Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Présidence’

Aoun, 25 ans après le 13 octobre : « Seule votre voix libérera la Maison du peuple »

Posted by jeunempl sur octobre 12, 2015

L’Orient le Jour

Des dizaines de milliers de partisans du CPL rassemblés à Baabda pour rendre un hommage solennel aux militaires tombés le 13 octobre 1990.

Devant des dizaines de milliers de partisans du Courant patriotique libre (CPL) qui ont afflué dimanche sur la route menant au palais présidentiel de Baabda, pour la commémoration du 13 octobre 1990, date de l’offensive des troupes syriennes contre les forces du général Michel Aoun qui contrôlaient à l’époque le secteur, le général Aoun s’est à nouveau adressé à ses partisans, 25 ans après, pour saluer leur engagement et les exhorter à poursuivre le combat.

Evoquant « une guerre mondiale contre les aounistes », le chef du bloc parlementaire du Changement et de la réforme s’est violemment attaqué à ses détracteurs, lors du rassemblement du CPL à Baabda.

« La classe politique qui a gouverné le Liban ces 25 dernières années est responsable de l’effondrement auquel Lire le reste de cette entrée »

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La rencontre Aoun – Geagea n’est pas imminente : Le président aux abonnés absents!

Posted by jeunempl sur décembre 22, 2014

L’Hebdo Magazine – Joëlle Seif

Le nonce apostolique affirme que le Liban aura un président en mars et un émissaire français sonde les différentes parties libanaises après avoir effectué deux allers-retours en Iran, le dossier présidentiel bouge… dans un cercle vicieux? 

Brusquement, et après des mois de stagnation, pendant lesquels l’unique développement se limitait à la comédie d’une séance parlementaire sans quorum, suivie d’une conférence de presse du chef des Forces libanaises (FL) pour tirer à boulets rouges sur son rival Michel Aoun, le dossier présidentiel s’est emballé. D’abord, le général Michel Aoun lui-même a proposé au Dr Samir Geagea de se rendre au Parlement pour que les députés puissent choisir entre eux deux. Tout en évitant de répondre directement à cette initiative, le chef des FL lui a quand même réservé un accueil positif. Tous ces détails ont donné l’impression que quelque chose bougeait dans le dossier présidentiel.
C’est dans ce cadre que des signaux positifs parviennent aux médias, concernant notamment l’amorce d’un dialogue direct entre les différentes parties chrétiennes et, en particulier, les Forces libanaises de Geagea et le Courant patriotique libre (CPL) de Aoun.

Le premier a suggéré la possibilité d’une rencontre avec le général et le second a répondu que la route de Rabié est ouverte pour quiconque souhaite discuter «de la République». Les analystes ne se sont pas beaucoup arrêtés sur cette dernière phrase, préférant se concentrer sur les «développements positifs» et sur l’espoir d’une détente chrétienne qui aboutirait à l’élection d’un président. Pourtant, la petite phrase de Michel Aoun aurait dû être un indicatif de l’ampleur du fossé qui sépare les deux importantes formations chrétiennes. En évoquant un «dialogue sur la République», Michel Aoun remet sur le tapis le principe même du partenariat entre les différentes communautés, qui régit le système libanais. Cela signifie qu’il aurait voulu discuter avec le chef des Forces libanaises de l’accord de Taëf, qui consacre dans le texte la parité entre chrétiens et musulmans, mais vide celle-ci de son contenu dans la pratique politique, les lois électorales successives et le procédé des nominations administratives. Cette idée de fond a été Lire le reste de cette entrée »

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Parlement : Joumblatt torpille la majorité

Posted by jeunempl sur mars 10, 2012

Julien Abi-Ramia – L’Hebdo Magazine

Pourtant toujours membre de la majorité, Walid Joumblatt n’a pas assuré le quorum lors de la dernière séance plénière du Parlement. En se contentant d’assurer l’essentiel, à savoir le maintien du gouvernement en place, le Hezbollah laisse aux centristes la possibilité de pousser leur avantage contre le CPL.

Si, en France, selon l’expression consacrée, tout finit par des chansons; au Liban, tout finit par des compromis. Le pôle centriste de la majorité a le vent en poupe. Après la victoire de Najib Mikati dans l’affaire du décret concernant les allocations de transport, les dix derniers jours ont permis à Michel Sleiman et à Walid Joumblatt d’avancer leurs pions. Dimanche à Baabda, le chef de l’Etat a reçu Michel Aoun. Une rencontre au sommet, impromptue après des semaines de lutte intestine entre les deux généraux. L’entrevue a été rendue possible grâce à la présence au palais présidentiel du patriarche maronite Bechara Raï. En bon père spirituel, le chef de l’Eglise s’est donné pour objectif de normaliser les relations entre les deux hommes. Des sources proches du CPL indiquent que le président a demandé au général de cesser ses invectives contre lui car il y va, dixit Sleiman, de «la protection du rôle de la présidence de la République». Grâce au patriarche, qui a joué les modérateurs, la discussion s’est déroulée dans une atmosphère positive, chacun ayant pu lister ses griefs envers l’autre, essentiellement sur la question des nominations qui cristallise le bras de fer.

En attendant Berry

Cette normalisation constituerait une vraie victoire pour le président, littéralement assailli par des critiques du CPL. Après Mikati et Sleiman, c’était au tour, lundi, de Walid Joumblatt de monter au créneau. Contrairement aux deux présidents, contraints à la cohabitation, le leader du PSP possède, lui, l’arme fatale, celle qui peut renverser la Lire le reste de cette entrée »

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Assassinat de Rafic Hariri: l’Italien Antonio Cassese quitte la présidence du TSL

Posted by jeunempl sur octobre 10, 2011

AP – Nouvelobs

Le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) chargé d’enquêter sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri a annoncé lundi la démission de son président, l’Italien Antonio Cassese, pour « raisons médicales ».

Le TSL a précisé dans un communiqué diffusé sur son site web que le juge avait décidé dimanche de quitter la présidence, sans fournir de détails sur les raisons « médicales » invoquées. Le magistrat italien « continuera néanmoins à exercer ses fonctions de juge de la Chambre d’appel du tribunal », a souligné la juridiction.

M. Cassese sera remplacé à la présidence du tribunal par Sir David Baragwanath, un ancien juge de la Haute Cour de Nouvelle-Zélande, qui a recueilli l’unanimité des voix pour assumer cette fonction, selon le TSL.

Quatre membres du Hezbollah ont été inculpés par le tribunal pour implication présumée dans l’attentat au véhicule piégé du 14 février 2005 qui avait coûté la vie à Rafic Hariri et 22 autres personnes à Beyrouth. Le chef du mouvement chiite refuse de livrer les quatre hommes au TSL, laissant présager la tenue d’un procès par contumace.

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Liban : Les actions du ministre des Affaires Etrangères M. Adnan Mansour

Posted by jeunempl sur octobre 2, 2011

MPLBelgique.org

Le ministre des Affaires Etrangères, M. Adnan Mansour, est peut-être le plus belge des ministres du gouvernement libanais actuel. Ambassadeur du Liban en Belgique de 2007 à 2010, M. Mansour aura eu le mérite de redynamiser la communauté libanaise de Belgique, de par son ouverture et sa diplomatie. C’est donc tout logiquement que nous ouvrons notre dossier consacré au suivi des réalisations des ministres du gouvernement Mikati par les défis auxquels fait face notre ministre des Affaires Etrangères et des Emigrés.

Le vote des émigrés, le respect des frontières maritimes vis-à-vis de l’exploitation pétrolière en mer Méditerranée, la lutte contre les bombes à sous-munitions et enfin les soulèvements régionaux (Libye et Syrie) ainsi que la reconnaissance d’un état palestinien à la lumière de la présidence libanaise du conseil de sécurité de l’ONU sont autant de sujets cruciaux pour l’avenir du pays.

Frontière maritime

23 septembre 2011 (ANI) : Les frontières maritimes au coeur de la rencontre de Mansour avec son homologue chypriote
5 septembre 2011 (ANI) : Mansour informe les Nations-Unies du refus du Liban des coordonnées géographiques relatives à la zone privée
22 août 2011 (ANI) : Mansour adresse une lettre à Ban Ki Moon : les coordonnées israéliennes maritimes violent les droits du Liban
15 août 2011 (RPLFrance.org): Mansour: nous n’avons pas accepté de discuter la question de l’équilibre des ressources hydrauliques avec l’ennemi
28 juillet 2011 (ANI) : Mansour : favorable à une loi délimitant la zone économique libanaise
20 juin 2011 (ANI) : Mansour: l’accord entre Chypre et Israël porte atteinte aux droits du Liban
18 juillet 2011 (ANI) : Williams de chez Mansour: je poserai à New York le sujet du tracé des frontières maritimes
14 juillet 2011 (L’Orient le Jour) : La question du tracé des frontières maritimes aujourd’hui en Conseil des ministres
11 juillet 2011 (ANI) : Le ministre Mansour: pour une étude sur la violation des frontières maritimes par Israël

Vote des émigrés

19 août 2011 (ANI) : Lire le reste de cette entrée »

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Le choix difficile du président libanais

Posted by jeunempl sur mai 22, 2011

Wassim Henoud – Le Monde

Avec tout le respect qui lui est dû, autant qu’à sa fonction, force est de constater que le président Michel Sleimane peine à imposer sa marque sur l’échiquier politique libanais.

Le général Sleimane a été porté à la présidence du pays en 2008 comme le plus petit dénominateur commun de l’Union nationale – mais emblématique de par l’attachement viscéral des Libanais à leur armée, dernier symbole de probité et d’union nationales. Invité à exercer la fonction suprême après avoir fait vœu de « chasteté politique », il cède au charme du pouvoir et rompt avec son engagement solennel.

Dans les trois ans qui ont suivi son élection, et malgré toutes ses promesses de neutralité, il s’implique et implique avec lui l’appareil de l’Etat dans les élections législatives en 2009 et les municipales de 2010. Il fut mal inspiré par ses courtisans, car à part la municipalité de Byblos, il perdra sur tous les fronts. Son leadership et son choix des hommes sont désastreux : preuve en sont les ministres qui étaient censés le représenter au sein du cabinet d’union nationale de M. Saad Hariri, et qui l’ont par la suite, qui lâché, qui médit de lui, et qui été profondément déçus par son incapacité à les soutenir face à la mise sous coupe réglée de l’appareil et des institutions de l’état par le clan Hariri.

Sa détermination sous des dehors effacés et sages, et sa ferme obstination à coller à la lettre de la Constitution en refusant de cueillir le pouvoir rendu vacant par le départ du président Lahoud, lui gagnèrent bien des sympathies à l’orée de son mandat. En effet, il préférera attendre qu’on lui organise un plébiscite parlementaire sous strict contrôle international, avant de déménager ses bureaux du ministère de la défense au Palais de Baabda. Ce faisant, il ignora superbement les appels de tous ceux qui entretemps le pressaient pour le bien du pays, le suppliaient presque, de combler le vide constitutionnel – celui du grand homme et journaliste Ghassan Tuéni, connu pour son opposition à l’accession des militaires au pouvoir, n’étant pas le moindre.

Depuis, le vent a tourné. Le 11 janvier, le gouvernement Hariri est forcé de démissionner après quatre mois de chômage technique imposé par le tandem Sleimane-Hariri pour protéger de jugement des faux-témoins notoires. Le 10 février, madame Eliana Ross, la présidente de la Commission des affaires étrangères au Congrès reconnut que les Etats-Unis avaient eu Lire le reste de cette entrée »

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La Constitution de Taëf – Des lacunes qui paralysent les institutions

Posted by jeunempl sur février 14, 2011

L’Hebdo Magazine – Arlette Kassas

Depuis la conclusion de l’accord de Taëf, qui inspire la nouvelle Constitution, le Liban connaît des blocages continus. Les amendements introduits à la loi fondamentale n’ont pas facilité la vie politique. Au contraire, le régime traverse une crise après l’autre. Au niveau du pouvoir exécutif, mais aussi du pouvoir législatif, la paralysie des institutions s’est installée.

Sous prétexte de l’empêcher de monopoliser le pouvoir exécutif, les amendements constitutionnels de Taëf ont limité les compétences du président de la République. Certains de ses pouvoirs ont été supprimés, d’autres ont passé de main. Le président n’est plus le chef du pouvoir exécutif, fonction qu’il exerçait avec l’assistance des ministres. Ce pouvoir est désormais confié au Conseil des ministres. Le président est le «chef de l’Etat, le symbole de l’unité de la patrie» selon l’article 49 de la Constitution. Cependant, il ne jouit pas de prérogatives et de pouvoirs qui lui permettraient de remplir ce rôle. Après Taëf, il n’a plus droit au vote en Conseil des ministres. Il est privé du pouvoir de révocation du gouvernement et de celui de la dissolution de la Chambre des députés. Il peut, toutefois, demander au Conseil des ministres la dissolution de la Chambre des députés avant l’expiration légale de son mandat dans les cas bien précis prévus par la Constitution. A savoir si la Chambre, sans raison de force majeure, s’abstient de se réunir durant toute une session ordinaire, tout au long de deux sessions extraordinaires successives dont la durée de chacune n’est pas inférieure à un mois, ou en cas de rejet du budget dans son ensemble dans le but de paralyser l’action du gouvernement. Ces amendements ont donné naissance à une nouvelle problématique constitutionnelle, en l’absence de procédés susceptibles de résoudre les conflits politiques qui se sont multipliés ces dernières années. Le président de la République s’est retrouvé désarmé devant toutes les crises nationales qui ont surgi. Il n’a pas pu révoquer le gouvernement malgré la crise que le cabinet Siniora a connue. Il n’a pas pu, non plus, dissoudre le Parlement alors que ses portes étaient restées fermées pendant des mois. Comme il ne lui était pas possible d’appeler à des élections parlementaires anticipées.

Selon l’article 53 de la Constitution, le président de la République nomme le chef du gouvernement après consultation du président de la Chambre des députés, à la suite de consultations parlementaires contraignantes, dont il l’informe officiellement des résultats. Cependant, il promulgue seul le décret de nomination du président du Conseil des ministres et, en accord avec le président du Conseil des ministres, il signe le décret de formation du gouvernement. Il publie les décrets portant acceptation de la démission du gouvernement.

Avant Taëf, le président de la République nommait et révoquait les ministres parmi lesquels il désignait un président du Conseil des ministres. Les rapports entre le président de la République et le chef du gouvernement n’ont pas toujours été faciles. Les crises politiques avant Taëf étaient nombreuses. Elles n’ont pas été résolues après Taëf. La durée de la magistrature du président est fixée à six ans et il ne peut briguer un second mandat qu’après un intervalle de six années. Cependant, depuis Taëf, la règle a été bafouée à la faveur de la prorogation des Lire le reste de cette entrée »

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Trois jeunes aounistes arrêtés pour diffamation contre Sleiman sur Facebook

Posted by jeunempl sur juin 30, 2010

(L’Orient le Jour)

C’est une première au Liban ! Trois jeunes aounistes ont été arrêtés pour diffamation contre le président de la République pour des opinions exprimées sur… Facebook. Hier, cette affaire soulevait de nombreuses questions sur la nature de l’intervention de l’État sur Internet.

Le procureur général près la Cour de cassation, le juge Saïd Mirza, a ordonné hier l’arrestation de trois personnes accusées de diffamation contre le président de la République Michel Sleiman sur Facebook. Selon notre chroniqueuse judiciaire Claudette Sarkis, les trois jeunes hommes sont Naïm Georges Hanna (27 ans), Antoine Youssef Ramia (29 ans) et Chebel Rajeh Qassab (27 ans), ils feraient partie du mouvement aouniste et leur dossier a été transféré au parquet. Le juge Mirza a également émis un avis de recherche et d’amener à l’encontre d’un quatrième homme, Ahmad Ali Chouman, sur base des mêmes accusations.

Interrogé par notre chroniqueuse judiciaire, le juge Mirza a précisé qu’il est de ses prérogatives d’initier une action « spontanément », suivant le code pénal et la loi des imprimés, en cas de calomnie contre le président de la République. « Je ne suis proche d’aucune partie ni d’aucune personne, a-t-il assuré. C’est suivant ma seule appréciation que je décide de saisir le parquet. Il est de mon devoir d’agir quand le président de la République est attaqué, et j’ai lu des propos très durs (sur Facebook) à son encontre. »

Pour sa part, le bureau du ministre de la Justice Ibrahim Najjar a publié un communiqué dans lequel il estime que « ce qui a été écrit dans certains médias fait l’amalgame, d’une part, entre les libertés de presse, de parole et d’expression politique, qu’il faut préserver et, d’autre part, entre les crimes liés à la diffamation et à la calomnie, notamment celles qui touchent le chef de l’État ». « Les écrits, les qualificatifs et les termes peu convenables, diffusés sur Internet, sont passibles de poursuites et de sanctions, dans les cas où les règles de la loi sur les imprimés s’appliqueraient, ajoute le texte. La liberté des médias au Liban et dans tout pays civilisé atteint ses limites quand son contenu n’est que pure calomnie et vise à saper l’institution du président de la République, le chef de l’État ». Le communiqué précise que dans ce cas, « il était des prérogatives du juge concerné d’agir spontanément pour poursuivre les contrevenants, les faire arrêter et les transférer devant le tribunal compétent ».

Par ailleurs, une vague de protestations pouvait d’ores et déjà être constatée sur le réseau social Facebook hier. Des groupes se sont formés pour Lire le reste de cette entrée »

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Le Liban préside le Conseil de sécurité

Posted by jeunempl sur mai 12, 2010

Cyberpresse

«Il ne se passera rien de significatif au Conseil de sécurité des Nations unies ce mois-ci», prédit le professeur de sciences politiques à l’Université américaine de Beyrouth Hilal Khashan, dans une entrevue téléphonique.

Depuis une semaine, le Liban assure la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations unies. Les spéculations sur l’attitude du pays face à l’Iran vont bon train.

Si l’adoption de sanctions contre l’Iran était soumise au vote, particulièrement pendant le mois de sa présidence, le pays du Cèdre se retrouverait dans une fâcheuse position, sous pression des États-Unis comme de la République islamique.

«Les États-Unis sont conscients des difficultés du Liban. Je ne crois pas que le dossier de l’Iran va ressortir, dit le professeur Khashan. Ce serait difficile pour le gouvernement de voter là-dessus. Tout le monde sait qu’il y a Lire le reste de cette entrée »

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Aucune réaction suite au discours de Sleimane, mais Aoun est la cible d’une campagne sunnite dès qu’il réclame une amélioration des prérogatives du Président…

Posted by jeunempl sur août 10, 2009

El Nashra

Michel Sleiman - Président de la République LibanaiseGeneral Michel AounQuand le général Michel Aoun, député chef du groupe parlementaire « Changement et Réformes », a réclamé une amélioration des prérogatives du Président de la République, les réactions de dénonciation se sont multipliées…
D’abord, l’ancien premier ministre Omar Karameh a clairement déclaré qu’il n’est guère envisageable pour la communauté sunnite que le premier ministre redevienne « le secrétaire de quiconque ».
De même, l’ancien premier ministre Salim Hoss a estimé que « toute violation de l’Accord de Taëf conduirait à des conséquences néfastes ».
Quant à Azzam Dandachi, député membre du groupe parlementaire « Futur », il s’est dit « désolé » que le général Aoun ait atteint un « si bas niveau » de pensée, surtout qu’il « ne s’est pas encore réveillé de son cauchemar, celui de voir un autre responsable occuper le siège présidentiel ». Dandachi est allé jusqu’à conseiller le chef du Courant Patriotique Libre de prendre des vacances pour mener une autocritique et une évaluation précise de sa situation politique et populaire.
De son côté, l’ancien député Misbah Ahdab a insinué que « ceux qui réclament une modification de la Constitution et de l’Accord de Taëf, semblent solliciter l’appui syrien pour amender cet Accord ». Il a rappelé que l’Accord de Taëf n’a pas été correctement appliqué à cause de la présence syrienne au Liban.
Jusqu’ici, il ne s’agit que de propos traduisant l’indignation sunnite dès que le général Aoun appelait à une récupération des prérogatives du Président de la République, qui lui ont été retirées suite à l’Accord de Taëf.

Pourtant, le 1er août de cette année, dans son discours lancé lors de la cérémonie organisée à l’occasion du soixante-quatrième anniversaire de l’armée libanaise, le Président Michel Sleimane a dit : « Si le problème est dû aux politiciens, qu’ils s’en aillent et laissent la place à d’autres plus compétents; et si le problème est dans la Constitution, amendons-la de façon à équilibrer les pouvoirs… Nous ne devons reconsidérer les failles constitutionnelles pour trouver une solution inventive pour former le prochain cabinet, faire face à tous les scrutins, et éviter de nouveaux conflits suscités par les polémiques concernant le rôle du Président de la République et les responsabilités qu’il doit assumer »…

Par conséquent, maintes interrogations s’imposent:
Pourquoi toutes les parties se sont auparavant attaquées au général Aoun, alors que nul n’a critiqué le discours du Président Sleimane, qui adopte pourtant les mêmes revendications? Quelle est l’attitude des Lire le reste de cette entrée »

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