Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Saddam Hussein’

L’armée libanaise renforce la sécurité à la frontière avec la Syrie

Posted by dodzi sur mars 7, 2012

L’Orient le Jour

L’armée libanaise a renforcé les mesures sécuritaires et installé des postes de contrôle dans la région frontalière avec la Syrie au nord du Liban, rapporte aujourd’hui mardi le quotidien Annahar.

Lundi, l’ambassadeur de Syrie au Liban, Ali Abdel Karim Ali, avait appelé l’État libanais à être « plus stricte » dans le contrôle de ses frontières avec la Syrie afin d’éviter l’infiltration de « groupes armés » vers son pays.

« Il existe au Liban un refuge pour les groupes extrémistes libanais. Nous exhortons l’Etat libanais à garder un œil sur ce paradis », avait affirmé l’ambassadeur à la NBN, faisant allusion aux villages dans le nord du Liban, à la frontière avec la Syrie.

« Le gouvernement et les autorités doivent respecter les accords conclus entre le Liban et la Syrie », avait-t-il ajouté précisant que les mesures sécuritaires et les efforts déjà entrepris n’étaient pas « suffisants ».

« Nous savons qu’ils tentent de résoudre ce problème, mais nous espérons qu’ils seront plus sérieux car la situation est très sensible au Liban. Tout ce qui menace la sécurité du pays du Cèdre devrait être pris au sérieux car le Liban et la Syrie ne font qu’un », avait déclaré le diplomate.

L’AFP a, par ailleurs, rapporté mardi qu’un Libanais nommé Al-Baghdadi a été enrôlé dans l’Armée syrienne libre (ASL), composée de dissidents de l’armée régulière. « Il affirme avoir été sniper à Bagdad pour soutenir l’ex-dictateur Saddam Hussein lors de l’invasion américaine avant de rentrer au Liban après la chute du régime », a déclaré ce Libanais de 29 ans à l’AFP. Lire le reste de cette entrée »

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Le printemps arabe accélère l’exode des Chrétiens d’Orient

Posted by dodzi sur novembre 9, 2011

Le Figaro blog

ParPierre Rousselin

Le « printemps arabe » n’a pas amélioré le sort des Chrétiens d’Orient. Bien au contraire. En Egypte, les organisations chrétiennes chiffrent à entre 60.000 et 100.000 le nombre de Coptes qui ont quitté le pays depuis le début de la rébellion contre le régime de Moubarak. Les affrontements inter-religieux du mois d’octobre n’ont pas dû contribuer à ralentir les départs.

Cet exode se dirige en priorité vers les Etats-Unis et le Canada. Il s’ajoute à celui qui affecte l’Irak depuis la chute de Saddam Hussein. Le nombre de chrétiens d’Irak était de 1,2 million, il y a sept ans. Ils seraient moins de 500.000 aujourd’hui et continuent de partir.

En Syrie, le régime de Bachar el Assad se présente en défenseur des minorités et utilise le précédent irakien pour les besoins de sa propagande. S’il est impossible de prédire le sort des chrétiens de Syrie, la mise en avant de leur proximité avec le régime est « un élément de fragilisation », estime un diplomate français. Face aux troubles actuels, un certain nombre de chrétiens syriens se sont repliés vers le Liban.

L’attitude de l’Eglise catholique face au sort des Chrétiens d’Orient est présentée par ce même diplomate comme « désemparée ». Lire le reste de cette entrée »

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Iran : les médias en route pour un remake du fiasco irakien

Posted by jeunempl sur mars 1, 2010

Egalité et Réconciliation – Robert Parry

Les principaux organes d’information américains, y compris le New York Times et le Washington Post, sont engagés dans un remake de ce genre de couverture tendancieuse qui avait conduit à la guerre en Irak. Mais, cette fois, il s’agit de l’Iran.

En juin dernier, la façon de traiter les élections iraniennes, de présenter le président Mahmoud Ahmadinejad et de sonner l’alarme sur le programme nucléaire iranien est similaire à la couverture unilatérale dirigée par les médias américains contre le dictateur irakien Saddam Hussein et contre le supposé programme des « armes de destruction massive » de l’Irak, avant l’invasion de 2003.

Dans les deux cas, les principaux médias américains ont pris position. Ils ont parlé de la nation musulmane « ennemie » en la présentant sous un éclairage le plus violent possible ; ils ont dit des dirigeants qu’ils étaient implacablement mauvais ; ils ont exagéré les menaces (et les menaces potentielles) que constituait l’armement, réel ou imaginé, du pays.

Sans doute, il y avait de nombreuses facettes déplaisantes, chez Saddam Hussein, comme il y en a aussi chez l’Iranien Ahmadinejad. Toutefois, les portraits des deux dirigeants tels que les brossaient les médias américains manquaient de nuance, en ne laissant passer que des interprétations les plus extrêmes et les moins flatteuses de leurs propos et de leurs actions.

En bref, le NY Times, le W. Post et la quasi-totalité des autres organes d’information américains se sont comportés davantage comme des outils de propagande que comme des organisations de journalistes professionnels. Le parti pris anti-iranien, à l’instar du précédent parti pris anti-irakien, se remarque surtout dans les pages éditoriales, mais on le retrouve également dans les pages ordinaires consacrées aux informations.

Par exemple, lorsqu’ils font l’écho des décideurs politiques américains, les médias américains de l’information nous mettent en garde contre le danger d’une menace nucléaire iranienne potentielle en prétendant qu’elle pourrait déclencher une course aux armements dans tout le Moyen-Orient.

Ce que les organes d’information ne disent presque jamais, c’est que plusieurs pays de la région possèdent déjà des armes nucléaires, y compris Israël, dont l’arsenal non déclaré passe pour l’un des plus sophistiqués de la planète.

Le Pakistan a développé une arme nucléaire dans les années 1980, avec l’accord de l’administration Reagan qui voyait en cet armement un compromis acceptable pour l’aide du Pakistan dans son soutien logistique aux moudjahidine afghans dans la guerre secrète contre les forces soviétiques en Afghanistan.

La rivale acharnée du Pakistan, l’Inde, possède aussi des armes nucléaires, de même que la Russie, ce qui veut dire que l’Iran est entouré de puissances nucléaires.

L’obstination constante de ces médias, à ne pas vouloir mentionner ce fait important, prive le public américain du contexte nécessaire pour évaluer le comportement de l’Iran. En lieu et place, l’intérêt supposé de l’Iran pour le nucléaire est copieusement dépeint comme un comportement d’extrémistes irréfléchis.

L’Iran, bien sûr, insiste sur le fait que son programme nucléaire poursuit des buts pacifiques et qu’il n’est nullement destiné à la fabrication d’armes. À ce point, il n’y a pas de preuves tangibles que l’Iran ment. De fait, les services de renseignement américains ont affirmé que l’Iran avait abandonné Lire le reste de cette entrée »

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Qatar: La tentative de domestication d’Al-Jazira

Posted by jeunempl sur février 14, 2010

René Naba

La mise en place d’Al Jazira constitue un bel exemple d’équilibrisme diplomatique de ce petit pays face aux ambitions des protagonistes du jeu régional et la tentative de domestication de la chaîne transfrontière arabe constitue à cet égard un cas d’école.

«Al-Jazira», dont le nom a été forgé par référence à «AL-Jazira Al-Arabia» la verdoyante Péninsule arabique, l’espace géographique regroupant les principautés pétrolières du Golfe, l’Arabie saoudite et le Yémen, l’ancienne «Arabia Felix» (l’Arabie Heureuse) des premiers temps de l’Islam, est bel et bien en effet une excroissance rebelle de l’ordre médiatique saoudien, tout comme d’ailleurs sur le plan politique Oussama Ben Laden, une excroissance rebelle de l’hégémonie saoudienne sur l’ordre domestique arabe.

Son lancement en 1996, l’année qui a suivi la crise d’hémiplégie qui a frappé le Roi Fahd, le grand frère saoudien dont l’Emir putchiste de Qatar en prenait ombrage, répondait à trois objectifs:

• dédouaner aux yeux de l’opinion arabe l’Emir de Qatar de la lourde tutelle occidentale qui a parrainé son parricide politique,

• doter la principauté d’une force de frappe médiatique dissuasive en vue de marquer son territoire sur le plan énergétique au sein de la constellation des pétromonarchies du Golfe

• battre en brèche l’hégémonie saoudienne sur la sphère arabe, en prenant partiellement appui sur une équipe journalistique formée hors orbite de la censure arabe, -le service arabe de la BBC (British Broadcasting Corporation)-, victime de l’arbitraire saoudien (1).

En moins d’une décennie, «Al-Jazira» a rempli ses objectifs, brisant le monopole du récit médiatique détenu par les médias occidentaux depuis l’avènement de l’information de masses, il y a un demi siècle, se propulsant au rang de grand rival des grands vecteurs occidentaux, le prescripteur de l’opinion publique arabe, l’artisan du débat pluraliste au sein du monde arabe.

Une promotion qui a conduit les Américains à entreprendre méthodiquement sa domestication, particulièrement depuis Lire le reste de cette entrée »

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Qatar: Un rebut de luxe pour recyclage haut de gamme

Posted by jeunempl sur février 7, 2010

René Naba – Libnanews

L’effondrement économique de la principauté de Dubaï, à l’automne 2009, a fait craindre un écroulement cumulatif des autres pétromonarchies du Golfe, par effet de domino, jetant le doute sur la viabilité de ces émirats mirages, attisant la méfiance à l’égard de la finance islamique que les pays occidentaux souhaitent attirer en vue de dynamiser leurs économies convalescentes.

Parmi ces émirats mirages à forte attractivité, à l’existence aléatoire, le Qatar fait en France l’objet d’un engouement à la mesure de la projection fantasmatique qu’il propulse dans l’imaginaire du landerneau politique, souvent en méconnaissance de cause.

Tout le monde en parle mais très peu en connaissance de cause d’un pays sans doute l’un des rares au monde à être davantage connu pour ses installations que pour ses réalisations, son histoire ou sa géographie, ses belles lettres ou ses beaux-arts.

Désigné au choix, comme le pays d’Al Jazira ou du CENTCOM, le lieu d’exil des indésirables arabes, Qatar est à la fois tout cela et bien plus.

Siège du nouveau Quartier Général du «Central command» américain, le commandement du théâtre des opérations allant de l’Afghanistan au Maroc, et de la chaîne transfrontière arabe «Al-Jazira», Qatar fait cohabiter sur son sol, dans l’harmonie la plus discrète, la famille de l’ancien président irakien Saddam Hussein, le prédicateur islamique Youssef Al-Qaradawi, un des grands officiants de la chaîne transfrontière, et une discrète mission commerciale israélienne, assumant avec bonheur sa fonction de rebut de luxe pour recyclage haut de gamme.

Important producteur de pétrole et membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), le Qatar a refusé d’adhérer à la Fédération des Emirats arabes Unis. Il gère de ce fait pour son propre compte de fabuleuses richesses. L’engouement de la classe politique française à son égard est comparable à celui qui prévalait à l’égard de l’Irak de Saddam Hussein du temps de sa splendeur et de l’avidité de ses interlocuteurs français, durant les décennies 1970-1980.

Là s’arrête la comparaison. Entourée par l’Arabie saoudite au sud et le golfe arabo-persique au nord, cette minuscule principauté de 11 427 km² peut être menacée, jamais Lire le reste de cette entrée »

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Une tournée ridicule de plus au Proche-Orient par un Secrétaire d’Etat américain

Posted by dodzi sur mars 8, 2009

CounterPunch/Association France Palestine Solidarité

James G. Abourezk

Cette fois-ci, c’est le tour de Mme Clinton

C’était presque irréel de voir la Secrétaire d’Etat Clinton rendre sa première visite à Israël, une visite qui sera probablement la première parmi de nombreux voyages prétendant encourager les pourparlers de paix entre Israël et les Palestiniens. J’ai déjà fait ce rêve plusieurs fois : il suffit de se contenter de remplir la liste des divers Secrétaires d’Etats américains, de dire qu’ils ont rencontré les dirigeants israéliens et Mahmoud Abbas (qui est à peu près aussi populaire auprès des Palestiniens que ne l’est Rush Limbaugh auprès des Démocrates) et qu’aucun progrès n’a été fait.

A part dire qu’Abbas dirige le seul gouvernement légitime de la Palestine, Mme Clinton a bien dit que la construction de nouvelles colonies n’apportait « rien d’utile » ou, peut-être, que c’était la démolition de plusieurs immeubles d’habitation palestiniens à Jérusalem qui n’apportait rien d’utile. Il est difficile de se rappeler qui n’a été d’aucune aide. Elle a opportunément oublié que le mandat d’Abbas en tant que président de l’Autorité Palestinienne avait expiré et elle a également oublié que le Hamas avait remporté haut la main les élections législatives. Ce n’est pas que le parlement [palestinien] se soit réuni régulièrement, essentiellement parce que Israël a arrêté la plupart des députés du Hamas, tous encore derrière les barreaux ; c’était cette sorte d’élection dans laquelle les Etats-Unis ne croyaient pas. Elle était légale et montrait les préférences du public palestinien, une chose que les Etats-Unis avaient choisi d’ignorer.

Mme Clinton a bien envoyé deux diplomates pour parler aux Syriens, ce qui est aussi prometteur qu’intéressant. La Syrie a été sur la liste des vrais méchants depuis que George W. Bush a décidé d’agir conformément à l’aversion d’Israël vis-à-vis de la Syrie et de rappeler l’ambassadrice étasunienne, Margaret Scobey. C’était le soutien de la Syrie aux « terroristes » désignés par les Etats-Unis et Israël qui a provoqué cette rupture diplomatique.

Il y a quelques années, j’ai déjeuné avec Mme Scobey à Damas, laquelle m’a dit que le problème que « nous » avions avec la Syrie était que ce pays n’empêchait pas les insurgés de traverser sa frontière vers l’Irak pour combattre l’armée américaine. « Pourquoi ne postez-vous pas tout simplement des soldats sur la frontière pour les en empêcher ? » Je lui ai demandé : « Pourquoi reprochez-vous à la Syrie de ne pas faire la police sur cette longue frontière ? »

« Eh bien ! Nous n’avons pas assez de soldats pour faire ce travail », fut sa réponse honnête. Lire le reste de cette entrée »

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Un étrange enquêteur nommé au Tribunal spécial de l’ONU pour le Liban

Posted by dodzi sur décembre 23, 2008

Voltairenet.org

Nick Khaldas, commissaire adjoint de la police de Nouvelles-Galles-du-Sud (Australie), a été nommé enquêteur en chef du Tribunal spécial des Nations unies pour le Liban, une juridiction chargée de juger l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafik Hariri, ainsi que 22 autres meurtres politiques.

Nick Khaldas, un juif égyptien naturalisé Australien, est célébre pour avoir enquêté sur l’assassinat politique du syndicaliste et député John Newman, en 1994. Honoré par le FBI, en 2004, M. Khaldas est devenu conseiller des enquêteurs du Tribunal spécial irakien qui a condamné à mort Saddam Hussein à l’issue d’une parodie de procès. Récemment, il a organisé le plan de surveillance anti-terroriste des minorités ethniques en Nouvelles-Galles-du-Sud.

La sincérité de M. Khaldas a été mise en doute par le quotidien libanais Al-Akbhar, qui a rappelé la polémique entourant l’affaire Newman. Selon la version officielle, le parlementaire travailliste qui menait une campagne contre les gangs, aurait été assassiné sur ordre d’un tenancier de boîte de nuit qui s’était auparavant vainement présenté aux élections contre lui, Phuong Ngo. Cependant, un autre suspect, le conseiller municipal Albert Ranse, avait avoué devant Nick Khaldas être le véritable commanditaire du meurtre, mais le policier avait omis de transmettre le procès-verbal d’audition aux magistrats. Accusé de soustraction d’information et de parjure, M. Khaldas avait été blanchi par la Justice australienne après avoir reconnu une erreur. Malgré ce rebondissement, la condamnation de M. Ngo n’avait pas été révisée.

Initialement, le Tribunal spécial des Nations Unies pour le Liban a été constitué avec l’idée qu’une juridiction ordinaire ne serait pas capable de juger des dirigeants syriens si l’enquête prenait cette direction. Ses détracteurs l’ont présenté comme une machine de guerre américano-saoudienne contre la Syrie.

Contrairement à son intitulé, le Tribunal spécial des Nations Unies pour le Liban n’est pas un organe subsidiaire de l’ONU, mais un organe conventionnel créé conjointement par le secrétaire général de l’ONU et par le gouvernement libanais à la demande de la majorité des membres du Conseil de sécurité. Or, la Charte de San Francisco ne reconnaît pas une telle compétence au Conseil de sécurité et encore moins au secrétaire général. Quand au gouvernement libanais de l’époque, il ne pouvait prétendre qu’à expédier les affaires courantes et n’était pas constitutionnellement habilité à négocier une telle convention, ainsi que l’a rappelé le président de la République libanaise.

Les frais considérables engendrés par le Tribunal seront couvert à 49 % par le Liban. Le reste sera principalement payé par l’Arabie saoudite, l’ex-Premier ministre libanais étant de nationalité saoudienne. Le royaume wahhabite applique une version rigoriste de la charia et sa Justice est décrite par la plupart des organisations de défense des Droits de l’homme comme partiale et corrompue. Lire le reste de cette entrée »

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Rapport américain sur la 2 e guerre du Liban

Posted by dodzi sur octobre 6, 2008

(Arouts7)

par Rebecca Serfaty

Selon un document officiel du gouvernement américain traitant des conséquences de la deuxième guerre du Liban sur l’avenir de l’armée américaine, pendant la guerre, le Hezbollah s’est comporté comme une armée régulière plutôt que comme une organisation terroriste ou de guerilla. De plus, d’après ce même rapport, les résultats obtenus par le Hezbollah dans les combats contre Tsahal ont été meilleurs que ceux qu’ont obtenu les unités d’élite de Saddam Hussein face à l’armée américaine ; et meilleurs que les résultats des armées égyptiennes et syriennes dans les guerres contre Israël. Le rapport, écrit par l’institut de stratégie de l’armée américaine, affirme encore que le Hezbollah n’a pas utilisé la population civile pour se protéger de Tsahal, ses membres se sont concentrés sur la défense des rampes de lancements de missiles et ont été très disciplinés. Ce rapport est cité par le site d’information News 1.

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