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Posts Tagged ‘rural’

Lancement du projet de développement rural et du prix Nawara 2012 sous l’égide de Hajj Hassan

Posted by jeunempl sur janvier 19, 2012

D.H. – ANI

L’observatoire national des femmes travaillant dans l’agriculture en milieu rural (Nawara) a lancé jeudi le prix Nawara 2012 récompensant la meilleure initiative économique réalisée par une femme en zone rurale, ainsi que le projet de développement rural économique et social au Liban-Sud, lors d’une conférence de presse tenue au ministère de l’Agriculture sous le patronage du ministre Hussein Hajj Hassan.

M. Hajj Hassan a souligné dans son mot l’importance de ce projet financé par son ministère, par l’ambassade d’Italie et l’association CTMOMLUS, importance résidant en la création de nouveaux emplois, la diminution du taux de pauvreté et l’amélioration du niveau économique et social dans les régions où il est appliqué.

Quant au prix Nawara, il récompense les femmes ayant présenté des initiatives dans les domaines de l’alimentation rurale, l’industrie agro-alimentaire, l’écotourisme et les projets relatifs à la production de l’huile d’olive.

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Le CPL expose les grandes lignes de son programme pour les municipales

Posted by jeunempl sur avril 16, 2010

(Christina El Hayeck – L’Orient le Jour)

Dans le cadre de ses préparatifs en vue des prochaines élections municipales, le Courant patriotique libre (CPL) a organisé hier un point de presse, à l’hôtel Promenade, à Zalka, au cours duquel il a lancé son slogan « Atelier de réforme » et exposé les grands axes de son programme électoral pour les municipales.

Le CPL s’est félicité de cet « atelier de travail » qu’il tient pour la première fois avec la presse, permettant ainsi aux représentants des médias de commenter, voire de critiquer, aussi bien le slogan que son programme électoral. En ce qui concerne le programme, il se résume en cinq points essentiels : la décentralisation administrative, le développement rural, l’éducation et la culture, le développement durable et la conservation de l’identité de la terre.

Les membres du comité des municipalités au CPL, MM. Toni Nasrallah, Malek Abi Nader, Gaby Layoun, Jean Nasr et Mme Jocelyne el-Ghoul, ont détaillé chacun de ces axes. M. Abi Nader a souligné que « la décentralisation vise à faciliter le travail au sein de la municipalité et promouvoir son indépendance et sa transparence ». Pour sa part, M. Nasr a souligné que « le manque de développement rural a des répercussions démographiques et Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL : L’Agriculture

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 1 : L’Agriculture

Diagnostic

1. La part du secteur agricole dans l’économie libanaise est en baisse continue. Elle ne représente plus que 6% de la richesse générée par le pays alors que les revenus d’une large partie de la population continuent à dépendre de ce secteur.
2. La part des emplois directs offerts par le secteur agricole est en baisse rapide. Elle est tombée à 4,7% en 2004 alors qu’elle était encore de 9,3% en 1997.
3. La balance agricole et agro-alimentaire connaît un déficit grave qui menace la sécurité alimentaire du pays : 11% seulement des importations de produits de l’agriculture et de l’élevage étaient couvertes par les exportations en 2007 et 31,5% seulement des importations de produits agroalimentaires. Le déficit commercial sur l’ensemble de ces trois types de produits représentait plus de 17% du déficit commercial total en 2007.
4. Le secteur agricole n’a bénéficié d’aucune attention soutenue de la part des pouvoirs publics depuis l’Indépendance malgré la part élevée du PIB qu’il représentait alors. Aucune véritable politique agricole, au sens d’une action publique cohérente et orientée de façon à développer durablement le secteur agricole, n’a jamais été élaborée.
5. De nombreuses études effectuées par les organisations internationales ou des pays amis sont enterrées et leurs recommandations ignorées. Les programmes qu’ils mettent en œuvre ne sont pas exécutés dans le cadre d’une stratégie et de priorités nationales avec lesquelles ils devraient s’articuler.

6. Les surfaces agricoles disponibles sont en recul constant à cause d’une absence de protection réglementaire, de l’extension urbaine et de la désaffection à l’égard du secteur.
7. L’absence de cadastre dans de nombreuses zones agricoles et le coût des droits de succession qui décourage de nombreux héritiers à formaliser leurs droits de propriété ont amené des nombreux agriculteurs à être dépourvus de titres de propriété, ce qui les empêche de tout accès au crédit.
8. Le morcellement foncier, en l’absence de politiques de remembrement, pénalise la mécanisation de l’agriculture et les investissements dans le secteur.
9. L’exploitation n’est pas sécurisée car les baux ruraux sont souvent conclus oralement et pour des durées très courtes, ce qui n’encourage pas les investissements non plus.
10. Les coûts des facteurs de production sont élevés en comparaison avec ceux des pays concurrents : la location de la terre, les intrants agricoles et la main-d’œuvre libanaise.

11. Les ressources en eau sont fréquemment détournées au profit des consommateurs des grandes villes.
12. La politique d’irrigation se développe sans que soient opérés des choix culturaux.
13. Il n’y a pas de politique publique de formation unifiée ni d’actions de vulgarisation publiques efficaces. Le faible niveau technique des agriculteurs libanais les rend dépendants des vendeurs d’intrants agricoles (engrais, pesticides, insecticides, etc.). Ceci conduit à de fréquents usages abusifs d’intrants qui rendent parfois la production invendable sur les marchés internationaux à cause de son coût élevé et de sa non-conformité aux normes phytosanitaires internationales. La méconnaissance de ces normes par des agriculteurs insuffisamment formés et informés aggrave cette situation.
14. Les producteurs connaissent mal la demande interne et externe. Les variétés produites sont encore fréquemment traditionnelles. Elles sont souvent concurrencées par de nouvelles variétés plus demandées, aussi bien sur le marché domestique que sur les marchés extérieurs traditionnels, notamment les pays arabes.
L’accès de la production aux marchés des pays développés est souvent impossible car Lire le reste de cette entrée »

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