Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘urbanisme’

Beyrouth : Pourquoi Achrafieh se transforme en quartier de luxe ?

Posted by dodzi sur avril 6, 2012

L’Orient le Jour

Par Anne ILCINKAS

 

Urbanisme: Explication d’une gentrification.

La gentrification est un processus de réhabilitation d’un quartier ancien au terme duquel les habitants initiaux doivent partir, faute de moyens suffisants pour vivre dans leur quartier rénové. Généralement, ces habitants partent vers la périphérie de la ville, alors que des groupes sociaux plus favorisés investissent le quartier réhabilité.

La plupart du temps, la gentrification prend la forme d’une réhabilitation, d’une rénovation de bâtiments anciens et de caractère, comme ce fut le cas pour le vieux Damas. Mais dans certains quartiers de Beyrouth, elle prend une forme plus radicale. A Achrafieh par exemple, la plupart des maisons traditionnelles ne sont pas rénovées, mais détruites, rasées, pour laisser la place à des tours résidentielles très souvent de haut standing.

Si des voix s’élèvent contre cette destruction régulière du patrimoine architectural libanais, peu évoquent la dimension sociale du processus, à savoir le déplacement de populations qu’il implique.

De ce silence émerge toutefois une voix, celle de Hicham Achkar, chercheur au département d’urbanisme de l’Université libanaise. Au mois de mars dernier, il présentait à l’Institut français du Proche-Orient, son étude sur le rôle de l’État libanais dans la gentrification d’Achrafieh. Lire le reste de cette entrée »

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Beyrouth : Une ville très polluée

Posted by jeunempl sur février 27, 2012

Anaïs Bard – L’Hebdo Magazine

Que ce soit dans les ruelles ou les grandes artères, le flot continu des voitures n’épargne aucun recoin de Beyrouth. La sérénade jouée en permanence par les klaxons ne manque pas de confirmer cette forte affluence de véhicules, embourbés dans des files à rallonge. Mais le bruit n’est que le moindre des désagréments engendrés par cet encombrement. Une grande bouffée d’oxygène prise avenue de La Sagesse suffit à en prendre conscience: l’air de Beyrouth est très pollué.

L’unité de recherche sur la qualité de l’air (AQRU), créée par le Conseil national libanais de la recherche scientifique (CNRS) pour analyser la qualité de l’air à Beyrouth, a rendu des résultats pour le moins inquiétants. A partir de 26 sites de mesures, disséminés dans toute la ville, l’AQRU a montré que le taux de dioxyde d’azote (NO2), un polluant provenant entre autres du trafic routier, dépassait largement la valeur limite des 40 microgrammes par m3 fixée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avec des moyennes annuelles de 53 et 58 microgrammes par m3 en 2009 et 2010.

Il en va de même pour les particules en suspension. Appelée PM10 pour les plus grandes et PM2,5 pour les plus petites, ces particules fines sont présentes dans l’air, à l’extérieur comme à l’intérieur. A Beyrouth, la moyenne annuelle des PM10 dépasse de 175 à 275% la valeur limite fixée par l’OMS à 20 microgrammes par m3, la moyenne annuelle des PM2,5, quant à elle, atteint le double du taux de 10 microgrammes par m3 recommandé par l’OMS.

Des chiffres et des composants chimiques qui semblent abstraits et dont l’impact sur la santé, moins explicite et direct qu’une oreille qui siffle au bruit des klaxons, est méconnu de la population. Pourtant, la pollution de l’air présente de nombreux risques. Dans un rapport publié le 26 septembre dernier, l’OMS estime que plus de 2 millions de personnes, dont près de 1,3 million dans les villes, meurent du fait de l’inhalation de particules en suspension. Celles-ci «peuvent pénétrer dans les poumons, entrer dans la circulation sanguine et provoquer des cardiopathies, des cancers du poumon, des cas d’asthme et des infections respiratoires». Un bilan très lourd, dû au non respect des valeurs de références conseillées par l’OMS. 80 des 91 pays, ayant transmis des informations sur la qualité de l’air, dépassent ces taux. Et le Liban Lire le reste de cette entrée »

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Colloque international : Beyrouth, paradigme de la guerre civile universelle latente

Posted by jeunempl sur février 13, 2011

Les Halles

Colloque international les 18 et 19 Mars 2011 – 10:00 > 18:00
Organisé par Les Halles en collaboration avec le Département d’Architecture, d’Urbanisme et de Planification (ASRO) de la K.U.Leuven, avec le soutien du RITS.

Téléchargez le programme complet et le formulaire d’inscription

Intervenants : Thomas Berns (be ), Lieven De Cauter (be ), Ghassan Hage (LB), Elias Khoury (lb), Ismaêl Sheikh hassan (lb), Jihane Sfeir (fr /lb), Jade Tabet (lb), Eyal Weisman (is ),…

 

Beyrouth est une ville déchirée par la guerre civile. Non seulement par la guerre civile passée, mais par une guerre civile latente qui peut éclater à tout moment. Au Liban, on parle de « la grande guerre civile » de 1975 jusque 1990, et de « la petite guerre civile », qui dura quelques jours en mai 2008. Cette latence de la guerre s’exprime partout dans la ville : dans l’espace urbain effrité, les lignes de démarcations réelles et virtuelles, physiques et mentales, la perte de mémoire et de l’histoire, une méfiance généralisée, jusque dans l’effervescence culturelle, les boites de nuit et l’abandon à la danse. Mais ceci est-il spécifique à Beyrouth ?

« …Pourquoi voulez-vous la guerre civile ?- …non, non. Moi, je suis contre les guerres civiles. Mais j’ai peur. Quand je vois ce qui s’est passé au Liban, j’ai un drôle de pressentiment que le ravage va s’étendre au monde entier. J’ai peur que tout ne finisse par s’écrouler. »

Elias Khoury, La Petite Montagne

En novembre 2009, un petit groupe d’intellectuels, urbanistes et architectes bruxellois, Lieven De Cauter, Jean-Didier Bergilez, Iwan Strauwen, Nedjma Hadj, sont partis à Beyrouth, emmenés par Fabienne Verstraeten dans le but d’interroger cette ville à travers une série d’entretiens avec des architectes, urbanistes et intellectuels beyrouthins. De ce voyage, le philosophe Lieven De Cauter a rapporté un texte « Pour une phénoménologie de la guerre civile, Hobbes et Benjamin à Beyrouth ». Il y développe l’idée que si Beyrouth connut une déchirante guerre civile de 1975 à 1990, la ville reste le lieu de conflits latents, susceptibles de s’enflammer à tout instant. Cette latence de la guerre affecte le langage et la mémoire et crée des lignes de démarcations mentales. La production artistique en porte les traces, de même que la physionomie de la ville elle-même, la répartition de ses quartiers, l’occupation de ses espaces publics…

Les 18 et 19 mars prochain, au cours de deux journées, le colloque « Beyrouth, paradigme de la guerre civile universelle latente » invite un écrivain, des architectes et urbanistes, des anthropologues et politologues de Beyrouth à approfondir ces questions. Elias Khoury (écrivain) Jade Tabet (architecte et urbaniste), Jihane Sfeir (professeur de sciences politiques), Ismaël Sheikh Hassan (architecte et urbaniste), Ghassan Hage (anthropologue), Mona Fawaz (urbaniste), accompagnés par les philosophes Lieven de Cauter et Thomas Berns déclineront la complexité de Beyrouth, ville physique et … ville imaginaire. Lire le reste de cette entrée »

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Favoriser les modes de transport doux à Beyrouth ? La municipalité et la région Ile de France veulent coopérer sur la question

Posted by dodzi sur janvier 19, 2010

Iloubnan.info

Par Adib Sayegh

La municipalité de Beyrouth et l’Agence française de développement ont signé lundi une convention de financement pour l’aménagement urbain de la ville, à hauteur de 350 000 euros. Cette convention, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la région ile de France et la Municipalité de Beyrouth pour le développement urbain de la ville, doit entre autre s’attacher à y aménager une zone piétonne et une zone pour les cyclistes.

Une piste cyclable bientôt à Beyrouth ? La municipalité de Beyrouth a signé lundi avec la région Ile de France une convention de financement pour l’aménagement urbain de la ville, à hauteur de 350 000 euros. Parmi les projets d’aménagement qui seraient financés dans ce cadre : la création de zones piétonnes et de pistes cyclables. Le directeur du conseil de la municipalité de Beyrouth, Abdelmenim el Aris a souligné à cette occasion que cette convention doit en effet permettre de lancer “plusieurs projets d’amélioration de l’infrastructure susceptibles de revitaliser l’activité au sein de la capitale. Parmi ces projets : l’aménagement d’une zone piétonne et d’une zone pour les cyclistes ”.

« La signature de cette convention de financement s’inscrit dans le cadre plus large de la coopération entre la Région Ile-de-France et la ville de Beyrouth, qui entretiennent un partenariat durable depuis l’accord de coopération qu’elles ont signé en 1999 », déclare pour sa part Eric Bouvard, représentant de la région Ile-de-France. Cet accord a été renouvelé lors de la visite au Liban du président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon en octobre 2009, à l’occasion du salon du livre francophone de Beyrouth dont la région Ile de France était cette année l’invité d’honneur. Cette coopération porte sur divers volets, comme justement la culture, ou encore le développement scientifique, social et environnemental. L’un de ses volets majeurs reste donc celui de l’aménagement des espaces publics de la capitale. La convention signée lundi recouvre un montant de 350 000 d’euros mais “ le volume global des financements de l’Ile de France en matière de développements urbain dépasse 1 million d’euros sur trois ans et il devrait avoisiner à terme 1,5 million d’euros”, précise Eric Bouvard. Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL: Electricité

Posted by dodzi sur mai 30, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 9 Electricité

Diagnostic

A. Une capacité de production insuffisante et des centrales vétustes

1. Une capacité de production insuffisante : Fin janvier 2008, le Liban disposait d’une capacité théorique de production de 2312 MW mais la capacité réelle était limitée à près de 1562 MW, essentiellement à cause du mauvais état des équipements qui nécessitent de fréquents arrêts. Le pic de demande était estimé à 2220 MW, ce qui signifie qu’il existait un déficit de l’ordre de 700 MW. La demande devrait augmenter de 43% d’ici 2022 pour atteindre 3180 MW. Ceci suppose une augmentation considérable de la capacité réelle de production qui devra atteindre près de 3600 MW afin de répondre entièrement à la demande sans risque d’interruption.

2. Des centrales vétustes qui consomment beaucoup plus que leur consommation théorique : Les centrales de Zouk et de Jyeh, les plus anciennes du pays et qui représentent ensemble 46% de la puissance thermique installée, consomment 40% de plus que si elles étaient neuves.

B. Des réseaux de transport et de distribution incomplets et vétustes

1. Des réseaux de transport et de distribution vétustes occasionnant des pertes techniques élevées : Celles-ci sont estimées à 15% de la production totale contre moins de 5% dans les pays développés.

2. Un réseau de transport incomplet : Le nouveau réseau 220 kV prévu pour desservir l’ensemble du pays n’est toujours pas terminé, tout comme la connexion avec le réseau syrien. Le nouveau centre national de contrôle n’est toujours pas achevé alors que les travaux de construction ont été lancés en 2006. Tout ceci empêche l’optimisation de la distribution du courant sur l’ensemble du territoire national.

C. Une gestion désastreuse qui provoque un déficit financier colossal

Celui-ci a atteint 4% du PIB en 2007. Il est provoqué par les facteurs techniques mentionnés ci-dessus mais aussi par les erreurs de gestion et les mauvais choix suivants :

1. Des carburants chers : Les spécifications du fioul lourd utilisé dans les centrales de Zouk et Jyeh (1% de teneur en souffre) sont trop restrictives et augmentent son prix d’achat. Les centrales de Zahrani et de Beddawi fonctionnent au gasoil, le plus cher de tous les combustibles disponibles sur le marché, alors qu’elles peuvent également fonctionner au gaz naturel, beaucoup moins cher.

2. Une tarification inadaptée : Le tarif en vigueur a été institué le 1ier mars 1996 et n’a plus été changé. Le prix du baril de pétrole était alors de l’ordre de 21 US$. Le prix moyen de facturation du kWh est de l’ordre de 9 US cents/kWh depuis 1996 alors que le coût de production était de 22,5 US cents/kWh au premier semestre 2008.

3. Une tarification qui se veut à caractère social mais qui ne l’est pas : le prix moyen du kWh que paient les consommateurs est plus cher pour les petits consommateurs que pour les consommateurs moyens.

4. Des privilèges injustifiés : Il existe quatre concessions géographiques de distribution auquel EDL vend du courant en moyenne tension au prix de 4 US cents/kWh. Leur marge est de l’ordre de 5 US cents/kWh, ce qui est très excessif et injustifié.

5. De gros consommateurs qui résilient leur abonnement : Le tarif en haute tension et en heure de pointe atteint 21 US cents/kWh, soit un prix proche du coût de production par des groupes électrogènes privés, ce qui amène certains gros consommateurs, notamment des industriels, à compter exclusivement sur leurs propres groupes électrogènes et à résilier leur abonnement à EDL, ce qui constitue un manque à gagner car ces gros consommateurs sont aussi souvent de bons payeurs.

6. Une capacité de gestion opérationnelle et financière insuffisante : EDL fonctionne en sous-effectifs : 2000 postes sont pourvus sur un total prévu de 5000. Le département financier emploie 97 personnes sur les 256 prévues
dans l’organigramme mais seulement 10 ont une expertise financière, à tel point que le PDG reconnaît lui-même
être dans l’impossibilité d’établir des comptes fiables.

7. Des pertes non techniques élevées : Elles sont estimées à 18% de la production totale. Elles sont dues à des branchements illégaux et à des arrangements informels au niveau de la distribution. Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL: Energie

Posted by dodzi sur mai 30, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 8 Energie

Diagnostic

1. En 2006, 96,2% des sources d’énergie était importé. En 2007, la valeur des importations nettes de sources d’énergie fossiles (dérivés pétroliers et charbon) a été de 2,6 milliards US$, soit près de 11% du PIB et un tiers du déficit commercial du pays. Ce montant est supérieur de 10% à la valeur totale des exportations du pays au cours de cette année-là. Les importations ont représenté 25,2% de la valeur totale des importations au cours de la même année et encore ce chiffre ne tient-il pas compte des importations illégales à travers la frontière syrienne.

2. L’électricité produite à partir de l’énergie hydraulique n’a représenté en 2006 que 7,4% de l’énergie produite au Liban en dehors de la production par des groupes électrogènes privés.

3. Le développement des énergies renouvelables est faible : près de 49 m2 de capteurs/1.000 habitants en 2007 contre près de 800 à Chypres et 500 en Grèce. Aucun usage de l’énergie éolienne.

4. L’efficacité énergétique du pays est également faible : le PIB par unité d’énergie consommée est inférieur d’un tiers à celui des pays les plus avancés et il est inférieur de 17% à celui des pays de la zone Moyen-Orient-Afrique du Nord : bâtiments mal isolés, industries peu performantes sur le plan de l’énergie (pas d’audits énergétiques, fortes pertes d’énergie, faible efficacité des équipements de combustion), moteurs des véhicules peu performants (mauvaises conditions, forte consommation), transports en commun peu développés, très nombreuses petites unités de production (générateurs individuels ou de quartier) pour palier les pannes d’EDL et dont les rendements sont inférieurs aux rendements des usines électriques, pertes techniques élevées sur ses lignes et dans les circuits de distribution (15% contre 3% en France).

5. Taux de croissance moyen attendu de la consommation électrique de 4% par an durant la période 2005-2015 et de 3,5% par an sur la période 2005-2030. Cela représente plus du doublement de la consommation de combustibles pour la production d’électricité d’ici 2030 alors que leurs prix ont fortement augmenté au cours des années 2005-2008 et devraient continuer à augmenter une fois la crise financière terminée. Cela signifie aussi un doublement des capacités de production même si l’entretien atteint un très haut niveau de qualité (marge de sécurité ramenée à 10% seulement).

Objectifs

1. Diminuer les volumes d’hydrocarbures importés et augmenter l’indépendance énergétique du pays dans le but de le rendre moins vulnérable aux tensions qui existent sur les marchés internationaux d’hydrocarbures et de diminuer le déficit commercial. Pour cela, il est également nécessaire d’augmenter la part des énergies renouvelables dans la production totale d’énergie.

2. Optimiser la consommation d’énergie dans les entreprises afin d’améliorer la compétitivité de l’économie du pays et optimiser la consommation d’énergie domestique afin de libérer une partie du pouvoir d’achat des ménages, ce qui est contribuera à augmenter les taux de croissance de l’économie. Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL : Le Développement rural

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 2 – Le Développement rural

Diagnostic

1. Aucun gouvernement, depuis l’Indépendance, ne s’est soucié d’établir une politique de développement rural.
L’exode des habitants des campagnes se poursuit. Elles se vident de leurs éléments les plus dynamiques. La vie économique, sociale et culturelle se dégrade, ce qui aggrave la situation des campagnes et la pauvreté qui y règne et ce dans l’indifférence des gouvernants.
2. Les infrastructures de transport (routes, chemins de fer) et les infrastructures hydrauliques (barrages, lacs collinaires, réseaux d’eau potable et d’irrigation, stations d’épuration, etc.) sont sous-développées.
3. L’accès aux infrastructures vitales relatives à la santé et à l’éducation est rendu difficile par le faible développement des infrastructures de transport.
4. Les paysages sont défigurés par le mitage urbain, le manque de plans d’urbanisme locaux, les carrières, les incendies de forêt, les coupes d’arbre incontrôlées, les déblais de construction, les ordures ménagères, etc.
5. Les eaux de surface (mer, rivières, lacs), les nappes phréatiques et les sources sont polluées.

6. Le patrimoine bâti est partout menacé. Le cœur historique des villages et les abords des constructions à caractère patrimonial sont la plupart du temps défigurés.
7. Ni l’agriculture ni l’industrie ni l’artisanat ni le tourisme rural ne sont encouragés.
8. Les activités récréatives en milieu rural ne sont pas développées, que ce soit pour les habitants des campagnes eux-mêmes, notamment les jeunes et les femmes, ou pour les touristes.
9. Le caractère centralisé de l’administration et de la fiscalité empêche les collectivités locales de lancer des initiatives de développement local.
10. Conséquence : le monde rural ne crée que très peu d’emplois. Ses habitants quittent leur village pour la ville, ce qui est souvent un premier pas sur le chemin de l’émigration.

Objectifs

1. Dynamiser l’activité économique des zones rurales afin de limiter l’exode rural et l’émigration et d’augmenter le revenu national.
2. Faciliter le mouvement des personnes et des marchandises à travers ces régions elles-mêmes et entre ces régions et le reste du pays.
3. Assurer un approvisionnement suffisant en eau potable et en eau d’irrigation afin d’améliorer le bien-être des habitants et les Lire le reste de cette entrée »

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