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Posts Tagged ‘ressources hydrauliques’

Liban : Bassil expose sa stratégie pour le secteur des ressources hydrauliques

Posted by dodzi sur mars 12, 2012

L’Orient le Jour

Le ministre libanais de l’Energie et des Ressources hydrauliques Gebran Bassil dévoile, aujourd’hui dans les colonnes d’as-Safir, sa stratégie d’investissement dans les ressources hydrauliques du Liban en coopération avec plusieurs entreprises locales et internationales.

« La stratégie à long-terme et le plan national s’étendent jusqu’en 2035 », affirme le ministre, précisant que les coûts s’élèvent à 9 milliards de dollars américains.

Selon le ministre, une partie de ces fonds ont été levés auprès de certains pays et du secteur privé. Une autre partie provient de dons.

L’objectif de cette stratégie serait de transformer le secteur des ressources hydrauliques en un secteur ouvert aux investissements comme celui des ressources gazières et pétrolières en mer Méditerranée, afin de pouvoir vendre de l’eau potable à Chypre et à la Jordanie.

M. Bassil a précisé que le plan inclut la construction de barrages, le recyclage de l’eau et l’amélioration du système de traitement des eaux usées du pays. Lire le reste de cette entrée »

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Un gazoduc côtier à 455 millions de dollars

Posted by dodzi sur mars 8, 2012

Le Commerce du Levant

Le ministre de l’Energie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, a affirmé avoir préparé un projet de loi sur la construction et le financement d’un gazoduc côtier, et soumis au gouvernement le 29 février.

Ce gazoduc s’étendra sur 175 km du nord au sud du pays et passera par toutes les centrales de production d’électricité. Le coût total atteindra environ 455 millions de dollars, « avec un retour sur investissement à partir du quatrième mois de sa mise en service », selon le ministre.

« Les études ont été finalisées en 2010, mais aucun avancement n’avait été entrepris faute de financement, lié au budget public. C’est pour cette raison qu’un programme spécial a été attribué à ce projet afin qu’il soit complètement indépendant vis-à-vis du budget de l’Etat ».

Selon les chiffres avancés, grâce à ce gazoduc, le Liban économiserait près de 1 milliard de dollars annuellement. Le ministre a souligné qu’il faudra compter environ 27 mois pour l’exécution des cinq phases de sa construction.

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Prochaine construction d’un barrage hydraulique syro-libanais sur le Nahr el-Kébir ?

Posted by jeunempl sur août 28, 2010

(L’Orient le Jour)

Selon des informations rapportées par l’agence al-Markaziya, le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, devrait bientôt rencontrer son homologue syrien, Nader al-Banni, pour discuter avec lui du projet de construction d’un barrage commun sur le fleuve frontalier du Nahr el-Kébir, d’une capacité d’emmagasinement de 70 millions de mètres cubes. Aucune date n’a été précisée à cette rencontre mais selon la source citée par l’agence, le directeur général du ministère de l’Énergie, Fadi Comair, se pencherait déjà sur l’élaboration de l’ordre du jour complet de cette réunion.

Rappelons qu’en vertu d’un accord conclu en 2002, le Liban et la Syrie se partagent respectivement 40 % et 60 % des eaux du Nahr el-Kébir, dont le débit annuel s’élève en moyenne à 150 millions de mètres cubes.

Jusque-là quatre barrages ont déjà été érigés à l’intérieur du territoire syrien, tandis que côté libanais, le fleuve est presque inexploité par le gouvernement libanais depuis la conclusion de l’accord.

Rappelons en outre que le projet de construction d’un barrage commun entre les deux pays remonte à Lire le reste de cette entrée »

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L’EDL perd 185 millions de dollars à cause des concessions privées, selon Bassil

Posted by dodzi sur mars 5, 2010

L’Orient le Jour

Le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, a annoncé hier être parvenu à un accord pour la formation d’un comité mixte regroupant des représentants du ministère, de l’Électricité du Liban (EDL), et des diverses concessions d’électricité dans le pays afin de régler les divers litiges opposant le producteur national aux concessionnaires.

L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse tenue à l’issue d’une rencontre entre le ministre et les représentants des compagnies chargées de la distribution d’électricité à Bhamdoun, Zahlé, Jbeil et Qadicha. « Le but de cette réunion était de discuter des problèmes, toujours en suspens, qui existent entre le ministère, l’EDL, et ces compagnies (…) mais aussi de débattre de la réforme du secteur de l’électricité et de la mise en place d’un éventuel mécanisme pouvant permettre à ces concessionnaires de participer au processus de restructuration à long terme », a précisé Gebran Bassil.

Le ministre a en outre indiqué que les pertes encourues par l’État en raison de la structure des tarifs actuellement pratiqués entre l’EDL et les concessionnaires s’élevaient à près de 185 millions de dollars par an. « En effet, l’EDL vend le kWh à ces compagnies à un prix variant entre 50 et 75 livres, tandis que celles-ci le revendent aux consommateurs au prix de 127 livres, sachant qu’à la base, le coût d’un kWh est de 225 livres », a-t-il indiqué. Selon le ministre Bassil, cela permet aux concessionnaires de réaliser d’importants profits, aux dépens de l’État et du Trésor. Lire le reste de cette entrée »

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Georges Corm: « Le Liban n’est pas Monaco ou Dubaï. Il a quatre millions d’habitants à nourrir »

Posted by dodzi sur février 24, 2010

Iloubnan.info

Par Anne Ilcinkas

Le Liban doit-il adhérer ou pas à l’OMC? Pour Georges Corm, ce n’est pas la question. L’ ancien ministre des Finances libanais dénonce l’économie de rente qui règne dans le pays et appelle à un changement de société. Empêcher la fuite des cerveaux, c’est l’une des grandes mesures à prendre pour rendre le Liban compétitif selon lui. Eclairage.

iloubnan.info : Le Liban a-t-il intérêt à adhérer à l’OMC?

Georges Corm : Aujourd’hui, tout le monde adhère à l’OMC. Les pays qui ne le font pas sont pointés du doigt et n’ont pas très bonne presse dans la communauté internationale. Alors oui, il vaut mieux adhérer. Mais le Liban n’est pas préparé pour tirer profit de cette adhésion. C’est une évidence.

Aujourd’hui, adhérer à l’OMC, pour le pays, cela n’avance ni ne retarde quoique ce soit. Le problème n’est pas d’adhérer ou non. Le problème c’est de changer de politique économique. Il faut dynamiser l’économie du pays et ce n’est pas l’adhésion à l’OMC qui a un effet dynamisant, mais des capacités et une volonté internes.

D’ailleurs, aucun des pays qui a réussi dans l’économie mondiale n’a appliqué les recettes néolibérales. C’est d’une naïveté intellectuelle sans limites de le penser. La crise l’a démontré.

De plus, nos tarifs douaniers ont considérablement baissé, une baisse qui s’accentuera encore plus sous l’effet des accords de libre échange déjà signés par le Liban, notamment l’adhésion à la zone de libre échange arabe (GAFTA), ou au partenariat Euromed, sans compter les nombreux accords bilatéraux signés. Le Liban a déjà tout cédé. Il a signé des accords souvent désavantageux pour l’économie du pays avec l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Egypte, Bahrain et d’autres. Le pays a choisi d’abandonner toute ambition dans le domaine de ses propres capacités compétitives dans l’économie mondiale. Tout l’afflux de capitaux reçus depuis 20 ans n’a pas été investi dans l’économie productive, mais dans le secteur foncier de luxe et les deux secteurs bancaire et touristique. Cela a produit une prospérité extrême dans une économie aux dimensions de 50 km2, centrée sur les quartiers chics de Beyrouth et quelques centres d’estivage courus dans le Mont Liban. Mais le Liban a un territoire de 10 452km2. Ce n’est pas Monaco ou Dubai. Il a quatre millions d’habitants à nourrir. Lire le reste de cette entrée »

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L’EDL perd quelque 40 % de sa production annuelle

Posted by dodzi sur février 12, 2010

L’Orient le Jour

Le ministre de l’Énergie, Gebran Bassil, a déploré, lors d’une conférence de presse hier, le manque d’effectifs et « le pourrissement technique » de l’Électricité du Liban (EDL). Il a en outre reconnu ne pas pouvoir appliquer la loi régissant le secteur électrique car « les fondements nécessaires à cette application ne sont pas réunis ».

« Les anciennes lois demeurent donc en vigueur, a-t-il noté. L’EDL conserve son monopole sur la production, l’acheminement et la distribution de l’électricité, à l’exception de certaines concessions attribuées en 1924 et sans cesse renouvelées depuis. Ces concessions ne produisent pas de courant et achètent l’électricité qu’elles produisent auprès de l’EDL. En moyenne, cette dernière facture le kilowattheure 127 livres au consommateur et quelque 50 à 75 livres aux concessions. Il y a donc un manque à gagner évident pour l’État qui, du fait du régime des concessions à Aley, Jbeil, Zahlé et Bhamdoun, a assumé une perte de 18 millions de dollars en 2009 (…), de 185 millions de dollars au cours des six dernières années ». Le ministre a en outre qualifié de « complexe » le statut juridique de ces concessions « que de nombreux différends opposent à l’EDL et au ministère de l’Énergie ».

Évoquant le nombre d’employés de l’EDL, le ministre a indiqué que 5 027 postes sont rattachés au cadre de la compagnie. « Dans les faits, 3 097 postes sont vacants et seuls 1 930 salariés sont rattachés au cadre de l’EDL », a-t-il précisé, sans faire toutefois allusion aux très nombreux travailleurs journaliers qu’emploie la compagnie directement ou via d’autres sociétés.

« Chaque année, quelque 120 à 150 salariés, soit 8 % des employés cadrés, vont à la retraite, a-t-il ajouté. La moyenne d’âge à l’EDL est de 52 ans et 60 % des salariés cadrés de la compagnie, soit Lire le reste de cette entrée »

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Les Arabes vivent dangereusement

Posted by dodzi sur janvier 5, 2010

Jeune Afrique

Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a publié le cinquième volet de son « Rapport arabe sur le développement humain ». Les pays de la région souffrent toujours du chômage, de la pression démographique et peinent à faire respecter les droits de l’Homme. Des problèmes auxquels s’ajoute désormais la menace du changement climatique.

Sept ans après la publication du premier « Rapport arabe sur le développement humain », le cinquième volet de cette série parrainée par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), publié au Caire le 21 décembre, aboutit au même constat désespérant : « Les obstacles au développement humain sont très tenaces » dans le monde arabe « parce que la sécurité des populations n’y est pas assurée. »

Pression démographique

Les intellectuels arabes qui établissent ce sombre bilan ont passé au crible les différents aspects de cette insécurité. Elle est d’abord environnementale, au sens large du terme. Si elle tend à ralentir, la croissance démographique se poursuit. La population des pays arabes est passée de 172 millions en 1980 à 330 millions en 2007, et atteindra 385 millions en 2015. Et, bien sûr, elle est jeune : les moins de 25 ans représentent 60 % de la population totale ; l’âge moyen est de 22 ans, contre 28 ans dans le reste du monde.

Cette pression humaine s’exerce sur des territoires désertiques à 68,4 %, où 57 % des ressources hydriques sont partagées avec des États voisins et les réserves d’eau souterraines « fortement surexploitées ». Peu industrialisés, ces pays « ne contribuent que très peu à l’effet de serre » et au réchauffement climatique. Mais ils font partie de ceux qui en pâtiront le plus. L’Égypte, le Liban, le Soudan et les pays du Maghreb seront parmi les plus affectés. Si, comme on le redoute, la hausse moyenne des températures de la planète devait dépasser 3 °C, le niveau de la mer pourrait s’élever de 1 mètre et provoquer l’exode de 6 millions d’habitants du delta du Nil. Lire le reste de cette entrée »

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Forte chute du Liban au classement de la gestion des ressources naturelles

Posted by dodzi sur novembre 21, 2009

(L’Orient le Jour)

Le Liban est arrivé en 92e position sur 216 pays dans le classement établi par les universités de Columbia et de Yale.

Le Liban est arrivé en 92e position sur 216 pays dans le classement basé sur l’indicateur 2009 de gestion des ressources naturelles dans le monde, 23e sur 30 pays à revenu intermédiaire (UMIC) et 8e sur 17 pays de la région Moyen-Orient-Afrique du Nord (MENA).

Conjointement effectué par les universités de Columbia et Yale aux États-Unis, et repris par le bulletin économique hebdomadaire de la Byblos Bank, Lebanon This Week, le classement s’est servi de l’indicateur de gestion des ressources naturelles dans le monde comme critère d’évaluation, mesurant ainsi les politiques économiques d’un pays axées sur la promotion d’une gestion durable de ses ressources naturelles.

Le but de cette démarche est de refléter le degré d’investissement d’un gouvernement afin d’augmenter la croissance économique, de réduire la pauvreté et d’améliorer la gestion des ressources naturelles. L’indicateur se base de ce fait sur quatre sous-indicateurs couvrant la protection écorégionale, l’accès à une eau plus propre, l’accès à une meilleure hygiène en plus de la mortalité infantile. Chaque catégorie est notée sur une échelle allant de zéro à 100 ; l’indicateur global ne représentant que la simple somme de ces quatre sous-indicateurs.

Le Liban a ainsi obtenu une note globale de 75,4 points qui est inférieure à la moyenne du classement mondial et des pays à revenu intermédiaire qui sont de 75,7 et 85,1 points respectivement. Lire le reste de cette entrée »

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LIBAN: Les réserves d’eau menacées

Posted by dodzi sur août 17, 2009

IRIN

Lac Qaraoun

Le lac artificiel de Qaraoun, dans la vallée de la Bekaa, est l’un des deux seuls barrages du Liban

D’après Wael Hmaidan, directeur exécutif d’IndyACT, la Ligue des activistes indépendants, le Liban sera le premier pays du Moyen-Orient à être touché par le changement climatique. « La répartition des pluies a changé, la densité de la neige décroît et les feux de forêt se multiplient », a-t-il dit.

Les précipitations annuelles moyennes du Liban sont supérieures à 800 millions de mètres cubes (m3), et permettent le maintien de plus de 2 000 sources pendant la saison sèche, qui dure sept mois. De quoi rendre jaloux les pays voisins plus arides, comme l’Irak ou la Jordanie.

Mais la situation est en train de changer. « Il y a 20 ans, nous comptions sur 80-90 jours de pluie par an au Liban. Aujourd’hui nous prévoyons 70 jours de pluie », a indiqué Bassem Jaber, expert de l’eau du Projet de mise en place des outils techniques de gestion de l’eau (MOTGE), au ministère libanais de l’Energie et de l’eau.

D’après M. Jaber, ce n’est pas la quantité de pluie qui change, mais la période à laquelle elle tombe : « Il tombe la même quantité d’eau, mais en un temps plus court, ce qui empêche l’infiltration dans le sol. L’eau coule en surface et se jette dans l’océan, sans avoir été exploitée. Sur son chemin, elle provoque l’érosion du sol, des glissements de terrain et des inondations soudaines. A long terme, ces phénomènes aboutissent à la désertification ».

M. Hmaidan, d’IndyACT, affirme que ces changements météorologiques pourraient conduire le pays au désastre : « Les seules ressources naturelles du Liban sont son climat agréable, ses forêts et son eau. L’économie du pays repose sur le tourisme, qui dépend de ces ressources. Si elles disparaissent, c’en est fini de l’économie libanaise ». Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL: Electricité

Posted by dodzi sur mai 30, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 9 Electricité

Diagnostic

A. Une capacité de production insuffisante et des centrales vétustes

1. Une capacité de production insuffisante : Fin janvier 2008, le Liban disposait d’une capacité théorique de production de 2312 MW mais la capacité réelle était limitée à près de 1562 MW, essentiellement à cause du mauvais état des équipements qui nécessitent de fréquents arrêts. Le pic de demande était estimé à 2220 MW, ce qui signifie qu’il existait un déficit de l’ordre de 700 MW. La demande devrait augmenter de 43% d’ici 2022 pour atteindre 3180 MW. Ceci suppose une augmentation considérable de la capacité réelle de production qui devra atteindre près de 3600 MW afin de répondre entièrement à la demande sans risque d’interruption.

2. Des centrales vétustes qui consomment beaucoup plus que leur consommation théorique : Les centrales de Zouk et de Jyeh, les plus anciennes du pays et qui représentent ensemble 46% de la puissance thermique installée, consomment 40% de plus que si elles étaient neuves.

B. Des réseaux de transport et de distribution incomplets et vétustes

1. Des réseaux de transport et de distribution vétustes occasionnant des pertes techniques élevées : Celles-ci sont estimées à 15% de la production totale contre moins de 5% dans les pays développés.

2. Un réseau de transport incomplet : Le nouveau réseau 220 kV prévu pour desservir l’ensemble du pays n’est toujours pas terminé, tout comme la connexion avec le réseau syrien. Le nouveau centre national de contrôle n’est toujours pas achevé alors que les travaux de construction ont été lancés en 2006. Tout ceci empêche l’optimisation de la distribution du courant sur l’ensemble du territoire national.

C. Une gestion désastreuse qui provoque un déficit financier colossal

Celui-ci a atteint 4% du PIB en 2007. Il est provoqué par les facteurs techniques mentionnés ci-dessus mais aussi par les erreurs de gestion et les mauvais choix suivants :

1. Des carburants chers : Les spécifications du fioul lourd utilisé dans les centrales de Zouk et Jyeh (1% de teneur en souffre) sont trop restrictives et augmentent son prix d’achat. Les centrales de Zahrani et de Beddawi fonctionnent au gasoil, le plus cher de tous les combustibles disponibles sur le marché, alors qu’elles peuvent également fonctionner au gaz naturel, beaucoup moins cher.

2. Une tarification inadaptée : Le tarif en vigueur a été institué le 1ier mars 1996 et n’a plus été changé. Le prix du baril de pétrole était alors de l’ordre de 21 US$. Le prix moyen de facturation du kWh est de l’ordre de 9 US cents/kWh depuis 1996 alors que le coût de production était de 22,5 US cents/kWh au premier semestre 2008.

3. Une tarification qui se veut à caractère social mais qui ne l’est pas : le prix moyen du kWh que paient les consommateurs est plus cher pour les petits consommateurs que pour les consommateurs moyens.

4. Des privilèges injustifiés : Il existe quatre concessions géographiques de distribution auquel EDL vend du courant en moyenne tension au prix de 4 US cents/kWh. Leur marge est de l’ordre de 5 US cents/kWh, ce qui est très excessif et injustifié.

5. De gros consommateurs qui résilient leur abonnement : Le tarif en haute tension et en heure de pointe atteint 21 US cents/kWh, soit un prix proche du coût de production par des groupes électrogènes privés, ce qui amène certains gros consommateurs, notamment des industriels, à compter exclusivement sur leurs propres groupes électrogènes et à résilier leur abonnement à EDL, ce qui constitue un manque à gagner car ces gros consommateurs sont aussi souvent de bons payeurs.

6. Une capacité de gestion opérationnelle et financière insuffisante : EDL fonctionne en sous-effectifs : 2000 postes sont pourvus sur un total prévu de 5000. Le département financier emploie 97 personnes sur les 256 prévues
dans l’organigramme mais seulement 10 ont une expertise financière, à tel point que le PDG reconnaît lui-même
être dans l’impossibilité d’établir des comptes fiables.

7. Des pertes non techniques élevées : Elles sont estimées à 18% de la production totale. Elles sont dues à des branchements illégaux et à des arrangements informels au niveau de la distribution. Lire le reste de cette entrée »

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