Mouvement pour le Liban

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Posts Tagged ‘Nasrallah Sfeir’

Les chrétiens récupèrent leurs terres : Réconciliation à Brih… 30 ans après

Posted by jeunempl sur janvier 10, 2013

Julien Abi-Ramia – L’Hebdo Magazine

Réunion Joumblat-Rahi sur le retour des chrétiens à BrihLe démantèlement de la maison druze du village de Brih, au Chouf, construite sur une terre appartenant à une famille chrétienne, marque la fin du processus de réconciliation de la Montagne, scellé en 2001. Le résultat d’un travail initié par Walid Joumblatt, sous la supervision du patriarche Béchara Boutros Raï. C’est désormais à l’Etat de prendre ses responsabilités.

Dans le Chouf druzo-chrétien souffle un vent nouveau. A Brih, contraction d’une locution araméenne signifiant Maison du Parfum, les acteurs locaux de la communauté druze, d’abord réticents, se sont résolus à tourner la page. La construction de la nouvelle maison druze du village, édifiée sur une terre de la communauté, vient de s’achever. Restait à démonter l’autre maison, celle qui a été bâtie en 1989 sur une parcelle appartenant à la famille chrétienne des Adwan. Pour les chrétiens du village, cette construction constituait le vestige d’une époque où les druzes avaient savamment effacé toute trace de leur présence dans la Montagne. Brih était la dernière d’une longue liste de localités du Chouf où, depuis 2001, Walid Joumblatt et l’Eglise maronite s’affairent à panser les blessures de cette sale guerre. Beaucoup reste à faire mais la première étape de la réconciliation est aujourd’hui achevée. En dépassionnant le dossier, l’action conjointe du leader druze et du patriarche a fini par porter ses fruits.

Joumblatt, l’évolution

«La réconciliation druzo-chrétienne s’est arrêtée au point où elle a commencé et, à ce jour, nous ne pouvons pas parler de réconciliation dans la Montagne. De nombreuses familles chrétiennes n’ont toujours pas regagné leurs villages, et des milliers d’entre elles sont incapables encore de visiter leurs maisons, leurs terrains et leurs propriétés». C’est ainsi qu’à l’été 2009, celui qui était encore l’évêque de Jbeil, Mgr Béchara Raï, décrivait la situation des déplacés. Huit ans séparent ces déclarations de la visite historique du patriarche Nasrallah Sfeir dans la Montagne. Depuis 2001 et pendant près d’une décennie, le processus de réconciliation s’est résumé à cette visite. Cette question était à peine évoquée dans les Lire le reste de cette entrée »

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Entre Raï et Geagea : La fracture est profonde

Posted by jeunempl sur mars 24, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi Ramia

Mgr Béchara Raï s’est attiré les foudres de Samir Geagea sur la question syrienne. Mais derrière cette violente polémique, transparaît la méfiance du leader des Forces libanaises qui assiste à la captation politique, par le patriarche, de la voix chrétienne. A défaut d’être définitive, la fracture est profonde.

Un an après son élection, le chef de l’Eglise maronite a déjà imprimé sa marque. De son prédécesseur, il a gardé le porte-voix et l’art de prendre la lumière médiatique. Et c’est tout. Depuis sa prise de fonction, Mgr Béchara Raï a apporté un style et une feuille de route. Le style, une parole austère, posée mais sévère, sûre et intangible. Finies les digressions politiques de prêtres ambitieux. Bkerké prône un corpus et un seul, et tous ses affiliés sont sommés de le porter. Plus de place pour les basses manœuvres. L’institution est tenue, solide comme un roc. La feuille de route: refaire du Patriarcat la maison-mère de tous les chrétiens du Liban et d’Orient. Désormais, il est le premier défenseur de la communauté. Les conflits entre ses fils se règlent sous son égide. Redonner à l’Eglise le lustre de sa puissance. Ses terres, ses écoles et ses associations font d’elle une actrice incontournable de la société libanaise. Sous la direction du patriarche, Bkerké est redevenue une entité omnisciente. De sorte que celui qui s’en écarte en porte l’entière responsabilité.

L’objet du scandale

Le 4 mars dernier, dans une interview accordée à l’agence Reuters, le patriarche déclare que «la Syrie est la dictature de la région la plus proche de la démocratie». Au cours des trois jours qui ont suivi, le secrétaire général du 14 mars, Farès Souhaid, ainsi que quelques députés, ont vertement répliqué. Samir Geagea, lui, ne s’est exprimé que le 8, à Baabda. Au cours d’un Lire le reste de cette entrée »

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Raï recevant une délégation du Hezbollah : Nous pouvons vivre à l’ombre de la diversité

Posted by jeunempl sur janvier 3, 2012

(L’Orient le Jour)

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a reçu à Bkerké au cours des deux derniers jours de nombreuses personnalités et délégations populaires venues lui présenter leurs vœux à l’occasion du Nouvel An.

Mgr Raï a notamment accordé audience dans ce cadre, en présence du cardinal Nasrallah Sfeir, à une délégation de responsables du Hezbollah, conduite par cheikh Mohammad Omro.

Prenant la parole devant les membres de la délégation, le patriarche maronite a notamment souligné que « le Liban devrait dire à tous les citoyens de l’Orient, qui sont pour la plupart chrétiens et musulmans, que nous pouvons vivre à l’ombre de la diversité et d’une démocratie qui sépare la religion de l’État ». « Nous respectons Dieu et toutes les valeurs, a déclaré Mgr Raï. Tel est le message que nous devons porter à cet Orient dominé, en général, par la pensée unique. »

Après s’être prononcé pour l’État civil, Mgr Raï a ajouté : « L’Occident a été loin dans la laïcité, il a été loin au plan de l’État civil car il n’a pas séparé l’État de la religion, mais il a séparé l’État de Dieu. D’où le fait qu’il se débat dans des crises comme si Dieu n’existait pas. »

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Patriarcat maronite – mode d’emploi de l’élection: un processus réglé au moindre détail

Posted by jeunempl sur mars 10, 2011

J.A.R – L’Hebdo Magazine

Le processus d’élection d’un nouveau patriarche est régi par des règles strictes. Au cours de leur retraite élective, de deux semaines maximum, les évêques seront appelés aux urnes à raison de quatre tours par jour. Le vainqueur devra obtenir au moins les deux tiers des voix du collège électoral.

Dans l’histoire de l’Eglise maronite, trois patriarches ont démissionné. Le premier était Youssef Tyan en 1809, les autres sont les deux derniers patriarches en date, à savoir Antoine Khoraiche et Nasrallah Sfeir. Les affaires des églises chrétiennes sont extrêmement réglementées. Le SaintSiège a su tout verrouiller pour qu’aucun vide juridique et «politique» ne soit possible. Et aussi, garder un certain contrôle sur la vie de l’Eglise à travers le monde. C’est pour cela qu’au cours des siècles, de nombreux amendements et articles sont venus enrichir les codes juridiques. Pour l’Eglise maronite, les grands principes qui régissent l’élection de son patriarche datent de près d’une cinquantaine d’années. En voici les principaux points:

Ce sont les quarante évêques du Synode patriarcal maronite qui forment le collège électoral appelé à désigner le futur patriarche. Mgr Edmond Farhat, nonce apostolique rattaché au Vatican, ne peut participer au vote. L’élection du patriarche est encadrée par deux textes juridiques, le code canon des Eglises orientales et le code de l’Eglise maronite. Ce dernier stipule par exemple que le conclave électoral peut être dirigé par l’évêque en place le plus âgé. Comme le patriarche Sfeir est démissionnaire, la tâche a été attribuée à Mgr Roland Abou Jaoudé, âgé de 80 ans. A ce titre, il signe et a été chargé d’envoyer les convocations officielles aux évêques scrutateurs.

Fixée au 9 mars, la date de la convocation est conforme à l’article 2 de la loi 65 du code de l’Eglise maronite, qui fixe le délai de convocation du collège électoral à un mois maximum à partir de la date de l’officialisation de la démission du patriarche, soit le 26 février. Une dizaine d’articles posent les règles de «l’élection du SaintPatriarche»:

Article premier: «Le patriarche élu doit être membre du Synode patriarcal».
Mais deux amendements à cet article permettent au collège électoral de désigner un Lire le reste de cette entrée »

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Le Vatican béatifie Estephan Nehmé, moine maronite

Posted by jeunempl sur juin 28, 2010

AFP

Des dizaines de milliers de fidèles ont assisté dimanche 27 juin à Kfifane, dans le nord du Liban, à la béatification du frère Estephan Nehmé (1889-1938). Ce moine maronite s’est consacré « à la prière méditative, au service sans limite des plus pauvres », selon les mots de Mgr Angelo Amato, préfet de la Congrégation des causes des saints.

La béatification du moine a été approuvée par le Vatican après que des médecins chargés par le Saint-Siège eurent certifié en mai 2007 la guérison « miraculeuse » de sa nièce, soeur Marina, d’un cancer.

L’office a été célébré par le cardinal Nasrallah Sfeir, patriarche d’Antioche des maronites, au monastère de Saint Cyprien et Sainte Justine dans la localité de Kfifane (nord), où reposent les restes du moine, en présence du président de la République Michel Sleimane et du premier ministre Saad Hariri.

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La façade chrétienne du 14 mars à deux pas de l’écroulement, si Sfeir décide de se rendre à Damas

Posted by jeunempl sur février 12, 2010

El Nashra

Ce n’est pas la première fois que le Patriarche maronite Nasrallah Sfeir critique des chrétiens, des politiciens, voire des Etats régionaux. Ce n’est pas la première fois qu’il s’agrippe aux médias pour déclarer des positions qui divergent plus qu’elles ne convergent et qui génèrent des problèmes plus qu’elle ne les résout.

Pour ne pas analyser les propos du Patriarche, leurs répercussions et leurs conséquences, vaut mieux s’arrêter sur son passage à Damas, sachant que ce point capte l’attention de plus d’un analyste, notamment au niveau des propos de Sfeir autour cette visite. Il ne relève pas de changements en Syrie qui le pousseraient à s’y rendre et il estime qu’elle est toujours omniprésente dans le territoire libanais. Cependant, il a fait entendre à l’opinion publique libanaise ne pas y avoir reçu d’invitation, tout en assurant qu’il ne s’y rendra qu’aux côtés de sa confession. En principe, le Patriarche devrait être au courant des nombreux changements qui ont touché la relation libano syrienne : au niveau de la forme, son armée n’est plus présente au Liban, des ambassadeurs ont été échangés entre les deux pays pour la première fois dans l’histoire. De même, cette relation a bénéficié d’une ouverture occidentale complète par le biais du Président de la République et du Premier ministre soutenus tous les deux par le Patriarche. Au niveau du fond, tous les leaders demandent une aide à la Syrie d’intervenir pour former un gouvernement d’union nationale. Nous ne pouvons pas oublier que ses bons contacts avec l’Arabie Saoudite se sont répercutées positivement sur le Liban, ce qu’admet le Patriarche lui-même quand il affirme que rien ne garantit la continuité de la trêve au Liban tant que l’intérêt syro saoudien y est, et nous sommes le maillon faible de la région qui est affecté par tout avènement. Et si le Patriarche admet que la Syrie a une grande influence sur la situation libanaise, soit il appelle à l’instabilité soit à isoler l’autre partie des libanais qui n’a pas la même opinion que lui. Dans ce cadre-là, les sources qui suivent les discours du Patriarche estiment que celui-ci admet l’existence d’une grande faille entre les Libanais, plus particulièrement entre les maronites et il avoue son incapacité à trancher à ce niveau-là.
Les sources s’arrêtent sur la morale des propos de Sfeir concernant la confession maronite et sa visite en Syrie. Si l’on omet le député Michel Aoun, l’ancien Président de la République Emile Lahoud et son fils ainsi que le député Sleimane Frangieh et son épouse, il ne reste plus des « fils de la confession du Patriarche » que les chrétiens du 14 mars, dernière pierre de négociation avec les autorités syriennes pour tourner la page avec la Syrie.

Le Patriarche les salue et assure implicitement qu’il n’ira pas en Syrie sans eux, ce dans l’objectif de leur remonter moral d’une part et de transmettre un message qu’il représente les chrétiens du 14 mars et qu’il Lire le reste de cette entrée »

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Le général Aoun: Sfeir protège les corrompus, et je serai le premier à le soutenir si les armes lui causent du tort

Posted by jeunempl sur novembre 4, 2009

El Nashra

aoun_2Le général Michel Aoun, chef du groupe parlementaire « Changement et Réformes » qualifie d' »incomplet » le chef du Conseil exécutif des Forces Libanaises, Samir Geagea, refusant de commenter ses déclarations qu’il a diffusé après les élections ayant lieu à l’Université Saint Joseph (USJ). Geagea avait en fait déclaré que c’est le Hezbollah qui contrôle l’université. « Il ne mérite pas une réponse », affirme alors le général Aoun.

Aoun considère par ailleurs que le mufti du Mont-Liban, Mohamed Ali Jouzo, s’entretient avec une autre partie, et « tous les deux se complètent », les qualifiant ainsi des « anomalies de la société ».

D’autre part, le chef du « Courant Patriotique Libre » (CPL) s’est adressé au Patriarche maronite Nasrallah Sfeir. « Si les armes vous causent du tort, je serai le premier à vous soutenir ». Et d’ajouter: « Pourquoi le Patriarche n’évoque-t-il pas les questions de corruption de l’Etat? Lui, qu’il connait tout, est en train de protéger les corrompus ».

Pour ce qui est du sujet gouvernemental, Aoun assure que les ministères de l’Energie et des Télécommunications seront confiés à son groupe, et que le reste n’est toujours pas décidé. Dans le même contexte, il affirme également que le ministre sortant des Télécoms, Joubrane Bassil, sera reconduit au prochain gouvernement, mais il n’occupera pas nécessairement le même poste. « Il revient à nous de choisir nos ministres, selon un plan donné », signale-t-il alors.

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Vatican : Formation possible d’un comité de coordination sur les positions politiques du patriarche Sfeir

Posted by jeunempl sur novembre 3, 2009

Libnanews

Patriarche Mar Nasrallah Boutros SfeirLe Vatican compte mettre en place un comité de coordination avec le patriarche Sfeir, afin d’empêcher ce dernier de prendre des positions favorisant la division au sein de la communauté chrétienne au Liban, selon un diplomate étranger se confiant au quotidien local Al-Akhbar.

Toujours selon ce diplomate, le Vatican aurait demandé à l’Opposition chrétienne de ne pas s’en prendre verbalement au Patriarche, parce que la décision de la formation de ce comité ne se fera pas dans une ambiance de pression et de tension, avant d’ajouter que Sfeir profite de la situation en provoquant l’Opposition afin de mener une campagne envers lui et Bkerké pour éviter que ce comité se forme.

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M. Hariri, revenez au Liban, l’histoire vous attend

Posted by jeunempl sur novembre 2, 2009

Bernard Mikael

Saad Hariri - APLa formation du nouveau cabinet est plus qu’un jeu de chiffres, de proportions ou encore, de pouvoir. Depuis 1990 la cible est la même, le Général Aoun et son courant. Il ne s’agit certainement pas de la personne du Général mais du projet qu’il incarne et le peuple qui adhère à ce projet.

La paix « made in Lebanon » et l’unité nationale ne font pas partie des options des gouvernements américain et son allié israélien. Seuls le Grand Moyen-Orient, l’implantation des palestiniens et la route du « Qods passe par Jounieh » et par Beyrouth sont sur leur menu.

L’objectif est le même, les acteurs locaux sont aussi les mêmes. Depuis l’appel de John MacCarthy en 1990 aux milices chrétiennes de Geagea pour mettre terme au gouvernement militaire, passant par la « fin du cauchemar » du Patriarche maronite Sfeir, l’occupation syrienne et ses pions locaux, les appels de M. Filtman, de Mme. Rice, de Mme. Sisson… la « guerre universelle » contre le courant aouniste est sans relâche.

Tout a été essayé dans cette guerre continue et sans merci, le sang, l’argent, les pressions, la falsification même de l’histoire, l’occupation, l’oppression… Il est temps de s’arrêter et de tirer les conclusions.

Patriarche Sfeir, comment vous permettez-vous, au nom de toutes les valeurs chrétiennes que vous incarnez, au nom de l’histoire de cette église maronite qui était à l’origine de notre Liban d’aujourd’hui, comment pourriez-vous avoir toute cette haine dans votre cœur? Comment l’expliquer au Seigneur le jour du Jugement dernier? Vous avez hérité de la « Gloire du Liban », pensez-vous pouvoir passer cet héritage à votre successeur ?

M. Geagea, le sang que vous avez coulé et les milliers de mères qui ne savent toujours pas dans quelle mer vous avez coulé leurs fils ne vous suffisent Lire le reste de cette entrée »

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Le patriarche Sfeir s’affirme dans le rôle d’adversaire de l’opposition: le Nonce Apostolique a transmis au Vatican des plaintes du clergé libanais

Posted by jeunempl sur août 28, 2009

El Nashra

Mgr Sfeir

Mgr Sfeir

Nul n’ignore l’impact local, régional, et international qu’ont les prêches du patriarche maronite Nasrallah Sfeir et ses déclarations. Le locataire de Bkerké s’incruste dans le paysage politique, s’imposant comme adversaire des forces de l’opposition, et plus particulièrement de la majorité chrétienne sacrée par les élections législatives de 2005 et de 2009.

Personne n’a oublié l’appel lancé le 6 juin dernier par le patriarche à la veille du scrutin législatif; il y avait mis en garde les Libanais contre le vote en faveur de l’opposition qui « menace l’entité libanaise. » Et personne n’a eu le temps d’oublier l’appel lancé par le patriarche à l’adresse du Premier ministre désigné Saad Hariri et du président de la République Michel Sleimane qu’il a invités à former un gouvernement « monochrome », excluant les forces de l’opposition, se basant ainsi sur son anecdote préférée concernant « la charrette qui ne peut avancer si elle est tirée par deux chevaux, attachés l’un à l’arrière, l’autre à l’avant. » Non-statisfait, il en est même arrivé au point d’accuser l’opposition du blocage du processus de formation du gouvernement. Toutes ces déclarations méritent d’être méditées, surtout qu’elles véhiculent de nombreuses contradictions…

En 2005, le patriarche s’était félicité que « les chrétiens ont désormais leur leader » faisant ainsi allusion au général Michel Aoun. Aujourd’hui, c’est à ce leader qu’il fait face ainsi qu’à son groupe parlementaire prônant le changement et la réforme. Dans le passé, il avait lui-même « béni » l’accord de Taëf qui avait consacré l’entente au détriment de la logique de la majorité, et aujourd’hui il appelle à la marginalisation de l’opposition à laquelle adhère la majorité des maronites. Qui plus est, alors que la majorité haririenne avoue faire face à des obstacles d’origine étrangère, le patriarche insiste toujours à coller cette accusation au dos de l’opposition.

Une source ecclésiastique estime que l’appel du patriarche à former un gouvernement excluant l’opposition pourrait être dû à des pressions qu’exerceraient ceux qui ont été les plus lésés au cours des dernières élections. Ceux-là chercheraient ainsi à compenser leurs pertes par des portefeuilles ministériels. La même source prévoit aussi que l’appel du patriarche pourrait être motivé par « un vent extérieur » qui Lire le reste de cette entrée »

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