Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Articles Tagués ‘printemps arabe’

Syrie: Le jeu trouble des salafistes

Publié par dodzi le avril 6, 2012

Le Nouvel Observateur

Par Farid Aichoune

200 à 250 djihadistes salafistes combattent l’armée syrienne en marge de la lutte des soldats déserteurs.

Selon les services secrets français, 200 à 250 djihadistes salafistes venus d’Irak, du Liban, d’Arabie saoudite, d’Egypte et du Maghreb combattent l’armée syrienne en marge de la lutte des soldats déserteurs. L’intrusion de ces djihadistes, entrés en Syrie le plus souvent par le Nord-Liban, l’Irak et la Jordanie, a soulevé l’ire de l’opposition, qui nie tout lien avec eux.

Alors que les soldats insoumis comme l’opposition réclament un Etat démocratique, les djihadistes veulent, eux, exterminer la communauté alaouite, une branche du chiisme, dont le président syrien Bachar al-Assad est issu.

Attentats à Damas

Car, pour les extrémistes sunnites, les chiites sont des hérétiques qui doivent être combattus jusqu’au dernier. Ces "moudjahidine", qui ont créé un Front de la Victoire, sont répartis, selon un responsable salafiste libanais, en deux phalanges (kataëb) – une phalange est l’équivalent d’une compagnie dans l’armée française, soit 140 combattants. Lire la suite »

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Nasrallah rejette la responsabilité des attentats internationaux contre des diplomates israéliens : "notre vengeance sera honorable, plus importante"

Publié par jeunempl le février 17, 2012

S.N. – ANI

Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a rejeté ce soir toute responsabilité de la Résistance des attentats internationaux qui ont visé des diplomates israéliens en Inde, en Géorgie et en Thaïlande, soulignant que le jour viendra où la vengeance du parti de Dieu pour le sang de Imad Moghnieh sera "plus honorable".

"Il est offensant au Hezbollah que de venger son martyr Imad Moghnieh en attaquant de simples Israéliens, le jour viendra où notre vengeance sera honorable, plus importante", a-t-il voué.

Sayyed Nasrallah s’est exprimé jeudi à l’occasion de la commémoration des martyrs Ragheb Harb, Abbas Moussaoui et Imad Moghnieh.

En tenant à saluer la mémoire de chacun, le chef de la Résistance a par la suite fait un tour d’horizon des principaux développements prenant lieu dans la région.

Il a rappelé des dangers du "projet sioniste" dans la région, soulignant toutefois les "inquiétudes" de l’entité sioniste incarnées par les responsables israéliens. Sur ce, il a cité l’inquiétude du ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, qui a récemment parlé de "dangers qui menacent l’existence de l’Etat d’Israël et qui sont les plus importants depuis son édification" ; et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui a considéré "qu’il est désormais clair qu’Israël n’est plus un état invincible".

Sayyed Nasrallah a cité dans ce même cadre le chef du Mossad qui a affirmé à la presse israélienne que "le Hezbollah dispose autant de Lire la suite »

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Nasrallah : Nous ne sommes pas d’accord avec la décision de Mikati, mais l’intérêt général prime

Publié par jeunempl le décembre 3, 2011

(L’Orient le Jour)

En pleine commémoration de Achoura, le secrétaire général du Hezbollah a choisi d’aborder des thèmes politiques pour répondre à tous ceux qui s’interrogent sur la position de cette formation au sujet de la formule trouvée pour financer le TSL. Tout en affirmant sa désapprobation de l’initiative du Premier ministre, Hassan Nasrallah a précisé que ce dernier l’a prise sous sa propre responsabilité, en sachant parfaitement que s’il y avait eu vote en Conseil des ministres, le financement du TSL aurait été abandonné.

Tout en précisant qu’il ignore si la démarche adoptée par le Premier ministre est constitutionnelle, Nasrallah a exprimé le souhait que l’avance prise sur les fonds du Haut Comité de secours soit réglée par des dons, et non par le Trésor. Il a aussi demandé au Premier ministre « qui se déclare soucieux de justice et affirme agir grâce à son sens national et à son sunnisme » d’ouvrir le dossier des faux témoins et de le placer à l’ordre du jour du premier Conseil des ministres afin de le déférer devant la cour de justice, justement pour lever l’injustice qui a frappé les quatre généraux et d’autres personnes, « dont des sunnites ». Il a aussi précisé qu’il est temps pour ce gouvernement d’être productif et efficace et de se pencher sur les dossiers proposés par le bloc du Changement et de la Réforme, dont les revendications sont tout à fait justifiées, a-t-il dit.

Le secrétaire général du Hezbollah a commencé son discours en revenant sur la période qui a précédé la chute du gouvernement de coalition, s’en prenant au 14 Mars et au courant du Futur en particulier qui utilise, selon lui, « un discours confessionnel et incite à la discorde communautaire ». Il s’est d’ailleurs demandé « où veut en venir ce courant en adoptant un tel procédé et les intérêts de qui il sert », avant de poser la question suivante : « L’intérêt du printemps arabe exige-t-il un Lire la suite »

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Le printemps arabe accélère l’exode des Chrétiens d’Orient

Publié par dodzi le novembre 9, 2011

Le Figaro blog

ParPierre Rousselin

Le "printemps arabe" n’a pas amélioré le sort des Chrétiens d’Orient. Bien au contraire. En Egypte, les organisations chrétiennes chiffrent à entre 60.000 et 100.000 le nombre de Coptes qui ont quitté le pays depuis le début de la rébellion contre le régime de Moubarak. Les affrontements inter-religieux du mois d’octobre n’ont pas dû contribuer à ralentir les départs.

Cet exode se dirige en priorité vers les Etats-Unis et le Canada. Il s’ajoute à celui qui affecte l’Irak depuis la chute de Saddam Hussein. Le nombre de chrétiens d’Irak était de 1,2 million, il y a sept ans. Ils seraient moins de 500.000 aujourd’hui et continuent de partir.

En Syrie, le régime de Bachar el Assad se présente en défenseur des minorités et utilise le précédent irakien pour les besoins de sa propagande. S’il est impossible de prédire le sort des chrétiens de Syrie, la mise en avant de leur proximité avec le régime est "un élément de fragilisation", estime un diplomate français. Face aux troubles actuels, un certain nombre de chrétiens syriens se sont repliés vers le Liban.

L’attitude de l’Eglise catholique face au sort des Chrétiens d’Orient est présentée par ce même diplomate comme "désemparée". Lire la suite »

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Le Printemps arabe : Un automne islamiste

Publié par jeunempl le octobre 31, 2011

Walid Raad – L’Hebdo Magazine

Avec la mort de l’héritier du trône en Arabie saoudite, le prince Sultan Ben Abdel-Aziz Al Saoud, le royaume se trouve confronté, pour la première depuis sa création, à un sérieux problème de succession. Ce développement intervient au moment où la Tunisie, la Libye et l’Egypte connaissent des changements accélérés de leurs systèmes politiques et sociaux. Le printemps arabe est-il en train de se transformer, progressivement, en automne islamiste?

Bien que la maladie du prince Sultan Ben Abdel-Aziz n’était plus un secret, le fait que l’héritier du trône ait décédé avant le roi est sans précédent dans le royaume. Par le passé, les différends, qui pouvaient exister entre les princes, n’avaient aucune importance, car le monarque choisissait son héritier sans devoir rendre de comptes à personne. Les temps ont changé. Depuis 2006, le roi Abdallah a mis en place une nouvelle assemblée: La Bayaa. Présidée par le prince Mechaal Ben Abdel-Aziz, elle est formée de 35 membres, représentant chacun une branche de la famille Saoud. C’est cette assemblée qui aura le dernier mot dans le choix crucial du prochain numéro deux du royaume. Bien que Abdallah conserve son droit de présenter un candidat qui devra obtenir le soutien du conseil, les membres peuvent quand même voter autrement durant une période ne dépassant pas les trente jours. Il est cependant clair que, cette fois, la situation est plus complexe. Le choix ne sera pas limité à l’héritier du trône, qui sera probablement couronné roi dans un proche avenir, en raison de la maladie de Abdallah, âgé de 86 ans.

Les candidats pour la succession de Sultan ne sont pas très nombreux. Parmi eux, figure un favori, le prince Nayef Ben Abdel-Aziz, ministre de l’Intérieur et second vice-Premier ministre. Agé de 78 ans, en poste depuis 1975, il est perçu comme un conservateur qui n’aime pas trop bousculer le pays par des réformes qu’il considère inutiles. Ainsi, en 2009, il a publiquement critiqué l’entrée des femmes au Conseil consultatif et souligné qu’il n’était pas nécessaire que Lire la suite »

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Charia en Libye et Tunisie : " Les Arabes ne veulent pas revenir sur les libertés acquises "

Publié par dodzi le octobre 25, 2011

Le Vif

La Libye et la Tunisie, fraichement sorties des révolutions, s’apprêtent à fonder leurs nouvelles constitutions sur la charia, la loi islamique. L’Occident s’offusque de ce retour en arrière. Mais s’agit-il vraiment de cela ? Pas vraiment, selon Bichara Khader, spécialiste du monde arabe et professeur de sciences politiques, économiques et sociales de l’UCL.

Dans quel pays est appliquée la charia ?

Elle a une part d’influence dans toutes les constitutions arabes, sauf dans la constitution libanaise. Elle est, soit la source principale de la législation, soit une inspiration. Cela fait peur à l’Occident qui oublie que les musulmans sont liés aux principes fondamentaux de tolérance, de solidarité, de liberté et de justice. Des Occidentaux qui occultent souvent le débat sur les racines chrétiennes de l’Europe. L’utilisation de la charia peut varier d’un pays à l’autre. Parfois on en fait une utilisation radicale, comme en Arabie Saoudite, parfois elle est utilisée comme une simple source, car elle renferme les valeurs musulmanes.

La situation en Tunisie et en Libye est-elle comparable ?

La Tunisie ne reviendra pas sur ses libertés acquises sur les droits des femmes, par exemple, justement parce qu’ils sont très bien intégrés dans son contexte méditerranéen. En Libye, c’est différent. Il y a eu un problème dans le discours de Moustafa Abdel Jalil, le président du Conseil National de Transition. Il a annoncé l’utilisation de la charia comme principale source pour la constitution, ce qui ne m’a pas étonné. Ce qui m’a dérangé, c’est lorsqu’il a parlé de rétablir la polygamie en Libye. Cela ne lui appartient pas, ce seront aux élus d’en décider. Il a outrepassé ses pouvoirs et pour cela je lui en veux. Lire la suite »

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Révolutions Arabes, ce qu’il faut en penser

Publié par dodzi le octobre 3, 2011

Le Liban, Le Blog francophone du Liban

Par Frenchy

« La guerre ne se gagne pas sans l’Égypte, la Paix ne se fait pas sans la Syrie », c’est par cet adage que l’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger résumait la situation au Moyen Orient, et par lequel, il faut comprendre l’embarras des Pays Occidentaux face à la réalité actuelle en Syrie, en proie, comme nous le savons tous, à des troubles internes faisant suite au soulèvement de certains pays arabes. Il faut donc recadrer et comprendre les motifs et les différences entre la Syrie d’une part, et ces mêmes pays arabes, à savoir la Tunisie, l’Égypte, la Libye et Bahreïn, pour ne pas évoquer le cas du Yémen également.

Le soulèvement tunisien a été précurseur dans la démonstration que des foules peuvent se rebeller avec succès face à un dictateur, à savoir Ben Ali. La Révolution du Jasmin a été un succès en raison surtout de son inefficacité à être corrélée à d’autres impératifs régionaux. Il s’agit en effet d’un pays du Magreb et non du Machreq ou du Golfe Persique qui sont des régions autrement plus « stratégiques », en raison d’une part de la proximité des Pays Arabes entourant Israël (cas de l’Égypte ou de la Syrie) et d’autre part, en raison de la proximité avec les approvisionnements pétroliers (Bahreïn ou Yémen) dont dépendent les pays occidentaux.

Le premier point est qu’il est totalement incohérent de comparer la situation des pays arabes avec celle des pays est-européens après la chute du mur de Berlin. Il s’agit d’une chose d’autant plus erronée que ces pays européens ont connu une période démocratique entre les 2 guerres, ce qui n’est pas le cas de la plupart des pays arabes en questions, qui ont connu ou une royauté de pacotille comme en Libye ou en Égypte ou une pseudo-démocratie émaillée de coups d’états comme en Syrie pour ensuite trouver un dirigeant-dictateur qui leur a apporté une stabilité certes mais au prix de la liberté. Le fait de prétendre alors que ces révolutions pourraient amener à l’élaboration d’un système politique est assez peu clair, le risque le plus important serait alors que cette période démocratique soit à son tour émaillée par des coups d’états jusqu’à ce qu’un dictateur arrive au pouvoir.

Un des modèles européens, si toutefois on souhaite imposer ce schéma, pourrait être celui de l’Espagne après Franco. Cependant, si on prend en compte que certains pays arabes comme la Syrie ou Bahreïn hébergent d’importantes minorités, on peut cependant douter de sa validité.

Je tiens également à préciser qu’on a actuellement un modèle malsain au Liban même ou des personnes se préoccupent des affaires internes syriennes. Ces ingérences sont doublées d’une connotation malheureusement sectaire propre à rappeler les causes de la guerre civile libanaise, avec notamment, une solidarité inter-sunnite transcendant les frontières libanaises, étrangement proche des schémas qui ont coupé cette communauté du concept de la nation libanaise pour se rapprocher du concept du Panarabisme et de la lutte palestinienne au nom de la solidarité entre pays arabes. On sait ce que cela nous en a couté au Liban, 100 000 morts et une guerre civile.

Nous examinerons quelques différences dont le cas de la Libye puis de l’Égypte et dans un deuxième temps, nous aborderons les cas des révolutions ratées, à savoir de Bahreïn et de la Syrie. Lire la suite »

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"Et maintenant on va où ?" : la Libanaise Nadine Labaki tente d’exorciser les fantômes de la mort

Publié par dodzi le septembre 14, 2011

Le Monde

Certaines séquences d’Et maintenant on va où ? ont été tournées sous les yeux amusés et effarés de miliciens proche du Hezbollah, dans la Bekaa, qui s’étend entre Beyrouth et Damas. D’autres ont été réalisées dans la montagne chrétienne, au nord de la capitale du Liban. Tourné à l’automne 2010, Et maintenant on va où ?, présenté au Festival de Cannes, dans la section Un certain regard, est apparu comme une hirondelle cinématographique annonçant le printemps arabe.

Le second long métrage de Nadine Labaki (après Caramel, présenté en 2007 à la Quinzaine des réalisateurs) ne parle pas de multipartisme ou de liberté d’expression. A cette aune-là, le Liban n’est pas le plus mal loti des pays arabes. Et maintenant on va où ? commence par une séquence saisissante qui montre des femmes vêtues de noir, dans la poussière d’une plaine presque désertique. Elles cheminent en dansant jusqu’au cimetière. Là, le groupe homogène, la masse noire des veuves et des orphelines, se divise : les unes vont vers les croix, les autres vers les croissants.

C’est à ça, rien que ça, que Nadine Labaki a voulu se mesurer : la foi et la mort. Dans cette région du monde, on meurt encore (volontairement ou non) pour le nom du dieu qu’on invoque. De loin, dans notre Europe dont le désir de religion s’épuise comme à la fin d’un mariage interminable, on se dit que là-bas c’est ainsi, parfois avec un peu de nostalgie pour l’énergie que l’on mettait à étriper le catholique ou le protestant. La jeune réalisatrice libanaise ne veut pas tenir pour acquis ce danger permanent qui plane sur les communautés et remet en cause le fondement de la société dans laquelle elle vit. Elle a inventé un village isolé après la fin de la guerre (ni le pays ni le conflit ne sont nommés). Pour se ravitailler, il faut passer des champs de mines ; chrétiens et musulmans partagent la même pénurie, fréquentent les mêmes échoppes, le même café, la même douleur héritée de la guerre. Lire la suite »

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Etre homosexuel dans le monde arabe

Publié par dodzi le septembre 13, 2011

Le Monde

Une manifestation pour le droit des gais et lesbiennes, en février 2009 dans les rues de Beyrouth.

A l’ère où le printemps arabe touche les pays arabes dictatoriaux, il convient de s’attarder sur les plaies combien nombreuses qui ébrèchent le paysage de la sexualité dans cette partie du monde.
Dans bon nombre de pays arabes, l’homosexualité est un délit passible au moins d’emprisonnement, au plus de peine de mort. Pourtant, certains poètes du monde musulman ont pu toutefois célébrer l’homosexualité, comme, par exemple, le poète arabo-persan Aboû Nouwâs.

Cependant, la situation dans le monde arabe est très grave, l’homosexualité y est très mal acceptée, d’abord elle est interdite par la loi (dans la plupart des pays arabes) et elle est très mal vue par une société très conservatrice et traditionnelle, guidée la plupart du temps par des valeurs religieuses.

La communauté homosexuelle dans les pays du monde arabe est donc une des minorités les plus opprimées. Au Liban, pourtant pays reconnu tolérant dans certains aspects comme par exemple en matière de coexistence religieuse, l’homosexualité est aussi un tabou, rendant les personnes qui présentent ce genre d’identité sexuelle des personnes souffrantes de leur entourage, dépitées de leur existence. Le Code pénal libanais de 1943, modifié en 2003, stipule dans son article 534 : "Les relations sexuelles contre nature sont punies d’emprisonnement pour une durée entre un mois et un an, et d’une amende entre 200 000 et un million de livres libanaises". Le Liban possède donc un étroit avantage par rapport aux autres pays qui l’entourent où le châtiment réservé est beaucoup plus imposant !

Par ailleurs, on peut affirmer que peu de choses relient les deux grandes communautés qui constituent la trame sociale du Liban, chrétienne et musulmane, sur le statut sexuel, personnel et celui de la femme par exemple. Etrangement, sur l’homosexualité, on peut dire qu’elles se retrouvent avec la même hargne et le même emportement.

Ainsi, le parcours d’une personne homosexuelle au Liban demeure celui d’un combattant. Cela commence à l’école où elles sont stigmatisées souvent pour leur seule présupposée attitude, au travail, postes clés d’où elles sont souvent écartées, et même de leur propre famille qui les rejette une fois au courant de ce qu’elles sont. C’est une tragédie humaine ou tous les actes ont ceux d’une vraie pièce horrible de rejet, de violence et de cruauté. Un père d’un jeune homosexuel nous disait au cabinet lors d’un entretien qu’il souhaiterait que son fils soit porteur d’un cancer qui tue, d’une tumeur plutôt que de cette tare dont la famille ne se départira jamais ! Lire la suite »

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Les jeunes Libanais laïquent it

Publié par dodzi le septembre 11, 2011

El Watan

Par Antonino Galofaro

Pendant que leurs voisins syriens manifestent malgré une sanglante répression, les jeunes Libanais se battent pour que la religion n’ait plus son mot à dire en politique. Un vieux combat auquel le printemps arabe a donné un nouveau souffle.

Ras-le-bol du système confessionnel. Au Liban, la politique est fondée sur l’appartenance religieuse. Un système que dénonce Ali Fakhry. Attablé à un café, sur la rue Hamra, l’une des plus animées de Beyrouth, le jeune militant tente une explication de la politique libanaise, malgré sa voix grave couverte par les nombreux klaxons. Le siège du Parlement se divise donc entre confessions : une partie pour les chrétiens, l’autre pour les musulmans. Il passe sa main dans sa barbe, s’arrête et réfléchit. Mais non, il ne se rappelle pas du nombre de sièges attribué à chaque religion. Peu importe, c’est tout le système qu’il remet en cause : «Il s’agit d’une situation dans laquelle les partis politiques qui nous gouvernent ne font que se battre pour le pouvoir. Au nom de la religion, mais sous le couvert de la Constitution civile.» Et ça, ça l’irrite. Que le président libanais doive «obligatoirement» être chrétien maronite, ça l’irrite – «Et si moi, je voulais devenir président ?». Que le Premier ministre doive «obligatoirement» être musulman sunnite, ça l’irrite. Lire la suite »

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