Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

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Le bilan consolidé des banques à 138 milliards de dollars fin août

Posted by jeunempl sur octobre 10, 2011

Le Commerce du Levant

Le bilan consolidé des banques commerciales établies au Liban s’est élevé à 138,1 milliards de dollars fin août, en hausse de 10,2% sur un an.

Les dépôts du secteur privé ont affiché une hausse de 10% en rythme annuel à 113 milliards de dollars. Les dépôts en livres ont totalisé 37,8 milliards de dollars, en baisse annuelle de 1,7%, tandis que les dépôts en devises ont augmenté de 17% sur un an à 75,2 milliards de dollars.

Le taux de dollarisation des dépôts s’est élevé à 66,6% fin août.
Les crédits octroyés au secteur privé ont progressé de 17,1% sur un an à 38,9 milliards de dollars.

Les prêts octroyés au secteur public ont reculé de 4,8% sur un an à 27,7 milliards de dollars, représentant 41,6% des créances des banques.

Le ratio du total des crédits au secteur privé sur les dépôts s’est élevé à 34,5% contre 32,4% un an plus tôt.

Le ratio des crédits au secteur privé sur les dépôts en devises s’est établit à 41,1%, en dessous de la limite imposée par la Banque centrale de 70%. Le ratio crédits sur dépôts en livres s’est quant à lui élevé à 21,2% en hausse de 16,1% sur un an.

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Le projet de budget 2011 soumis au Conseil des ministres… en attendant l’adoption du budget 2010

Posted by jeunempl sur septembre 10, 2010

(L’Orient le Jour)

Dépourvu de toute mesure phare, le projet de budget 2011 – soumis quelques mois après celui de l’année 2010, toujours en attente d’adoption – prévoit notamment un léger recul du déficit public et du service de la dette, à 8,6 % et 129,2 % du PIB, respectivement.

En attendant l’adoption du projet de budget 2010, qui fait l’objet de vives discussions au sein de la commission parlementaire des Finances et du Budget depuis maintenant trois mois, la ministre des Finances, Raya el-Hassan, a officiellement soumis hier le projet de budget 2011 au Conseil des ministres – dans une double démarche visant à adresser un signal positif aux instances financières internationales et d’éviter de prêter le flanc encore une fois aux allégations formulées à son encontre cette année, lui imputant le retard mis dans l’approbation du projet de budget 2010.

Hier, la grande argentière s’est d’ailleurs félicitée du fait « qu’il s’agit de la première fois que le projet de budget est soumis seulement une semaine après la fin du délai constitutionnel », qualifiant ce pas de « grand exploit »…
Le ministère des Finances avait, rappelons-le, présenté la version finale du projet 2010 au Conseil des ministres en avril dernier, quatre mois après le début de l’année – un argument utilisé récemment par le président de la commission parlementaire chargée de l’examen du projet, Ibrahim Kanaan, pour justifier le délai de sa commission dans l’étude « scrupuleuse » du texte soumis…

Loin toutefois des autosatisfecit et des guerres politiciennes, le projet en question, élaboré en base d’une croissance réelle de 5 % l’an prochain, prévoit une amélioration des Finances publiques – un point principal à relever – le déficit budgétaire devant reculer de 18,7 %, à 3,6 milliards de dollars, contre 4,4 milliards de dollars en 2010, selon les prévisions.

Le texte soumis lundi soir au Conseil des ministres prévoit en effet une hausse seulement de 1,2 % des dépenses budgétaires en 2011, à 13,1 milliards de dollars, contre une augmentation sensible des recettes du budget, à 9,5 milliards de dollars (+11,5 %).

Il convient toutefois de préciser que l’ensemble des dépenses publiques (qui incluent les dépenses budgétaires et les dépenses du Trésor) sont prévues d’augmenter de 12,7 % en 2011, à 13,7 milliards de dollars, tandis que les recettes publiques (budget + Trésor) devraient totaliser un peu plus de Lire le reste de cette entrée »

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Le Liban table sur une croissance exceptionnelle pour réduire sa dette

Posted by jeunempl sur juin 14, 2010

(L’Orient le Jour)

Pour la ministre des Finances Raya el-Hassan, le gouvernement entendait profiter de la croissance pour augmenter le potentiel de l’économie.

Le Liban table sur la poursuite des taux de croissance exceptionnels qu’il enregistre depuis deux ans pour entamer des réformes nécessaires à la réduction de son ratio dette/PIB, l’un des plus élevés au monde, qui dépasse même celui de la Grèce.

« Au cours des deux dernières années, nous avons consolidé davantage notre dette (plus de 50 milliards de dollars) », affirme la ministre des Finances Raya el-Hassan dans une interview avec l’AFP.

Le taux d’endettement est passé de 180 % à 148 % de 2006 à 2009 grâce à des taux de croissance qui feraient rêver les économies occidentales : respectivement 9 % et 8 % en 2008 et 2009. Le taux d’endettement reste très élevé comparé par exemple à celui de la Grèce (115 % pour 300 milliards d’euros).

Pour 2010, le Fonds monétaire international (FMI) a prévu une croissance d’au moins 8 %.
« Les dépôts bancaires ont gonflé de plus de 20 % en rythme annuel grâce aux transferts de la diaspora (six à sept milliards USD par an – plus de 22 % du PIB -) et à d’autres flux de capitaux dus au manque d’opportunités d’investissement ailleurs », affirme Mme Hassan. Les banques – dont le poids représente le triple du PIB – financent une large partie de la dette publique.

« Les flux continus de capitaux nous permettent de servir la dette et la lente évolution du ratio indique que nous prenons les bonnes décisions en jugulant les dépenses par rapport aux revenus », précise la ministre.
« Mais le chemin est encore long, souligne-t-elle, assurant que le gouvernement entendait profiter de la croissance pour augmenter le potentiel de l’économie ».

Un responsable du FMI, Andreas Bauer, a salué la semaine dernière une performance économique « remarquable malgré les défis » de la crise, grâce à des « politiques prudentes » et « une meilleure stabilité ».
Le petit pays méditerranéen avait connu de 2005 à mai 2008 des assassinats politiques, une guerre avec Israël et une crise politique qui a paralysé les institutions étatiques, obligeant le gouvernement à dresser des budgets provisoires.

Pour maintenir les taux de croissance et réduire un déficit public de près de 9 % fin 2009, le gouvernement doit nécessairement s’attaquer aux graves problèmes d’infrastructures, a averti le FMI.

Troisième poste de dépenses de l’État après le service de la dette et les salaires des fonctionnaires, l’électricité, qui coûte au Trésor plus d’un milliard de dollars par an, doit être réformée d’« urgence » (note du MPLBelgique.org: pourtant Mme. Raya Hassan refuse obstinément de Lire le reste de cette entrée »

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Fitch relève la notation de la dette souveraine libanaise de « B- » à « B »

Posted by jeunempl sur avril 1, 2010

(L’Orient le Jour)

L’agence de notation internationale Fitch a relevé la notation de la dette souveraine libanaise, justifiant sa décision par la chute du ratio de la dette au PIB de 180 % en 2006 à 148 % en 2009, ainsi que par la solidité du secteur bancaire et le maintien de la stabilité politique.

L’agence de notation internationale Fitch a relevé hier la note de défaut émetteur (Issuer Default Rating, IDR) à court et à long terme attribuée au Liban de « B- » à « B ». Les perspectives de notation ont quant à elles été relevées à « stables ». Dans un communiqué, l’agence a précisé que cette amélioration de la notation de la dette souveraine reflète « l’important recul du ratio de la dette au produit intérieur brut (PIB), qui est passé de 180 % en 2006 à 148 % en 2009, ainsi que le progrès observé au niveau des conditions politiques et sécuritaires dans la région, et la capacité des autorités (libanaises) à maintenir une stabilité macroéconomique depuis 2005, malgré les multiples chocs externes ».

Selon Fitch, l’amélioration de la notation est également justifiée par la solidité du secteur bancaire (dont le total des actifs s’élève à 350 % du PIB), d’autant que ce dernier, qui détient aujourd’hui 60 % du stock de la dette publique, a affiché à maintes reprises son aptitude à financer l’État.

Pour Fitch, cela est un élément-clé dans l’évaluation du risque, qui témoigne, par ailleurs, de la résilience des dépôts des non-résidents et du succès de la politique conservatrice suivie par la Banque centrale.

Le regain de confiance, soutenu par la résolution des différends politiques et la formation d’un cabinet d’union nationale, a d’ailleurs permis aux dépôts des non-résidents d’augmenter de 23 % l’an dernier, et à l’économie de croître de l’ordre de 8 % en 2009, a souligné Fitch dans son rapport.

Le maintien de la stabilité politique à court terme devrait en outre permettre aux capitaux d’affluer vers le Liban au même rythme que celui de l’an dernier et de générer une croissance économique de 6,5 % en 2010, selon les estimations de Fitch.
Combinés à l’essor escompté de l’activité touristique (le nombre de visiteurs ayant déjà atteint 1,8 million en 2009), ces flux devront également contribuer à une augmentation des Lire le reste de cette entrée »

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2009, une année « exceptionnelle » pour l’économie libanaise, selon la Bank Audi

Posted by jeunempl sur février 28, 2010

(L’Orient le Jour)

Selon le rapport annuel de la Bank Audi, l’économie libanaise a paradoxalement connu l’une de ses meilleures années en 2009, en dépit du contexte de crise mondiale.

En dépit du contexte de crise, 2009 a été une année « exceptionnelle » pour l’économie libanaise, affirme la Bank Audi dans son dernier rapport économique trimestriel pour l’année écoulée. Selon la banque, la croissance au Liban aurait en effet atteint près de 7 % l’an dernier, à l’heure où l’économie mondiale connaissait sa plus forte contraction depuis la grande dépression de 1929. Cette croissance a été favorisée par le maintien de l’accalmie politique sur le plan interne, mais aussi par la stabilité financière et bancaire du pays, qui lui a permis de bénéficier du statut de terre de refuge. De ce fait, les capitaux étrangers ont afflué de manière exceptionnelle vers le Liban, augmentant de 26,2 % par rapport à 2008, pour atteindre 20,7 milliards de dollars. Cette croissance atypique des flux de capitaux intrants a permis au Liban d’enregistrer un excédent record au niveau de la balance des paiements, de l’ordre de 7,9 milliards de dollars.

Amélioration des principaux indicateurs

La consommation et l’investissement ont d’ailleurs été les deux principaux moteurs de croissance, souligne le rapport de la Bank Audi, qui relève, en parallèle, l’amélioration de la plupart des indicateurs économiques en 2009 ; sur le plan immobilier, la valeur des ventes de propriétés a ainsi augmenté de 8,2 %, tandis que les livraisons de ciment ont grimpé de 16,1 %. Par ailleurs, le volume des marchandises livrées au port a augmenté de 10,1 %, tandis que le nombre de passagers à l’aéroport a bondi de Lire le reste de cette entrée »

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L’IFI estime à 8,7 % la croissance de l’économie libanaise en 2009

Posted by jeunempl sur février 6, 2010

(L’Orient le Jour)

L’Institut de finance internationale (IFI) a revu à la hausse ses estimations de croissance pour le Liban en 2009, estimant que le produit intérieur brut (PIB) du pays a progressé de 8,7 % durant cette année, contre une prévision initiale de 7 %. L’Institut a justifié cette hausse par le fait que la consommation publique, les importations d’équipements, l’activité de crédit au secteur privé, ainsi que les exportations de biens et de services ont connu une croissance plus accélérée que prévu au second semestre de 2009. Le Liban avait déjà réalisé une croissance de 8,2 % en 2008, selon l’IFI. Dans un récent rapport, l’institut a prévu en outre un maintien de la forte croissance en 2010, tablant sur un taux variant entre 6 % et 7 %.

Selon le rapport, la croissance enregistrée l’an dernier – la plus élevée dans la région – a été confortée par le flux exceptionnel de capitaux en provenance de l’étranger, notamment des transferts effectués par des expatriés et des investisseurs du Golfe, ainsi que par la stabilité du secteur bancaire et l’amélioration des conditions sécuritaires sur le plan interne. Les deux principaux moteurs de croissance ont, quant à eux, été la forte demande interne et les exportations nettes, souligne l’IFI, indiquant que la croissance réalisée au Liban en 2009 a été plus élevée que celle de l’économie non pétrolière du Qatar.

Quant à l’année en cours, le rapport note qu’au vu de la stabilité politique actuelle, et de la reprise progressive des économies mondiale et régionale, les rentrées provenant du secteur touristique, des transferts effectués par les émigrés et des investissements directs étrangers (IDE), devraient continuer à croître au même rythme qu’en 2009. La croissance sera ainsi tirée principalement par les flux de capitaux en provenance de l’étranger, notamment des pays du Golfe, ainsi que par le tourisme, les services financiers, et le secteur de la construction, qui connaît un boom exceptionnel, souligne le rapport. Tous ces facteurs devraient contribuer à une croissance variant entre Lire le reste de cette entrée »

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