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Posts Tagged ‘Sfeir’

Le patriarche maronite, le cardinal Rahi, ne cesse de surprendre le 14-Mars

Posted by jeunempl sur novembre 15, 2012

Mediarama – Editorial de Nabil Haitham pour As-Safir

Depuis le début du mandat patriarcal actuel, le 14-Mars subit des chocs successifs. Le premier a été la fin du rôle de levier pour ce mouvement que jouait l’Eglise à l’époque du patriarche Sfeir. Puis sont venus l’appel de Mgr Béchara Raï à établir un nouveau pacte social, ses positions à l’égard du printemps arabe et de la crise syrienne, ses mises en garde contre le danger qui entoure les chrétiens d’Orient, son attitude à l’égard des armes du Hezbollah, l’interdit de l’Eglise contre la loi de 1960, son appui au dialogue national initié par le président Sleiman pour dépasser les divisions actuelles.

Le dernier choc a été provoqué par la rencontre exceptionnelle entre le patriarche maronite et une délégation du commandement du Hezbollah. Cette rencontre a en fait constitué un double choc pour le 14-Mars. D’abord, en raison de l’accueil chaleureux réservé au parti à Bkerké. Ensuite, à cause de l’invitation adressée par le patriarche à assister à la cérémonie de sa consécration au rang de cardinal, au Vatican, le 24 novembre. Cette invitation est d’autant plus significative qu’elle intervient alors que les attaques du chef des Forces libanaises, Samir Geagea, contre le Hezbollah, ont atteint leur paroxysme. Certains chrétiens du 14-Mars ressentent comme une provocation l’invitation adressée Lire le reste de cette entrée »

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Entre Raï et Geagea : La fracture est profonde

Posted by jeunempl sur mars 24, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi Ramia

Mgr Béchara Raï s’est attiré les foudres de Samir Geagea sur la question syrienne. Mais derrière cette violente polémique, transparaît la méfiance du leader des Forces libanaises qui assiste à la captation politique, par le patriarche, de la voix chrétienne. A défaut d’être définitive, la fracture est profonde.

Un an après son élection, le chef de l’Eglise maronite a déjà imprimé sa marque. De son prédécesseur, il a gardé le porte-voix et l’art de prendre la lumière médiatique. Et c’est tout. Depuis sa prise de fonction, Mgr Béchara Raï a apporté un style et une feuille de route. Le style, une parole austère, posée mais sévère, sûre et intangible. Finies les digressions politiques de prêtres ambitieux. Bkerké prône un corpus et un seul, et tous ses affiliés sont sommés de le porter. Plus de place pour les basses manœuvres. L’institution est tenue, solide comme un roc. La feuille de route: refaire du Patriarcat la maison-mère de tous les chrétiens du Liban et d’Orient. Désormais, il est le premier défenseur de la communauté. Les conflits entre ses fils se règlent sous son égide. Redonner à l’Eglise le lustre de sa puissance. Ses terres, ses écoles et ses associations font d’elle une actrice incontournable de la société libanaise. Sous la direction du patriarche, Bkerké est redevenue une entité omnisciente. De sorte que celui qui s’en écarte en porte l’entière responsabilité.

L’objet du scandale

Le 4 mars dernier, dans une interview accordée à l’agence Reuters, le patriarche déclare que «la Syrie est la dictature de la région la plus proche de la démocratie». Au cours des trois jours qui ont suivi, le secrétaire général du 14 mars, Farès Souhaid, ainsi que quelques députés, ont vertement répliqué. Samir Geagea, lui, ne s’est exprimé que le 8, à Baabda. Au cours d’un Lire le reste de cette entrée »

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Le rôle du nouveau patriarche élu, Béchara Boutros Al Raï se cantonnera-t-il à commander l’Eglise Maronite, du Liban et du Moyen Orient, ou s’étendra-t-il à un rôle politique comme l’ont été ses prédécesseurs ?

Posted by dodzi sur avril 11, 2011

Tayyar.org

De tout temps depuis que le Liban existe le patriarche des maronites a joué un rôle politique indéniable. La patriarche Sfeir transformait souvent l’oraison du dimanche en de véritables discours politiques dépassant quelques fois la bonne parole distribuée à  ses oilles. Ceci est d’autant plus vrai que la représentation chrétienne en général et maronite en particulier durant les années de guerre civiles (1975 – 1990) et celles qui les ont suivies (jusqu’en 2011) où le politique qui ne s’exprimait pas par le feu n’était pas entendu. Paradoxalement, les choix politiques du patriarche ne servaient pas toujours les intérêts de  la communauté maronite mais étaient souvent guidés par des affinités à des personnes se chargeant du titre de  défenseur d’un Liban chrétien. Ces derniers cherchaient à acquérir par là une certaine  légitimité communautaire.

L’on cherchait du représentant de l’Eglise maronite le  poids moral nécessaire à défaut d’une représentation gagnante et  lourde sur le terrain. Nous nous rappelons les discordances de discours entre le Général Michel Aoun menant la guerre de libération contre l’occupant syrien et les positions du  patriarche Sfeir. Le poids moral de l’Eglise maronite et de son représentant doivent toujours suivre la voie de la raison, de la justice, de la main tendue, de la solidarité, de l’unité. Bkerké n’a pas toujours eu ce rôle fondamental de rapprochement des points de vue surtout à la fin des années 80, et s’est attaché aux affaires directes de la cité au détriment d’une vision à long terme où la position des chrétiens orientaux, en dehors bien plus qu’au Liban même, paraît plus que jamais menacée. L’Eglise maronite libanaise est un phare pour l’ensemble des chrétiens orientaux et à ce titre, en effet, le destin des chrétiens des pays du Moyen-orient est lié à celui du Liban. Si l’unité politique des chrétiens du Liban n’est pas possible soit, ceci n’est pas une nécessité absolue et ce n’est pas au patriarche de prendre parti. Sur ce plan là, c’est aux responsables politiques de faire le nécessaire pour se rassembler s’ils le souhaitent.

Quand bien même ce rassemblement était dévolu au patriarche ce ne serait pas souhaitable. En effet à un moment où la volonté internationale, pour mieux maîtriser sa position, est de séparer sunnites et chiites partout dans le monde arabe le rôle du chrétien est d’empêcher de stigmatiser une de ces communautés au détriment de l’autre dans un même pays. Ne nous leurrons pas, les chrétiens Moyen-Orientaux ont été également longuement stigmatisés par l’Occident Lire le reste de cette entrée »

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Mar Béchara Boutros Rahi: Le patriarche du renouveau maronite

Posted by jeunempl sur mars 18, 2011

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Elu au 13e tour de scrutin, l’évêque de Jbeil, Béchara Rahi, est donc le 77e patriarche d’Antioche et de tout l’Orient. Charismatique, rassembleur et fin connaisseur des institutions, il correspond trait pour trait au profil idéal dressé par le Vatican. Sa mission première, revigorer l’Eglise maronite sous toutes ses formes.

Il faudra désormais l’appeler Mar Béchara Boutros Rahi. Lorsqu’il apparaît sur le perron du siège patriarcal de Bkerké, il ne porte ses ornements sacrés que depuis quelques minutes. Quelques minutes, c’est peu pour savourer la consécration d’une vie. Ceux qui l’ont côtoyé le savent, l’évêque n’est pas homme à étaler ses sentiments. Il faut donc croire que son sourire révèle un bonheur infini. Son regard perçant l’horizon, plus familier, un honneur et une immense fierté. Quelques minutes, c’est peu pour entrer dans la peau d’un personnage. Mais la volonté du Saint-Esprit est infaillible. A voir sa façon de saluer la foule et de descendre les marches, le doute n’est plus permis. Le rôle et la fonction lui vont comme un gant. Dans la chapelle qui donne sur la cour, entouré de ses deux gardes Farid Heykal et Amine el-Khazen, et devant un parterre de journalistes, le patriarche égrène la longue liste de remerciements. Le phrasé est clair, posé et solennel. Aux premiers rangs, on retrouve de nombreux évêques, dont son prédécesseur Nasrallah Sfeir, mais aussi le nonce apostolique à Beyrouth, l’archevêque Gabriele Caccia et le cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation des Eglises orientales rattachées au Saint-Siège.

«Nous n’avions jamais vécu d’élections comme celle-ci, pleine de joie, de bonheur et d’amour», déclarera le nouveau chef de l’Eglise maronite. Béchara Rahi a été élu par 34 voix sur 39 possibles au bout du 13e tour de scrutin. Jusqu’alors, le résultat des dépouillements offrait quatre ou cinq possibilités. Boulos Matar, Guy Njeim, Youssef Béchara et Mansour Hobeika en faisaient certainement partie. A chacun son profil. Au premier, sa popularité au sein du collège électoral, au second le candidat de consensus par excellence. Dans notre édition du 11 mars, nous expliquions que la procédure de vote déterminait à elle seule les candidatures qui devaient se disputer la victoire, sauf surprise prématurée. Chacun des électeurs a d’abord voté pour son Lire le reste de cette entrée »

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Liban : Mgr Bechara Raï successeur du patriarche Sfeir

Posted by jeunempl sur mars 15, 2011

Anita S. Bourdin – Zenit.org

Mgr Béchara Raï, O.M.M., 71 ans, évêque de Jbeil-Byblos, sera le nouveau patriarche de l’Eglise maronite : il succède au cardinal Nasrallah Pierre Sfeir.

Les cloches des églises ont annoncé la nouvelle dans tout le Liban pour fêter son élection par le synode des évêques maronites comme 77e patriarche d’Antioche et de tout l’Orient.

Le cardinal Sfeir, âgé de 90 ans, a présenté sa démission pour limite d’âge à Benoît XVI qui l’a acceptée le 26 février dernier.
Ordonné prêtre en 1967 et évêque en 1986, il a également été responsable du programme de Radio Vatican en arabe de 1967 à 1975.
L’Eglise maronite compte quelque 3 millions de fidèles dont les deux tiers habitent dans la diaspora. L’Eglise maronite compte 23 diocèses et deux vicariats au Liban, et dans d’autres régions du monde : Jordanie, Israël, Palestine, Egypte, Syrie, et Chypre, mais aussi Argentine, Brésil, Mexique, Etats-Unis, Canada, et Australie.

Elle tire son origine de saint Maron et de son couvent, qui se trouve en Syrie, dans l’antique Apamée. Une petite communauté monastique s’y installa au Ve siècle, avant de partir pour les montagnes libanaises, sous la pression de l’hérésie des « monophysites » qui ne reconnaissaient pas dans la personne du Christ, en même temps que sa nature divine sa nature humaine.

L’Eglise Maronite a scellé son union avec Rome en 1182. Sa formation n’a donc pas son origine dans une opposition avec l’Eglise orthodoxe.
Lors de la présentation du synode des évêques pour le Moyen-Orient, en octobre 2010 (cf. Zenit du 11 octobre 2010), Mgr Raï a souligné que les trois buts du synode étaient d’une part, une nouvelle « prise de conscience de la variété des chrétiens et du sens de leur présence historique au Moyen-Orient, de Lire le reste de cette entrée »

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Patriarcat maronite – mode d’emploi de l’élection: un processus réglé au moindre détail

Posted by jeunempl sur mars 10, 2011

J.A.R – L’Hebdo Magazine

Le processus d’élection d’un nouveau patriarche est régi par des règles strictes. Au cours de leur retraite élective, de deux semaines maximum, les évêques seront appelés aux urnes à raison de quatre tours par jour. Le vainqueur devra obtenir au moins les deux tiers des voix du collège électoral.

Dans l’histoire de l’Eglise maronite, trois patriarches ont démissionné. Le premier était Youssef Tyan en 1809, les autres sont les deux derniers patriarches en date, à savoir Antoine Khoraiche et Nasrallah Sfeir. Les affaires des églises chrétiennes sont extrêmement réglementées. Le SaintSiège a su tout verrouiller pour qu’aucun vide juridique et «politique» ne soit possible. Et aussi, garder un certain contrôle sur la vie de l’Eglise à travers le monde. C’est pour cela qu’au cours des siècles, de nombreux amendements et articles sont venus enrichir les codes juridiques. Pour l’Eglise maronite, les grands principes qui régissent l’élection de son patriarche datent de près d’une cinquantaine d’années. En voici les principaux points:

Ce sont les quarante évêques du Synode patriarcal maronite qui forment le collège électoral appelé à désigner le futur patriarche. Mgr Edmond Farhat, nonce apostolique rattaché au Vatican, ne peut participer au vote. L’élection du patriarche est encadrée par deux textes juridiques, le code canon des Eglises orientales et le code de l’Eglise maronite. Ce dernier stipule par exemple que le conclave électoral peut être dirigé par l’évêque en place le plus âgé. Comme le patriarche Sfeir est démissionnaire, la tâche a été attribuée à Mgr Roland Abou Jaoudé, âgé de 80 ans. A ce titre, il signe et a été chargé d’envoyer les convocations officielles aux évêques scrutateurs.

Fixée au 9 mars, la date de la convocation est conforme à l’article 2 de la loi 65 du code de l’Eglise maronite, qui fixe le délai de convocation du collège électoral à un mois maximum à partir de la date de l’officialisation de la démission du patriarche, soit le 26 février. Une dizaine d’articles posent les règles de «l’élection du SaintPatriarche»:

Article premier: «Le patriarche élu doit être membre du Synode patriarcal».
Mais deux amendements à cet article permettent au collège électoral de désigner un Lire le reste de cette entrée »

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Alain Aoun: «Nous avons un programme de réformes»

Posted by jeunempl sur février 13, 2011

Danièle Gerges – L’Hebdo Magazine

«Il existe une ambiguïté sur le quota qui revient au chef de l’Etat dans le gouvernement. Cela est dû au système mis en place par les accords de Taëf, qui en fait un président consensuel sans représentation parlementaire», déclare Alain Aoun, député membre du CPL, dans une interview recueillie par Magazine.

Selon les dernières informations, le général Michel Aoun a mis des bâtons dans les roues de la formation du gouvernement en réclamant plus de portefeuilles qu’il ne lui revient. Est-ce vrai?

Cela fait partie de la campagne de diffamation lancée par le camp du 14 mars pour essayer de créer des problèmes entre les différentes composantes de la nouvelle majorité et le Premier ministre désigné, Najib Mikati. Nous sommes actuellement dans une phase de négociations, et les tractations autour des portefeuilles prennent leur cours comme cela a toujours été le cas.

Que réclamez-vous au juste?

Une représentation en harmonie avec notre poids dans cette nouvelle majorité. Nous ambitionnons de diriger certains portefeuilles pour lesquels nous proposons des programmes de réformes. Je préfère ne pas donner plus de détails pour éviter de créer des Lire le reste de cette entrée »

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Le Patriarche Mar Nasrallah Boutros Sfeir « a présenté sa démission » auprès du Vatican

Posted by jeunempl sur janvier 16, 2011

MPLBelgique.org

Les rumeurs circulaient déjà depuis plusieurs semaines. Les visites répétées du Cardinal Sfeir au Vatican trouvent finalement leur explication suite à la déclaration du ministre du travail M. Boutros Harb après sa visite dominicale chez le patriarcat maronite.

« Il est connu que le Patriarche a souhaité présenter sa démission depuis des mois et pas d’hier et c’est au Vatican que revient la décision de refuser ou d’accepter le choix du Patriarche au moment approprié ». Et le ministre d’ajouter : « jusqu’à présent, il n’a pas reçu de réponse. Au contraire, ce qui s’est passé, c’est que le Vatican reste sur sa position d’attente et cela me conduit à dire que peu importe les circonstances, si la démission est acceptée ou non, le patriarche Nasrallah Boutros Sfeir est un grand patriarche dans l’histoire de l’Eglise maronite ».

Il restera pourtant pour beaucoup de Chrétiens le patriarche qui a divisé sa communauté, privilégiant et protégeant les criminels de guerre tels que Samir Geagea. En 1990, lorsque le Liban traverse une sombre période de son histoire, et alors que le soutien de tous les hommes libres pouvait sauver le pays, le patriarche Sfeir se rangea du côté pro-syrien pour appuyer les accords de Taëf. Ceux-ci consacraient à la fois la réduction du pouvoir chrétien à travers une diminution des prérogatives du président (maronite) de la république et la mise sous tutelle du pays par les Syriens.

L’implication dans la politique libanaise du patriarche Sfeir, incontestable grand homme de foi, laissera de lourdes traces aux Chrétiens et aux Libanais en général. Ses dernières positions, calquées sur la politique des forces libanaises confirment une trajectoire délibérément prise, visant à maintenir une division au sein de la communauté chrétienne.

Pourvu que son successeur redonne à l’Eglise maronite son rôle unificateur et porté vers la foi, ainsi que l’enseignement et la mise en application du message du Christ. Gageons enfin qu’il épargnera l’Eglise et toutes ses institutions du sale jeu politique afin qu’il regagne la confiance des Chrétiens, de tous les Chrétiens.

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Vade retro: démission officielle du patriarche Sfeir

Posted by jeunempl sur janvier 16, 2011

Le Blog francophone du Liban

Le Patriarche aurait présenté sa démission, annonçait hier le quotidien Al Shark el Aswat, chose que le siège patriarcal a formellement démenti à la presse libanaise. La déclaration faite aujourd’hui par le ministre du Travail, Boutros Harb, a été un autre coup de butoir puisqu’il confirmait que le patriarche avait présenté sa démission, il y a de cela plusieurs mois et que le Vatican l’étudierait actuellement.

Cependant, alors que la crédibilité du Prélat Maronite est complètement encornée en raison de son implication dans les affaires temporelles, il se pourrait que cette démission soit « d’un tout autre son de cloche ». Selon les rumeurs qui me sont parvenus depuis un temps certain, ce n’est pas le patriarche qui aurait démissionné mais le Vatican qui aurait demandé à Nasrallah Boutros Sfeir de se retirer. Ce dernier aurait accepté sous condition, notamment qu’il puisse nommer les 8 évêques aux postes actuels vacants -car la politique suivie par le Patriarcat et qui a mené vers la division des Chrétiens du Liban, ne faisant plus l’unanimité au sein des instances religieuses maronites – et que ces derniers puissent choisir un nouveau locataire du Palais Patriarcal « dans la continuité de ce dernier », c’est à dire en faveur d’un seul camp, celui du 14 Mars et plus particulièrement des Forces Libanaises.

Le verdict du Vatican serait prononcé après l’inauguration d’une nouvelle statue de St Maroun à Rome, c’est-à-dire entre le 14 et le 20 février prochain, mais gageons que ce nouveau développement n’est pas sans rappeler que ces rumeurs courent depuis un certain temps, toutefois, il s’agit là d’une confirmation de ce qu’on savait depuis longtemps, il n’y avait donc pas de fumée sans feu.

L’autre développement « religieux » concerne cette fois-ci, la communauté sunnite, son Mufti – content, qui semblait avoir reçu « la contribution volontaire du Courant du Futur – s’étant prononcée en faveur de la nouvelle nomination de Saad Hariri au poste de premier ministre. Cette ingérence flagrante dans le domaine du temporel ne provoque cependant pas le même débat au sein de cette même communauté sur la place de la religion et de son action sur la scène politique, il suffit que le Mufti parle et que les questions soient tranchées.

La position du Premier Ministre, tout comme la Présidence du Conseil ou la Présidence du Parlement est cependant une position nationale, bien que dévolue à une certaine communauté, son rôle va au delà de cette communauté. L’erreur commise par le Mufti de la République est la même erreur commise par Lire le reste de cette entrée »

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Jouzou se déchaîne contre ses contempteurs aounistes et proteste de son estime pour Sfeir

Posted by jeunempl sur décembre 30, 2010

(L’Orient le Jour)

Le mufti du Mont-Liban, cheikh Mohammad Ali Jouzou, s’est insurgé hier, dans un communiqué, contre le Courant patriotique libre et ses médias, estimant qu’ils sont « les derniers à pouvoir prétendre défendre le patriarche Sfeir ».
Dans le même temps, le dignitaire religieux sunnite a protesté de la grande estime qu’il a pour le patriarche maronite.
« Le mufti du Mont-Liban s’est tenu et se tient toujours aux côtés du patriarche. Il a une grande estime pour ses positions nationales et le défend quand il est victime des campagnes calomnieuses lancées par le général Aoun et ses comparses, campagnes qui ont atteint, par moments, des sommets de vulgarité indignes de tout homme qui se respecte », affirme le communiqué.

« Ce qui est dit là, le patriarche le sait bien, ainsi que tous les Libanais. Nous sommes, avec le patriarche, dans une même tranchée, et refusons que quiconque lui porte atteinte », ajoute le texte.
Et cheikh Jouzou de préciser que les propos critiques qui lui ont valu d’être vertement repris par certaines personnalités maronites n’étaient qu’un « reproche amical ».
« Certains, à leur habitude, ont tenté d’exploiter ces propos dans un sens confessionnel et de se retrancher derrière la respectable position patriarcale, pour en faire commerce comme il fait commerce des autres causes nationales », a-t-il lancé.
« Nous tenons le patriarche pour une grande valeur nationale et le reproche que nous avons formulé ne change en rien l’amour que nous lui portons », a-t-il conclu.
Les propos de cheikh Jouzou s’adressaient, semble-t-il, à Nehmetallah Abi Nasr, qui a littéralement remis à sa place le dignitaire sunnite, affirmant que les maronites sont à l’origine du Liban et que sans eux « il ne jouirait pas de la liberté de parole dont il fait si mauvais usage ».
Cheikh Jouzou avait, en particulier, critiqué « le maronitisme politique » croyant à tort que le patriarche tenait des propos élitistes « maronites » quand il avait parlé du « petit reste » et de sa « qualité » particulière. Le patriarche, pour sa part, faisait référence aux prophètes de l’Ancien Testament, qui ont utilisé l’expression pour parler du peuple purifié par les épreuves et demeuré fidèle à Dieu. La déclaration de cheikh Jouzou, hier, devrait donc dissiper le malentendu.

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