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Posts Tagged ‘plastique’

Les déchets triés et recyclés, de l’or en puissance, affirme Terre-Liban

Posted by jeunempl sur novembre 5, 2011

L’Orient le Jour – Suzanne Baaklini

Incinération ? Enfouissement ? Recyclage ? Au cours d’une intervention dans le cadre du dix-huitième Salon du livre, Paul Abi Rached, président de l’association Terre-Liban, a fait le point sur la question en insistant sur les multiples bénéfices du recyclage.

Une tonne de déchets recyclés peut rapporter jusqu’à… 103 dollars. Alors qu’actuellement, le coût du traitement d’une tonne de déchets (par enfouissement) va jusqu’à 130 dollars. Surprenant ? Paul Abi Rached ne le pense pas. C’est la longue expérience de l’association qu’il préside qui le rend certain que le tri, recyclage et compostage à l’échelle des municipalités est la solution idéale pour le Liban. Durant sa conférence, il a longuement étayé ses arguments.

Le premier avantage évident du recyclage est écologique. « À Terre-Liban, nous avons commencé le recyclage dès 1995, raconte Paul Abi Rached. La première année, nous avons calculé avoir sauvé 535 arbres. Aujourd’hui, nous comptons quelque 290 clients dont 102 écoles et universités, et 188 entreprises. Comme nous sommes une organisation à but non lucratif, une camionnette offerte par l’Unicef en 2008 nous a permis de nous étendre. Actuellement, nous effectuons notre collecte jusque dans des contrées éloignées, comme Chebaa, Hermel, Ersal, Wadi Khaled… »

L’écologiste adresse au public un message clair : le tri et recyclage, même à domicile, est possible, facile et rentable. « Nous préconisons d’adopter un système de trois poubelles : l’une pour les matières organiques, la deuxième pour le papier et la troisième pour le reste », dit-il. Le papier, le verre (blanc), l’acier (comme pour les boîtes de conserve), l’aluminium (des canettes et des ustensiles de cuisine), le plastique sous toutes ses formes sont tous recyclés dans des usines au Liban. Or une tonne de papier peut rapporter jusqu’à 120 000 livres, une tonne d’aluminium de 1,8 à 2,2 millions de LL, etc. Même l’huile de friture peut être reprise pour être transformée en biodiesel. Voilà comment, en étudiant la composition typique d’une tonne de matières recyclables d’ordures ménagères, l’association est arrivée au chiffre moyen de 103 dollars.

Outre le tri à domicile et dans les entreprises, Terre-Liban s’est souvent intéressée aux problèmes rencontrés par les municipalités. « Nous sommes d’avis qu’un problème comme celui des déchets doit être décentralisé, soutient Paul Abi Rached. Selon nos études, Lire le reste de cette entrée »

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Gestion des déchets… le problème libanais

Posted by jeunempl sur octobre 16, 2011

Economy and Ecology online
Traduit par le MPLBelgique.org

En l’absence d’un plan national de recyclage, le problème des déchets devient de plus en plus troublant au Liban.

Dans un pays réputé pour ses scènes et merveilles naturelles, des montagnes de poubelles et des décharges peuvent être pris pour quelque chose de déprimant.
Avec une population d’environ 4.5 millions de personnes, la quantité de déchets, en ce compris les déchets ménagers, industriels et médicaux, est estimée à près de 4.000 tonnes par jour, soit 1.500.000 tonnes annuelles. Malheureusement, en l’absence d’un plan de traitement des déchets, les solutions se font attendre.

Une fois appliquée, une stratégie de gestion des déchets impliquerait une réduction du volume de déchets selon les experts. En 1997, le cabinet avait approuvé un plan d’urgence soumis par le ministère de l’Environnement. Le plan était principalement basé sur la réhabilitation de l’usine de A’amroussieh et l’incinération d’environ 600 tonnes/jour de déchets ménagers, en plus de la réhabilitation de l’usine de la Quarantaine.
Malheureusement, le plan est resté encre sur papier…

Aujourd’hui, les municipalités collectent les déchets de la périphérie de villes et villages. Les déchets non traités et non-recyclés sont transportés dans des containers, des sites d’enfouissement non-contrôlés et des décharges. A ce sujet, le renvoi des Lire le reste de cette entrée »

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Sicomo va produire son propre combustible à partir de déchets plastiques

Posted by jeunempl sur juillet 18, 2011

Le Commerce du Levant

L’usine de recyclage de papier Sicomo vient de signer un contrat pour un montant de 3 millions de dollars avec une entreprise suédoise Energiprojekt AB, spécialisée dans la mise à disposition de technologies « Waste to energy ». Le procédé, retenu par Sicomo, doit lui permettre de transformer les déchets plastiques en hydrocarbures afin d’alimenter l’usine en électricité et économiser sur sa facture énergétique.

« En tant que groupe industriel, notre principal problème reste l’absence d’électricité fiable et constante. La nécessité de recourir à des générateurs est un surcoût, que nous devions réduire si nous voulions continuer d’exister sur le marché régional », explique Zafer Chaoui, P-dg de l’usine Sicomo, installée depuis 30 ans à Chtaura, et qui emploie quelque 120 salariés.

Sicomo, qui a reçu l’agrément du ministère de l’Environnement pour mener à bien cette première nationale et régionale, dépense 2 millions de dollars par an pour assurer son approvisionnement en fuel. « Une facture qui rend nos prix de revient non compétitifs sur le marché régional où les autres acteurs bénéficient d’essence peu onéreuse – c’est le cas des pays du Golfe – ou fortement subventionnée – comme en Syrie ». Cette technologie devrait lui permettre d’économiser presque l’intégralité de sa facture énergétique.

Sukleen, qui est déjà l’un des principaux fournisseurs de papiers et de cartons à recycler de l’usine, devrait fournir les déchets plastiques.

Racheté en 1995 par la holding Chaoui (qui détient également des parts dans Ksara et dans la Banque Libano-Française), Sicomo recycle des cartons pour en faire des matériaux semi-finis : du carton pour enroulement, utilisé pour les rouleaux de papier toilette ; du carton gris, pour les reliures de livres, les boîtes à chaussures ou les boîtes de mouchoirs.

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Ansar se met au tri sélectif

Posted by jeunempl sur septembre 1, 2010

Zahraa Mortada – Les Hirondelles

Fruit d’un projet du ministère d’Etat pour la Réforme administrative financé par l’Union européenne, une usine de tri et de compostage a vu le jour en 2009 à Ansar. Comme toutes ses consoeurs, elle est aujourd’hui confrontée au défi de la continuité.

En quittant Ansar, il suffit de remonter un chemin d’un kilomètre et demi pour tomber sur l’usine de tri et de compostage de cette localité du caza de Nabatiyé. Avant l’ouverture de l’usine il y a 8 mois, les déchets des 15 000 habitants s’amoncelaient dans une décharge à ciel ouvert. Aujourd’hui, ils sont triés et recyclés.

Chaque matin, les deux camions de la municipalité font le tour de la ville, récoltent les déchets et les déversent dans une trieuse. Des ouvriers s’y tiennent de part et d’autre. L’un s’occupe du plastique, l’autre du carton, et ainsi de suite. Après 72 heures de fermentation et 30 jours de maturation dans des machines, le tour est joué: des sacs de compost s’entassent, prêts à la distribution. «La vente de compost est encore très timide, presque nulle», affirme Mohamad Assi, ex-maire et membre actuel du conseil municipal. Il ajoute, avec un peu d’optimisme: «Nous n’en sommes qu’au début, cela doit être normal».

Pour la municipalité, la question de la rentabilité est aujourd’hui cruciale. L’usine est en effet déficitaire : en huit mois, l’activité n’a pour l’instant rapporté que 650 dollars, pour un coût de fonctionnement mensuel de 5 700 dollars. La municipalité couvre ces frais, aidée par un financement européen de 104 000 dollars étalé sur deux ans. D’ici là, elle devra gagner en autonomie financière, en vendant davantage de Lire le reste de cette entrée »

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Le Liban produit près de 1,5 million de tonnes de déchets solides par an

Posted by jeunempl sur juillet 18, 2010

Le Commerce du Levant

Le Liban produit près de 1,5 million de tonnes de déchets solides par an, dont 10 % seulement sont recyclés, 40 % amoncelés dans des dépotoirs spécifiques et 50 % jetés dans des terrains vagues.

Durant les dix dernières années, les services de collecte et de recyclage des déchets se sont développés, mais ce ne sont que des projets qui répondent à des problèmes urgents. Le recours aux terrains vagues reste la solution la plus largement adoptée même pour la fermentation des déchets organiques. Cette lacune résulte de l’absence de plan de triage à la source. Selon le ministre de l’Environnement, les systèmes de gestion intégrée des ordures couvrent actuellement 19 % du territoire libanais seulement (Beyrouth, Mont-Liban, Tripoli et Zahlé) et 60 % de la population en bénéficie.

Il propose une solution qui inclurait la collecte, le triage léger, le recyclage et la désintégration thermique, et suggère la création de quatre centres de traitement des déchets : un pour Beyrouth et le Mont-Liban, un pour la Békaa et la régionde Baalbeck-Hermel, un pour le Sud et Nabatiyé et un pour le Liban-Nord et le Akkar, et estime le budget d’une telle opération à 55 dollars/tonne de déchets, le gouvernement pouvant même acheter de l’énergie électrique (biomasse) de ces centres à 11 cents le kW/h. Ce projet qui s’étalerait sur un minimum de 25 ans nécessite deux ans de préparation et deux autres années pour sa mise en application.

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Élargissement du réseau de fibre optique pour un coût de 62 millions de dollars

Posted by jeunempl sur mars 4, 2009

(L’Orient le Jour)

Fin 2011, le réseau atteindra 4 700 kilomètres permettant le développement de nouveaux services de télécommunications.

Gebran Bassil - Ministre des Télécommunications

Gebran Bassil - Ministre des Télécommunications

Le ministre des Télécommunications Gebran Bassil a dévoilé hier un projet d’élargissement et de modernisation du réseau de fibre optique au Liban. La fibre optique est un fil en verre ou en plastique très fin qui a la propriété de conduire la lumière et sert dans les transmissions de données. Elle offre un débit d’informations nettement supérieur à celui des câbles en cuivre et supporte un réseau « large bande » (broadband) par lequel peuvent transiter aussi bien la télévision, le téléphone, la visioconférence ou les données informatiques. En permettant les communications à très longue distance et à des débits jusqu’alors impossibles, les fibres optiques ont constitué l’un des éléments-clés de la révolution des télécommunications. Cette révolution, le Liban avait commencé à la vivre il y a 15 ans en installant un réseau de 1 300 kilomètres, « suffisant à l’époque pour la transmission de voix », a indiqué le directeur général pour l’équipement, Naji Andraos. Mais avec l’essor de nouveaux services, comme la transmission de données informatiques, ce réseau n’est plus en mesure de répondre aux besoins, a-t-il ajouté. Le ministre Bassil a également indiqué que ce premier projet avait été mené de façon chaotique et sans considérations de sécurité publique, ce qui Lire le reste de cette entrée »

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