Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘sunnisme’

Le ramadan commence samedi dans la majorité des pays arabes et en Iran

Posted by dodzi sur août 21, 2009

France Info/AFP

Lune RamadanRYAD, 21 août 2009 – Le mois de jeûne musulman du ramadan débute samedi dans la majorité des pays arabes et en Iran, la Mecque s’apprêtant à accueillir des milliers de pèlerins à cette occasion malgré la menace de la grippe porcine.

Les autorités religieuses en Arabie saoudite, berceau du rite sunnite, et dans l’Iran chiite ont fixé à partir d’observations astronomiques à samedi le début du ramadan. Ce mois sacré, qui constitue l’un des cinq piliers de l’islam, commencera le même jour en Irak, en Egypte, en Jordanie, au Koweït, aux Emirats arabes unis, au Qatar, à Bahreïn, en Syrie, au Yémen, en Tunisie, en Algérie, au Soudan et dans les territoires palestiniens. La Libye a annoncé pour ce vendredi le début du ramadan, de même que l’autorité chiite libanaise. Mais pour les sunnites du Liban il commencera samedi. Pendant ce mois, les musulmans doivent s’abstenir de manger, de boire, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil. Lire le reste de cette entrée »

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Où en est le Hezbollah ?

Posted by dodzi sur mai 6, 2009

Al Oufok

par Dominique Avon

hezbollah-august-richard-nortonEitan Azani, Hezbollah : The Story of the Party of God, New York, Palgrave Macmillan, « Middle East in Focus », 2009, 293 p.

Augustus Richard Norton, Hezbollah, Princeton University Press, 2009 [2007], 199 p. (5e édition avec postface de 2009).

***

Ici dénoncé comme composante majeure d’une « vague islamique », là présenté comme parti révolutionnaire en voie de normalisation politique, le Hezbollah est au centre d’études controversées dans le monde anglophone. Deux livres tentent, inégalement, de faire le point sur l’histoire et l’évolution du « parti de Dieu ».

Eitan Azani et Augustus R. Norton ont une longue expérience du terrain et des acteurs libanais, le premier comme officier de l’armée israélienne occupante, le deuxième comme observateur militaire non armé des Nations Unies ayant coopéré avec la FINUL [1] au printemps 1980. Leurs études sont nourries de références en langues anglaise et arabe (ponctuellement française) auxquelles s’ajoute, dans le premier cas, l’hébreu. Azani est un haut responsable de l’International Policy Institute for Counter-Terrorism au sein du Interdisciplinary Center (IDC) situé à Herzlia, au nord de Tel-Aviv ; Norton est professeur de relations internationales et d’anthropologie à Boston University. Leurs travaux n’ont pas la même facture : l’ouvrage d’Azani est une composition de type universitaire fondée sur le dépouillement de nombreuses sources ; celui de Norton se présente comme une synthèse de recherches alimentées par ses contacts et son vécu dans des milieux chiites à l’attachement confessionnel variable.

Azani adopte comme clé de lecture le binôme terrorisme/contre-terrorisme. L’ensemble des événements, depuis l’invasion israélienne du sud Liban en 1978 jusqu’à la tentative échouée de réoccupation lors de la guerre de 2006, en passant par la seconde invasion de 1982 ou les bombardements massifs de 1993 et 1996, sont présentés comme des actes défensifs de « contrôle » face à des « terroristes », qu’ils soient palestiniens ou libanais. La thèse défendue consiste à dire que le monde contemporain est marqué par la montée d’une vague menaçante contre une citadelle. Derrière les remparts campent les représentants de l’« ordre » auxquels sont associées les notions de « démocratie », de « sécularité », de « nationalité », de « modernité ». Dans cet affrontement aux dimensions universelles, Israël est le poste avancé sur le terrain miné du « Moyen-Orient », bénéficiant avec peine de quelques alliés locaux de faible consistance. Quant au Hezbollah, il est inscrit une fois pour toutes dans une nébuleuse « islamique », sans qu’une identité claire n’émerge de traits liés à son inspiration chiite et au contexte social et institutionnel libanais. Il est accusé de mener une « activité terroriste secrète et violente » derrière le rideau d’une façade légale. Les attentats-suicides perpétrés contre la Force multinationale en 1983, les « attaques terroristes » qui ont visé Tsahal dans le Liban occupé, les prises d’otages, les bombardements de civils du nord d’Israël, les attentats qui ont visé la communauté juive en Argentine (en 1992 et 1994) sont englobés dans un même concept et attribués au même acteur.

L’éclairage donné à ces faits par Augustus Norton est différent. Un indice en dit long sur l’engagement diplomatique de cet ancien professeur à West Point : l’emploi du terme « invasion anglo-américaine » pour évoquer la guerre en Irak de 2003. Norton tente de régler la question du concept de « terrorisme » de deux manières. D’une part, il montre la relativité de l’acception suivant le contexte d’énonciation : les mentions relatives à l’OLP dans les discours de nombreux États étaient quasiment toutes accompagnées du terme « terroriste » dans les années 1970 et 1980, qualificatif abandonné après les accords d’Oslo (1993) ; le rôle de groupes de pression comme l’American-Israel Public Affairs Committee est démontré pour la qualification du Hezbollah comme groupe ennemi dans la « guerre contre le terrorisme » après 2001, alors qu’il figure déjà dans la liste du Département d’État labellisée « foreign terrorist organization » (1997). D’autre part, il affirme que « le Hezbollah et d’autres groupes libanais étaient pleinement dans leurs droits pour résister aux forces d’occupation et recourir pour ce faire à une violence mortelle », tout en précisant que nombre d’activités du Hezbollah, en matière de santé ou d’éducation, n’ont rien à voir avec l’usage de la violence contre des civils. Quant aux deux attentats en Argentine, son propos laisse à penser que le Hezbollah n’a pas été directement impliqué, contrairement aux services secrets iraniens. Cependant, beaucoup de questions restent en suspens, en particulier celle de l’implication d’Imad Mughniyeh, aujourd’hui présenté comme un des grands « martyrs » par le Hezbollah et les autorités iraniennes (une rue de Téhéran porte son nom). Lire le reste de cette entrée »

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Nasrallah : « Le Hezbollah n’est pas en conflit avec l’Egypte »

Posted by dodzi sur avril 11, 2009

sayyed-hassan-nasrallahGlobalNet Tunisie

Avec un calme olympien, Hassan Nasrallah, a rejeté en bloc les accusations de l’Egypte, les qualifiant « d’allégations fallacieuses et infondées », visant à salir l’image du Hezbollah dans le monde arabe au moment où il jouit d’une popularité sans cesse grandissante.

Hassan Nasrallah a reconnu, dans une intervention retransmise par la chaîne al-Manar, que Sami Shiheb arrêté aux frontières entre la bande de Gaza et l’Egypte est un membre du Hezbollah. Mais, « contrairement à ce qu’avancent les autorités égyptiennes, Sami était en mission logistique pour Gaza et non dans une action hostile contre le régime égyptien ».

« Si l’aide accordée à nos frères palestiniens, affamés et sous occupation, est un crime, nous en sommes fiers et nous le reconnaissons aujourd’hui officiellement », a-t-il laissé entendre. Selon le S.G. du Hezbollah, celui qui doit être condamné, c’est bien le régime égyptien et non Sami. « Car, il participe encore au maintien du blocus infligé au peuple palestinien, il œuvre jour et nuit à détruire les tunnels, la seule bouffée d’oxygène pour la bande de Gaza, qui servent non seulement au transit des armes mais aussi des produits de consommation, des médicaments » etc.

Hassan Nasrallah a tenu à clarifier la vision et la politique du Hezbollah qui consiste « à faire front contre le projet sioniste, à protéger le Liban, à libérer les terres et à soutenir la résistance en Palestine, en Irak… « . Hassan Nasrallah a souligné clairement que « le Hezbollah n’a de visées hostiles contre aucun pays arabe et ne cherche à entrer en conflit contre aucun gouvernement arabe. Nous n’avons pas d’inimitiés avec les pays arabes, notre seul ennemi est Israël ». Il ajoute que « le Hezbollah ne prend point de position contre un régime arabe ou un autre. Que le régime soit démocratique ou dictatorial, légitime ou illégitime, républicain ou monarchique, ceci ne nous intéresse guère. Même si on est sollicité par une opposition d’un régime déterminé pour prendre position, on récuse de s’engager sur cette voie ou d’interférer dans les conflits internes des pays arabes, car, cela n’est pas notre mission ».

« On s’attendait de l’Egypte à ce qu’elle appelle à une concertation entre les pays limitrophes autour de la stratégie à suivre en vue de faire face aux changements politiques en Palestine et aux Etats-Unis d’Amérique, et non à s’en prendre aux mouvements de résistance et au Hezbollah », a-t-il souligné, appelant « le procureur général égyptien à prendre sa retraite et à s’orienter vers le cinéma ou le théâtre ».

Et le chef du Hezbollah d’affirmer solennellement : « Je déments catégoriquement toute intention du Hezbollah de vouloir perpétrer des attentats, ou troubler l’ordre public et la sécurité de l’Egypte ou de tout autre pays arabe. Ces accusations cherchent à diaboliser le Hezbollah et à l’assimiler à al-Qaïda qui a son idéologie et sa politique, qui sont loin d’être celles du Hezbollah. Le Hezbollah est un parti libanais modeste, sa direction est libanaise et n’a pas de représentations ni de cellules dans aucun pays arabe ». Lire le reste de cette entrée »

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L’Iran, ennemi ou partenaire? Un casse-tête pour Washington

Posted by dodzi sur mars 9, 2009

24 Heures

DÉCRYPTAGE | Plus que jamais, Téhéran est en position de force face aux Etats-Unis. De l’Afghanistan à l’Irak, du Liban à la bande de Gaza, la République islamique joue un rôle incontournable. Pas sûr, dans ces conditions, que les mollahs soient pressés de saisir la main tendue par Barack Obama.

Infographie

Il y a, comme ça, des coïncidences troublantes. Hier, des médias iraniens annonçaient que la République islamique venait de procéder au tir expérimental d’un nouveau missile à longue portée. Sans précision. De quoi inquiéter tous ceux qui ont entendu, la semaine dernière, un officier iranien de haut rang déclarer que les missiles pouvaient désormais atteindre les sites nucléaires israéliens…

Mais surtout: voilà qui laissait bien des observateurs perplexes, au lendemain de la rencontre encourageante, samedi à Damas, entre l’émissaire américain Jeffrey Feltman et le chef de la diplomatie syrienne Walid al-Moualem. Depuis 2005, on n’avait pas vu un tel rapprochement entre les Etats-Unis et le principal allié de l’Iran. Lire le reste de cette entrée »

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Les camps palestiniens au Liban: une « bombe à retardement », selon l’ICG

Posted by dodzi sur février 19, 2009

AFP/Romandie News

BEYROUTH – Les camps de réfugiés palestiniens au Liban constituent un terreau pour les groupes extrémistes et représentent une « bombe à retardement » qui nécessitent des mesures urgentes, a averti jeudi le centre de réflexion International Crisis Group (ICG).

Dans un rapport, le centre basé à Bruxelles estime que les gouvernements libanais successifs sont largement responsables de cette situation « catastrophique » dans les camps, établis après la création d’Israël en 1948.

« Marginalisée, privée des droits fondamentaux politiques et économiques, coincée dans les camps, dépourvue de perspectives (…), lourdement armée (…), la population de réfugiés constitue une bombe à retardement », affirme l’ICG.

Selon l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), entre 350.000 et 400.000 réfugiés palestiniens vivent au Liban, un pays de quatre millions d’habitants, la plupart dans les camps.

D’autres estimations font état de 200.000 à 250.000 dans la mesure où l’UNRWA ne raye pas de ses listes ceux qui ont émigré. Lire le reste de cette entrée »

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L’Etat libanais veut transformer Nahr al-Bared en camp palestinien « modèle »

Posted by dodzi sur février 8, 2009

AFP/Iloubnan.info

Nahr al bared, Par Rita DAOU

Rasé lors des combats entre l’armée libanaise et des islamistes en 2007, le camp palestinien de Nahr al-Bared va entamer un long processus de reconstruction qui devrait le transformer en camp « modèle » et le placer pour la première fois sous l’autorité de l’Etat.

« La reconstruction sera lancée dans deux semaines et doit durer environ trois ans », affirme à l’AFP Ziad al-Sayegh, conseiller auprès du Comité de dialogue libano palestinien (gouvernemental). De nouveaux logements, hôpitaux et écoles verront le jour, transformant ce champ de ruines « en camp modèle et assurant une vie digne aux Palestiniens », souligne-t-il.

Les 12 camps de réfugiés palestiniens au Liban, créés après la proclamation d’Israël en 1948, sont des dédales de ruelles insalubres et de constructions anarchiques et surpeuplées.

Cette misère y a favorisé l’implantation de groupes extrémistes, comme le Fatah al-Islam qui a affronté l’armée à Nahr al-Bared pendant plus de trois mois. Les combats ont fait plus de 400 morts, dont 168 soldats, contraignant les quelque 31.000 de ses habitants à un nouvel exode dans d’autres camps.

Toutefois, à la différence des autres camps, celui de Nahr al-Bared, situé dans le nord du pays, était un centre commercial prospère et beaucoup de ses habitants nantis ont tout perdu.

Ibtissam Ghneim, 45 ans, affirme avoir pu rénover sa maison, située dans une partie moins touchée par les combats, à la périphérie du camp.

« Avant, nous possédions des entrepôts d’huile d’olive, de riz et de blé et réalisions parfois un chiffre d’affaires de milliers de dollars par jour. Ils ont tous été détruits et aujourd’hui, nous subsistons grâce à une petite échoppe », dit cette femme qui compte parmi les 13.000 habitants revenus dans le camp. Lire le reste de cette entrée »

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Pourquoi l’Égypte est tiraillée

Posted by dodzi sur décembre 31, 2008

Le Figaro

Moubarak est accusé par un grand nombre dArabe dêtre complice dIsrael dans le conflit qui loppose au Hamas à Gaza.

Moubarak est accusé par un grand nombre d'Arabes d'être complice d'Israel dans le conflit qui l'oppose au Hamas à Gaza.

Le gouvernement joue son rôle de médiateur en tenant compte de plusieurs enjeux politiques et économiques.

L’offensive israélienne dans la bande de Gaza a placé l’Égypte dans une position inconfortable. Tiraillée entre son alliance stratégique avec Israël et l’attachement de son opinion publique à la cause palestinienne, elle se retrouve à devoir négocier un cessez-le-feu entre Israël, qui l’a exposée à la vindicte arabe en attaquant Gaza deux jours après une visite de Tzipi Livni au Caire, et le Hamas, qui l’accuse de trahison. Avec une priorité : ne pas perdre le contrôle de sa frontière avec Gaza. Très pragmatique, cette politique est dictée par plusieurs facteurs.

• Une hostilité viscérale envers le Hamas. Même s’ils ne l’expriment pas ainsi en public, les dirigeants égyptiens ne veulent pas d’un «émirat islamique» à leur frontière. D’autant moins que le Hamas est lié à leurs principaux opposants, les Frères musulmans. Le Caire refuse donc d’ouvrir le terminal frontalier de Rafah, seule ouverture de Gaza sur le monde – même si elle pratique des ouvertures ponctuelles comme elle l’a fait hier soir -, depuis que l’Autorité palestinienne en a été chassée il y a un an et demi. Mais Hosni Moubarak l’a encore confirmé hier. «Pas question de donner un semblant de légitimité au Hamas», martèlent les responsables égyptiens, qui considèrent le président Mahmoud Abbas comme la seule autorité légale.

• Une rivalité régionale avec l’Iran. L’Égypte s’inquiète de l’influence croissante de l’Iran chiite dans le monde arabe sunnite depuis la guerre israélo-libanaise de 2006. Lire le reste de cette entrée »

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Liban : Apparition préoccupante de nouveaux groupes armés dans la région de Tripoli

Posted by dodzi sur octobre 30, 2008

ONU Presse

En dépit des progrès dans l’application de la résolution 1559 du Conseil de sécurité visant à renforcer la souveraineté du Liban, le Hezbollah conserve son armement en violation de ce texte et l’apparition de nouveaux groupes armés étrangers au Liban dans la ville de Tripoli est extrêmement préoccupante, a affirmé aujourd’hui l’envoyé de l’ONU au Liban.

« La résolution 1559 du Conseil de sécurité reste un mécanisme de soutien international à la mise en œuvre par les Libanais des dispositions pertinentes de l’Accord de Taëf de 1989, et notamment de celles qui prévoient que toutes les milices, libanaises ou non libanaises, doivent désarmer et se dissoudre », a déclaré jeudi au Conseil de sécurité Terje Roed-Larsen, envoyé Spécial du Secrétaire général pour la mise en œuvre de la résolution 1559 (2004) du Conseil de sécurité.

Pour lui, le recours aux armes Lire le reste de cette entrée »

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