Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘révolution’

Sud Liban : Israël fait pression sur l’ONU suite aux divers incidents de la semaine dernière, 14 blessés au sein de la FINUL

Posted by jeunempl sur juillet 20, 2009

Libnanews

Israël - Liban - drapeauxAlors que le mandat de la FINUL devrait être renouvelé en août par le conseil de sécurité de l’ONU, l’État hébreu tenterait d’obtenir le renforcement de l’institution internationale, notamment en changeant les règles d’engagement de la résolution 1701 du conseil de sécurité suite aux incidents ayant lieu dans la localité de Khirbet Selm entre le contingent français et la population locale.

Israël tenterait ainsi d’obtenir l’introduction d’éléments de renseignements au sein de la FINUL ainsi que la possibilité aux forces de l’ONU d’agir sans l’accompagnement de l’armée libanaise, selon les médias libanais.

Selon l’ambassadeur israélien au conseil de sécurité de l’ONU, l’explosion de Khirbet Selm constitue une violation flagrante de la résolution 1701 en raison notamment de la poursuite de la Lire le reste de cette entrée »

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Où en est le Hezbollah ?

Posted by dodzi sur mai 6, 2009

Al Oufok

par Dominique Avon

hezbollah-august-richard-nortonEitan Azani, Hezbollah : The Story of the Party of God, New York, Palgrave Macmillan, « Middle East in Focus », 2009, 293 p.

Augustus Richard Norton, Hezbollah, Princeton University Press, 2009 [2007], 199 p. (5e édition avec postface de 2009).

***

Ici dénoncé comme composante majeure d’une « vague islamique », là présenté comme parti révolutionnaire en voie de normalisation politique, le Hezbollah est au centre d’études controversées dans le monde anglophone. Deux livres tentent, inégalement, de faire le point sur l’histoire et l’évolution du « parti de Dieu ».

Eitan Azani et Augustus R. Norton ont une longue expérience du terrain et des acteurs libanais, le premier comme officier de l’armée israélienne occupante, le deuxième comme observateur militaire non armé des Nations Unies ayant coopéré avec la FINUL [1] au printemps 1980. Leurs études sont nourries de références en langues anglaise et arabe (ponctuellement française) auxquelles s’ajoute, dans le premier cas, l’hébreu. Azani est un haut responsable de l’International Policy Institute for Counter-Terrorism au sein du Interdisciplinary Center (IDC) situé à Herzlia, au nord de Tel-Aviv ; Norton est professeur de relations internationales et d’anthropologie à Boston University. Leurs travaux n’ont pas la même facture : l’ouvrage d’Azani est une composition de type universitaire fondée sur le dépouillement de nombreuses sources ; celui de Norton se présente comme une synthèse de recherches alimentées par ses contacts et son vécu dans des milieux chiites à l’attachement confessionnel variable.

Azani adopte comme clé de lecture le binôme terrorisme/contre-terrorisme. L’ensemble des événements, depuis l’invasion israélienne du sud Liban en 1978 jusqu’à la tentative échouée de réoccupation lors de la guerre de 2006, en passant par la seconde invasion de 1982 ou les bombardements massifs de 1993 et 1996, sont présentés comme des actes défensifs de « contrôle » face à des « terroristes », qu’ils soient palestiniens ou libanais. La thèse défendue consiste à dire que le monde contemporain est marqué par la montée d’une vague menaçante contre une citadelle. Derrière les remparts campent les représentants de l’« ordre » auxquels sont associées les notions de « démocratie », de « sécularité », de « nationalité », de « modernité ». Dans cet affrontement aux dimensions universelles, Israël est le poste avancé sur le terrain miné du « Moyen-Orient », bénéficiant avec peine de quelques alliés locaux de faible consistance. Quant au Hezbollah, il est inscrit une fois pour toutes dans une nébuleuse « islamique », sans qu’une identité claire n’émerge de traits liés à son inspiration chiite et au contexte social et institutionnel libanais. Il est accusé de mener une « activité terroriste secrète et violente » derrière le rideau d’une façade légale. Les attentats-suicides perpétrés contre la Force multinationale en 1983, les « attaques terroristes » qui ont visé Tsahal dans le Liban occupé, les prises d’otages, les bombardements de civils du nord d’Israël, les attentats qui ont visé la communauté juive en Argentine (en 1992 et 1994) sont englobés dans un même concept et attribués au même acteur.

L’éclairage donné à ces faits par Augustus Norton est différent. Un indice en dit long sur l’engagement diplomatique de cet ancien professeur à West Point : l’emploi du terme « invasion anglo-américaine » pour évoquer la guerre en Irak de 2003. Norton tente de régler la question du concept de « terrorisme » de deux manières. D’une part, il montre la relativité de l’acception suivant le contexte d’énonciation : les mentions relatives à l’OLP dans les discours de nombreux États étaient quasiment toutes accompagnées du terme « terroriste » dans les années 1970 et 1980, qualificatif abandonné après les accords d’Oslo (1993) ; le rôle de groupes de pression comme l’American-Israel Public Affairs Committee est démontré pour la qualification du Hezbollah comme groupe ennemi dans la « guerre contre le terrorisme » après 2001, alors qu’il figure déjà dans la liste du Département d’État labellisée « foreign terrorist organization » (1997). D’autre part, il affirme que « le Hezbollah et d’autres groupes libanais étaient pleinement dans leurs droits pour résister aux forces d’occupation et recourir pour ce faire à une violence mortelle », tout en précisant que nombre d’activités du Hezbollah, en matière de santé ou d’éducation, n’ont rien à voir avec l’usage de la violence contre des civils. Quant aux deux attentats en Argentine, son propos laisse à penser que le Hezbollah n’a pas été directement impliqué, contrairement aux services secrets iraniens. Cependant, beaucoup de questions restent en suspens, en particulier celle de l’implication d’Imad Mughniyeh, aujourd’hui présenté comme un des grands « martyrs » par le Hezbollah et les autorités iraniennes (une rue de Téhéran porte son nom). Lire le reste de cette entrée »

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Georges Ibrahim Abdallah ne sera pas libéré

Posted by dodzi sur mai 6, 2009

20minutes.fr

georges-ibrahim-abdallahJUSTICE – L’ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises, condamné à perpétuité en 1987 pour complicité dans l’assassinat de deux diplomates, avait fait une demande de liberté conditionnelle…

«C’est une décision parfaitement pétainiste.» Avec Jacques Vergès comme avocat, le rejet de la demande de liberté conditionnelle de Georges Ibrahim Abdallah se devait d’être dignement commentée. Chose faite, ce mardi, dès la décision de la cour d’appel de Paris connue.

Car pour l’avocat, «on dit à quelqu’un qui est Libanais, « engagez-vous à ne jamais vous battre même si le Liban est envahi »». La chambre de l’application des peines de la cour a estimé que Georges Ibrahim Abdallah était un «activiste résolu et implacable», et qu’il risquait de reprendre son combat révolutionnaire en cas d’expulsion vers le Liban.

Condamné à perpétuité en 1987

A 57 ans, le Libanais est incarcéré depuis 1984. Ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises, il a été condamné à la réclusion à perpétuité à Paris en février 1987, pour complicité dans les assassinats, en 1982, de deux diplomates, l’Américain Charles Robert Day et l’Israélien Yacov Barsimantov. Lire le reste de cette entrée »

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Georges Ibrahim Abdallah: décision le 5 mai

Posted by dodzi sur mars 26, 2009

Le Nouvel Observateur

geoges-ibrahim-abdallahLa chambre de l’application des peines de la cour d’appel de Paris, statuant en matière terroriste, a mis en délibéré au 5 mai sa décision sur la demande de libération conditionnelle du Libanais Georges Ibrahim Abdallah, 57 ans, condamné en 1987 à la réclusion criminelle pour l’assassinat de deux diplomates en France, a-t-on appris de sources judiciaires.

Depuis la loi sur la rétention de sûreté, les détenus qualifiés de dangereux doivent être examinés par une commission pluridisciplinaire chargée de se prononcer sur leur dangerosité avant une demande de libération conditionnelle. Selon le comité de soutien à Georges Ibrahim Abdallah, l’avis de la commission a été négatif.

« Il revendique ses actes et les justifie par son engagement politique; il se présente comme un ‘résistant’ qui, à l’époque, luttait par la violence contre l’occupation du Liban par Israël, avec la complicité des Etats-Unis (…) Sa dangerosité est démontrée par son indifférence pour le sort des victimes et la force intacte de ses convictions qui peuvent à nouveau, si le contexte politique s’y prêtait, le pousser à se comporter en activiste résolu et implacable », explique la commission dont une partie de l’avis a été rendu public par le comité de soutien.

Le 10 octobre 2007, une première demande avait été rejetée par le tribunal d’application des peines, jugeant insuffisantes les garanties de réinsertion du fondateur des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL). Incarcéré à Lannemezan (Hautes-Pyrénées), Abdallah s’est déjà vu refuser sa remise en liberté en septembre 2005. Lire le reste de cette entrée »

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Comment expliquer le succès du Hamas ?

Posted by dodzi sur février 12, 2009

Geostratégie

Pour les grands médias, l’affaire semble entendue : le Hamas est terroriste, intégriste et fanatique. Pourtant, ce mouvement a gagné les dernières élections et sa popularité ne cesse de croître auprès des Palestiniens. Pourquoi ? Nous l’avons demandé à Mohamed Hassan, auteur de “L’Irak face à l’occupation”, et un des meilleurs spécialistes du Moyen-Orient…

Qu’est réellement le Hamas ?

Le Hamas est un mouvement politique issu d’un des plus vieux mouvements politiques d’Egypte, les Frères Musulmans. Le mot « Hamas » signifie l’éveil, il fait référence à quelque chose en éruption… C’est un mouvement nationaliste islamiste que l’on pourrait comparer au mouvement nationaliste irlandais. Face à l’occupation coloniale de l’Irlande par les Britanniques, se développa à partir de 1916 un mouvement de résistance, l’Irish Republican Army. Comme les Irlandais étaient catholiques et les colons britanniques protestants, l’occupant tenta d’en faire une guerre de religions. La religion peut être utilisée pour mobiliser un peuple pour une cause.

Quel contexte historique explique l’émergence du Hamas ?

Pour le comprendre, nous devons prendre en considération différents événements historiques. Le premier est la guerre des Six Jours qui discrédita le nassérisme en 1967. Nasser était un président égyptien qui encouragea une révolution arabe pour l’indépendance et le développement. Suite à la sévère défaite que lui infligea Israël, son idéologie perdit en influence. Après sa mort, l’Egypte et Israël entrèrent à nouveau en conflit lors de la guerre d’Octobre en 1973. L’Egypte et la Syrie voulait récupérer des territoires sous occupation israélienne. Finalement, l’Egypte et Israël signèrent un accord, mais cet événement marqua une profonde division dans le monde arabe entre les pays qui étaient prêts à accepter les conditions israéliennes et ceux qui voulaient résister comme la Syrie, l’Algérie, l’Irak… Bien sûr, la question palestinienne restait un élément crucial dans ces conflits. La résistance à Israël avait d’ailleurs mené à la formation de l’OLP, l’Organisation pour la Libération de la Palestine. Cette organisation a été créée dans le but de rassembler les différents mouvements de résistance pour allier leurs efforts dans la résistance à Israël. Avant de négocier avec cette organisation lors des accords d’Oslo, Israël la considérait comme un groupe terroriste et lui infligea plusieurs défaites qui peuvent expliquer l’émergence du Hamas. Lire le reste de cette entrée »

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L’armée désavoue Siniora

Posted by jeunempl sur mai 11, 2008

(Contre Info)

Embleme de l\'armée libanaiseL’armée libanaise a révoqué les décisions du gouvernement à l’encontre du Hezbollah en maintenant à son poste le chef de la sécurité de l’aéroport, jugé proche du Hezbollah par le gouvernement.

En réaction, l’opposition a décidé de retirer ses hommes armés de Beyrouth et de confier le contrôle de la capitale à l’armée, tout en poursuivant son mouvement de « désobéissance civile ». L’armée, qui a pu garder sa neutralité lors des quatre derniers jours de combats, a également demandé aux hommes armés de se retirer des rues. Le Premier ministre libanais, Fouad Siniora, avait confié, quelques instants plus tôt, à l’armée Lire le reste de cette entrée »

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