Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘vin’

Lancement officiel de l’Institut libanais de la vigne et du vin

Posted by jeunempl sur mai 25, 2013

Le Commerce du Levant

vigne ; raisin du Liban (Bekaa)Après 12 ans de tergiversations, l’Institut national de la vigne et du vin (INVV) a été officiellement lancé au ministère de l’Agriculture fin mai. Sans budget pour l’heure, cet institut vient cependant d’élire son premier bureau. Celui-ci est composé de Carlos Guillermo Adem (Château Fakra), Assad Hark (Batroun Mountains), Charles Ghostine (Château Ksara), Serge Hochar (Château Musar) et Joe Assad Touma (Château Saint-Thomas). « On ignore encore quelles seront les fonctions des uns et des autres », précise Joe Assad Touma.

À ces producteurs de vins et d’alcools sont associés des représentants des ministères : Pierre Abi Nakhoul pour l’Industrie, Elie Abou Yazbeck pour l’Economie et le Commerce ainsi que Miriam Eïd pour l’Agriculture.

Dans un premier temps, l’Institut devrait être hébergé au ministère de l’Agriculture. « Aucune décision n’a été prise pour l’emplacement de son futur siège : on parle de Beyrouth ; on évoque également le site de Tal-Amara dans la Békaa où le ministère de l’Agriculture pourrait allouer un terrain », explique-t-il.

L’INVV a pour ambition d’organiser le secteur viticole et vinicole libanais. En clair, cet organisme doit avoir un rôle de « tête de réseau national » pour les acteurs de la filière, en particulier dans la recherche et le développement.

Parmi ses priorités : le recensement des cépages employés, la mise en place d’appellations géographiques libanaises et la mise en conformité des lois libanaises avec la chartre de l’Organisation internationale de la Vigne et du Vin.

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Le premier vin libanais certifié Fairtrade est désormais disponible au … Japon

Posted by jeunempl sur novembre 1, 2012

Le Commerce du Levant

Pas besoin de s’appeler Carlos Ghosn et d’être le patron de Renault-Nissan pour pénétrer le marché japonais : la coopérative vinicole d’Héliopolis, située à Deir el-Ahmar (Baalbeck), vient d’envoyer une première palette de son vin rouge Coteaux Les Cèdres du Liban 2009, au Japon.

Il s’agit du premier vin libanais certifié Fairtrade à être disponible au pays du soleil levant. Le vin de la coopérative est également certifié « vin issu de raisins de culture biologique » par l’Institut méditerranéen de la certification (IMC). « Pour nous, c’est une commande importante : ces premières 700 bouteilles représentent notre première commande à l’exportation. Elle devrait être suivie de deux commandes supplémentaires, notamment une en cours de finalisation à destination du marché anglais », explique Benoit Berger, responsable de l’association Fairtrade Lebanon, chargée de vendre ce vin dans les réseaux de commerce équitable internationaux.

Héliopolis a produit 15.000 cols en 2012. La majorité de ses vendanges est cependant réservée par de grandes caves libanaises, à l’image d’Ixsir (Batroun) qui en achète les trois quart pour produire ses propres vins. « Nous ne possédons pas de cave. Ce vin représente pour les quelques 250 membres de la coopérative un galop d’essai afin de tester le marché et de voir si nous pouvons aller plus loin », explique Sami Rahmé, le président de la Coopérative d’Héliopolis.

Vendu aux alentours de 30 dollars au Japon, on peut également trouver ce vin rouge au Liban pour un prix public de 18.000 livres libanaises (12 dollars).

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Mark and Spencer distribue trois vignobles libanais

Posted by jeunempl sur mars 3, 2012

Le Commerce du Levant

A partir de début mai, Mark & Spencer va distribuer trois domaines vinicoles libanais dans les 700 magasins de ce réseau de distribution anglo-saxons : Domaine des Tourelles, Château Ksara et Château Ka.

Mark & Spencer souhaite, en effet, étoffer son offre sur le segment des vins libanais et diversifier son choix de vins méditerranéens, de plus en plus prisés des consomateurs anglo-saxons.

En négociation depuis l’été dernier, le choix des domaines n’a pas été aisé : les domaines libanais ont dû proposer des vins très qualitatifs, dont le prix de départ était inférieur à 5 dollars.

« Un prix cassé, qu’il était très difficile de tenir pour des domaines libanais dont le coût de production est, en général, supérieur », explique un expert.

« Pour Les Tourelles, c’est une très bonne nouvelle. Car c’est la reconnaissance de la qualité de nos vins », se réjouit Issa Faouzzi, œnologue de cette propriété située à Chtaura.

« Mark & Spencer s’apprête à prendre 900 caisses (de six bouteilles) du Blanc 2011 du Domaine, un assemblage de Chardonnay, de Viognier et de Muscat d’Alexandrie. »
Mark & Spencer a également réservé quelque 450 caisses de Cadet de Ka 2008, l’entrée de gamme de Château Ka. Quant à Ksara, dont la Réserve du Couvent était déjà référencée par le distributeur londonien, il renforce sa présence avec 450 caisses d’un vin spécialement élaboré pour le marché londonien : le Clos Saint-Alphonse 2009, un assemblage de syrah, cabernet-sauvignon et de cabernet franc.

L’arrivée de ces vins libanais chez Mark & Spencer pourrait être le résultat de la campagne promotionnelle menée depuis deux ans par l’Union Vinicole du Liban au Royaume-Uni.

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Une nouvelle coopérative viticole pour aider au retour des villageois de Chartoun

Posted by jeunempl sur octobre 17, 2011

Le Commerce du Levant

La coopérative viticole de Chartoun réalise ses premiers pas.
Pour l’heure, une dizaine de propriétaires terriens de ce village chrétien du Chouf, situé dans le caza de Aley, se sont associés pour mettre en œuvre cette nouvelle coopérative viticole. Jusqu’à présent, il n’existait qu’une seule coopérative viticole au Liban, celle de Héliopolis à Deir el-Ahmar, qui regroupe neuf villages, aussi bien chrétiens que musulmans, et compte quelque 250 coopérants dans ses rangs.

« La coopérative de Chartoun s’installe sur cinq hectares. Mais nous espérons atteindre rapidement le nombre de 20 à 25 coopérants et gérer une quinzaine d’hectares, tous compris dans les limites du village », fait valoir Yves Chartouni, l’ingénieur agronome du projet, dont la famille – comme son nom le laisse présager – est originaire de Chartoun. « 80% des terrains du village, qui pourraient être cultivés, sont abandonnés », précise le président de la municipalité de Chartoun, Joseph Maroun. Si cette première étape réussit, la coopérative pourrait ensuite s’étendre à des hameaux limitrophes.

Ce projet entend faire revenir les anciens villageois, qui ont quitté la région en masse pour Beyrouth (ou l’exil à l’étranger) lors de la « guerre du Chouf » de 1983. Il espère également enrayer la vente de terrains. « Chartoun a été occupé par les Druzes qui l’ont rasé lorsqu’ils ont dû nous restituer nos biens. Nous reconstruisons au fur et à mesure. Mais sans une activité économique régionale, on peut difficilement espérer le retour de la population », déplore le président de la municipalité.

Aujourd’hui, une centaine de personnes vivent encore à Chartoun de manière permanente. Un peu plus de 3000 y sont pourtant inscrites sur les listes électorales. Pour la municipalité, la Lire le reste de cette entrée »

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Liban : Beyrouth 2011, c’est là qu’il faut être

Posted by jeunempl sur février 9, 2011

Tour Magazine

Onze ans de réparation, tel est le temps qu’il a fallu à Beyrouth pour se refaire un visage avenant après la longue période de guerre qu’elle a traversée. C’est aujourd’hui une capitale à taille humaine, généreuse et dynamique, où les visiteurs français sont accueillis à cœur ouvert, et qu’il est bien difficile de quitter.

Depuis quelque temps, les habitants ont retrouvé peu ou prou le décor qui manquait à leur joie de vivre intarissable.

Les bâtiments très hollywoodiens de Solidere sont terminés. Les anciennes villas princières du quartier Hamra retrouvent peu à peu leur lustre ocré dans des jardins ombreux.

Les vitrines d’Achrafiyeh regorgent de noms de créateurs internationaux et les ruelles de Gemmayizeh bruissent des rires et appels téléphoniques de Beyrouthins toujours en quête et prêts à partager la bonne adresse, le resto branché, le bar incontournable, la boîte où il faut être vu, et le Lire le reste de cette entrée »

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Le vin libanais en effervescence

Posted by jeunempl sur février 26, 2010

Econostrum

Dans le pays des Cèdres, le petit ballon de rouge ne tient pas encore la dragée haute au petit verre d’arak ou autre whisky, sur les tables libanaises. Pourtant, le Liban a produit pas moins de 7 millions de bouteilles en 2009, marquant le dynamisme d’un secteur en pleine effervescence.

Le ballon de rouge serait-il en passe de conquérir les tables libanaises? C’est en tout cas ce qu’espère la grande trentaine de domaines viticoles existante au Liban.
Depuis quelques années, on assiste à une véritable renaissance du secteur, qui n’était jamais totalement mort, grâce à la création de nombreux vignobles, et ce, dans quasiment toutes les régions libanaises. Le vin est à la mode.

Pour preuve, ces quelques chiffres, qui témoignent de la vitalité du secteur. Selon les dernières données de l’Union vinicole du Liban, le pays serait passé de 6 milllions de bouteilles produites en 2005 à pas moins de 7 millions de bouteilles en 2009. Une belle progression qui ne devrait pas s’arrêter là.

Bien sûr, ce sont les vignobles les plus anciens, comme Château Ksara, Kefraya, Château Musar, qui tirent le mieux leur épingle du jeu, notamment à l’export. Ksara, qui est né il y a 153 ans de la main des Jésuites, dans la région de la Békaa, exporterait ainsi près de 45% de sa production, qui s’élève à 2,2 millions de bouteilles par an.

La vallée de la Békaa représente près de 80% de la production locale

Toujours selon l’Union vinicole du Liban, la culture de la vigne s’étendrait aujourd’hui entre 2000 et 2500 hectares, essentiellement situés dans la vallée de la Békaa, terre traditionnelle de vignobles, mais pas seulement. Ces dernières années, Lire le reste de cette entrée »

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HORECA 2010: c’est pour avril prochain

Posted by jeunempl sur février 15, 2010

Iloubnan

Rendez-vous des professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et de l’alimentation et des boissons, le 17e salon « HORECA » se tiendra du 27 au 30 avril au BIEL à Beyrouth, pour une édition « plus internationale » que celles des années précédentes, a affirmé le ministre du Tourisme lors de la conférence de presse organisée jeudi dernier au Phénicia pour annoncer l’événement.

“Le salon HORECA constitue l’une des étapes majeures au Liban pour les professionnels du tourisme” a déclaré le ministre libanais du Tourisme Fadi Abboud lors de d’une conférence de presse à l’Hotel Intercontinental Phoenicia jeudi dernier pour annoncer la 17e édition du Salon HORECA. A cette occasion, le ministre a tenu à préciser que cette 17ème édition serait « plus internationale » que celle des salons précédents. En plus des partenaires locaux d’Horeca, la conférence de presse a réuni les attachés commerciaux des ambassades de France, Egypte, Jordanie, Italie, Turquie, et Chypre.

Organisé depuis l’année 1994, par “Hospitality Services”, l’une des compagnies dédiée au développement d’activités de service de l’alimentation et de l’hôtellerie au Moyen-Orient, le Salon de l’hôtellerie et de la restauration HORECA attire chaque année plus de 200 exposants, 200 participants aux différentes compétitions, 20 chefs de renommée internationale ainsi que des dizaines d’événements parallèles et d’ateliers de travail, selon les organisateurs, qui affirment que “14000 visiteurs ont assisté à l’édition de l’année passé”. Pierre Achkar, président du syndicat des hôteliers au Liban, a fait un petit rappel de la situation du pays ces dernières années, en indiquant que “malgré diverses fluctuations sécuritaires qu’a connue la capitale (en référence à l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005, et à la guerre qui a frappé le Liban en Juillet 2006 ndlr), HORECA a tenu le coup, grâce à une forte volonté et à l’élection d’un nouveau premier ministre ».

L’exposition se tiendra sur 10000m², où plus de 250 exposants locaux et internationaux installeront leur stand (Canada, France, Jordanie, Arabie Saoudite, Liban, Syrie et Emirats Arabes). “Cette année, HORECA accueillera plus de 250 sociétés locales et internationales (Canada, France, Jordanie, Arabie Saoudite, Emirats arabes unis et Syrie, ndlr)” a déclaré lors de la conférence de presse Joumana Salame, directrice générale de “Hospitality Services”, précisant que comme chaque année, “un concours du meilleur cuisiner et du meilleur Barman sera organisée dans le cadre du salon HORECA” dit-elle. Une petite trentaine de barmens, tout droit sortis des lieux phares de la vie nocturne libanaise, chercheront à obtenir le titre de « Meilleur barman libanais » durant cette compétition des «Lebanese Bartenders».
Autres compétitions : «le Salon Culinaire de Beyrouth», où 250 chefs talentueux s’affronteront, en direct, dans Lire le reste de cette entrée »

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Des moines offrent au Liban son premier vin certifié « bio »

Posted by dodzi sur février 10, 2010

Magazine/AFP/Iloubnan.info

KFIFANE, par Jocelyne Zablit

Adyar - un vin libanais

Armés de leur foi et d’un savoir-faire perpétué à travers des siècles, des moines maronites du Liban se lancent à l’assaut du marché viticole en commercialisant le premier vin certifié « bio » du pays.

Armés de leur foi et d’un savoir-faire perpétué à travers des siècles, des moines maronites du Liban se lancent à l’assaut du marché viticole en commercialisant le premier vin certifié « bio » du pays.

Les bouteilles « Adyar » (monastères en arabe) ont récemment fait leur apparition chez les négociants en vin, avec rien moins qu’une croix comme emblème. Dans un pays où, selon la Bible, Jésus a accompli son premier miracle à Cana (sud), le mariage entre spiritueux et spiritualité semble des plus naturels.  « Notre vin bénéficie en quelque sorte d’une intervention divine », affirme à l’AFP Hanna Ghantous, moine de 39 ans qui dirige l’établissement vinicole de Mar Moussa, l’un des huit monastères participant au projet « Adyar » lancé en 2003. « Selon la Bible, Jésus a transformé son sang en vin, lui conférant une  valeur symbolique », indique ce moine vêtu de noir et à la barbe longue. « Ce que nous faisons n’est donc pas inhabituel ».

« Notre but n’est pas commercial, assure-t-il. « Adyar » a un objectif spirituel qui est le travail de la terre et la création d’emplois pour la communauté locale ». Construit au 18e siècle, le monastère de Mar Moussa est situé sur une colline couverte de pins et bien sûr de vignobles dans la région du Metn, à  l’est de Beyrouth. La passion de frère Hanna pour la viticulture est devenue telle qu’il s’apprête à voyager en Australie fin février pour approfondir ses études dans ce domaine pendant quatre ans. Plus au nord, dans la localité de Kfifane, qui a donné au Liban son troisième saint maronite, Saint Hardini, c’est le frère Joseph Abou Faysal, 29 ans, qui s’occupe de la production dans un monastère du 7e siècle, entouré de champs verdoyants. « Nous mettons dans ce vin un peu de notre spiritualité, un peu de prière, nous offrons aux gens quelque chose de vrai, de bon, une partie de nous-mêmes », affirme-t-il. Lire le reste de cette entrée »

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