe de transit idéal pour les combattants rebelles et les armes.

La bataille du Qalamoun, au sein duquel se positionne Yabroud, avait commencé déjà depuis plusieurs semaines. Plusieurs brigades islamistes défendaient la ville bec et ongles, aux côtés des combattants du Front al-Nosra, tandis que l’armée régulière syrienne et le Hezbollah pilonnaient sans relâche. A cela s’ajoutaient des raids aériens intensifs.

Mais la semaine dernière, les événements se sont accélérés. Vendredi, une source militaire affirmait ainsi à l’AFP que les forces loyalistes étaient parvenues à pénétrer dans Yabroud par l’entrée est. L’armée «avance dans la rue principale de la ville. Les rebelles fuient vers Rankous», une localité située au sud de Yabroud, indiquait cette source. Un officier syrien précisera plus tard: «Ce fut la bataille la plus difficile que nous avons menée, car les rebelles se trouvaient dans la montagne qui entoure la ville et dans les immeubles de Yabroud. Il a fallu d’abord s’occuper des collines puis, samedi, nous sommes entrés par l’est de la ville jusqu’au centre sportif et aujourd’hui (dimanche) nous avons fini le travail».

L’armée de Bachar el-Assad, soutenue avec force par les combattants du Hezbollah, prend donc le contrôle de l’ensemble des collines surplombant la ville. Une victoire cruciale pour la prise complète de cette localité qui comptait quelque trente mille âmes avant la guerre. De ces hauteurs, armée syrienne et Hezbollah s’infiltrent à l’est et au nord-est de Yabroud. Une stratégie visiblement gagnante, avec une présence des combattants du parti de Dieu, d’unités d’infanterie et de chars, au sol, tandis que l’aviation syrienne les appuie depuis les airs.

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Bassil: Les Libanais au Qatar ne sont pas en danger d’expulsion

Publié par jeunempl le mars 24, 2014

ANI

Gebran Bassil - minister of Energy and Water (Lebanon)Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a rencontré, ce dimanche dans le cadre de la réunion préparatoire des ministres arabes des Affaires étrangères au Koweït, son homologue qatari Khaled ben Mohamed al-Attiya, avec lequel il a discuté des affaires bilatérales, notamment celles des détenus libanais en Syrie, des Libanais résidant au Qatar et des réfugiés syriens au Liban.

M. Bassil a indiqué que la réunion, qui a duré 45 minutes, a porté sur les efforts effectués par le Qatar dans le but de libérer les deux évêques, ainsi que le journaliste libanais Samir Kassab, tous enlevés en Syrie.

Le ministre a rassuré les Libanais résidant au Qatar quant à la menace d’expulsion qui plane sur eux, notant que les rumeurs circulant sur ce sujet sont tout à fait erronées.

"Le ministre qatari m’a assuré qu’il n’y a pas d’actions collectives contre les Libanais résidant au Qatar", a-t-il insisté.

Il a également rappelé de la politique de distanciation adoptée par le Liban à l’égard du conflit syrien.

Quant aux répercussions de la crise syrienne sur le pays du Cèdre, M. Bassil les a qualifiées de "catastrophiques", signalant que c’était la responsabilité de l’armée libanaise et des armées de la région de mettre un terme au terrorisme répandu dans cette partie du monde.

Séparément, le ministre Bassil s’est entretenu avec son homologue irakien, Hochir Zibari, des différents dossiers d’intérêt commun qui figurent sur l’agenda du conseil des ministres arabes des Affaires étrangères.

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La polémique sur le manuel unifié : Une histoire sans livre

Publié par jeunempl le mars 23, 2014

Arlette Kassas – L’Hebdo Magazine

Elias Abou Saab - ministre de l'EducationL’unification du livre d’histoire revient sur le tapis. Elias Bou Saab, ministre de l’Education et de l’Enseignement supérieur, trouve «honteux» qu’on ne parvienne pas à s’entendre sur un même programme d’histoire et que, depuis 1947, les faits ne soient pas rapportés pour cause de désaccords politiques. Il se dit décidé à plonger dans le dossier et à proposer, enfin, un projet objectif.

Faute de consensus, le livre d’histoire, tel que prévu dans les accords de Taëf, n’a pas vu le jour. Selon le décret de 1970, l’histoire du Liban s’arrête à l’année 1946. Après cette date, le silence est absolu. Les étudiants ignorent pratiquement les événements qui se sont déroulés au cours de ces années et leurs causes profondes: de l’insurrection de 1958, à la guerre de 2006 en passant par la guerre dite civile entre 1975 et 1990, les invasions israéliennes de 1978 et de 1982, ou les changements intervenus depuis 2005…

L’accord conclu par les parlementaires à Taëf, en 1989, prévoit une révision des programmes scolaires «afin de renforcer le sentiment d’intégration et d’appartenance nationales». Ainsi «les programmes d’histoire et d’éducation civique seront unifiés». Cependant, cette clause n’a pas pu être respectée, les manuels scolaires n’ont pas été unifiés faute d’unité et d’entente sur les termes à utiliser pour décrire tel ou tel événement ou incident.

En 2000, un comité ministériel rédige un nouveau livre d’histoire. Les objections qu’il a soulevées obligent le ministère de l’Education à arrêter les cours d’histoire et à les remplacer par l’éducation civique. Depuis 2002, le Liban fait une nouvelle tentative de se doter d’un livre d’histoire unifié, mais les différends sur la terminologie à utiliser pour parler de certains incidents dont le Liban a été la scène l’ont sabotée.

Le 21 septembre 2011, le gouvernement de Najib Mikati forme un comité, présidé par le ministre Nicolas Fattouche, chargé de remettre ce projet à exécution. Mais, avec un gouvernement qui ne représentait qu’une partie des Libanais, l’exploit devient quasi impossible, et le livre scolaire suscite une large polémique avant même que Lire la suite »

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L’Arabie saoudite change de cap : L’après-Bandar

Publié par jeunempl le mars 22, 2014

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Prince Bandar Ben Sultan - Arabie saouditeEcarté par le roi Abdallah d’Arabie, de la direction des opérations extérieures du royaume, le grand ordonnateur des services de renseignements du Moyen-Orient paie l’échec de sa stratégie de radicalisation à double tranchant contre l’Iran. En contrepartie, l’Arabie saoudite attend de Barack Obama des explications claires sur la nouvelle politique régionale de l’Administration américaine.

Pour la première fois, depuis près de trente ans, le prince Bandar Ben Sultan assistera de loin à la visite d’un président américain dans son pays. L’homme, qui fut, pendant trois décennies, le ciment des relations entre Riyad et Washington, est évincé par ses supérieurs comme un agent secret qui aurait échoué dans sa mission. Aucun décret royal n’a été édicté à cet effet, mais dans les couloirs de la diplomatie et les officines du contre-espionnage, l’affaire est entendue depuis plusieurs semaines. Avec l’éviction de «Bandar Bush», les relations entre l’Arabie saoudite et les Etats-Unis − et leur place dans la région − entrent dans une nouvelle ère. Celle de l’hyper-puissance américaine, qui dominait le monde sans partage et assurait la protection des régimes alliés, est révolue. Terrifié par le réveil du croissant chiite, ulcéré par le manque de courage de Barack Obama et prêt à toutes les alliances pour protéger la monarchie des élans du Printemps arabe, Bandar ne pouvait pas être celui de la stabilisation.

L’échec syrien

En marge de la conférence de Genève, l’ancien ambassadeur des Etats-Unis à Damas, Robert Ford, expliquait à ses supplétifs de l’opposition syrienne en exil que «le plan Bandar n’existe plus». Le prince, dit-il alors, «se trouve aux Etats-Unis pour des soins médicaux. Il ne reviendra pas de sitôt. Il souffre d’un tassement de vertèbres douloureux. Il est épuisé, il a besoin d’une longue période de repos». Son successeur apparaît quelques jours plus tard à Washington, où se réunissent pendant deux jours les chefs des services secrets des pays occidentaux et arabes soutenant l’opposition syrienne. L’Arabie saoudite est représentée par le prince Mohammad Ben Nayef, adoubé par l’Administration Obama (voir ci-dessous).

Le dossier syrien passe des mains de l’architecte de la rébellion jihadiste contre le régime de Bachar el-Assad à celles du ministre de l’Intérieur, chargé de la lutte antiterroriste. Le camouflet saute aux yeux. En 2011, lorsque Bandar présente Lire la suite »

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Attaques systématiques contre l’Armée libanaise

Publié par jeunempl le mars 21, 2014

Mediarama

Soutien à l'Armée LibanaiseL’Armée libanaise est considérée par une majorité de Libanais, une grande partie de la classe politique et par la communauté internationale, comme le dernier rempart contre l’installation du chaos généralisé dans le pays. Elle est sur tous les fronts, du Nord au Sud en passant par la Békaa, et s’emploie à circonscrire les incidents et empêcher qu’ils ne se propagent dans toutes les directions. Son rôle fondamental dans la préservation d’un minimum de stabilité en ces temps difficiles n’empêche pas qu’elle soit la cible de virulentes critiques de la part de certains hommes politiques et de violentes attaques de la part de miliciens.

Alors que l’armée s’efforce de rétablir le calme dans la ville meurtrie de Tripoli, le député du Courant du futur, Khaled Daher, l’a qualifié, jeudi, «d’injuste», remettant en cause sa loyauté, son dévouement et son patriotisme. Cette charge lui a valu une réplique du président de la Chambre, Nabih Berry, qui lui a dit: «Ton armée a toujours raison, même si elle est injuste». Cela n’a pas empêché M. Daher de poursuivre sur sa lancée, en dépit des protestations des députés du Courant patriotique libre. Son collègue au sein du même bloc parlementaire, Ahmad Fatfat, n’a pas été plus tendre envers l’institution militaire.

Quelques heures à peine après cette agression verbales sous le dôme du Parlement, les miliciens ont pris la relève dans les rues de Tripoli, où l’armée est attaquée systématiquement depuis plusieurs jours. Le plus grave est que pour la deuxième fois en trois jours, une patrouille militaire a été la cible d’une bombe actionnée à distance. Un communiqué de l’armée a indiqué qu’à l’aube du vendredi, une bombe a explosé sur l’autoroute de Bahsas-Tripoli, loin des lignes de démarcations traditionnelles entre Bab el-Tebbané et Jabal Mohsen, lors du passage d’une patrouille. L’explosion n’a pas fait de victimes mais a endommagé un véhicule militaire et provoqué des dégâts matériels dans les voitures garées aux alentours. Quelques heures plus tôt, dans la matinée de jeudi, une patrouille avait été visée par l’explosion d’une autre bombe, au niveau de la chambre du Commerce et d’Industrie de Tripoli, causant uniquement des dégâts matériels.

Une position de l’armée, sur le rond-point Abou Ali, a en outre été visée par deux roquettes de type RPG7.
Plusieurs autres postes militaires ont été visés par des rafales d’armes automatiques et des tirs de francs-tireurs. Depuis le début de ce 20ème round de violences à Tripoli, un militaire a été tué et plusieurs dizaines d’autres blessés par les miliciens partisans des rebelles syriens, encouragés par des prêches et des discours extrémistes de Lire la suite »

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Le défi de la formation aux métiers du secteur pétrolier

Publié par jeunempl le mars 1, 2014

Le Commerce du Levant – Mona E. Sukkarieh

Cours - Pétrole et gazLes compagnies qui obtiendront des licences d’exploration et de production au Liban seront tenues d’embaucher des citoyens libanais à hauteur de 80 % de leurs effectifs. Il s’agit là d’un objectif ambitieux, inscrit dans le règlement régissant les activités pétrolières offshore. Cela pose un défi non seulement aux compagnies pétrolières mais aussi aux autorités libanaises et aux universités et aux instituts de formation professionnelle et technique dont les cursus et programmes actuels ne répondent pas aux besoins anticipés du marché du travail.

Étant donné la proximité du Liban des pays du Golfe riches en hydrocarbures, plusieurs universités libanaises proposaient depuis des années déjà aux étudiants des diplômes pétrole et gaz leur permettant de faire carrière dans ces pays. Mais ces programmes sont loin d’être suffisants. On s’attend désormais à ce que ces universités et centres de recherche anticipent la possible découverte de ressources offshore et le développement d’un secteur pétrolier au Liban pour offrir aux jeunes Libanais un choix plus large et un enseignement plus complet ainsi que des installations et des équipements plus modernes. Après une période d’hésitation, l’année 2013 a vu un certain nombre d’universités introduire de nouveaux programmes d’études et de formation pour accompagner l’émergence éventuelle d’une industrie pétrolière dans le pays.

Les étudiants qui ont l’intention de suivre l’un ou l’autre de ces programmes seront sur le marché dans quatre à cinq ans. Mais ces futurs diplômés n’auront aucune expérience professionnelle. Pendant les premières années, les Libanais formés à l’étranger seront donc avantagés. Il faudra donc les encourager à retourner travailler dans leur pays en leur proposant des conditions séduisantes.

Parallèlement aux programmes académiques, une attention particulière devrait être accordée à la main-d’œuvre locale peu qualifiée, un sujet jusque-là négligé. Des programmes de formation sont à l’étude. Une Lire la suite »

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