Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘solution’

Economie – Charbel Nahas : L’économie libanaise ne crée pas d’emplois

Posted by jeunempl sur juillet 25, 2011

ANI

Le ministre du Travail, Charbel Nahas, a considéré que l’économie libanaise ne crée pas de nouvelles opportunités de travail. « Cette économie, a-t-il dit, se fonde sur l’émigration et la destruction des emplois ».

Dans une déclaration à La Voix Du Liban, le ministre Charbel Nahas a reconnu que le pouvoir d’achat a diminué mais que les deux composantes de la production à savoir les salariés et le patronat sont affectés négativement par la conjoncture économique qui prévaut dans le pays.
« Il ne s’agit pas d’une opération de soutirer de l’argent à l’autre partie.Il faudrait débattre de la capacité du patronat à l’heure actuelle de faire supporter à leur budget de nouvelles charges fixes », a-t-il dit.

Au sujet des chauffeurs de taxi, le ministre du Travail s’est dit opposé à la solution proposée par l’ancienne ministre des Finances Raya el Hassan, affirmant que les chauffeurs de taxis sont devenus otages de certaines contraintes dont celle relative à l’adhésion à la CNSS.
Dans ce prolongement, il a promis de trouver une solution qui assurerait une Lire le reste de cette entrée »

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Bassil : la baisse des taxes sur l’essence, une solution a court terme en attendant le passage au gaz

Posted by jeunempl sur mai 5, 2011

Le Commerce du Levant

La baisse des droits d’accises sur l’essence est une solution à court terme, sachant que le seul moyen de faire face à la flambée du brut est d’utiliser le gaz en tant que carburant, a répété jeudi le ministre démissionnaire de l’Energie.

Gebran Bassil a demandé aux douanes de baisser les taxes sur l’essence, mais cette mesure a été rejetée par les ministres des Finances et des Transports, qui ont dit réfléchir à des aides ciblées pour les transports en commun.

Pour sa part, le conseiller du Premier ministre sortant, Mohamed Chateh, a écarté l’éventualité que la baisse des taxes soit approuvée par Saad Hariri et le président de la République, en estimant qu’une « tarification artificielle engendrera un déséquilibre économique et pourrait ouvrir la voie à la corruption ».

Au cours d’une conférence de presse, Gebran Bassil a souligné que l’idée d’une subvention des transports publics est intéressante mais elle nécessite la mise en place d’un mécanisme juridique.

En attendant, le ministère de l’Energie a proposé depuis plus de 14 mois d’adopter une loi permettant d’utiliser le gaz dans les voitures, ce qui profiterait à tout le monde notamment les transports publics, a-t-il ajouté.

Ce projet de loi est bloqué par la Commission parlementaire de l’Energie qui considère que le Liban n’a pas les moyens de contrôler les risques engendrés en termes de sécurité publique.

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Le ministre démissionnaire de l’Energie demande aux douanes de baisser les taxes sur l’essence

Posted by jeunempl sur janvier 27, 2011

Le Commerce du Levant

Le ministre démissionnaire de l’Energie, Gebran Bassil, a déclaré avoir envoyé aux douanes l’ordre de réduire les droits d’accises sur l’essence, afin de diminuer le prix à la pompe dès la semaine prochaine, sachant que mercredi, ce dernier a une fois encore renchéri de 300 livres.

Selon le tableau publié par le ministère, les prix de l’essence 98 et 95 octanes atteignent respectivement 36.900 et 36.200 livres libanaises.

Les prix de tous les autres carburants sont également en hausse, sauf celui de la bonbonne de 10 kilos de gaz butane qui est stable à 18.400 livres et celui de la bonbonne de 12,5 kilo qui est en baisse de 100 livres.

Face à la grogne populaire que suscite cette inflation – une manifestation est prévue dans les prochains jours – le ministre sortant a affirmé avoir trouvé une solution juridique pour réduire les prix, à travers une réduction des droits d’accise.

Bassil a envoyé une décision exécutoire aux douanes, avant la nomination de Nagib Mikati à la présidence du Conseil, affirmant « vouloir une solution rapide, au cas où la formation du nouveau gouvernement prend du temps ».
Il s’agit d’une mesure inhabituelle, le Conseil supérieur des douanes relevant du ministère des Finances et la décision de modifier les taxes nécessitant généralement une décision du Conseil des ministres, sur proposition du ministère des Finances.

Bassil se prévaut cependant du décret 12840 annexé au budget de 2001 qui donne selon lui au ministre de l’Energie de larges prérogatives en matière de fixation des prix des carburants. Se fondant sur des consultations juridiques, il affirme que ce décret jamais amendé à ce jour prime par rapport à une décision du Conseil des ministres.

Contacté par le Commerce du Levant, le président du Conseil supérieur des douanes Akram Chedid affirme que ses Lire le reste de cette entrée »

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Nucléaire iranien : la quadrature du cercle

Posted by jeunempl sur mai 13, 2010

Le Monde

Comment enrayer la course de l’Iran vers l’arme nucléaire ? Dans un mémo « secret » adressé à la Maison Blanche, et révélé mi-avril par le New York Times, le secrétaire à la défense, Robert Gates, disait son désarroi : les Etats-Unis n’ont pas de bonne solution – voire pas de solution. Venant de ce républicain nommé au Pentagone par Georges Bush junior et que Barack Obama a gardé à ce poste, l’aveu a du poids.

A 66 ans, Bob Gates, ancien directeur de la CIA, ex-soviétologue, est sur les questions stratégiques l’homme le plus écouté à la Maison Blanche. Ce natif du Kansas est la quintessence du réaliste en politique étrangère. Il se méfie autant des « faucons » que des « pacifistes », abhorre le « y a qu’à ».

Mais, sur l’Iran, Bob Gates laisse transparaître un sentiment d’impuissance. C’est moins un signe de faiblesse que la reconnaissance de la complexité du dossier. Dans cette affaire, il n’y a qu’une certitude, une seule : la République islamique veut se doter de la capacité de produire « la » bombe. Après, ce n’est qu’un cocktail de questions sans réponses évidentes. Revue de détail de quelques paramètres de l’équation iranienne.

La certitude L’Iran « coche toutes les cases de la prolifération nucléaire », dit le politologue François Heisbourg. L’Iran se dote d’une capacité d’enrichissement de l’uranium qui Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : Conclusion

Posted by jeunempl sur avril 30, 2010

Dory Moutran – MPLBelgique.org

Conclusion

La démocratisation des institutions gouvernementales libanaises ne se fait pas qu’à travers sa loi électorale. Mais cette dernière est fort importante dans la mesure où elle accorde une légitimité aux partis au pouvoir, ainsi qu’aux décisions prises dans le cadre de leurs mandats.

D’autres réformes sont également indispensables afin de moderniser le pays. Concernant la loi électorale, il est nécessaire de mentionner les modalités techniques, telles que les dépenses électorales, les bulletins de vote officiels pré-imprimés, l’abaissement de l’âge de vote à 18 ans, l’autorisation accordée au personnel militaire, le droit de vote aux expatriés, la facilitation de l’accès des handicapés aux bureaux de vote, etc.

La démocratie requiert également une lutte plus efficace contre la corruption. Ainsi, un organe indépendant de contrôle administratif et pourvu d’un pouvoir judiciaire devrait être mis en place. La corruption affecte également le processus électoral, que ce soit à travers l’achat de voix ou le transfert, illégal ou non, d’électeurs d’une partie du pays vers une autre, dans un but purement électoral. De plus, le mode de supervision et de contrôle des élections doit également être plus démocratique, et plus juste. En effet, les dépenses électorales ont largement surpassé les quotas autorisés, et l’achat de voix (direct ou à travers l’offre de billets d’avions gratuits) a eu lieu sans aucun commentaire de la commission électorale, du ministère de l’intérieur, ou de la part des institutions judiciaires. Ces dernières font également état de très peu d’indépendance. Les recours déposés par les candidats perdants ont tous été rejetés, et ce ne sont pas des arguments légaux qui furent évoqués, mais plutôt l’argument du contexte d’unité nationale, et de la nouvelle entente entre les partis dans le cadre de la formation du gouvernement…

Il est donc essentiel que les citoyens de notre pays puissent jouir de plus d’indépendance dans leurs choix démocratiques, afin se libérer de l’ambiance bipolaire qui règne actuellement sur la scène politique nationale.

Sommaire
Introduction
Les inconvénients de la loi 1960
Quelle alternative ?
La représentation proportionnelle
La politisation des débats autour de la loi municipale
Conclusion

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : La politisation des débats autour de la loi municipale

Posted by jeunempl sur avril 30, 2010

Par Dory Moutran – MPLBelgique.org

La politisation des débats

Toutes les propositions de réformes ont le potentiel de diviser la classe politique ainsi que la population, au point que beaucoup d’entre elles finissent par ne jamais être adoptées. Mais dans le cas que nous avons étudié, il s’agit d’une réforme qui rendrait le pays plus démocratique.

Alors pourquoi a-t-elle chuté à la veille de ces élections municipales début 2010? Ce n’était certainement pas les prétextes utilisés, tel que le temps ou la complication. Notons que le système proportionnel est plus simple à appliquer aux municipales où, contrairement aux législatives, la parité confessionnelle n’est pas requise (sauf à Beyrouth, où celle-ci n’est pas issue du cadre de la Constitution, mais à travers un accord entre chrétiens et musulmans de la capitale).

En réalité, les partis ayant rejeté la proposition de loi sont ceux qui ont le plus de raisons d’y perdre. En première ligne, nous avons le Courant du Futur, mais également la majorité sunnite en général. La raison est que la communauté sunnite, contrairement aux autres grandes communautés, notamment les communautés maronite et chiite, est regroupée dans quelques grandes villes, et non sur un vaste territoire. Tripoli, Beyrouth et Saida, sont les 3 grandes villes sunnites par excellence, sur lesquelles la classe politique sunnite dans son ensemble exerce son influence et son contrôle. De plus, dans ces 3 districts, les sunnites y exercent un contrôle quasi total. Par bonne volonté, la communauté a traditionnellement accordé une part des sièges à ses alliés des communautés chrétiennes (la moitié à Beyrouth). Ainsi, la loi électorale actuelle leur permet de maintenir le contrôle sur l’ensemble de la ville, ainsi que sur ses alliés, dont la présence dépend entièrement de la bonne volonté, et non du processus démocratique.

Deuxièmement, nous avons également le Hezbollah et le parti Amal. Ces deux partis, représentant la majorité de la communauté chiite, ont traditionnellement soutenu le système de représentation proportionnelle. Mais le rejet récent de celui-ci fait état d’une certaine hypocrisie. En effet, et sans détour, leur soutien de la proportionnelle provient notamment du fait que la communauté chiite est la plus grande communauté du pays. C’est aussi celle qui grandit le plus rapidement. Sur le plan national, pour les législatives, cette coalition contrôle Baalbeck et l’ensemble des districts du Sud-Liban, à l’exception de Jezzine et de Saida. Avec la proportionnelle, elle continuera de dominer ces régions, mais exercera une influence plus grande et grandissante sur d’autres districts, tels que Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : La représentation proportionnelle

Posted by jeunempl sur avril 29, 2010

Dory Moutran – MPLBelgique.org

La représentation proportionnelle

Le principal avantage de la représentation proportionnelle est la recherche d’une adéquation entre le total – national ou régional – de voix accordées à un parti, et le nombre de sièges obtenus par celui-ci. Ainsi, un parti ayant obtenu 40 pourcent des voix, recevrait environ 40 pourcent des sièges.

Cela est surtout avantageux pour les petits partis, ou pour les partis jouissant d’une popularité dispersée sur l’ensemble du territoire – par opposition au système majoritaire uninominal, qui avantage plutôt les partis jouissant d’une popularité équivalente, mais concentrée sur un petit territoire. Ainsi, un petit parti ayant obtenu 20% du total des voix, mais répartis sur l’ensemble du territoire, pourrait être récompensé par environ 20% des sièges au Parlement grâce au système proportionnel, alors qu’il risque de se retrouver totalement exclu avec le système majoritaire.

De plus, le système proportionnel permet à un plus grand nombre de partis ou de coalitions de participer aux élections, en offrant aux électeurs de voter pour des partis reflétant réellement leurs idéaux, plutôt que de les « forcer » à choisir entre deux listes, et de voter pour « le moindre de deux maux ». Contrairement au système majoritaire, les listes dites tierces ou « indépendantes », ne dérangent pas la rivalité entre deux camps dominant, mais sont offertes une opportunité de gouverner, équivalente à leur taille, sans qu’il y ait question de Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : Quelle alternative ?

Posted by jeunempl sur avril 28, 2010

Par Dory Moutran – MPLBelgique.org

Quelle alternative?

La proportionnelle est de plus en plus utilisée dans le monde entier. Lors des dernières élections européennes – ayant eues lieu le même jour que dans notre pays – la France et le Royaume-Uni, deux des derniers grands pays européens à utiliser le système majoritaire uninominal, ont, pour la première fois de leur histoire, usé du système proportionnel pour répartir les sièges. Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence : dans de nombreux pays, le débat autour du système électoral mène vers une demande pour plus de proportionnalité. De plus, le système proportionnel est le système le plus utilisé dans les démocraties établies, et notamment dans les « nouvelles démocraties ». Il est vrai néanmoins que de nombreuses grandes démocraties, telles que la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, utilisent le système majoritaire à circonscription uninominale (un siège par circonscription).

Le scrutin majoritaire uninominal

Le choix, au Liban, entre le système proportionnel et la circonscription uninominale n’est pas facile. Le principal problème avec le scrutin majoritaire uninominal, est que son application est particulièrement difficile, voire impossible, dans un pays où démocratie consensuelle rime avec parité confessionnelle entre musulmans et chrétiens d’abord, mais également entre les différentes communautés musulmanes et chrétiennes.

Diviser le Liban en 128 circonscriptions, chacune représentant une communauté, et étant représentée par un député de cette même communauté, est une tâche impossible. La conséquence principale serait que les députés seront élus par un nombre trop différent d’électeurs – vu la réalité démographique. Si la droite chrétienne se réjouirait d’un tel système, les musulmans, eux, le qualifieront très vite comme non-conforme aux valeurs démocratiques.

De plus, il est très difficile de garantir l’homogénéité des districts électoraux, notamment dans les régions et les villages mixtes. Ce système porte également atteinte à ceux ou celles qui se sont affranchis de la mentalité confessionnelle, et qui, faute de candidat reflétant leurs opinions, se retrouveront exclus du système électoral. Les électeurs seront donc forcés de voter pour des candidats de leurs propres confessions, ce qui va à l’encontre des tentatives de déconfessionnaliser la politique et les mentalités.

Le système majoritaire permet néanmoins une stabilité, excluant les petits partis aux idéologies et aux programmes peu populaires, et affaiblissant les partis extrémistes (nationalistes, séparatistes ou communistes), offrant donc au parti pourvus d’une majorité la chance de gouverner sans nuisances constantes. Cependant, dans un pays ayant Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : les inconvénients de la loi 1960

Posted by jeunempl sur avril 27, 2010

Dory Moutran – MPLBelgique.org

Les inconvénients de la loi 1960

Le scrutin majoritaire plurinominal ou le vote en bloc

Le système électoral libanais est basé sur le système majoritaire, mais il ne peut cependant être comparé aux systèmes majoritaires utilisés dans les démocraties occidentales, ceux-ci étant basés sur la circonscription uninominale, soit un siège par circonscription – les Etats-Unis ou le Royaume-Uni à un tour, la France à deux tours. Les circonscriptions libanaises étant de taille moyenne, c’est-à-dire comportant plusieurs sièges chacune – allant de 2 à Becharré et à Saïda, jusqu’à 10 à Baalbeck-Hermel et à la 3e circonscription de Beyrouth – la répartition se fait donc conformément au concept du ‘winner-takes-all’.

Le gagnant peut donc se contenter de 51% des voix pour remporter la totalité des sièges de la circonscription – ou simplement recevoir le plus grand nombre de voix, fut-ce inférieur à 50 pour cent, s’il y aurait plus de 2 listes dominantes. Ce fut le cas à Achrafieh ou à Zahlé, où la majorité, ayant reçu respectivement 52 et 53 pour cent des voix, a remporté 100 pourcent des sièges qui y sont issues. Cela fonctionne également dans l’autre sens : l’opposition réalise un carton plein au Kesrouan et à Baabda, alors que celle-ci y a respectivement reçu 52 et 53 pour cent des voix également.

Un modèle dépassé

A l’origine, le scrutin majoritaire plurinominal avait une raison typiquement libanaise d’exister. Il permettait aux électeurs de voter pour des candidats individuels et/ou indépendants. En effet, de nombreux électeurs ont du mal à faire le choix entre deux partis, mais préfèrent « sélectionner » leurs candidats préférés sur des listes différentes. Le concept du toshtib Lire le reste de cette entrée »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : Introduction

Posted by jeunempl sur avril 26, 2010

Par Dory Moutran – MPLBelgique.org

A l’issue des débats autour de la réforme de loi électorale (en vue des élections municipales de mai 2010) qui s’est soldée par un échec, il est important à présent de faire un pas en arrière afin de réfléchir quant à l’avenir des lois électorales au Liban, loin de toute politisation et surenchère. Les partis l’ayant fait chuter, évoquant souvent des prétextes, tels que la complexité de la loi, le temps trop court pour les mettre en application, ou même l’électeur, qui ne réussirait pas à la comprendre.

Et pourtant il s’agit d’une loi qui aurait fait avancer le Liban vers une démocratie plus consensuelle, voir tout simplement vers une démocratie, car la loi en vigueur actuellement, tant pour les législatives que pour les municipales, est tout sauf démocratique et représentative. Et la représentativité est importante. La majorité actuelle se lasse de l’argument souvent cité par l’opposition, qui prétend avoir obtenu un plus grand nombre de voix que le mouvement du 14 mars. Et pourtant, l’argument est de poids : comment une coalition peut-elle remporter des élections, alors qu’elle ait obtenu un nombre inférieur de voix ? Et la légitimité du parti gagnant est-elle remise en question dans ces conditions ? Et comment éviter ce genre de scénario à l’avenir ?

Loin de nous intéresser aux accusations liées aux fraudes – vote des expatriés, achats de voix, transferts de registres civils, etc. – nous nous intéresserons particulièrement aux résultats officiels de ces élections, ainsi qu’à la loi électorale qui a décidé de la répartition des sièges au parlement. Nous examinerons pourquoi la loi Lire le reste de cette entrée »

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