Mouvement pour le Liban

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Posts Tagged ‘Réalisatrice’

Cinéma – Beyrouth Hotel : La fiction qui dérange le Liban

Posted by jeunempl sur janvier 19, 2012

Metro-France

Darine Hamzé et Charles Berling (photo : Sarmad Louis)

Arte diffuse ce vendredi soir Beyrouth Hôtel, un long métrage de Danielle Arbid interdit dans son pays.

Pas facile d’être cinéaste au Liban. Danielle Arbid en sait quelque chose. Après avoir vu son premier film, Dans les champs de bataille, interdit aux moins de 18 ans pour des scènes de flirt, et avoir été accusés d’obscénité pour son deuxième opus, le très sensuel Un homme perdu, la réalisatrice se retrouve une fois de plus épinglée par le comité de censure de son pays. Alors qu’il devait sortir dans les salles libanaises le 19 janvier, son dernier film Beyrouth Hotel, vient d’être interdit de diffusion. La raison ? “Il serait dangereux pour la sécurité du Liban. Quand on me l’a annoncé, j’ai cru à une blague !” confie la réalisatrice dont le film passe ce soir sur Arte.

Histoire d’amour sur fond d’espionnage, Beyrouth Hôtel raconte la passion entre une chanteuse libanaise (Darine Hamzé) et un avocat d’affaires français en mission au Liban (Charles Berling). Rien de bien dangereux à première vue. Sauf que Lire le reste de cette entrée »

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« Chaque jour est une fête »: Le cinéma libanais à l’honneur au 11ème Festival du cinéma méditerranéen de Bruxelles

Posted by jeunempl sur novembre 14, 2010

MPLBelgique.org

Projeté à l’occasion du festival international du cinéma méditerranéen de Bruxelles (du 5 au 13 novembre 2010), le film franco-libanais « Chaque jour est une fête » aura suscité des débats, essentiellement auprès du public libanais présent à la projection. La réalisatrice du film Mme. Dima el Horr nous a accordé un entretien au cours duquel elle nous dévoile sans complexe l’idée du film et sa vision du cinéma libanais.

« Chaque jour est une fête » concourt dans la section « Compétition internationale » du festival. La salle de l’Orangerie au Botanique est archi-pleine. La présentation du jury, présidé par l’excellent Claude Brasseur, laissera très vite place à l’expression des pellicules levantines.

En allant voir ce film, un libanais expatrié aurait aimé tomber sur les beaux aspects de son pays, une nature et des paysages époustouflants, l’activité (suractivité même) libanaise, la ville de Beyrouth reconstruite, les jolis édifices historiques,etc… bref le Liban tel qu’on l’admet et à qui on pardonne, même oublie, trop facilement ses sombres facettes. C’est pourtant une toute autre image du Liban qui ressort de ce film… l’image de ces femmes perdues à la recherche de leurs disparus, fils ou maris, un thème et une cause relayés en force par le cinéma libanais ces derniers jours à Bruxelles.

Dima el Horr, la réalisatrice du film, met en scène 3 actrices : Hiam Abbass, Manal Khader et Raïa Haïdar.
Ces trois femmes, toutes aussi différentes les unes des autres, partent à la recherche de leurs maris disparus. Plusieurs évènements font que ce périple ne sera pas aussi direct qu’un simple trajet en autobus.

Compliqué, original, lent, intellectuel, déformé, différent,etc… les critiques tant positives que négatives ont fusé à la fin de la projection. A peine les projecteurs allumés, le débat prenait place parmi le public, en présence de Dima el Horr.

A une interpellation lui reprochant de ne pas montrer les belles facettes du Liban, la réalisatrice répondra en toute simplicité « ne pas avoir à jouer le rôle de ministre du tourisme ».

Insistant à l’issue de la projection sur l’aspect personnel et irréel du film, rempli de contrastes, les derniers réticents comprennent.

Dans l’entretien qu’elle a eu la gentillesse de nous accorder, Dima el Horr se réjouit du débat suscité par son film.

« Il faut provoquer les gens. Si on ne provoque pas, on ne suscite rien… J’aime bien quand les gens réagissent de cette façon. Ce ne sont Lire le reste de cette entrée »

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La réalisatrice libanaise Jocelyne Saab reçoit la médaille de la Francophonie

Posted by jeunempl sur février 20, 2009

Iloubnan

jocelyne-saabA l’occasion du 15ème Festival des Cinémas d’Asie de Vesoul, en France, la réalisatrice libanaise Jocelyne Saab a reçu la médaille de la francophonie. Celle-ci lui a été remise par Alain Joyandet, Secrétaire d’État chargé de la Coopération et de la Francophonie et également Maire de Vesoul (Haute-Saône, Franche-Comté).

Le festival est l’occasion de confirmer l’ampleur de cet événement culturel rassemblant toujours plus de cinéphiles venus de tous les horizons. Ce fut aussi l’occasion de remettre la médaille de la Francophonie à Jocelyne Saab, réalisatrice pionnière du cinéma libanais et donc francophone. Sa présence a marqué également la création cette année d’une section « francophonie d’Asie » au sein du festival. L’occasion pour le secrétaire d’état de saluer l’œuvre de la cinéaste au Liban et dans le reste du monde. « Dunia », « Le Liban dans la tourmente » et « Il était une fois Beyrouth » étaient les trois films de la cinéaste présentés dans le cadre de l’hommage de la francophonie aux femmes libanaises.

Une programmation hommage à la francophonie rendue aux femmes cinéastes libanaises avait eu lieu dans le cadre du festival. Parmi les films projetés ceux de Randa Chahal , Milka Assaf et Joana Hadjithomas.

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Randa Chahal Sabbag, réalisatrice libanaise

Posted by jeunempl sur septembre 3, 2008

Le Monde – Thomas Sotinel

La réalisatrice libanaise Randa Chahal Sabbag, qui avait remporté le Lion d’argent en 2003 à Venise pour Le Cerf-volant, est morte le 25 août à Paris, des suites d’un cancer. Elle avait 54 ans.

Sunnite par sa communauté, marxiste par sa culture familiale, Randa Chahal Sabbag appartenait à une génération qui est arrivée à l’âge adulte au moment de la guerre du Liban. Née en 1953 à Tripoli, elle a étudié le cinéma à Paris, à l’école Louis-Lumière, dans les années 1970. Lire le reste de cette entrée »

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