Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

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Stations d’épuration et pollution : 85% des eaux usées rejetées dans la mer

Posted by jeunempl sur septembre 29, 2013

Arlette Kassas – L’Hebdo Magazine

station d'épuration des eaux uséesLe Centre national des sciences marines a placé le Liban dans une très mauvaise position avec 85% des eaux usées rejetées directement dans la mer. Conséquence immédiate: un niveau de pollution du littoral libanais inquiétant et des appels à l’exécution des plans établis afin de la réduire par un traitement des eaux usées.

Le défaut de traitement des eaux usées ne date pas d’aujourd’hui. Malgré les efforts des dernières années, le problème est loin d’être réglé. La construction des stations d’épuration n’a pas répondu à la qualité souhaitée.

Avant la guerre de 1975, il existait deux stations d’épuration au Liban. Malheureusement, elles ont été détruites. Au lendemain de la guerre, les efforts ont été déployés pour la reconstruction. Toutefois, les progrès en matière de traitement d’eaux usées sont restés minimes, les priorités étant ailleurs.

Dans les années 2000, le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) lance un vaste chantier de construction de stations d’épuration notamment dans les villes côtières. Mais les municipalités concernées n’en ont pas facilité l’implantation de crainte des conséquences ou des mauvaises odeurs. Il a fallu du temps pour vaincre leurs réticences.

Le plan stratégique de 2000 prévoit la création de plusieurs dizaines de stations d’épuration réparties sur l’ensemble du territoire libanais. Sur vingt, dites prioritaires, huit fonctionnent normalement, sept ont encore besoin de finissage et d’être reliées aux égouts. Trois sont en cours de construction. D’autres restent sous étude.

Le coût de construction d’une station est d’environ 100 millions de dollars et l’entretien annuel est d’environ 4% de ce coût. La plupart des stations de traitement des eaux usées construites au Liban ont été financées par des emprunts effectués auprès de gouvernements étrangers, de la Banque mondiale, de la Banque européenne d’investissement, de l’Agence française de développement ou de la banque islamique. Les réseaux d’égout sont construits aux frais de l’Etat libanais.

Certaines municipalités ont commencé à construire des stations d’épuration à leurs propres frais, telle celle de Rimhala, dans le caza de Aley. Un autre projet est en voie d’exécution dans la région des Cèdres.

Selon des études, le Liban investit beaucoup dans le domaine de l’eau. Depuis le début des années 1990, il a ainsi investi en moyenne 0,5% de son PIB annuel. Plus de deux milliards de dollars ont été dépensés pour la construction Lire le reste de cette entrée »

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La crise des déchets à Saïda toujours au point mort

Posted by jeunempl sur janvier 9, 2012

(L’Orient le Jour)

Il y a quelques semaines, la municipalité de Saïda inaugurait les travaux sur un brise-lame controversé qui devrait contourner le dépotoir de la ville. La crise des déchets n’est pas résolue pour autant.

Le dépotoir de Saïda, capitale du Liban-Sud, continue de recevoir chaque jour des milliers de tonnes de déchets en tout genre. L’usine ultramoderne de tri et de compostage à proximité reste hermétiquement fermée. La ville ne semble donc pas sur le point de régler une crise qui traîne depuis une quarantaine d’années, et dont le résultat est un immense dépotoir qui pollue et empoisonne l’air de ses quartiers sud. Le président du conseil municipal, Mohammad Saoudi, explique pourquoi.

« Le principal obstacle reste celui des négociations avec les propriétaires de l’usine, dit-il. Or, si celle-ci ne commence pas à fonctionner, nous ne pouvons pas fermer le dépotoir et entamer sa réhabilitation. »

Il rappelle qu’il existe un accord signé par la municipalité et les propriétaires il y a un peu plus d’une dizaine d’années, en vertu duquel le prix de traitement de la tonne a été fixé à 44 dollars, avec un traitement gratuit de 180 tonnes. Mais l’usine a, depuis, changé de main, les propriétaires initiaux ayant été incapables de poursuivre le projet sans s’allier à de nouveaux partenaires. « Les actuels propriétaires exigent 104 dollars par tonne et ne veulent plus assurer de traitement gratuit, explique Saoudi. Jusque-là, les pourparlers avec eux, supervisés par le ministère de l’Intérieur, ont échoué parce qu’ils s’en tiennent à leurs conditions. »

Le président de la municipalité dément vigoureusement que ce dossier soit entravé par des interventions politiques et des conflits d’intérêt entre différentes factions, comme certains observateurs le notent aujourd’hui. « Au contraire, les propriétaires de l’usine sont d’autant plus imperméables aux pressions politiques qu’ils sont saoudiens, et non libanais, assure-t-il. Cela explique pourquoi ils Lire le reste de cette entrée »

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La dégradation de la nature au Liban coûte 0,5 milliard de dollars par an

Posted by jeunempl sur décembre 30, 2011

Le Commerce du Levant

Le coût de la détérioration de l’environnement a été estimé à 565 millions de dollars par an au Liban en moyenne, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) qui s’étend sur la décennie 1998-2008 ; une somme qui est équivalente à 3,4% du PIB en 2000.

Un taux plus important que celui de la Syrie avec 3,2% du PIB, que la Tunisie (2,1%) ou de la Jordanie (2,4%), mais inférieur à celui de l’Iran (7,2%) et de l’Egypte (4,5%).

Selon la BM, le coût de la détérioration de l’environnement a été le fait de stratégies gouvernementales ayant échoué à relever les défis imposés par le secteur notamment en raison d’une pression continue sur les ressources naturelles du pays, en particulier celles de l’eau, et d’une mauvaise gestion des déchets solides.

La collecte de ces derniers est estimée à 98% et a coûté près de 55,9 millions de dollars en 2008, tandis que 84% des déchets finissent dans des décharges municipales ou à ciel ouvert. La raison principale, toujours selon les mêmes sources, provient du manque de réformes législatives et institutionnelles en la matière empêchant ainsi une gestion efficace de ces déchets.

La question du raccordement et du traitement des eaux usagées constitue en outre un problème majeur, tandis que les coûts de recouvrement demeurent un véritable défi. Le Liban compte 28 stations d’épuration avec une capacité de 360 millions de mètres cubes par an, construites sous l’égide du Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) dont la capacité dépasse les besoins pour 2030, alors que 66% seulement de la population était raccordée à un réseau d’égouts amélioré en 2007.

Le ministère de l’Énergie a formulé un projet de réforme du secteur couvrant les aspects juridiques, institutionnels, techniques et financiers du traitement de l’eau et du raccordement. Il appelle également à l’introduction d’un tarif et d’une couverture des services des eaux usées qui pourrait être généralisée.

Pour évaluer la viabilité environnementale du pays, la BM se base sur cinq indicateurs : les objectifs de développement du millénaire (ODM), l’indice sur la performance environnementale (EPI) développé pour comparer la performance environnementale d’un pays donné par rapport aux autres, l’épargne nette ajustée (ENA) qui évalue les Lire le reste de cette entrée »

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Les déchets triés et recyclés, de l’or en puissance, affirme Terre-Liban

Posted by jeunempl sur novembre 5, 2011

L’Orient le Jour – Suzanne Baaklini

Incinération ? Enfouissement ? Recyclage ? Au cours d’une intervention dans le cadre du dix-huitième Salon du livre, Paul Abi Rached, président de l’association Terre-Liban, a fait le point sur la question en insistant sur les multiples bénéfices du recyclage.

Une tonne de déchets recyclés peut rapporter jusqu’à… 103 dollars. Alors qu’actuellement, le coût du traitement d’une tonne de déchets (par enfouissement) va jusqu’à 130 dollars. Surprenant ? Paul Abi Rached ne le pense pas. C’est la longue expérience de l’association qu’il préside qui le rend certain que le tri, recyclage et compostage à l’échelle des municipalités est la solution idéale pour le Liban. Durant sa conférence, il a longuement étayé ses arguments.

Le premier avantage évident du recyclage est écologique. « À Terre-Liban, nous avons commencé le recyclage dès 1995, raconte Paul Abi Rached. La première année, nous avons calculé avoir sauvé 535 arbres. Aujourd’hui, nous comptons quelque 290 clients dont 102 écoles et universités, et 188 entreprises. Comme nous sommes une organisation à but non lucratif, une camionnette offerte par l’Unicef en 2008 nous a permis de nous étendre. Actuellement, nous effectuons notre collecte jusque dans des contrées éloignées, comme Chebaa, Hermel, Ersal, Wadi Khaled… »

L’écologiste adresse au public un message clair : le tri et recyclage, même à domicile, est possible, facile et rentable. « Nous préconisons d’adopter un système de trois poubelles : l’une pour les matières organiques, la deuxième pour le papier et la troisième pour le reste », dit-il. Le papier, le verre (blanc), l’acier (comme pour les boîtes de conserve), l’aluminium (des canettes et des ustensiles de cuisine), le plastique sous toutes ses formes sont tous recyclés dans des usines au Liban. Or une tonne de papier peut rapporter jusqu’à 120 000 livres, une tonne d’aluminium de 1,8 à 2,2 millions de LL, etc. Même l’huile de friture peut être reprise pour être transformée en biodiesel. Voilà comment, en étudiant la composition typique d’une tonne de matières recyclables d’ordures ménagères, l’association est arrivée au chiffre moyen de 103 dollars.

Outre le tri à domicile et dans les entreprises, Terre-Liban s’est souvent intéressée aux problèmes rencontrés par les municipalités. « Nous sommes d’avis qu’un problème comme celui des déchets doit être décentralisé, soutient Paul Abi Rached. Selon nos études, Lire le reste de cette entrée »

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Gestion des déchets… le problème libanais

Posted by jeunempl sur octobre 16, 2011

Economy and Ecology online
Traduit par le MPLBelgique.org

En l’absence d’un plan national de recyclage, le problème des déchets devient de plus en plus troublant au Liban.

Dans un pays réputé pour ses scènes et merveilles naturelles, des montagnes de poubelles et des décharges peuvent être pris pour quelque chose de déprimant.
Avec une population d’environ 4.5 millions de personnes, la quantité de déchets, en ce compris les déchets ménagers, industriels et médicaux, est estimée à près de 4.000 tonnes par jour, soit 1.500.000 tonnes annuelles. Malheureusement, en l’absence d’un plan de traitement des déchets, les solutions se font attendre.

Une fois appliquée, une stratégie de gestion des déchets impliquerait une réduction du volume de déchets selon les experts. En 1997, le cabinet avait approuvé un plan d’urgence soumis par le ministère de l’Environnement. Le plan était principalement basé sur la réhabilitation de l’usine de A’amroussieh et l’incinération d’environ 600 tonnes/jour de déchets ménagers, en plus de la réhabilitation de l’usine de la Quarantaine.
Malheureusement, le plan est resté encre sur papier…

Aujourd’hui, les municipalités collectent les déchets de la périphérie de villes et villages. Les déchets non traités et non-recyclés sont transportés dans des containers, des sites d’enfouissement non-contrôlés et des décharges. A ce sujet, le renvoi des Lire le reste de cette entrée »

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Economie : Dabbous inspecte les projets de l’eau et d’électricité au Litani

Posted by jeunempl sur septembre 18, 2011

Z.M. – ANI

Le représentant résident au Liban, du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, M. Nawaf Ad-Dabouss, a effectué samedi une tournée d’inspection sur un certain nombre de projets vitaux, tels que les projets de purification de l’Eau et les projets de reproduction de l’Energie électrique, accompagné par l’ancien député Nasser Nasrallah, et le trésorier de l’association « Amis de Ibrahim Abdel’aal », Mme Iman Abdel’aal.

M. Dabbouss a entamé sa tournée dans le Centre « Litani » pour la purification de l’Eau à Kherbet Kanafar, où la délégation Koweitienne a inspecté un laboratoire de traitement et de purification de l’eau, visitant par la suite la région de Sed-el-Karaoun, Ein-el-Zarka ainsi que l’usine d’Abdel’aal pour la régénération de l’énergie électrique. Parlant de Litani, M. Dabbous a confirmé « le haut concerne du Fond Koweitien à contribuer dans tous les projets vitaux dans les villages libanais », offrant « une explication détaillée en matière des projets fiancés par le Fond Koweitien au Liban ». Il a indiqué que « ces projets visent à assurer l’eau pour les villages de la Bekaa-Ouest ».

A noter que le projet d’eau potable pour les villages de la Bekaa-Ouest et Rachaya, dépendra sur des ressources en eau de la région, telles que les puits et les fontaines d’eau qui se trouvent dans la région, (la fontaine d’Ein Zarka, la fontaine d’Ein Abed, ainsi que les puits et les stations de pompage).

Le projet de Litani sera capable de remettre, après sa mise en œuvre, 110 millions (m3) mètres cubes d’eau au sud du lac Qaraoun, ce qui équivaut à la consommation d’environ 100 villages. 90 millions m3 d’eau seront assurés pour l’irrigation et le reste pour des fins de consommation.

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La gare ferroviaire de Beyrouth sous le feu des projecteurs le 8 septembre

Posted by jeunempl sur septembre 7, 2011

(May Makarem – L’Orient le Jour)

C’est un lieu chargé de mémoire, qui témoigne de tout un pan de l’histoire, qui possède ses propres vestiges, qu’a choisi le CCCL (The Children’s Cancer Center of Lebanon) pour organiser son gala annuel le 8 septembre. Couvrant 62 000 m2, l’ancienne gare ferroviaire de Beyrouth porte toujours les marques de son passé…

C’est au cœur de Mar Mikhaël, à Beyrouth, au sein de la gare ferroviaire où plus aucun train n’a sifflé depuis des lustres, que le célèbre pianiste et compositeur argentin Raul Di Blasio et son orchestre feront entendre leurs instruments et que le groupe Sin Sin pointera les petits travers des politiciens à travers des sketches corrosifs et des chansons déjantées, et ce au cours de la soirée annuelle organisée le 8 septembre par le CCCL (The Children’s Cancer Center of Lebanon). Les fonds récoltés permettront de financer les soins médicaux pour éradiquer le cancer des enfants démunis. Grâce à la générosité des donateurs, 760 gosses ont pu être traités ces dernières années, et 80 % d’entre eux, après une longue traversée, sont considérés comme guéris. Mais le fléau continue de frapper : aujourd’hui, 70 nouveaux malades ont besoin de votre aide. Le coût du traitement s’élève à 40 000 dollars par an et par patient. En soutenant le CCCL, vous leur donnez espoir et vie.

Ce sera, par ailleurs, l’occasion de découvrir le site de l’ancienne gare où, depuis quelques jours, les ouvriers s’activent à arracher les herbes et les ronces qui encombrent les allées ; à pulvériser d’insecticide pour éloigner les insectes volants ; à construire une plateforme en bois et la recouvrir d’une moquette, et ce pour éviter un « vautrage » à l’horizontale, et potentiellement abîmer les chaussures! Car, reconvertie en siège de la Direction générale de l’OCFTC, l’ancienne gare n’en est pas moins abandonnée. Offrant un magnifique espace de 62 000 m2 laissés en friche, son déclin a laissé la place à un site figé, une Pompéi à la libanaise, où de petits monstres en fonte, datant de la fin des années 1800, émergent d’une végétation envahissante. Derrière un épais voile d’arbres, on distingue les vestiges des engins ferroviaires et des wagons rouillés, déglingués, criblés d’impacts de balles. Au pied d’une tour à refroidissement, une locomotive à vapeur, relique de l’épopée Beyrouth-Damas, est Lire le reste de cette entrée »

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Un nouveau centre pour la gestion des déchets médicaux à Saïda

Posted by jeunempl sur juillet 19, 2011

Le Commerce du Levant

L’AECID (Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement) a offert 750.000 dollars pour le financement d’un centre de traitement des DASRI (déchets d’activités de soins à risques infectieux) à Saïda, officiellement inauguré le 29 juin 2011.

Initié par l’ONG libanaise Arcenciel, le projet a pour objectif de veiller à la protection de l’environnement et de la santé publique grâce à un traitement correct des déchets hospitaliers potentiellement dangereux. « Ce centre de traitement par autoclavage* associé au broyage traite aujourd’hui six tonnes de DASRI par jour, soit les quantités générées par près de 70% des lits d’hôpitaux du Sud Liban », explique Olivia Maamari, chargée du programme environnement à Arcenciel.

Lancé en 2003 dans le cadre du programme environnement d’Arcenciel, le projet DeHo (Déchets Hospitaliers) a pour objectif de réduire à zéro le risque lié aux déchets infectieux non ou mal traités au Liban. En effet, jusque-là, les DASRI issus des hôpitaux étaient soit incinérés sans respect des normes internationales, soit éliminés avec les déchets ménagers.

Dans cette optique, un réseau national pour le traitement des DASRI a été progressivement créé. Il couvre aujourd’hui tout le Liban, et est formé de cinq centres de traitement par autoclavage à Zahlé, Hôtel-Dieu de Beyrouth, Jisr el Wati, Zgharta et finalement Saïda.

* Technique de stérilisation des DASRI utilisant la vapeur d’eau saturée sous pression ou l’eau surchauffée. La chaleur associée à l’humidité provoquent la destruction des germes.

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Un nouveau plan pour assainir 80% des eaux usées d’ici à 2015

Posted by jeunempl sur avril 12, 2011

Le Commerce du Levant

Gebran Bassil a annoncé le lancement du nouveau plan d’assainissement intitulé « pour ne pas gaspiller notre eau » et destiné à mieux gérer les 320 millions de mètres cubes d’eaux usées produites chaque année au Liban. Aujourd’hui seulement 8% d’entre elles sont traitées. L’objectif est que d’ici à 2015, ce chiffre avoisine les 80%.

Le plan s’articule autour de deux idées : diminuer le niveau de pollution des nappes souterraines par la collecte des eaux usées et leur traitement de façon optimale pour réduire les dépenses hydrauliques du pays. Plusieurs programmes d’assainissement avaient déjà été élaborés auparavant, mais avec seulement quatre stations d’épuration en activité et 60% des foyers libanais raccordés aux réseaux d’égouts en 2011, les objectifs fixés sont loin d’avoir été atteints.

Le nouveau plan qui s’étend jusqu’en 2020 prévoit entre autres la mise en fonction de 54 stations d’épuration, l’adoption de lois et règlementations spécifiques et l’implication du secteur privé.

Le nouveau plan coûtera au total 3,108 milliards de dollars et devra couvrir aussi bien les réseaux d’égouts que les stations d’épuration. Le financement ne devrait pas poser problème a expliqué le ministre, car une grande partie est financée par le Conseil du Développement et de la Reconstruction (680 millions de dollars) et par les municipalités à qui il incombe de prendre en charge l’assainissement (1,150 milliards de dollars). Donc, 70% du financement requis est d’ores et déjà disponible. Les 30% restants devront être financés par l’Etat, les dons internationaux et les acteurs du secteur privé, a affirmé Gébran Bassil.

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Bassil lance une stratégie hydraulique sur 25 ans: Plus de 7,7 milliards de dollars d’investissements nécessaires dans le secteur de l’eau

Posted by jeunempl sur décembre 28, 2010

Le Commerce du Levant

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Gebran Bassil, a présenté lundi les principaux points d’une stratégie nationale pour le secteur de l’eau, qui doit permettre au Liban de passer d’un déficit d’environ 283 millions de mètres cubes par an à un léger excédent d’ici à 2035.

Actuellement, en année sèche, la demande théorique en eau est de l’ordre de 1474 millions de mètres cubes par an alors que l’offre ne dépasse pas 1191 millions. Au cours des 25 prochaines années, la demande devrait atteindre 1800 millions de mètre cubes.

Le plan, qui doit encore être approuvé en Conseil des ministres, vise à porter l’offre annuelle à 1862 millions de mètres cubes, et constituer ainsi des réserves stratégiques d’environ 62 millions de mètres cubes par an.

Les investissements nécessaires ont été estimés à plus de 7,7 milliards de dollars d’ici à 2020 et les besoins en fonds de roulement à près de 2 milliards de dollars.

Si toutes les mesures proposées sont mises en œuvre, les revenus annuels du secteur devraient augmenter de 110 millions de dollars à 520 millions de dollars en 2020, ce qui permettrait de couvrir les besoins en fonds de roulement à partir de 2014 et d’amortir les dépenses d’investissements à partir de 2020.

Selon Bassil, environ 1,6 milliard de dollars d’investissements ont déjà été engagés, mais le reste doit être financé par l’Etat, les fonds internationaux, et le secteur privé. Ce dernier est surtout appelé à s’impliquer au niveau du traitement des eaux usées.

Dans le détail, la stratégie comprend deux volets principaux : infrastructure et gestion du secteur de l’eau.

Pour ce qui est des infrastructures, la stratégie prévoit d’abord de développer la production, notamment en construisant des barrages qui permettraient de générer 670 millions de mètres cube d’eau supplémentaire par an.

Les réseaux de distribution, dont la moitié a plus de 25 ans, doivent également être réhabilités pour réduire le taux de gaspillage qui s’élève actuellement à 49% contre une moyenne mondiale de 37%.

Enfin, le plan prévoit de créer des usines de traitement des eaux usées. Le réseau d’égouts couvre 60% de la population, mais moins de 6% des Lire le reste de cette entrée »

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