Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Taef’

Le mode de scrutin proportionnel : Un projet défavorable à Joumblatt et Hariri

Posted by jeunempl sur mai 8, 2012

Arlette Kassas – L’Hebdo Magazine

Au cours de l’histoire contemporaine du Liban, aucune loi électorale n’a jamais pu être votée sans un consensus national. Les tentatives se multiplient pour obtenir un accord sur une loi différente de celle en vigueur depuis les années soixante, qui a connu quelques minimes amendements ponctuels.

Un projet de loi basé sur la proportionnelle a été présenté par le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel. Les positions des différents partis vont du refus net et catégorique à un accueil plutôt froid. Le président de la République, le chef du gouvernement et le président de la Chambre sont en faveur de ce mode de scrutin. L’Eglise maronite n’y a pas opposé d’objections, mais le patriarche maronite, en réponse aux journalistes qui lui demandaient ce qu’il en pensait, a répondu: «Que quelqu’un m’explique ce qu’est la proportionnelle!».

C’est que la proportionnelle demeure une énigme tant pour de nombreux politiciens que pour les électeurs. La proportionnelle et la circonscription unique pour tout le Liban forment ce projet qui remonte aux années soixante-dix, mais l’absence d’un mode d’application a constitué un obstacle à son application.

Les contre-arguments

Selon le mécanisme proposé, les électeurs devront choisir une liste, ou des noms sur cette même liste, ils ne peuvent pas sélectionner ou combiner des noms sur des listes différentes. Chaque liste recevra alors un nombre de sièges proportionnel au nombre de bulletins qu’elle aura réussi à avoir au niveau de la circonscription. Par exemple, si l’ensemble des électeurs dans un mohafazat est de 200000 et que l’une des listes réunit 20.000 voix, elle aura droit à dix pour cent des sièges prévus.

Le mécanisme est simple et complexe à la fois. Pour l’électeur, il n’a qu’à sélectionner une liste, ou des noms sur la même liste, et son rôle s’arrête là. Pour le décompte des voix, le mécanisme est plus complexe. Il se fait en deux étapes: d’abord, définir le nombre de votes qu’il faut obtenir pour avoir droit à un siège. A cet effet, on divise le nombre total des bulletins par le Lire le reste de cette entrée »

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La proportionnelle de Charbel « cache des intérêts politiques », prévient l’opposition

Posted by dodzi sur avril 5, 2012

L’Orient le Jour

Le projet de loi électorale présenté par le ministre de l’Intérieur Marwan Charbel est rejeté par les milieux joumblattistes, qui contestent la proportionnelle, et les milieux de l’opposition, qui appellent à la mise en œuvre de Taëf.

Hier, le ministre Charbel a tenu à préciser que « la proportionnelle pave la voie à la démocratie », affirmant qu’elle bénéficie de l’appui des trois présidents. Il a en outre affirmé que le leader du Front de lutte nationale Walid Joumblatt « est le seul à rejeter le principe de la proportionnelle ».

Il reste que le député Ahmad Fatfat, du bloc du Futur, a déclaré hier que « ce que le cabinet propose est une loi discrétionnaire, aux motifs politiques par excellence ». Rappelant que « le courant du Futur est le premier à avoir soutenu la proportionnelle », M. Fatfat a estimé que « le plus important à ce stade est de mettre en œuvre les réformes de Taëf ». Il a souligné en outre que la tournée qu’il a effectuée auprès des pôles du 14 Mars au sujet de la loi électorale a abouti à « la rédaction d’une proposition commune qui sera présentée au Parlement ».

De son côté, l’ancien député Ghattas Khoury a rappelé « le principe en vertu duquel aucune loi électorale ne peut être votée si elle ne fait pas l’objet d’un accord national ».

Le député Amin Wehbé a souligné pour sa part que « le gouvernement perd son temps dans une polémique vaine ». Quoi qu’il en soit, « il est impossible d’organiser des élections sur base de la proportionnelle en présence des armes, alors que cette loi nécessite un important degré de transparence et de libertés ». M. Wehbé a mis l’accent sur la nécessité d’un « retour au point de départ, celui de restituer à l’État son autorité, avant de débattre des éventuelles réformes ».

Pour le député du même bloc Riad Rahhal, « le projet de loi électorale présenté par le ministre de l’Intérieur contredit les accords de Taëf ». Lire le reste de cette entrée »

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Ce que symbolise la dissolution des «Forces Libanaises»… loin des slogans et des émotions

Posted by jeunempl sur avril 5, 2012

Jad Abou Jaoudé
Traduit par Tayyar Intishar

Il est certain que la dissolution du «Parti des Forces libanaises» le 23 Mars 1994 fut un crime à la fois moral, constitutionnel, juridique et politique, comme la torture des personnes qui lui étaient affiliées avant et après la «dissolution», loin de tout « prétexte » de sécurité.

Il est certain aussi que la responsabilité morale, constitutionnelle, juridique et politique de la dissolution du parti des « Forces libanaises » revient à l’autorité de la tutelle syrienne qui a couvert la résolution, ainsi qu’au pouvoir exécutif libanais qui a pris cette décision et l’a mise en application.

Il est de notoriété publique que le pouvoir exécutif libanais ayant pris la décision et mise en application, était composé de l’ancien Président de la République feu Elias Hraoui, l’ancien Premier Ministre feu Rafic Hariri et des ministres du gouvernement libanais consentant à « la dissolution » -dont la plupart est aujourd’hui devenue alliée des Forces libanaises dans le rassemblement du 14 Mars- en plus des outils militaires et sécuritaires qui ont mis en œuvre la décision…

Ceci, dans le passé…
Dans le présent, avant d’être une occasion pour se rappeler de ce qui s’est passé dans les années 90, « les membres des Forces Libanaises » sont invités aujourd’hui – comme tous les jours – à réfléchir sur la signification réelle du 23 Mars 1994.

En politique, le 23 Mars 1994 est une déclaration claire de l’échec total de l’itinéraire de Samir Geagea prise à partir de 1988. Ce dernier a conduit en fin de compte à la légalisation de l’occupation syrienne du Liban d’abord, puis Lire le reste de cette entrée »

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Les enjeux électoraux pourraient modifier le paysage politique actuel

Posted by jeunempl sur février 27, 2012

(Scarlett Haddad – L’Orient le Jour)

Noyés dans les problèmes quotidiens qui n’en finissent pas de se succéder, les médias en parlent peu. Pourtant l’échéance électorale de 2013 est dans les esprits et les calculs de tous les politiciens. D’ailleurs, une position en flèche lancée par une personnalité, qui peut paraître soudaine et inexpliquée, est souvent dictée par des considérations électorales, un peu comme on mène une guerre préventive, avant l’adoption d’une loi qui n’irait pas dans le sens des intérêts électoraux de cette même personnalité. Or il semble plus difficile que jamais de contenter toutes les parties concernées, et le principal bras de fer se joue désormais entre les partisans d’un scrutin proportionnel et ceux du système majoritaire avec le découpage actuel. Les proches du ministre de l’Intérieur Marwan Charbel rapportent d’ailleurs les difficultés presque insurmontables auxquelles le projet qu’il a présenté se heurte.
En réalité, au cours des réunions élargies à Bkerké, le patriarche Béchara Raï aurait fait savoir aux présents qu’il serait favorable à l’adoption d’un mode de scrutin proportionnel pour assurer une plus grande représentativité des chrétiens et en finir avec le phénomène des élus chrétiens portés par les voix d’électeurs appartenant à d’autres communautés. En tout cas, il aurait clairement exprimé son refus du retour à la loi actuelle qui a été à la base des élections de 2009.

Prenant en considération le principe d’une meilleure représentation chrétienne au Parlement, la Rencontre orthodoxe a aussitôt présenté un projet qui pousse chaque communauté à élire ses députés. Dans le fond, la plupart des protagonistes savent qu’un tel projet a peu de chances d’être adopté, surtout par les temps actuels, parce qu’il entraîne l’aggravation des clivages confessionnels et communautaires, alors que le pays a plus que jamais besoin de combler les fossés entre les communautés, notamment Lire le reste de cette entrée »

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Marwan Kheireddine : Travailleur acharné et grand sportif

Posted by jeunempl sur février 20, 2012

Joëlle Seif – L’Hebdo Magazine

Président Directeur-général de la banque al Mawarid, le ministre d’Etat Marwan Kheireddine manie aussi bien les manches d’un avion que les chiffres et la bourse. Pour ce pilote breveté, l’atterrissage en politique est quelque peu un concours de circonstances, lui qui n’appartient à aucune famille politique. «Quand on vous demande de servir votre pays en devenant ministre vous ne pouvez pas refuser», dit-il.

Né le 14 février 1968, Marwan Kheireddine a fait ses études à l’International College (IC). En 1986, alors que les examens officiels sont annulés au Liban et à la suite d’un incident, ses parents décident de l’envoyer poursuivre ses études en Angleterre, à Richmond. «J’ai commencé alors à travailler dans le secteur bancaire, mais pour moi, le rêve était de vivre aux Etats-Unis. J’ai alors trouvé du travail à Philadelphie, où j’ai eu deux ans et demi d’expérience avant d’entamer mon MBA à Columbia», raconte le ministre Marwan Kheireddine. Diplômé en 1992, il refuse une offre aux Etats-Unis et décide de rentrer au Liban. «Avec l’arrivée de Rafic Hariri au pouvoir, j’estimais que la guerre était bien finie. Je voulais revenir pour voir ce que je pouvais faire», confie-t-il.

Rentré au Liban, Marwan Kheireddine fait ses débuts à la banque al-Mawarid et commence à développer l’établissement. «En 1994, nous étions les premiers à créer un choc positif en introduisant les cartes bancaires. Cette initiative a placé la banque al-Mawarid au premier plan. J’ai aussi développé d’excellentes relations avec le gouverneur de la Banque centrale. D’autre part, on a établi de nouveaux horaires de travail en ouvrant de 8h à 17h. Cette démarche sera adoptée ultérieurement par toutes les banques. Par coïncidence, j’ai commencé également à enseigner à l’AUB, et je continue jusqu’à présent à le faire régulièrement trois fois par semaine et ce, depuis 20 ans», affirme Kheireddine.

Au Liban, le monde des affaires n’est pas très loin de celui de la politique et, comme la majorité des businessmen, Marwan Kheireddine a toujours été proche des politiciens, «car, dit-il, c’est la façon dont les choses sont faites au Liban». C’est avec son ami d’enfance, l’émir Talal Arslan, qu’il Lire le reste de cette entrée »

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La proposition de loi électorale du Rassemblement grec-orthodoxe suscite la polémique

Posted by jeunempl sur décembre 21, 2011

(L’Orient le Jour)

Le Courant du Futur prépare une contre-proposition, affirme Fatfat.

La commission des cinq, issue des assises chrétiennes de Bkerké, tiendra une série de réunions pour examiner la proposition de loi électorale avancée par le Rassemblement grec-orthodoxe. Sa première réunion est prévue aujourd’hui, en présence de l’ancien ministre de l’Intérieur, Ziyad Baroud, délégué du patriarche maronite, Mgr Béchara Raï.

Entre-temps, dans les milieux politiques, la proposition de loi du Rassemblement grec-orthodoxe suscite des réactions mitigées.

Sur la chaîne LBC, Ziyad Baroud a affirmé que le texte n’a pas été approuvé aux assises de Bkerké, mais qu’il a été considéré comme étant une « plateforme de départ en vue d’un débat autour d’une loi électorale », réitérant son attachement à son projet de loi sur base de la proportionnelle. « Au delà de la loi électorale, le projet grec-orthodoxe se penche sur l’essence même du système politique libanais, d’où la priorité de le présenter à la table du dialogue », a ajouté M. Baroud.

A l’instar de l’ancien ministre, plusieurs autres voix chrétiennes ont fait valoir que le texte de loi Lire le reste de cette entrée »

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Joumblatt : Je reste dans la grande alliance qui compose le gouvernement Mikati

Posted by dodzi sur décembre 19, 2011

L’Orient le Jour

Dans une de ses volte-face devenues légendaires, le leader druze Walid Joumblatt a retrouvé hier des expressions qu’il avait abandonnées ces derniers temps, notamment au sujet de la Syrie, en souhaitant qu’elle sorte de la crise qui la secoue « unie, loin du spectre de la guerre civile, démocratique et pluraliste, tout en restant dans l’axe de la moumana’a ».

Ces propos de M. Joumblatt ont été tenus à deux occasions : la première au cours de la réunion de réconciliation à laquelle avait appelé l’émir Talal Arslane pour circonscrire l’incident qui avait eu lieu à Choueifate et qui avait fait une victime, et la seconde au cours d’une réception en hommage à un haut responsable du Parti socialiste progressiste, Chérif Fayyad.

La rencontre de réconciliation, à laquelle ont donc assisté MM. Joumblatt et Arslane, mais aussi le député Akram Chehayeb et le président de la municipalité de Choueifate, Melhem Dsouki, ainsi que des notables de la région, a insisté sur la nécessité de préserver le calme au Liban en cette période délicate. Les parties en présence ont aussi rendu hommage au rôle de l’armée et des Forces de sécurité intérieure pour préserver la stabilité, tout en appelant les différents protagonistes à préserver l’unité des rangs, quelles que soient leurs divergences politiques.

Devant les personnes présentes, Walid Joumblatt a prononcé une courte allocution, au cours de laquelle il a rappelé que l’alliance et la relation sont naturelles, familiales et politiques avec l’émir Talal Arslane et le Parti démocratique libanais. Cela ne l’empêche pas d’avoir ses propres opinions « car, a-t-il précisé, il n’est pas nécessaire d’avoir un point de vue unique ». Il a aussi insisté sur le fait qu’il reste au sein de la large alliance qui compose le gouvernement Mikati, et qui regroupe l’émir Talal Arslane, le Hezbollah, Amal, le président Michel Sleiman et le CPL. Lire le reste de cette entrée »

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Levée de boucliers contre le projet de loi électorale de la Rencontre orthodoxe

Posted by dodzi sur décembre 19, 2011

L’Orient le Jour

La décision des assises maronites de Bkerké d’examiner sérieusement la possibilité de se prononcer en faveur du projet de loi électorale de la Rencontre orthodoxe – adoption de la circonscription uninominale et élection par chaque communauté de ses députés – a, comme il était prévisible, soulevé un tollé dans les milieux politiques de tous bords, qui y ont vu une régression vers le communautarisme.

Il est intéressant de noter que l’adhésion et l’opposition au projet ont émané de camps politiques opposés. Ainsi, le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, proche du chef de l’État, n’a pas caché son hostilité au projet, d’autant plus qu’il travaille lui-même sur un projet basé sur la proportionnelle. « Je suis contre ce projet », a-t-il affirmé dans un entretien télévisé.

Le ministre de l’Intérieur propose, pour corriger le projet, d’organiser un second tour sur base de circonscriptions élargies, où les gagnants du premier tour seront départagés par un vote plus large non communautaire.

Dans les milieux musulmans, un grand nombre de personnalités religieuses et politiques se sont déclarées hostiles au projet. « Ce sera le début de la fin de l’unité du Liban, un suicide collectif et la consécration du projet de transformation du Liban en une fédération de communautés, prélude à la création de cantons à coloration communautaire », a affirmé hier le député Mohammad Kabbani (14 Mars). M. Kabbani a ajouté que ce projet n’est envisageable que lorsque l’accord de Taëf aura été appliqué. Cet accord prévoit, rappelle-t-on, l’élection d’une Chambre sur une base non confessionnelle et d’un Sénat représentatif des diverses communautés libanaises. Lire le reste de cette entrée »

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Mgr Béchara Raï : Un patriarche réformateur

Posted by jeunempl sur septembre 19, 2011

Par Le Front de la Liberté  – Libnanews

L’Armée libanaise subit, en ce moment, un déferlement de critiques injustes et injustifiées. Ceux qui l’attaquent s’acharnent avec plus de férocité encore contre le patriarche maronite, oubliant l’époque à laquelle ils passaient leur temps à Bkerké.

Ils semblent également oublier que le patriarche grec-orthodoxe, Mgr Ignatios Hazim, a récemment exprimé les mêmes opinions que Mgr Béchara Raï, et que les leaders sunnites Sélim Hoss et Omar Karamé, tous deux anciens présidents du Conseil, ainsi que le président de la République le général Michel Sleiman et les leaders chrétiens le général Michel Aoun et Sleiman Frangié ont tous affirmé que Mgr Raï exprimait leur point de vue. À l’intention de ceux qui se posent des questions, nous avons souhaité réagir et expliquer la raison de notre soutien au patriarche Raï, soutien qui n’est ni courtisan, ni circonstanciel, ni nouveau.

1)      Vatican

Il a été dit que le Vatican a apporté son soutien à l’élection de Mgr Béchara Raï. Évêque de Byblos, il n’avait pourtant pas hésité à exprimer son désaccord avec les positions du pape Jean-Paul II lorsque celui-ci avait appuyé l’accord de Taëf en 1989, et qu’il avait dit, en 1997 qu’il venait « au Liban souverain » alors que la souveraineté libanaise était aux mains de l’occupant syrien. En appuyant l’élection d’un patriarche maronite fort, le pape Benoît XVI a fortifié l’unité des Églises romaine et maronite — unité qui ne peut se résumer à simplement ordonner cardinal du Liban le patriarche maronite.

Dès son retour au Liban, Mgr Raï a déclaré : « J’ai porté avec moi les appréhensions et préoccupations exprimées lors de la réunion, au Vatican, du synode pour les Églises catholiques d’Orient d’octobre dernier ».

2)      Taëf

Loin de réformer le système politique libanais, Taëf, diktat imposé par les États-Unis, l’Arabie Saoudite et la Syrie aux Libanais en général et aux chrétiens en particulier, a uniquement servi à transférer le pouvoir exécutif du président de la République au président du Conseil. Le patriarche Raï veut donc que soient Lire le reste de cette entrée »

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L’affrontement n’a jamais cessé De Souk al-Gharb à Taëf

Posted by jeunempl sur septembre 1, 2011

L’Hebdo Magazine – Arlette Kassas

La cassure entre Michel Aoun et Walid Joumblatt a longtemps dominé la scène politique. Si la rivalité entre les deux hommes a atteint son paroxysme durant les élections législatives de 2005, leurs relations ont toujours été marquées par des différends fondamentaux. Retour sur l’histoire.

De nombreux points séparent Michel Aoun et Walid Joumblatt. L’un est militaire et ne pardonne pas aux politiciens d’avoir aidé à la scission de l’armée au début de la guerre de 1975. L’autre a, depuis toujours, été destiné à hériter du leadership d’une communauté qui n’a jamais été attirée par les militaires. Or, depuis qu’il a assumé des responsabilités dans l’Armée libanaise, Michel Aoun a eu à affronter Walid Joumblatt.

Pour le général, l’Armée était la seule solution. Il affirmait que les Libanais ne voulaient pas le divorce mais y avaient été poussés de force. En 1980, Aoun est chef d’une brigade en poste, le long de la Ligne de démarcation entre l’ouest et l’est de la capitale. Lorsqu’Israël envahit le Liban en 1982, le lieutenant-colonel Aoun mobilise un bataillon pour défendre le palais présidentiel de Baabda. Quelques mois plus tard, il prend le commandement de la 8e brigade mise sur pied le 1e janvier 1983.

Progression de la 8e brigade

En septembre de la même année, la 8e brigade affronte les miliciens du parti socialiste progressiste (PSP), les milices palestiniennes et les auxiliaires pro-syriens à Souk el-Gharb. Elle repousse l’assaut de cette coalition. La guerre de la Montagne bat son plein et Souk el-Gharb, dernier verrou de défense du régime libanais, revêt une grande importance. Ce fut alors le premier affrontement direct entre les deux hommes, qui laisse une certaine amertume à Walid Joumblatt.

Michel Aoun avait échappé de justesse à un piège tendu par les Israéliens, après leur retrait de la Montagne en 1983, alors qu’il explorait le terrain pour sonder les possibilités d’un déploiement de l’Armée libanaise. Après la défaite des Forces libanaises dans la Montagne, à l’automne 1983, une Lire le reste de cette entrée »

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