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Remise en place du Conseil constitutionnel

Posted by dodzi sur octobre 24, 2008

Tayyar.org

La majorite parlementaire a bloque le CC depuis 2005, craignant que celui-ci annulerait lelection de certains de ses membres en faveur du bloc de la Reforme et du Changement du General Aoun

La majorite parlementaire a bloque le CC depuis 2005, craignant que celui-ci annulerait l'election de certains de ses membres en faveur du bloc de la Reforme et du Changement du General Aoun

Le conseil des ministre réveille la mentalité de vengeance

Deux évolutions contradictoires se sont affrontées hier sur la scène politique intérieure. La première représentée par la remise en place par le parlement du Conseil Constitutionnel suspendu pendant plus de trois ans par la majorité sur la base du principe selon lequel il n’y avait pas de possibilité de faire mieux, évitant ainsi le risque d’altérer la Loi électorale et éveiller par la même des conflits pouvant menacer l’accord de Doha. La deuxième évolution a eu lieu au niveau du gouvernement, et s’est manifestée par le refus d’accorder au ministre d’Etat Issam Abou Jamra le minimum de prérogatives – même formelles- requis pour tout ministre d’Etat, preuve supplémentaire de la mentalité de monopolisation du pouvoir animant le parti de la majorité. Ce dernier évènement présage l’installation de fronts au sein du conseil des ministres dont les répercussions pourraient dépasser l’enceinte du Grand Sérail, à commencer par e mouvement de protestation orthodoxe qui débute aujourd’hui.

Et si l’assemblée a adopté la loi relative à la mise en place – ou remise en place – du conseil constitutionnel comme garant nécessaire du processus électoral, démarche acceptée à contrecoeur par la majorité étant donné l’absence de lacunes pouvant empêcher sa mise en place, les milieux parlementaires de l’opposition n’ont pas caché leur crainte que le gouvernement ne contournent cet « exploit » en mettant des bâtons dans les roues à la désignation des membres du Conseil.

Le premier ministre a insisté sur son évaluation personnelle de la guerre de juillet 2006 et a soulevé ce sujet alors le président de la république est en train de préparer la deuxième séance de la table de dialogue national devant se tenir le 5 novembre prochain, alors que le Hezbollah a évité toute allusion à ce sujet de peur des tensions.

La position de Siniora a suscité la surprise étant donné qu’elle est concomitante à la déclaration du ministre saoudien des Affaires Etrangères le prince Saud El Faycal, que les conflits saoudiens syrien sont des conflits « au sein d’une même famille » que nous espérons seront réglés prochainement et « une médiation avec la Syrie n’est pas nécessaire » à ce sujet, il a également accueilli avec enthousiasme l’établissement de relations diplomatiques entre Beyrouth et Damas, sachant que Siniora a toujours considéré qu’une réconciliation entre Damas et l’Arabie Saoudite aura des conséquences positives sur la réconciliation entre les libanais.

Et dans le contexte des réconciliations, le président Omar Karami a répondu à « l’aveu de Samir Geagea d’avoir tué le premier ministre » Rachid Karami en disant, « nous mettons cet aveu à la disposition de celui qui l’a honoré en Egypte » exprimant à nouveau sa position par « nous ne pardonnons pas et n’oublions pas ». Il a également ajouté qu’aucune « réconciliation n’était possible entre lui et Samir Geagea quelles que soient les conditions et les circonstances …».

Pour sa part, l’ancien ministre Sleiman Frangieh a répondu au refus de Geagea de placer la réconciliation dans un cadre politique en disant : « la réconciliation se fera uniquement sous nos conditions et nous ne sommes pas prêts à faire de cadeaux à Geagea », les Forces Libanaises ont également mené une campagne agressive contre Frangieh et Karami à travers le député Farid Habib.

De là, les observateurs voient que l’insistance du premier ministre à rouvrir les plaies en évoquant ce qu’il appelle sa propre évaluation de la guerre de juillet, son refus d’étudier les prérogatives du vice président du conseil le général Issam Abou Jamra qui fut contraint de quitter la séance hier, ainsi que le retour des affrontements nocturnes dans certains quartiers de Beyrouth et Tripoli, met des obstacles aux réconciliations inter chrétiennes, chrétiennes musulmanes, et inter musulmanes, et relève du sabotage de la séance de dialogue national prévue le 5 novembre. Cette évolution est successive aux visites de membres du 14 mars en Egypte où devrait se rendre Siniora dimanche prochain, et au retournement israélien qui n’accepte plus l’initiative arabe de paix.

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