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Posts Tagged ‘Saint-Maron’

Destruction du tombeau de Saint Maron et pillage de l’église à Brad en Syrie

Posted by jeunempl sur janvier 13, 2013

Tayyar

L'église Julianos - BradLogo de l'Armée Syrienne Libre (ASL)Brad (Syrie) – Samedi 12 Janvier 2013 – 12h45 – Nous apprenons du Curé, Responsable de l’Eglise de Brad, située à 10 km de la Basilique Saint Siméon, que l’Eglise qui abrite le tombeau St Maron, Patron de l’Eglise Maronite, a été pillée et que la Statue du Saint a été totalement détruite.

Les huit chambres destinées à recevoir les pèlerins maronites ont été complètement saccagées. Les Bandes armées de l’Armée Syrienne « Libre », soutenue par les Etats fanatiques du Proche-Orient et les « démolicraties » occidentales, sont en train de détruire toutes les croix taillées sur les Linteaux.

Le sarcophage de Saint Maron a aussi été pillé et détruit. La foudre du Très Haut devrait s’abbatre sur ces criminels et leurs commanditaires.

Saint Maron, nous vous prions de demander à Dieu la levée de l’armée des anges pour protéger tout ce que vous avez bâti avec amour en Syrie.

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Pour la première fois en 1500 ans : Un patriarche maronite à Antioche

Posted by jeunempl sur juillet 8, 2012

L’Hebdo Magazine – Arlette Kassas

Le 77e patriarche d’Antioche et de tout l’Orient, Béchara Raï, est le premier patriarche maronite qui, depuis 1500 ans, célèbre la messe à l’occasion de la fête des Saints Pierre et Paul sur un ancien autel situé dans une église rupestre datant du 1er siècle de l’ère chrétienne, dans la ville d’Antioche.

Le pèlerinage, sans précédent, dans l’Histoire de l’Eglise maronite est plus que symbolique. C’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples du Christ ont été appelés «chrétiens». L’Eglise maronite doit son nom et son origine à Saint-Maron qui vivait à Cyr dans la région d’Antioche. Le peuple maronite est celui qui a recueilli l’héritage spirituel des moines du monastère de Saint-Maron.

En 985, après le décès du patriarche byzantin Anastase en 685, le siège patriarcal d’Antioche était toujours vacant. Les maronites se dotèrent alors d’un patriarche d’Antioche et de tout l’Orient. Il résida dans un monastère à Kfarhay, dans la région de Batroun, dans le Nord.

La messe célébrée à Antioche fut l’occasion pour le patriarche maronite de se prononcer sur les événements actuels et les préoccupations de Chrétiens d’Orient. Il s’est engagé, dans son homélie, à travailler main dans la main avec les musulmans pour «un Printemps arabe reposant sur les valeurs chrétiennes et musulmanes spirituelles, morales et humaines, un Printemps arabe marqué par le respect de la dignité humaine et des droits essentiels de Lire le reste de cette entrée »

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Un bienheureux libanais à Rome, dans les pas de François d’Assise

Posted by jeunempl sur juin 26, 2012

Zenit.org – Robert Cheaib (Traduction d’Océane Le Gall)

Les reliques d’Abouna Yacoub exposées chez les maronites de Rome

Abouna Yaacoub – Père Jacques Haddad

«Abouna [= « père » en libanais, ndr] Yacoub reflète l’image authentique du Liban. Prions pour son intercession et pour celles des saints du Liban afin que le Moyen-Orient redevienne un modèle de cohabitation pacifique »: c’est en ces termes que s’est exprimé Mgr Tony Gebran, cor-épiscope et aumônier de la mission de l’Eglise maronite à Rome, lors de la messe et bénédiction des reliques du bienheureux, célébrée dimanche dernier, 24 juin, en l’Eglise Saint-Maron, à Porta Pinciana.

Les reliques ex ossibus d’Abouna Yacoub ont été offertes à l’Eglise Saint-Maron, par la congrégation des sœurs Franciscaines de la Sainte-Croix du Liban, dont celui-ci fut le fondateur.

Abouna Yacoub, frère capucin, est né à Ghazir au Liban en 1875 et il est décédé le 26 juin 1954, devenu le jour de sa fête liturgique.

Mgr Gebran, qui est aussi le représentant légal du Patriarcat d’Antioche des maronites à Rome, a parlé à l’homélie des différentes activités entreprises par le père Yacoub à une période de grande pauvreté  et famine , surtout durant les deux guerres mondiales.

Evoquant l’incroyable énergie qui animait le bienheureux, il a dressé la liste de toutes les grandes institutions qui, au Liban, renvoient au souvenir d’Abouna Yacoub, ce dernier ayant donné au pays de nombreux « couvents, hospices, écoles et hôpitaux dont  l’hôpital de la Croix, à Jal el-Dib, institué en 1930, qui est certainement le plus célèbre, sans oublier l’hôpital Saint-Joseph de Dora (1949), Notre-Dame du Puits (1941), Christ-Roi (1950), les écoles de Broumana et Deir el-Kamar».

« Abouna Yacoub est allé chercher le visage de Jésus parmi les plus pauvres », a souligné Mgr Gebran. Son secret était  « son amour pour Jésus crucifié et marginalisé », et « il plantait la croix partout où il allait ».

L’aumônier a aussi parlé des activités particulières que le bienheureux libanais avait mis en place, notamment pour les prêtres âgés et malades auxquels il a Lire le reste de cette entrée »

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Le salafisme fait sa première victime en Belgique

Posted by dodzi sur mars 13, 2012

MPLBelgique.org

Chaker el Abssi, salafiste, fondateur de Fatah al-Islam

A l’heure où le monde occidental promeut la vague de changement dans le monde arabe, l’attentat contre une mosquée chiite à Anderlecht ouvre les yeux sur la réalité de la mouvance salafiste.

Il est à déplorer que la vague de violence religieuse qui a touché le monde arabe touche désormais la communauté musulmane de Belgique, afin que le monde politique belge se rende un peu plus compte de ce que représente le mouvement salafiste. Peu de personnes éduquées font l’amalgame entre Islam et al-Qaëda, et heureusement, mais peu de monde connait la différence entre les différentes branches de l’islam et du sunnisme.

Parmi les branches radicales sunnites, nous retrouvons le salafisme, un mouvement revendiquant un retour à l’islam des origines, idée que la majorité des musulmans trouvent incompatible avec la réalité du monde d’aujourd’hui. Ce mouvement radical, prônant le Djihad, n’admet pas les « innovations » théologiques, et cherche à imposer une compréhension stricte et étroite de l’Islam.

Le salafisme comprend non seulement une politique de prédication, qui cherche à influencer les musulmans par le prêche, mais également une mouvance djihadiste, qui elle, admet que le combat armé est essentiel afin d’instaurer un Etat (ou Califat) islamique. Le mouvement salafiste est lié à l’Arabie Saoudite ainsi qu’à Al-Qaëda.

Il diffère des branches plus modérées de l’Islam, qui elles, concilient plus facilement la vie quotidienne contemporaine avec la pratique traditionnelle de l’Islam. Alors que les salafistes refusent toute interprétation du Coran, les modérés admettent que certains passages ont un contexte historique, un contexte de pensée.

La violence salafiste n’a pas commencé avec le printemps arabe. Les attentats contre les chrétiens d’Egypte et d’Irak ont eu lieu de manière fréquente depuis plusieurs années. Au Nigéria, Boko Haram, un mouvement responsable de plusieurs centaines de morts, chrétiens surtout, mais également des musulmans, est également un mouvement salafiste. Les salafistes considèrent les autres branches de l’Islam comme infidèles. Ils ne reconnaissent pas les chiites, alaouites et druzes comme des musulmans. Ces minorités sont discriminées dans plusieurs pays à majorités sunnite, tels que l’Arabie Saoudite, les pays du Golfe persique, l’Egypte et le Maroc. Le salafisme est également critique vis-à-vis des sunnites modérés, ainsi que des Frères Musulmans.

Au Liban, le salafisme peut être entre autres mis en cause pour les massacres de Donnieh en 2000, les émeutes ayant mis feu à l’ambassade du Danemark et l’église Saint-Maron en février 2006, des combats à Nahr el-Bared en 2007, l’attentat contre un bus à Chekka, et l’attentat contre le Général François el-Hajj fin 2007.

Attentat contre mosquée bruxelloise, acte anti-chiite?
La Libre Belgique

Il était environ 18h30 lundi soir lorsqu’un individu a été aperçu en train de bouter le feu à la mosquée chiite de la rue Meersman, la plus grande du pays. Le maïeur Vincent Van Goidsenhoven a confirmé qu’un cocktail molotov avait été utilisé pour perpétrer l’attentat. Les pompiers se sont immédiatement rendus sur place.

L’imam de la mosquée, un homme de 46 ans a malheureusement perdu la vie dans l’attentat, intoxiqué par la fumée, malgré les tentatives vaines des services de secours de la réanimer durant quarante minutes. Un autre homme a été plus légèrement blessé. Lire le reste de cette entrée »

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Si Beyrouth m’était contée…

Posted by dodzi sur janvier 31, 2012

L’Orient le Jour

Par May Makarem

L’immeuble Wikalat, qui procède de la maison aux trois baies, à la rue Mar Mikhaël.

Peu de Beyrouthins peuvent situer sur une carte l’emplacement des tours de défense et de surveillance de leur ancienne ville. Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent sa toponymie, perdue aujourd’hui. Après cinq ans d’enquêtes sur le terrain et de recherches dans les archives des services du cadastre ottoman, français et libanais, l’architecte Antoine Fischfisch dresse le portrait aux cent visages du vieux Beyrouth, offrant un éclairage inédit sur ses métamorphoses depuis le XIXe siècle jusqu’à nos jours.

Publié par l’Académie libanaise des beaux-arts (ALBA), l’ouvrage de l’architecte-restaurateur Antoine Fischfisch, intitulé Formes urbaines et architecturales de Beyrouth, depuis le XIXe siècle à nos jours, apporte « des éléments radicalement nouveaux pour saisir l’évolution de la ville grâce à ses composantes foncières et architecturales ». D’emblée, la préface signée par le professeur Michael Davie, de l’université François – Rabelais de Tours, met l’accent sur l’importance de celle qui constitue « une référence incontournable pour les futurs chercheurs qui se pencheront sur les moments charnières de la ville ». Il souligne d’autre part que le fait de focaliser l’attention sur la période ottomane relève d’une bonne pratique scientifique, car étant donné que les lois, les réglementations urbaines, l’institution municipale, les grands aménagements et les bâtiments emblématiques de la ville datent pour l’ensemble de cette période.

Pour analyser les diverses mutations de la ville, Antoine Fischfisch a puisé dans les archives foncières. Le premier cahier trouvé remonte à 1876. Les plus anciens, ceux de 1859 – date de l’instauration du bureau ottoman « Defter Khaqany », qui s’occupait de l’inscription des diverses opérations immobilières – jusqu’à 1875 n’ont pas été repérés. Ce sont donc les registres de la période 1876-1918 qui ont été épluchés ainsi que 21 cahiers du cadastre de la période du mandat français et 27 autres issus du recensement des biens-fonds datant de 1931. Les informations réunies ont été photocopiées, photographiées ou scannées et inventoriées selon chaque thème dans un Lire le reste de cette entrée »

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La Grotte du Moine…un voyage dans l’histoire et dans la gloire d’un pays, de Hermel à Qannoubine

Posted by jeunempl sur janvier 15, 2012

ANI – Rima Youssef 
Traduction de l’arabe: Diala Hanna

De Brad sur l’Oronte à la vallée sainte de Qannoubine…un chemin parsemé de foi, de sacrifices et d’un déni de soi pour parvenir à l’état de pureté des prophètes!

Le voyage de Saint Maron, « père de la nation maronite », débuta en Syrie, du village de Zabad où il naquit jusqu’à Brad, à Alep, où il fut enterré. Les penseurs ne savent pas exactement où se trouve son ermitage, mais les scientifiques maronites se sont accordés sur le fait qu’il est né puis devenu ermite au nord-ouest de l’Oronte. Il serait également syriaque et parlait la langue syriaque, courante dans la région d’Antioche.

Selon les chercheurs, le couvent de Saint Maron est en fait « la grotte de Maron » ou « la grotte des moines » située dans la région libanaise de Hermel. L’un des disciples de Saint Maron aurait, à la mort de ce dernier, choisi cette grotte comme lieu d’ermitage, lui donnant le nom de son maître. Une autre grotte, située dans la région de Nahr-Ibrahim, aurait aussi servi de lieu d’ermitage à un moine maronite dénommé Ibrahim, d’où le nom du fleuve.

A la mort de Saint Maron, les moines qui vivaient avec lui sur une colline de Hermel y ont construit un monastère, sur les vestiges de temples romains. Ce monastère a constitué le noyau de l’Eglise maronite actuelle et, vu l’importance des maronites en ces temps-là, l’empereur Marcien (392 – 457) ordonna son élargissement pour qu’il puisse abriter plus de 500 moines ayant trouvé en le Liban un refuge et un pays de liberté.

La Grotte du Moine

C’est de cette grotte que la mission d’évangélisation des moines maronite débuta! En se postant devant la source d’où jaillit l’Oronte, à Hermel (Bekaa-Est), aux pieds du monastère Saint-Maron gravé dans les rochers, et en regardant vers le Mont-Liban, deux routes piétonnes sont visibles: la première relie la source aux hauteurs de Akoura, Jbeil, alors que la seconde arrive jusqu’à la montagne des Cèdres et la vallée de Qadisha. C’est vers la Lire le reste de cette entrée »

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À Brad pour commémorer le 1.600ème anniversaire de la mort de saint Maron, le général Aoun pour une conception universelle du Christianisme

Posted by jeunempl sur février 16, 2010

Revue du Liban

“Nous, Levantins, pionniers du Christianisme, avons porté notre chrétienté riche en spiritualité jusqu’en Occident et avons prêché au monde entier le message du Christ. Nous continuons toujours d’apporter une présence humaine en harmonie avec les différentes cultures en faveur des valeurs humaines universelles véhiculant l’amour, le droit, la dignité et la justice. Endossant ces valeurs, nous ne faiblissons pas devant l’injustice car nous résistons alors que même forts de notre droit, nous sommes tolérants”. C’est ce qu’a assuré le général Michel Aoun lors d’une brève allocution qu’il a prononcée à l’occasion de la messe célébrée en la cathédrale Saint Julianos à Brad, au nord d’Alep, à l’occasion du 1.600ème anniversaire du décès de Saint Maron.

Le chef du Bloc de la réforme et du changement qui se rend pour la deuxième fois dans le village antique de Brad où le patron de l’Eglise maronite s’est consacré au culte de Dieu, a vécu et fut inhumé, a par ailleurs tenu à souligner que “les disciples de saint Maron, qui commémorent le 1.600ème anniversaire de son décès scandent aujourd’hui face à ceux qui prônent le conflit des civilisations, que les civilisations ne s’affrontent pas mais elle dialoguent et communiquent entre elles pour dessiner une meilleure trajectoire pour l’évolution de l’humanité et assurer une plus haute échelle des valeurs de manière à consolider la paix entre les êtres humains”.

Évoquant la vie et le message de Saint Maron, ce moine ermite qui a consacré ses jours au culte de Dieu et au service de l’être humain, a lutté contre les païens et offert son aide à ceux dans le besoin, le général Aoun a estimé que cette rencontre sur la sépulture de saint Maron dépasse son cadre instantané pour devenir un “rendez-vous avec l’Histoire”. En effet, le général Aoun qui n’a pas manqué d’exprimer son appréciation vis-à-vis du président syrien Bachar Assad et du peuple syrien pour “la volonté d’organiser cet évènement prestigieux” qui, dit-il contribue à l’éveil de la conscience historique des chrétiens de l’Orient a dit: “Si nous nous sommes longtemps absentés de nos sources et racines, cela n’est peu face à l’éternité que représente ce lieu grandiose. C’est ainsi que nous Lire le reste de cette entrée »

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Nous demandons que la vérité soit dévoilée sur l’enlèvement de Joseph Sader. Général Aoun : Non aux élections municipales sans les réformes

Posted by jeunempl sur février 12, 2010

Tayyar.org

Présidé par le général Michel Aoun, chef du Courant Patriotique Libre, le bloc parlementaire « du Changement et de la Réforme » a tenu hier à Rabieh, sa réunion hebdomadaire. Le bloc a discuté de différentes questions, notamment l’affaire « Joseph Sader » dont un an déjà s’est écoulé depuis son enlèvement, les élections municipales et l’abaissement de la majorité du vote à 18 ans.

Voici un extrait du discours que le général Michel Aoun a adressé à l’issue de la réunion :

« Nous avons discuté de la disparition de Joseph Sader qui perdure depuis un ans. Nous espérons que les Forces de Sécurité Internieure poursuivent leurs recherches et n’abandonnent pas cette affaire. Nous regrettons que l’enlèvement de Sader ait eu lieu en plein jour dans un lieu public, sans que les FSI n’aient pris la peine de demander le témoignage de quelqu’un. Ce crime ressemble aux grands crimes que le Liban a connus ; l’Etat ne révèle que la vérité des petites irrégularités et laisse tomber la vérité des grands crimes.

Nous assurons aux parents de Sader que nous poursuivrons cette affaire jusqu’à ce que la vérité soit révélée.

Nous avons également discuté de la question de l’avion éthiopien abîmé au large du Liban le 25 janvier avec 90 personnes à bord. Quand l’accident a eu lieu, nous avions adressé un discours aux parents victimes et aux Libanais. Nous les avions alors appelés à ne pas tirer de conclusions hâtives et à attendre le résultat des investigations. Mais il n’est pas normal que nous entendions chaque jour mille et une histoire…

Le radar de la tour de contrôle a pour rôle de localiser l’avion. L’avion, lorsqu’il décolle de l’aéroport de Beyrouth, reste sur les écrans radar jusqu’à ce qu’elle quitte l’espace aérien libanais. Au départ, on nous a dit que l’avion est tombé à 50-100 mètres de la côte. D’après les cartes, ils peuvent préciser immédiatement la profondeur dans cette région.
Nous ne voulons accuser personne. Cela dit, nous nous demandons pourquoi les recherches n’ont pas débuté là où l’avion a été localisé depuis le début ? La première boîte noire, la plus grande, n’a pas été endommagée alors pourquoi celle qui est plus petite et moins lourde est-elle endommagée ? Ce sont des questions Lire le reste de cette entrée »

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Le CPL célèbre l’anniversaire de Saint Maroun : stratégie et objectifs

Posted by jeunempl sur février 11, 2010

RPL France – Dr. Elie Haddad

La visite du Général AOUN et des cadres du CPL, avec d’autres leaders maronites, à Brad (en Syrie) pour célébrer les 1600 ans du décès de Saint Maroun ont fait couler beaucoup d’encres. A travers trois questions clés, nous tentons d’apporter des éléments de réponse qui permettront à chacun de saisir le fond de l’action menée par le parti Aouniste et son leader.

Pourquoi le CPL célèbre l’anniversaire du décès de Saint Maron ?

Le symbole que représente Saint Maron, par ses origines, sa vie et son parcours est très fort et doit être très instructif pour les libanais et les chrétiens en particulier. Il était attaché à sa terre, amoureux de la liberté et adepte d’une relation verticale avec le Créateur, ce qui a façonné pendant des années le mode de vie et les convictions de la communauté chrétienne, tant au Liban que dans la région.

Or, l’histoire récente de cette communauté, a montré qu’elle est à la recherche d’une appartenance, en quête d’une stabilité, ayant l’impression d’être étrangère chez elle, avec un permanent désir de partir, d’immigrer.

Ceux qui restent se sentent fragilisés et en déphasage avec leur milieu.

Quelques uns ont tenté de s’accrocher à l’occident en le prenant pour le bouclier capable d’assurer une protection rêvée. C’est certainement le vestige d’une histoire ancienne complètement révolue. Car nous savons parfaitement que l’occident en général, et l’Europe en particulier ne feront plus jamais de croisades pour sauver Jérusalem. Ces pays sont devenus, pour la plupart, profondément laïcs et tellement loin (et probablement tant mieux) de leur histoire religieuse guerrière. Par ailleurs, ces pays sont guidés par leurs intérêts et n’iront jamais soutenir militairement une communauté, encore moins pour des raisons d’appartenance religieuse.

D’autres ont été encore plus malins et ont tenté de créer leur profondeur stratégique en se tournant vers le sud, vers Israël. L’expérience de 1982 devrait être en soi suffisamment édifiante pour calmer toute éventuelle ardeur de Lire le reste de cette entrée »

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Les fêtes de saint Maron au Liban et en Syrie

Posted by jeunempl sur février 10, 2010

Roger Akl

L’Orient-Le jour titre aujourd’hui, 9 février, Cérémonies rivales pour la Saint-Maron au Liban et en Syrie. Cérémonies rivales ? Non. Elles sont plutôt complémentaires. Il est dommage que certains maronites prennent ainsi l’ouverture faite par le gouvernement syrien envers les chrétiens, en général, et les maronites, en particulier. Au moment où les chrétiens sont opprimés, maltraités, assassinés ou méprisés dans certains pays musulmans, arabes ou asiatiques, la Syrie dépense des millions de dollars pour commémorer, avec les maronites la fête de leur grand saint. Parler de rivalité, c’est fermer la porte à l’ouverture et s’enfermer dans un ghetto. C’est une réaction éminemment non chrétienne. Car le Christ a dit de tendre l’autre joue à celui qui vous gifle. Nous, suivants du Christ, giflerions-nous celui qui nous tend la main ?

Si L’Orient-Le Jour a titré « Cérémonies rivales », le docteur Geagea, lui, a accusé tous ceux qui se sont rendus au tombeau de saint Maron, à Brad, au Nord d’Alep, de faire de la politique, enlevant à toute festivité faite en dehors du Liban sa valeur religieuse et de prière. Je regrette que le docteur Geagea soit toujours aussi diviseur et se prend toujours pour un chef religieux de tempérament pharisien. Quel mal y a-t-il à vouloir fêter la saint Maron auprès de la tombe du saint fêté ? Quel mal y a-t-il à remercier la Syrie pour avoir dépensé argent, savoir et travail pour organiser cette fête en faveur des maronites tandis que certains alliés du « docteur » jettent en prison ceux qu’ils trouvent avec un Evangile sous les bras et d’autres ferment les yeux quand on les tue ? Ne voit-il pas que cette festivité à Brad est l’occasion pour les maronites d’être reconnus par les peuples du monde musulman, comme faisant partie totalement et intrinsèquement de leur région, à un moment où Lire le reste de cette entrée »

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