Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Portrait’

Gebran Bassil : Un dynamisme à toute épreuve

Posted by jeunempl sur juin 10, 2013

L’Hebdo Magazine – Joëlle Seif
Photos Milad Ayoub-DR

Gebran Bassil - minister of Energy and Water (Lebanon)Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, Gebran Bassil ne laisse personne indifférent. On l’accuse d’être arrogant, imbu de lui-même. Pourtant, en privé, c’est un homme d’une grande simplicité, spontané, qui possède un solide sens de l’humour. Il tient les dossiers les plus importants et il est la cible de rumeurs et d’attaques les plus virulentes, notamment en raison de sa parenté avec le général Michel Aoun. Avec son franc-parler, il n’hésite pas à répondre à toutes nos questions, même les plus embarrassantes. Portrait du ministre de l’Energie et de l’Eau.

Enfant, il voulait devenir évêque, jusqu’au jour où quelqu’un lui a expliqué qu’il fallait être prêtre d’abord. Il a vécu toutes les contradictions et se revoit comme un élève appliqué, premier de sa classe mais, en même temps, étourdi et agité. Alors qu’il fait des études en génie civil à l’Université américaine de Beyrouth (AUB), il est volontaire dans l’armée et prend part à la guerre de libération en 1989. «Un jour où je suis venu assister aux cours, tout le monde m’a applaudi en classe, car je ne venais pratiquement jamais. Je réussissais à la limite. J’ai passé toute ma vie ainsi», se souvient Gebran Bassil. Très jeune, il sait déjà ce qu’il ne veut pas. «J’aurais pu devenir avocat. J’étais bon en littérature et j’aime argumenter et plaider. La médecine ne me tentait pas, car je ne voulais pas passer dix ans de ma vie à étudier». Il débute par le génie électrique pour virer ensuite vers le génie civil. «J’ai un esprit cartésien. Plus je grandissais et plus les choses devenaient claires pour moi», confie le ministre. Extrémiste de nature, il estime toutefois être capable de modération.

En 1989, comme une majorité de Libanais, il est saisi par la passion suscitée par le général Michel Aoun et se porte volontaire dans l’armée. Il ne connaît pas le général personnellement, mais il a pour lui une grande admiration. «Je lui ai adressé, une fois, une lettre et je suis allé à l’école Champville pour la remettre en main propre à ses filles», raconte Gebran Bassil. Il possède une photo du général Aoun que celui-ci lui a dédicacée après le fameux 13 octobre alors qu’il était à l’ambassade de France. «J’ai accroché cette photo sur le mur de ma chambre et je me suis juré que je ne la retirerai que le jour où il reviendra. Cette photo a jauni et s’est effritée avec le temps mais je la garde toujours».

Infatigable travailleur

Le départ en France du général n’affaiblit pas l’enthousiasme du jeune homme pour la cause. En 1993, il le rencontre une première fois en France. A Batroun, sa ville natale, il colle des affiches et des photos sur les murs et lance des tracts. «Ma mère a saisi, une fois, des Lire le reste de cette entrée »

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Saïda après Tripoli : Un pas de plus vers la fitna

Posted by jeunempl sur novembre 18, 2012

L’Hebdo Magazine – Jenny Saleh

Les accrochages à Saïda entre les partisans d’Ahmad el-Assir et ceux du Hezbollah ont fait craindre le pire, dimanche 11 novembre. La perspective d’une fracture supplémentaire entre sunnites et chiites inquiète, malgré l’appel unanime de la classe politique au calme.

Les pluies torrentielles, tombées dimanche sur le Liban, n’auront pas freiné les ardeurs de certains à sortir les fusils. Cette fois, le théâtre des affrontements n’est pas au Nord, à Tripoli, mais au Sud, à Saïda. A l’origine, une sombre histoire d’affiches. Dès vendredi, dans son prêche intitulé Notre paix et leur agression, le cheikh salafiste Ahmad el-Assir, connu pour ses positions clairement anti-Hezbollah, lance un ultimatum aux sympathisants du mouvement chiite dans la ville. Il leur demande d’ôter toutes les affiches à la gloire du parti, disséminées dans Saïda à l’occasion de la Journée des martyrs et de la commémoration de Achoura. Assir et ses partisans souhaitent également que soit déplacé le char israélien exposé sur l’un des ronds-points de Saïda, depuis la guerre de 2006. De leur côté, les autorités, inquiètes, tentent d’apaiser la situation.

Si certains posters sont effectivement enlevés sur les artères principales de la ville, ce n’est pas suffisant au goût de l’imam de la mosquée Bilal Ben Rabah. L’ultimatum de 48 heures arrivant à terme, dimanche, sans être exécuté totalement, les supporters du cheikh salafiste se rassemblent à la mosquée à l’appel de leur leader. Entre-temps, un autre événement intervient. Il concerne le fils d’Ahmad el-Assir, Omar. Celui-ci est interpelé par les FSI, au volant d’une voiture aux vitres fumées. Les officiers l’arrêtent, car le jeune homme, âgé de 15 ans, n’est pas en mesure de présenter de permis de conduire ni l’autorisation du ministère de l’Intérieur de rouler dans un véhicule aux vitres teintées. Cette interpellation n’est visiblement pas du goût d’Assir qui, quelques minutes plus tard, arrive sur les lieux avec quatre véhicules, pour demander qu’il soit libéré. Manu militari, Assir et ses partisans menacent les FSI qui obtempèrent et libèrent Omar.

La preuve par la vidéo

Le cheikh et sa bande, appuyés par d’autres jeunes sympathisants qui les ont rejoints, prennent la direction d’al-Taamir, un quartier pauvre, ouvertement pro-Hezbollah, à proximité du camp palestinien de Aïn el-Heloué. Un portrait de sayyed Nasrallah est déchiré, les premiers coups de feu retentissent. Un jeune Egyptien de 14 ans qui se trouvait au mauvais endroit, Ali Charbini, tombe le premier sous les balles. La fusillade se poursuit, provoquant d’abord la panique parmi les résidants d’al-Taamir, avant d’entraîner des ripostes. L’un des représentants locaux du Hezbollah, le cheikh Zeid Daher tente de calmer la situation, sans succès. Il se prend deux balles, à l’estomac et Lire le reste de cette entrée »

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Vrej Sabounjian : Actif et discret

Posted by jeunempl sur avril 3, 2012

L’Hebdo Magazine – Joëlle Seif

Le ministre de l’Industrie, Vrej Sabounjian, est un homme discret. Aux belles paroles, il préfère l’action. Sur son travail au ministère, il est intarissable. En revanche, lorsqu’on essaie de le faire parler sur les alliances du parti Tachnag pour les élections de 2013 ou sur la réconciliation du parti avec Michel Murr, ses réponses sont très diplomatiques. Sarcastique à l’occasion, il ne manque pas d’égratigner au passage l’ancien président Amine Gemayel ou de répondre vertement à Walid Joumblatt.

Né en 1948, du plus loin qu’il s’en souvienne, Vrej Sabounjian a toujours fait partie du Tachnag. «Aussi loin que remontent mes souvenirs, j’étais membre du Tachnag» dit-il. C’est sur la décision du parti qu’il s’est présenté aux élections législatives de 2009 pour le siège arménien-orthodoxe à Achrafié. Mais ce n’est qu’en tant que ministre de l’Industrie dans le cabinet de Najib Mikati qu’il fait réellement son entrée en politique. «Il est vrai que c’est la première fois que je suis ministre, mais il existe beaucoup d’autres qui sont dans la même situation. Il est évident que certains sont plus familiers avec la procédure des réunions du Conseil, mais il y a des personnes qui ont beaucoup d’expérience sans avoir été ministres au préalable. Leurs interventions sont très intéressantes et utiles», confie Sabounjian. Les critiques formulées par l’actuelle opposition ne le dérangent pas outre mesure. «Quand on est en dehors du pouvoir, il est normal de critiquer l’action du gouvernement. Je suis pour la critique constructive. La critique gratuite ne sert à rien, puisque finalement, que ce soit la majorité ou l’opposition, tout le monde travaille dans l’intérêt du pays», affirme le ministre de l’Industrie.

Dans un pays où il existe deux visions de l’économie, celle reposant sur les services et l’autre sur l’industrie, Vrej Sabounjian considère qu’une économie de services ne peut réussir à elle seule et il faut impérativement qu’on ait une économie équilibrée. Pour lui, il est très important de prendre en considération les données et le timing, ce dernier étant Lire le reste de cette entrée »

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Marwan Kheireddine : Travailleur acharné et grand sportif

Posted by jeunempl sur février 20, 2012

Joëlle Seif – L’Hebdo Magazine

Président Directeur-général de la banque al Mawarid, le ministre d’Etat Marwan Kheireddine manie aussi bien les manches d’un avion que les chiffres et la bourse. Pour ce pilote breveté, l’atterrissage en politique est quelque peu un concours de circonstances, lui qui n’appartient à aucune famille politique. «Quand on vous demande de servir votre pays en devenant ministre vous ne pouvez pas refuser», dit-il.

Né le 14 février 1968, Marwan Kheireddine a fait ses études à l’International College (IC). En 1986, alors que les examens officiels sont annulés au Liban et à la suite d’un incident, ses parents décident de l’envoyer poursuivre ses études en Angleterre, à Richmond. «J’ai commencé alors à travailler dans le secteur bancaire, mais pour moi, le rêve était de vivre aux Etats-Unis. J’ai alors trouvé du travail à Philadelphie, où j’ai eu deux ans et demi d’expérience avant d’entamer mon MBA à Columbia», raconte le ministre Marwan Kheireddine. Diplômé en 1992, il refuse une offre aux Etats-Unis et décide de rentrer au Liban. «Avec l’arrivée de Rafic Hariri au pouvoir, j’estimais que la guerre était bien finie. Je voulais revenir pour voir ce que je pouvais faire», confie-t-il.

Rentré au Liban, Marwan Kheireddine fait ses débuts à la banque al-Mawarid et commence à développer l’établissement. «En 1994, nous étions les premiers à créer un choc positif en introduisant les cartes bancaires. Cette initiative a placé la banque al-Mawarid au premier plan. J’ai aussi développé d’excellentes relations avec le gouverneur de la Banque centrale. D’autre part, on a établi de nouveaux horaires de travail en ouvrant de 8h à 17h. Cette démarche sera adoptée ultérieurement par toutes les banques. Par coïncidence, j’ai commencé également à enseigner à l’AUB, et je continue jusqu’à présent à le faire régulièrement trois fois par semaine et ce, depuis 20 ans», affirme Kheireddine.

Au Liban, le monde des affaires n’est pas très loin de celui de la politique et, comme la majorité des businessmen, Marwan Kheireddine a toujours été proche des politiciens, «car, dit-il, c’est la façon dont les choses sont faites au Liban». C’est avec son ami d’enfance, l’émir Talal Arslan, qu’il Lire le reste de cette entrée »

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Ziad Baroud : Ambition et réalisme

Posted by jeunempl sur décembre 3, 2011

Joëlle Seif – L’Hebdo Magazine

On n’a jamais vu au Liban un ministre quitter le pouvoir, plus populaire à sa sortie qu’à son entrée en politique. Rarement un ministre de l’Intérieur a fait autant l’unanimité autour de sa personne. Appuyé et respecté de tous les bords, Ziad Baroud a réussi l’impossible pari de rester à égale distance de tout le monde. Aujourd’hui hors du ministère mais pas loin de la politique, Ziad Baroud nous parle de son expérience, de sa vie loin du pouvoir et de ses ambitions.

Avocat de formation, Ziad Baroud fait ses premiers pas en politique dans le cadre de l’Association libanaise pour la démocratie des élections, dont il est le co-fondateur en 1996 et dont il est élu secrétaire général en 2004-2005. C’est dans ce cadre qu’il dirige une équipe d’observateurs, composée de 1350 personnes pendant les élections de 2005. C’est ensuite son action au sein de la Commission nationale pour la loi électorale présidée par Fouad Boutros qui fera parler de lui.

Où en est-il aujourd’hui? «J’ai le sentiment d’avoir récupéré ma vie. J’ai repris mon travail d’avocat. Ce n’est pas que je me plains des trois années passées au ministère de l’Intérieur. Bien au contraire, j’ai accumulé une très grande expérience qui m’a rendu beaucoup plus fort. Mais aujourd’hui, j’ai retrouvé ma liberté d’action qui m’est très chère. Je me sens bien. J’ai tenu jusqu’au bout. Je n’ai pas quitté au moment où les difficultés étaient grandes», confie Ziad Baroud. Et des difficultés, il en a connues le jeune ministre de l’Intérieur. Pour lui, l’affaire la plus critique demeure la Lire le reste de cette entrée »

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Nicolas Sehnaoui : De la théorie à la pratique

Posted by jeunempl sur novembre 5, 2011

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Que ceux qui pensent que Nicolas Sehnaoui n’est qu’un jeune premier un peu guindé, révisent leur jugement. A 44 ans, le ministre des Télécoms, qui a déjà théorisé le sens de son engagement, est un homme réfléchi et un militant passionné. Ultra réaliste et sentimental.

Il n’y a pas à dire, la fonction de ministre lui va comme un gant. Dans le landerneau politique, son profil détonne. Voilà quelqu’un qui sait s’extraire de la lessiveuse infernale du débat public, pour se poser, le temps de s’isoler et de réfléchir. C’est suffisamment rare pour être relevé. Même sa splendide demeure d’Achrafié est bercée par le silence. Son monde intérieur est aussi captivant que sa façon d’agir. Ordinateur toujours à portée de main, le baryton a la force tranquille des vieux sages. Jamais de précipitation, mais des théories solides et une pensée ciselée, bases de son inaltérable mode de fonctionnement. Ses convictions, il les assène sans provoc et avec évidence. Tout est pensé, calibré, réfléchi, on vous dit. Il ne fait pas dans la gaudriole; les enjeux sont trop importants. Ce politique-là s’attache aux mécanismes, prête attention aux grands principes et sait s’inscrire dans la durée. Bref, le profil idéal d’un ministre qui a tout à construire dans son secteur

L’école, un ring

Lorsqu’il parle de sa vie, Nicolas Sehnaoui est implacable. «Jusqu’à dix ans, j’ai eu une enfance malheureuse, agitée. Mes parents étaient en plein divorce. Je faisais des cauchemars dans lesquels il y avait un tribunal qui voulait me pendre, et dans le jury, il y avait mes parents. J’ai eu ce rêve trois, quatre fois. J’étais tourmenté». L’école, il en parle comme un ring. «A cet âge, les cours de récréation sont infernales. Les enfants sont impitoyables les uns envers les autres, mais paradoxalement, elles constituent un bon centre de formation de la vie». Certains y trouveront l’explication de sa prétendue austérité. Un énorme malentendu. «J’ai toujours eu un caractère extraverti. Quand les moments sont agréables, je suis quelqu’un d’agréable».

On consent à le croire. Le ministre est d’une plaisante compagnie, mais ne pensez pas le mettre dans la poche aussi facilement. «Je suis très exigeant avec le mot «ami». Ce n’est pas un mot que je distribue facilement. Tous mes amis, je les ai choisis graduellement, à partir de 15 ans. Oxygène d’une enfance que l’on imagine chaotique, son cousin Pierre fait partie de ce cercle très fermé.

Mais son cuir tanné, cette carapace essentielle à la geste publique, il l’attribue à la guerre. «Elle a joué un rôle majeur dans mon entrée en politique. Pendant cette période, j’ai acquis le sentiment que notre destinée n’était pas entre nos mains. Dans mon passage à l’âge adulte, j’ai décidé que Lire le reste de cette entrée »

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Johan Verkammen: Un diplomate sans chichis

Posted by jeunempl sur octobre 25, 2010

Joumana Nahas – L’Hebdo Magazine

1m 90 de bonne humeur, de simplicité et de transparence. C’est en trois mots ce qui caractérise surtout l’ambassadeur de Belgique, en poste au Liban depuis trois ans maintenant. Lui qui est né à Beyrouth, il y a de cela 45 ans, ne s’imaginait pas retourner un jour sur cette terre qui l’a vu naître, pour y servir de représentant pour son pays. Johan Verkammen a reçu Magazine dans la résidence de l’ambassade de Belgique, à Yarzé, avec une simplicité déconcertante. Très loin de se prendre lui-même au sérieux, il se dévoue cependant à sa carrière avec passion. Portrait d’un diplomate qui ne se force pas pour sourire…

«C’est beaucoup de chance d’être ambassadeur à mon âge», raconte Johan Verkammen avec un sourire satisfait. Il ajoute que c’est encore plus de chance d’être nommé à Beyrouth dans la force de l’âge, pour pouvoir profiter des activités exceptionnelles qu’offre le pays.

Activités exceptionnelles? Nous nous demandons un moment si l’ambassadeur de Belgique n’essaie pas, pour faire plaisir aux Libanais, de gonfler les attributs du pays du Cèdre.
Mais non, loin de là. C’est que, à part son métier de diplomate, qu’il vit pleinement, Verkammen est aussi, même s’il s’en défend, un grand sportif, digne de figurer parmi les athlètes de haut niveau!

S’il aime bien pratiquer beaucoup d’activités physiques, il a une passion particulière pour le vélo. Il a même transporté le sien dans ses bagages, en apprenant sa nomination à Beyrouth. Il l’enfourche régulièrement, et pas pour faire des balades le dimanche au centre-ville! Trop relax pour notre diplomate… Non, lui, c’est plutôt un Yarzé-Damas qui le tente des fois, ou alors un «polyathlon» aux cèdres, avec rafting, vélo, natation et hiking pendant plus de 12 heures, pourquoi pas?

C’est rien moins qu’un aller-retour depuis la résidence de l’ambassade jusqu’à la capitale syrienne qu’a effectué l’ambassadeur de Belgique, il y a deux ans de cela. Incognito. Sans gardes, seul sur la route, cycliste Lire le reste de cette entrée »

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Alain Aoun : Engagé… et modéré

Posted by jeunempl sur juin 26, 2010

Par Joumana Nahas – L’Hebdo Magazine

Il a 38 ans, et le Courant patriotique libre, il est «tombé dedans» depuis avant même sa création. Il coule dans ses veines depuis qu’il a compris, très jeune, que son patronyme ne serait jamais anodin dans la vie publique libanaise. Cet ingénieur de formation, détenteur aussi d’un diplôme de gestion de l’Ecole supérieure des affaires, aurait pourtant pu, à son âge, devenir l’un de ces jeunes cadres brillants qui font et défont les marchés, loin de toute turbulence politique. Ce n’est pas le cas d’Alain Aoun, qui devient même député en 2009, embrassant à 100% une carrière politique. Magazine a été à sa rencontre.

Simple, décontracté, souriant, Alain Aoun s’est prêté au jeu des questions-vérités de Magazine avec l’élégance de ceux qui n’ont rien à cacher. Derrière ses lunettes discrètes, on devine pourtant un rien de timidité, ou, plutôt, une pudeur qui fait qu’on n’a pas envie de lui poser des questions qui dérangent. Le jeune député CPL ne s’est pas laissé prendre la grosse tête, comme on dit, depuis son élection au Parlement, le 7 juin 2009. Il est resté égal à lui-même, le même jeune homme très engagé dans sa lutte politique, tout en restant capable d’autocritique quand il le faut.

Il a tout juste quelques petites années, quand, en ce début de guerre civile, la famille Aoun déménage de Haret Hreik pour s’installer dans le Metn, à l’époque une Lire le reste de cette entrée »

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Gibran Bassil, portrait d’un ministre pas comme les autres

Posted by jeunempl sur janvier 6, 2009

Luc Balbont

Gebran Bassil - Tayyar CPLDes mots écrits sur un tifo accroché entre deux maisons, de part et d’autre de la route qui mène vers les montagnes de l’arrière pays :  « La ta’rafou a’lal Batroun, Gibran ra’iyha » …  » N’ayez pas peur pour Batroun, Gibran la protège. » Gibran Bassil est devenu la nouvelle grande figure de Batroun. Gendre du général Michel Aoun, Gibran est depuis le départ des troupes syriennes du Liban en 2005 [correction: depuis les accords de Doha], le ministre des Télécommunications.

Petit de taille, le crâne légèrement dégarni, agé d’une quarantaine d’années ; si son physique n’est pas celui d’un tribun des scènes politiques, son travail est apprécié. C’est un gros bosseur, honnête, qui s’est mis au service de son pays, sans arrière pensée clanique, ni – ce qui est rare dans ce pays- sans parti pris confessionnel. Chrétien maronite, le ministre des Télécoms est Libanais, avant tout Libanais. Contrairement à ces fils de familles influentes qui, ici, héritent des charges politiques de leur père, Gibran Bassil a dû se battre pour se faire une place, et a connu une longue traversée du désert jusqu’au Lire le reste de cette entrée »

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Le nouveau chef d’état major de l’armée

Posted by jeunempl sur août 31, 2008

Paul Khalifeh – RFI

Le général Jean Kahwaji est le nouveau chef de l’armée libanaise. Il succède à Michel Sleimane devenu depuis président de la République. La nomination de Jean Kahwaji aurait été le fruit d’âpres négociations et de compromis entre les différentes factions politiques et religieuses du pays. Cette nomination recomposera la hiérarchie militaire libanaise, politiquement toujours très influente.

Diplômé de l’école militaire en 1976, Jean Kahwaji, âgé de 54 ans, gravit patiemment les échelons jusqu’en 2002, lorsqu’il est nommé à la tête de la deuxième brigade d’infanterie. Avant cela, il commande la brigade aéroportée et le troisième bataillon d’intervention rapide, considéré comme des unités d’élite.

Le général Kahwaji a suivi des stages de formation et de perfectionnement aux Etats-Unis, en Lire le reste de cette entrée »

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