Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘rivière’

Lancement d’un projet de panneaux solaires sur le fleuve de Beyrouth

Posted by jeunempl sur avril 11, 2013

Le Commerce du Levant

Champ solaire sur le fleuve de Beyrouth - LibanLe ministre démissionnaire de l’Energie et de l’Eau, Gebran Bassil, a lancé le « Beirut River Snake Project » ou projet du fleuve de Beyrouth pour l’énergie solaire, en partenariat avec le Centre libanais pour la conservation de l’énergie (Lebanese Center for Energy Conservation, LCEC).

Ce projet vise à couvrir une partie du fleuve de panneaux solaires qui seront reliés au réseau électrique. Les panneaux devraient être installés à six mètres de hauteur. Le ministère estime que ce projet devrait permettre de produire 10 MW d’électricité.

Dans un premier temps, 20.000 m² de panneaux solaires seront installés sur 600 mètres du fleuve, afin de produire 1 MW d’électricité. Cette première étape, dont le coût s’élève à 4 millions de dollars, sera entièrement financée par le ministère de l’Energie. Le lancement des appels d’offres aura lieu le 23 avril.

Les étapes ultérieures du projet se succéderont jusqu’à l’installation d’une surface de panneaux solaires permettant de produire 10 MW d’électricité. Le fleuve devrait être couvert de panneaux solaires sur une distance de 6,5 kilomètres, soit jusqu’à la région de Hazmieh. L’électricité produite sera la propriété d’EDL qui ne paiera rien en contrepartie au LCEC.

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Le Litani, un fleuve essentiel au potentiel négligé

Posted by jeunempl sur octobre 2, 2012

(L’Orient le Jour)

L’Association des amis d’Ibrahim Abdel Aal a organisé dimanche une tournée pour la presse sur le lac de Qaraoun. Avec un message : il faut lutter pour préserver et exploiter cette ressource nationale.

Le fleuve du Litani est l’un des plus importants du Liban, cela est incontestable. Mais sa principale caractéristique, il faut le rappeler, est qu’il est le seul à couler entièrement à l’intérieur du territoire libanais. En d’autres termes, les quelque 400 millions de mètres cubes annuels qu’il nous assure sont entièrement exploités par le Liban. Pourquoi alors le laisse-t-on en proie à la pollution ?

La tournée organisée dimanche par l’Association des amis d’Ibrahim Abdel Aal pour la presse et les médias, en présence du ministre de l’Information Walid Daouk, n’avait pas pour seul but de faire la lumière sur cette pollution ultramédiatisée, mais plutôt sur l’extraordinaire potentiel de cette ressource qu’il faut à tout prix protéger.
Nasser Nasrallah, directeur général de l’association, a annoncé à la presse que « cette première initiative n’est qu’un premier pas dans le cadre d’une campagne visant à promouvoir l’importance de l’exploitation de cette ressource hydraulique unique qu’est le Litani ». « L’eau est un sujet crucial pour tout le Liban, a-t-il poursuivi. Notre campagne va commencer par le fleuve du Litani et le lac de Qaraoun pour englober tous les autres bassins du pays. »

Pourquoi commencer par le Litani ? « Parce que c’est la seule quantité d’eau que le Liban peut exploiter intégralement et efficacement sans aucun problème, souligne M. Nasrallah. Cette ressource représente plus de 400 millions de mètres cubes en moyenne par an. Outre le projet d’origine réalisé sur le Litani (NDLR : le barrage dans les années 60), l’État libanais entame actuellement deux autres grands projets : un projet de drainage d’eau vers le Sud, dont la réalisation a déjà commencé, qui fournira Lire le reste de cette entrée »

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Le projet du barrage de Janneh est lancé

Posted by jeunempl sur janvier 7, 2012

Economy & Ecology online  – Traduit par MPLBelgique.org

Avec les défis d’approvisionnement en eau auxquels fait face le Liban, les projets destinés à augmenter le stockage des ressources en eau à travers la construction de barrages semble avancer plus vite. Le lancement du projet du barrage de Janneh (situé dans le caza de Jbeil au Mont-Liban) pourrait n’être qu’un début. Le ministre de l’Energie et des Eaux, Gebran Bassil, a annoncé un accord initial sur l’étude préliminaire avec les consultants « Khatib & Alami » et la société française Sogrea.

Le projet est divisé en deux phases, à démarrer ce mois-ci d’après le ministre, sachant que la vente publique doit paraître fin du mois.

La partie fixe du barrage a une capacité de 38 millions de mètres cube, alors que la partie mobile environ 90 millions de m3.
Le coût total du projet est estimé à 200 millions $. Selon Bassil, « le barrage est un très important projet, étant destiné à être l’un des plus grands barrages du Liban, situé sur la rivière d’Abraham (Nahr Ibrahim) et dont la moitié des Libanais pourront en bénéficier ».

La première phase du projet sera lancée en mai 2012 et sa réalisation prendra une année. La seconde phase débutera en mai 2013 et est destinée à prendre 3 ans et demi. Cependant, après 2 ans et demi, le Liban pourra profiter des Lire le reste de cette entrée »

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Les Sept Merveilles de la nature : dernière ligne droite pour la grotte de Jeita

Posted by jeunempl sur août 25, 2011

L’Hebdo Magazine

Alors que les votes pour élire les Sept Merveilles de la nature sont ouverts depuis plus de deux ans, la date d’échéance approche à grands pas et les campagnes de soutien battent leur plein pendant que la grotte de Jeita retient son souffle.

Après avoir élu, en 2007, les Sept Nouvelles Merveilles du monde, la New Seven Wonders Foudation anime aujourd’hui l’élection des Sept Merveilles de la nature. Si, au départ, 440 sites ont été sélectionnés, ils ne sont plus que 28 finalistes depuis le 21 juillet 2009. Le 11/11/2011, les noms des sept sites élus Merveilles de la nature seront enfin dévoilés. La grotte de Jeita en fera-t-elle partie?

Candidat de taille

Située à 18 kilomètres au nord de Beyrouth, la grotte de Jeita est un ensemble de cavités cristallisées de la vallée de Nahr el-Kalb. Composée de deux blocs de calcaire, de galeries supérieures et d’une cavité inférieure, elle est le seul candidat de la catégorie Grottes souterraines à être arrivé en final.

Une rivière de 6230 mètres s’y écoule et l’action de l’eau sur le calcaire a créé des sculptures de tailles, de couleurs et de formes extraordinaires. Jeita est d’ailleurs connue pour sa riche concentration de stalactites, de stalagmites et de sculptures naturelles ayant l’aspect de colonnes, de champignons, de rideaux ou de draperies.

Sont encore en compétition des sites naturels exceptionnels, qui constituent des rivaux redoutables, tels que les îles Galápagos, le Grand Canyon, la Grande barrière de Corail ou encore le Kilimandjaro. Le point fort de la grotte, par rapport à ses concurrents, reste sa Lire le reste de cette entrée »

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L’eau, bientôt denrée rare au Liban et au M-O ?

Posted by jeunempl sur septembre 26, 2010

(Suzanne Baaklini – L’Orient le Jour)

Le changement climatique dans notre région devrait se traduire, selon la plupart des modèles, en une pénurie d’eau. Cela, on le sait depuis quelque temps. Mais les conclusions d’un grand symposium qui s’est tenu récemment à la LAU sont encore plus pessimistes que prévu.

L’impact du réchauffement climatique sur les ressources hydrauliques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Tel est le vaste programme que s’est proposé d’explorer cette année le cinquième symposium du Forum arabo-allemand pour les études environnementales, organisé à la Lebanese American University (LAU) de Jbeil cette semaine, en collaboration avec de nombreux partenaires dont la Fondation Friedrich Ebert, qui en a financé une grande partie, les ministères concernés et le Conseil national pour la recherche scientifique (CNRS). Experts libanais et allemands se sont succédé pour traiter divers aspects de cette épineuse question.

Le ton a été donné dès la session d’inauguration avec Nagib Saab, secrétaire général du Forum arabe pour l’environnement et le développement (AFED). Il a parlé du rapport que présentera cette organisation au cours de son congrès annuel en novembre prochain, précisant qu’il sera alarmiste. « Au cours de la rédaction de ce rapport, nous avons compris que les pays arabes feront face dès 2015 et non à partir de 2025, comme on le croyait précédemment, à des conditions de grave pénurie d’eau, en d’autres termes que leur part annuelle per capita sera inférieure à 500 mètres cubes, moins d’un dixième de la moyenne mondiale qui est de 6 000 mètres cubes », a-t-il dit. Il a rappelé que Lire le reste de cette entrée »

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L’écotourisme, un potentiel économique prometteur

Posted by jeunempl sur septembre 7, 2010

(L’Orient le Jour)

Depuis plusieurs années, les villages écologiques et les groupes destinés aux randonnées ainsi qu’à d’autres activités de plein air prolifèrent à vue d’œil. Si la passion y est sûrement pour quelque chose, la rentabilité de ce business, en pleine expansion, constitue également l’une des principales motivations des « nouveaux » investisseurs.

Depuis un certain temps, le tourisme écologique au Liban connaît un essor particulier, favorisé par une demande de plus en plus accrue pour les activités « vertes » ainsi que par un plus grand intérêt, du côté de l’offre, pour ce créneau qui, semble-t-il, n’est pas des moins rentables. Preuve en est les nombreuses sociétés d’écotourisme qui pullulent au Liban, et dont le nombre global, difficile à estimer avec exactitude, a triplé, voire quadruplé, au cours des dernières années. Celles-ci, qui incluent aussi bien les grandes structures (villages écologiques) que les petites structures (groupes dédiés aux excursions dans la nature etc.), se lancent sur le marché avec des investissements initiaux pouvant aller de quelques milliers de dollars à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines, de milliers de dollars.
Comptant sur leur passion pour le sport et la nature mais aussi sur la rentabilité de ces activités de plus en plus prisées (par les Libanais comme par les touristes, qui représentent désormais 5 à 10 % de la clientèle), plusieurs « nouveaux » investisseurs n’hésitent pas en effet à débloquer des montants parfois assez conséquents pour monter leur business.

Des prix plutôt abordables pour mieux percer le marché

Al-Jourd écovillage, situé à la lisière entre le Hermel et la forêt des Cèdres, fait partie des plus « vieux » centres écotouristiques au Liban, dont le parcours illustre l’évolution de ce créneau sur le marché local. Fondé en 1981, ce « village » composé de tentes dispersées dans la nature peut accueillir aujourd’hui jusqu’à Lire le reste de cette entrée »

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La gestion globale de l’eau, entre protection des ressources et rationalisation de la demande

Posted by jeunempl sur juillet 6, 2010

(L’Orient le Jour)

Comment élaborer des stratégies sur l’eau quand on n’a pas une idée exacte des ressources disponibles, du gaspillage et des abus ? Comment faire pour protéger et utiliser durablement l’or bleu au Liban ? C’est à des questions aussi fondamentales qu’a tenté de répondre la conférence organisée samedi par le Parti libanais de l’environnement (LEP).

Le président du LEP, Habib Maalouf, a présenté, au cours de cette conférence financée par la Fondation Friedrich Ebert et organisée à l’hôtel Commodore, une étude intitulée « À l’ombre des changements climatiques, quelle stratégie nationale pour la gestion de l’eau au Liban ? ». Le ministre de l’Environnement Mohammad Rahhal a participé à la séance d’inauguration, ainsi que le consultant Abdo Tayyar, représentant le ministre de l’Énergie et de l’Eau Gebran Bassil, et Samir Farah, représentant de Friedrich Ebert au Liban.

M. Maalouf a beaucoup insisté sur l’idée que l’option des barrages, n’étant pas sans impact écologique, devrait être considérée avec beaucoup de prudence et après que toutes les alternatives furent épuisées, critiquant qu’au Liban, cette option soit si prioritaire (cette idée a été très discutée au cours des débats). « La nature nous a appris qu’elle stocke l’eau sous terre et non au-dessus », a-t-il dit, soulignant les Lire le reste de cette entrée »

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L’eau, une ressource sous-exploitée au Liban

Posted by dodzi sur février 27, 2009

Libnanews

Par Aziz Chbeir

Barrage de ChabrouhLibnanews, le 27 février – Les montagnes, la neige et l’abondance de rivières sont la fierté du Liban dans une région fortement touchée par la désertification. L’eau et le dénivelé sont également les deux ingrédients essentiels favorisant la production d’électricité par voie hydraulique (hydroélectricité).

Il fut un temps où le Liban exportait son surplus de production électrique. Aujourd’hui, une pénurie handicape le pays et ce, malgré 18 années de paix civile. L’Electricité Du Liban (EDL), la société étatique qui gère les ressources énergétiques du pays, est lourdement endettée et le Liban en vient même à importer l’électricité de Syrie et d’Egypte. Cette situation aberrante, on la doit avant tout à une mauvaise gestion et un manque de dynamisme des gouvernements et responsables de l’EDL qui se sont succédés depuis la fin de la guerre. Parmi les flops, il y a aussi cette sous-exploitation des capacités hydrauliques qu’il faut impérativement mettre au service d’une production optimale d’énergie verte et bon marché.

En effet, l’intérêt est également économique puisque selon Georges Kamar, consultant et ancien conseiller du ministre de l’Énergie et de l’Eau, le coût de production de l’électricité par voie hydraulique s’élève à  40 livres libanaises par kWh alors qu’il était de 170 livres par kWh en moyenne en 2006 pour l’électricité produite par voie thermique (pour un baril de pétrole à environ 80 dollars).

Actuellement, la capacité (puissance) totale de production électrique au Liban est de 2280 MW installés, dont seuls 1400 MW effectifs. De cette production, la capacité hydroélectrique du Liban s’élève à 270 MW installés dont seuls 220 MW sont effectifs (chiffres datant de 2006). Lire le reste de cette entrée »

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Alors que la sécheresse gagne du terrain dans la région, plus de la moitié de l’eau de pluie est gaspillée au Liban

Posted by dodzi sur octobre 22, 2008

(iloubnan.info)

BEYROUTH, Par Suzanne Baaklini

L’été s’achève, l’automne commence, avec son lot d’averses de pluies torrentielles. Comme toujours au Liban, dès qu’il pleut, les routes sont inondées par de l’eau ruisselante. Très peu de moyens semblent être mis en œuvre pour la récupération de cette eau de pluie. Dommage, quand les experts estiment que 50% de l’eau de pluie sont ainsi perdus.

En hiver, les routes inondées par les intempéries entraînent au Liban paralysie du trafic routier et dégâts sur la voirie. En plus de la gêne occasionnée, c’est aussi la quantité d’eau ainsi gaspillée (50%, selon les experts) qui peut laisser l’observateur perplexe. Il est urgent de trouver des solutions à ce gâchis et de planifier la récupération et le stockage de l’eau de pluie : le Liban a peut-être une réputation de château d’eau auprès de ses voisins, mais les précipitations qu’il connaît sont mal réparties sur son territoire. Environ la moitié de ses terrains sont exposés à un danger plus ou moins imminent de désertification, selon une étude récente financée par le bureau régional de la Fondation Heïnrich Böll, basé à Beyrouth. La courbe descendante des précipitations (celles-ci ont été inférieures à la moyenne pour la deuxième année consécutive), n’augure rien de bon. Sans compter que l’augmentation de la surface asphaltée et construite dans le pays freine la réalimentation saisonnière des nappes phréatiques, principale richesse hydraulique du Liban.

Une distribution équitable de l’eau potable vers les maisons, les agriculteurs et les industries a toujours été un casse-tête, un défi qu’aucun gouvernement n’a relevé. Entre-temps, le gaspillage va bon train : toujours selon l’étude de la FHB, sur une moyenne de 8 600 millions de mètres cubes d’eau de pluie qui tombent chaque année, quelque 4 300 millions seraient Lire le reste de cette entrée »

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