Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Premier ministre’

Le premier piège tendu au gouvernement Mikati

Posted by jeunempl sur juin 20, 2011

(Scarlett Haddad – L’Orient le Jour)

Après les tirs des armes à feu, place aux tirs des déclarations verbales. Entre les députés du Nord appartenant au bloc du Futur et les ministres originaires de Tripoli au sein du nouveau gouvernement, la polémique bat son plein et donne un avant-goût de ce qui attend la nouvelle équipe. Pourtant, ceux qui analysent les événements de vendredi loin de toute affectivité estiment que ce qui s’est passé est bien plus important que la rivalité devenue ordinaire entre les partisans du courant du Futur furieux d’avoir perdu le pouvoir et ceux des nouveaux ministres. Il est ainsi arrivé aux miliciens de Bab Tebbaneh et à ceux de Baal Mohsen de se battre pendant des mois sans faire six victimes, comme cela a été le cas en quelques heures vendredi. Il y a donc eu, selon les milieux gouvernementaux, un coup bien prémédité et précis qui consistait à verser rapidement le sang et à faire des victimes pour provoquer une nouvelle cassure au sein de la société tripolitaine et dans le tissu social libanais en général. D’ailleurs, le Premier ministre Nagib Mikati, qui se rendait dans sa ville natale pour la première fois depuis la formation du gouvernement et qui arrivait en quelque sorte dans une atmosphère de liesse, a immédiatement annulé toutes les festivités prévues et cessé de recevoir ceux qui voulaient le féliciter.

C’est dire, ajoutent ces milieux, que ceux qui avaient planifié le coup voyaient grand et avaient des enjeux qui dépassaient les frontières du Liban. Au départ, selon eux, il y avait certainement une curieuse coïncidence. La visite de Nagib Mikati et des nouveaux ministres à Tripoli avait été annoncée à l’avance ainsi que les festivités prévues. Et pourtant, la Ligue des étudiants islamiques a choisi d’organiser une manifestation de solidarité avec le peuple syrien le même jour, au même moment, dans un secteur particulièrement sensible, la rue de Syrie, si bien nommée, qui sépare Baal Mohsen de Bab Tebbaneh. La manifestation aurait pu avoir lieu à la place « Allah » ou n’importe où à Tripoli, mais l’organiser en ce lieu précis, poursuivent les sources gouvernementales, ne peut qu’être considéré comme de la provocation. Celle-ci a d’ailleurs atteint son premier but, celui de faire Lire le reste de cette entrée »

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Rétablissement d’un équilibre perdu

Posted by jeunempl sur juin 11, 2011

Bernard Mikael – RPL France

Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle de savoir changer souvent et facilement d’habitudes. (Pierre Reverdy – En Vrac)

Depuis l’accord de Taëf et l’invasion du dernier bastion libre du Liban en 1990 par les forces syriennes et leurs collaborateurs libanais, un nouvel équilibre s’est installé entre les 3 principales communautés libanaises et leurs représentants au pouvoir.
Cet équilibre, ou plus correctement, ce déséquilibre nécessitait sans cesse un tuteur pour maintenir sa survie. L’occupant de Anjar est alors devenu le mandataire et l’arbitre des petits conflits, et celui de Damas s’est réservé pour les plus grands conflits ou arbitrage.
Trois courants politiques se sont ainsi formés, en continuité et en représentation des courants régionaux : le premier étant celui du front de refus comme le Hezbollah et Frangieh, le deuxième étant celui des pro-saoudiens comme le courant de Hariri, et le dernier étant celui des opportunistes comme les députés cherchant le renouvellement de leur mandat.

Depuis 1990, les chrétiens, dans leur majorité, ne se sont ralliés à aucun de ces courants et sont restés exclus des gouvernements successifs. Le courant Hariri qui a formé la majorité de ces gouvernements s’est contenté de faire rallier les quelques superficiels des chrétiens cherchant à remplir ce vide. Hariri père, l’architecte libano-saoudien de Taëf, a procédé Lire le reste de cette entrée »

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Rahmé: les propos de Hariri sur l’Iran sont provocateurs

Posted by jeunempl sur avril 10, 2011

Iloubnan.info

Le député Emile Rahmé a qualifié samedi les propos du Premier ministre sortant Saad Hariri sur les ingérences iraniennes au Liban de « provocateurs », estimant que « ces propos visent à engendrer un conflit ».

« Nous sommes dans un pays libre et M. Hariri peut dire tout ce qu’il veut mais, en tant que chef du gouvernement, il n’a pas le droit de parler ainsi au nom des Libanais ni de s’exprimer au nom de son parti (le Futur) », a-t-il clamé, réitérant son refus de « ces propos qui ont suscité des craintes chez les Libanais et les ont propulsés dans les conflits des axes ».

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Aoun catégorique : Le gouvernement sera formé avec ou sans Mikati

Posted by jeunempl sur avril 4, 2011

(L’Orient le Jour)

Pour le chef du CPL, le général Michel Aoun, le Liban sera tôt ou tard doté d’un gouvernement, qu’il ait à sa tête ou pas le Premier ministre désigné, Nagib Mikati.
Tel est en substance un des éléments-clés de l’allocution que le général Aoun a prononcée samedi soir au dîner annuel des médecins du CPL, organisé à l’hôtel Le Royal. S’adressant à ses convives, le chef de la nouvelle majorité chrétienne a réitéré les grandes lignes de sa politique générale, fondée principalement sur la lutte contre la corruption, revenant à la charge au sujet des fonds publics « volés » et de « l’absence de registres concernant les dépenses de l’État depuis 1992 ». « De toute façon, nous n’ouvrirons pas actuellement une enquête financière, mais tout se passe d’une manière calme et légale. Nous ne sommes pas vindicatifs, mais chaque personne doit assumer ses responsabilités », a-t-il déclaré.

Le général Aoun a ensuite déploré « le grignotage progressif » des prérogatives des chrétiens après Taëf, critiquant l’élection des députés chrétiens par des voix musulmanes et la parité « qui n’existe que sur du papier ». « Aujourd’hui les choses ont changé et les conditions politiques ne sont plus les mêmes avec la présence d’une majorité chrétienne monochrome représentée par un important bloc parlementaire au Parlement », a-t-il ajouté. Selon lui, « la guerre menée contre le CPL a pour objectif de démembrer de nouveau les chrétiens pour qu’ils n’aient aucune autorité au sein du gouvernement et de faire échec à la ligne politique réformiste qu’il Lire le reste de cette entrée »

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Achèvement de la première phase de l’étude de faisabilité de la zone économique spéciale de Tripoli

Posted by jeunempl sur avril 2, 2011

Le Commerce du Levant

Tripoli, Liban-Nord

La première phase de l’étude de faisabilité de la zone économique spéciale de Tripoli s’est achevée, a annoncé vendredi soir le Premier ministre sortant Saad Hariri.

Selon les résultats préliminaires de cette étude, lancée en juillet 2010 et financée par l’agence de développement américaine USAID, la zone pourrait attirer en vingt ans près de 120 entreprises et créer plus de 9000 emplois.

Une loi votee en 2008 accorde aux zones économiques un statut spécial, permettant aux entreprises qui s’y installeront de bénéficier d’un cadre réglementaire favorable et d’un certain nombre d’incitations fiscales.

D’autres zones économiques sont prévus, notamment dans la Bekaa et dans le Sud, mais « nous voulions commencer par Tripoli, car Tripoli, comme les autres régions du nord du Liban et du Akkar, a la plus forte proportion de personnes pauvres au Liban. Le produit intérieur brut de la région est le plus bas du Liban », a souligné Hariri.

Selon lui, la zone économique s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de développement intégré pour Tripoli qui sera annoncée bientôt.

Cette stratégie sera basée sur trois piliers : l’augmentation de la capacité économique du Nord grâce aux accords de libre-échange avec la Syrie, la Jordanie et la Turquie, le développement du port de Tripoli et la construction de routes et d’un chemin de fer commercial le reliant à la frontière syrienne, et enfin la participation du secteur privé en partenariat avec le secteur public.

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De Tripoli, Mikati appelle toutes les parties au dialogue

Posted by jeunempl sur février 26, 2011

(L’Orient le Jour)

Le Premier ministre désigné se livre à son premier bain de foule dans la capitale du Liban-Nord.

Soucieux de retrouver lui aussi ses « racines », alors qu’il donne l’impression d’errer à l’heure actuelle dans une sorte de no man’s land gouvernemental, le Premier ministre désigné, Nagib Mikati, a bousculé hier son calendrier pour se rendre à Tripoli, sa ville natale.

Se livrant au bain de foule, il a selon ses propres termes cherché à y puiser de nouvelles forces, sans toutefois parvenir à clarifier sa position au sujet des dossiers qui retardent jusqu’ici la formation de son cabinet.

Des centaines de ses partisans s’étaient massés devant son domicile tripolitain pour l’accueillir. Flanqué de ses alliés Mohammad Safadi et Ahmad Karamé, il s’est adressé à la foule en ces termes : « Je retourne à mes racines afin d’y puiser des forces et une détermination. »

« Quelle que soit la position que nous occupons, nous restons fidèles à nos principes, et notre premier souci est l’unité du Liban, sa fierté et sa dignité, a déclaré M. Mikati. Nous tenons aujourd’hui dans nos mains la boule de feu afin d’éteindre la braise de la guerre civile et d’œuvrer pour maintenir la stabilité. Nous ne sommes pas des amateurs de hautes fonctions ni de pouvoir. Nous avons simplement peur pour la patrie. Nous savons l’ampleur des défis, des périls qui nous menacent ; nous savons que la patrie est en crise, que les gens supportent au-delà de leurs capacités et c’est pour cette tâche que nous nous sommes rendus disponibles. »

Et de poursuivre : « C’est sur la base de cet arrière-plan que nous cherchons aujourd’hui à former le gouvernement, afin que le Liban puisse franchir la plus grave crise de son histoire, une crise qui menace son existence, son unité et son entité. Nous avons tous l’espoir de former un cabinet exprimant les aspirations du peuple libanais dans ses diverses fractions et composantes. C’est pourquoi je lance, de Tripoli, un Lire le reste de cette entrée »

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Liban – Sunnites: la fin de l’exclusivité

Posted by jeunempl sur février 19, 2011

Paul Khalifeh – L’Hebdo Magazine

Pour la première fois depuis près de 20 ans, un homme est venu disputer le leadership sunnite exclusif exercé par la famille Hariri. Najib Mikati ne joue pas seul, il semble appuyé discrètement par l’Arabie saoudite. La chute du régime Moubarak prive le Courant du futur de l’un de ses principaux appuis régionaux. Quel impact auront ces événements sur le Liban en général et sur la communauté sunnite en particulier?

La chute du gouvernement de Saad Hariri et la désignation de Najib Mikati pour lui succéder ont suscité une foule de questions sur les tenants et les aboutissants de ce remue-ménage au sein de la communauté sunnite. Certains se sont empressés d’enterrer, un peu trop vite, le «haririsme» qui dirige le Liban presque sans interruption depuis 1992. D’autres, au contraire, affirment que, libéré des contraintes de la cohabitation avec ses adversaires, le Courant du futur s’apprêterait à opérer un comeback fulgurant sur la scène politique, semblable à celui de mars 2005. Une sorte de «retour aux racines», comme l’a dit le Premier ministre sortant lors de la commémoration du 14 février. «Le haririsme n’est pas un phénomène passager dont la pérennité est tributaire de la présence au pouvoir du Courant du futur, assure une personnalité beyrouthine proche de Saad Hariri. Une vingtaine d’années d’efforts et de travail ne peuvent pas être ignorées facilement».

Effectivement, quelle que soit l’analyse socio-politique que l’on fait du haririsme, on se rend à l’évidence qu’il s’agit d’une force bien ancrée chez les sunnites, et qui s’est fait une place dans leur conscience collective, surtout depuis l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Prétendre la démanteler juste en écartant son chef du pouvoir dénote une lamentable méconnaissance des réalités sociales et politiques libanaises.

Indices saoudiens

Il faut cependant reconnaître que le haririsme ne vit pas, aujourd’hui, ses meilleurs moments. Une série d’événements locaux et régionaux montrent que le Moustaqbal traverse une grave crise et se trouve, actuellement, sur une courbe descendante. Une brèche s’est ouverte dans la question de la représentation sunnite, permettant à Najib Mikati de s’y engouffrer pour disputer à Saad Hariri le titre de «premier sunnite du Liban».

Cette brèche n’est pas apparue fortuitement. Elle est le résultat d’une conviction saoudienne de la nécessité de revenir à une plus grande diversité au niveau de Lire le reste de cette entrée »

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La Constitution de Taëf – Des lacunes qui paralysent les institutions

Posted by jeunempl sur février 14, 2011

L’Hebdo Magazine – Arlette Kassas

Depuis la conclusion de l’accord de Taëf, qui inspire la nouvelle Constitution, le Liban connaît des blocages continus. Les amendements introduits à la loi fondamentale n’ont pas facilité la vie politique. Au contraire, le régime traverse une crise après l’autre. Au niveau du pouvoir exécutif, mais aussi du pouvoir législatif, la paralysie des institutions s’est installée.

Sous prétexte de l’empêcher de monopoliser le pouvoir exécutif, les amendements constitutionnels de Taëf ont limité les compétences du président de la République. Certains de ses pouvoirs ont été supprimés, d’autres ont passé de main. Le président n’est plus le chef du pouvoir exécutif, fonction qu’il exerçait avec l’assistance des ministres. Ce pouvoir est désormais confié au Conseil des ministres. Le président est le «chef de l’Etat, le symbole de l’unité de la patrie» selon l’article 49 de la Constitution. Cependant, il ne jouit pas de prérogatives et de pouvoirs qui lui permettraient de remplir ce rôle. Après Taëf, il n’a plus droit au vote en Conseil des ministres. Il est privé du pouvoir de révocation du gouvernement et de celui de la dissolution de la Chambre des députés. Il peut, toutefois, demander au Conseil des ministres la dissolution de la Chambre des députés avant l’expiration légale de son mandat dans les cas bien précis prévus par la Constitution. A savoir si la Chambre, sans raison de force majeure, s’abstient de se réunir durant toute une session ordinaire, tout au long de deux sessions extraordinaires successives dont la durée de chacune n’est pas inférieure à un mois, ou en cas de rejet du budget dans son ensemble dans le but de paralyser l’action du gouvernement. Ces amendements ont donné naissance à une nouvelle problématique constitutionnelle, en l’absence de procédés susceptibles de résoudre les conflits politiques qui se sont multipliés ces dernières années. Le président de la République s’est retrouvé désarmé devant toutes les crises nationales qui ont surgi. Il n’a pas pu révoquer le gouvernement malgré la crise que le cabinet Siniora a connue. Il n’a pas pu, non plus, dissoudre le Parlement alors que ses portes étaient restées fermées pendant des mois. Comme il ne lui était pas possible d’appeler à des élections parlementaires anticipées.

Selon l’article 53 de la Constitution, le président de la République nomme le chef du gouvernement après consultation du président de la Chambre des députés, à la suite de consultations parlementaires contraignantes, dont il l’informe officiellement des résultats. Cependant, il promulgue seul le décret de nomination du président du Conseil des ministres et, en accord avec le président du Conseil des ministres, il signe le décret de formation du gouvernement. Il publie les décrets portant acceptation de la démission du gouvernement.

Avant Taëf, le président de la République nommait et révoquait les ministres parmi lesquels il désignait un président du Conseil des ministres. Les rapports entre le président de la République et le chef du gouvernement n’ont pas toujours été faciles. Les crises politiques avant Taëf étaient nombreuses. Elles n’ont pas été résolues après Taëf. La durée de la magistrature du président est fixée à six ans et il ne peut briguer un second mandat qu’après un intervalle de six années. Cependant, depuis Taëf, la règle a été bafouée à la faveur de la prorogation des Lire le reste de cette entrée »

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Aoun: Nous voulons un minimum de cohésion dans le prochain gouvernement

Posted by jeunempl sur février 5, 2011

Libnanews

Najib Mikati visitant le général Michel Aoun à Rabieh, dans le cadre de sa tournée chez les anciens Premier Ministres, le 26 janvier 2011

A l’issue d’une réunion suivie d’un déjeûné en compagnie du premier ministre désigné Nagib Mikati, l’ancien premier ministre et dirigeant du CPL, Michel Aoun a indiqué qu’un accord sur la distribution des portefeuilles ministériels n’a pas encore été atteint, les discussions se poursuivant sur la formule selon laquelle sera constitué le prochain cabinet gouvernemental.

Le député a également déclaré qu’il existe des critères politiques pour les partis désirant intégrer le gouvernement. « Nous voulons un minimum de cohésion », a déclaré Michel Aoun, rejetant les critères ayant mené – selon lui- à la chute du précédent cabinet.

Aux questions des journalistes sur le fait d’accorder à l’ancienne majorité du 14 Mars un droit de véto dans le prochain gouvernement, le dirigeant du Bloc Parlementaire du Changement et de la Réforme a estimé ne pas avoir mis de conditions préalables à toute participation, indiquant qu’il n’est pas d’accord sur l’expression.

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Gemayel rencontre Amr Moussa : »Hariri est le plus compétent pour le poste de Premier ministre »

Posted by jeunempl sur janvier 31, 2011

Iloubnan.info

[Rétrospective: c’était il y a moins d’une semaine…]

« Hariri est le plus compétent pour la présidence du gouvernement. Ce sont les élections législatives (de 2009 ndlr) qui ont abouti à la majorité parlementaire », a déclaré dimanche, de la capitale égyptienne, l’ancien président libanais et actuelle chef du Parti Kataëb, Amine Gemayel, après sa rencontre avec le Secrétaire de la Ligue arabe Amro Moussa au Caire. »La légitimité de M. Hariri comme premier ministre émane du fait que la coaltion du14 Mars (dont Saad Hariri est une figure emblématique ndlr) a remporté les dernières élections », a ajouté M. Gemayel. Il a affirmé que « la majorité conserve toujours la première position à l’intérieur du parlement malgré le nouveau positionnement de Joumblatt vers l’autre camp ».

Selon M. Gemayel, « il ya des pressions imposées sur les députés et il y a des pressions militaires imposées dans la rue comme nous avons témoigné depuis quelques jours dans les rues de Beyrouth » (des rassemblements de militants de l’opposition mardi dernier ont suscité une tension dans les rues de la capitale et provoqué la fermeture de plusieurs écoles pendant quelques heures ainsi que le déploiement de l’armée). Gemayel a par ailleurs affirmé que « le projet de son groupe politique est l’établissement de l’Etat et le renforcement des institutions constitutionnels et la réalisation de la souveraineté sur tout le territoire libanais ».

De son coté Amr Moussa a qualifié de « grave » la situation au Liban. « La stabilité du Liban est en danger », a-t-il dit. Il a affirmé que « l’entente nationale entre les différentes factions libanaises politiques est la véritable clé pour résoudre la crise libanaise ».

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