Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Mohammad Safadi’

Safadi : Il ne faut pas freiner les réformes

Posted by jeunempl sur février 14, 2013

(L’Orient le Jour)

Mohammad Safadi - Ministre des Finances« Nous ne devons pas reculer sur le plan des réformes, et ce malgré les nombreux défis et difficultés que rencontre le pays en ces temps de crise », a insisté hier le ministre des Finances, Mohammad Safadi, au cours d’une rencontre à l’Institut des finances Bassel Fleihan. Son discours a eu lieu à l’occasion de la présentation du plan d’action financier et économique mis en place par l’institut pour les années 2013 et 2014, ainsi que d’une rétrospective sur les accomplissements de 2012.

C’est donc devant un parterre de responsables de la fonction publique que M. Safadi a relevé « l’importance de l’action de l’Institut Fleihan dans la transmission du savoir au personnel des administrations publiques en général et du ministère des Finances en particulier ». « Former, développer les capacités de tout citoyen contribue à la consolidation de l’État », a-t-il souligné, affirmant par ailleurs qu’une grande partie des réformes qui ont eu lieu dans les administrations publiques étaient le résultat d’initiatives de leurs propres employés. M. Safadi a par ailleurs déploré le manque d’enthousiasme des responsables politiques libanais pour lancer des réformes concrètes ainsi que le système de recrutement basé non pas sur le mérite, mais sur des affiliations politiques en tout genre.

De son côté, la directrice de l’institut, Lamia Bissat, s’est dit convaincue que le « salut du Liban passe par le renforcement de son administration publique, qui doit Lire le reste de cette entrée »

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Economie : Dossier sur les salaires au Liban

Posted by jeunempl sur août 27, 2012

L’Hebdo Magazine – Lilianne Mokbel

Echelle des salaires : 2258 milliards de livres par an

Ce que tout le monde attendait est arrivé. Le Conseil des ministres, qui s’est réuni jeudi 16 août, a approuvé le réajustement des salaires des fonctionnaires du secteur public dans la même proportion que celle votée pour le secteur privé en février dernier avec effet rétroactif au 1/2/2012. Le Conseil a par ailleurs reporté l’examen de l’échelle des salaires des fonctionnaires à sa réunion prévue mercredi 5 septembre. L’étude de la grille des salaires et son vote seraient probablement relégués aux calendes grecques. Le feu couvant sous la cendre, le gouvernement a pallié aux besoins les plus urgents des ressources humaines du secteur public. Sa décision est celle du moindre mal, dans la mesure où « l’approbation de l’échelle des salaires aurait monté les gens, notamment les lobbies financier, immobilier et commercial, contre les fonctionnaires ».

En fait, le projet de la grille des salaires comprend 37 articles sur un total de 60 articles portant sur l’augmentation et/ou la création de nouveaux impôts et taxes qui visent à assurer son financement. Parmi ces taxes figure une série d’impositions contestées par une large frange sociale (ces taxes sont presque les mêmes que celles qui ont été supprimées du budget de 2012), c’est-à-dire, entre autres, le relèvement du taux de la TVA de 10% à 12%, la hausse de la taxe sur les intérêts bancaires de 5% à 7%, l’imposition d’une taxe de 4% sur le mazout et d’une autre d’une même proportion sur les profits des ventes de biens-fonds immobiliers acquis avant 2009, et de 15% pour ceux acquis après 2009.

Le coût estimé de cette nouvelle grille est exorbitant. Il est approximativement de l’ordre de 2258 milliards de livres en rythme annuel, sachant que son application serait sans aucun effet rétroactif. Dans le cadre de cette grille, certains réajustements de salaires atteignent une progression de 99% sur base du salaire actuel du fonctionnaire, alors que la valeur de la promotion à un grade supérieur de certaines catégories de fonctionnaires peut atteindre 278% de la valeur actuelle du grade. D’ailleurs, le ministère des Finances a estimé à environ 1362 milliards de livres le coût de Lire le reste de cette entrée »

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Safadi expose le projet de Budget de 2012

Posted by jeunempl sur mai 26, 2012

N.A. – ANI

Le ministre des Finances Mohammad Safadi a affirmé jeudi, que « le nouveau projet de budget général de 2012 prévoit une augmentation de 65% des dépenses d’investissement par rapport à 2011 ».

Il a indiqué que le nouveau budget – dont le taux du déficit atteint la somme de 5,568 L.L. – prévoit une réduction du ratio de la dette de 135,1 à 134,8%.

M. Safadi a expliqué que selon le nouveau budget, la TVA enregistrerait une hausse de 10 à 12% et de 5 à 7% sur les intérêts sur les dépôts bancaires.

« De telles mesures fiscales assurent les revenus nécessaires sans imposer aux citoyens des charges supplémentaires, notamment ceux à revenus limités ou moyens », a-t-il dit dans une conférence de presse qu’il a tenue au ministère après sa réunion avec le gouverneur de la BDL Riad Salamé et une délégation de l’Association des Banques libanaises présidée par Joseph Torbey.

M. Safadi a assuré que « le projet a été présenté au gouvernement », rappelant que « le ministère des Finances a finalisé le premier projet conformément aux délais constitutionnels fixés en Lire le reste de cette entrée »

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Berry confie à la commission des Finances les projets de lois relatifs aux clôtures des comptes des années 2006 à 2010

Posted by jeunempl sur avril 29, 2012

(L’Orient le Jour)

Le casse-tête des dépenses hors budget à « légaliser » continue d’être au cœur de l’actualité politique. Le président de la Chambre, Nabih Berry, a transmis hier à la commission parlementaire des Finances et du Budget les projets de lois relatifs aux clôtures des comptes des années 2006 à 2010 incluses, des dépenses hors budget des gouvernements de Fouad Siniora et Saad Hariri, d’un montant total de 11 milliards de dollars, dont le 8 Mars réclame qu’ils soient scrutés pour déterminer d’éventuelles dilapidations de fonds.

Cette démarche intervient à l’heure même où les milieux parlementaires et ministériels sont en désaccord total sur le moyen de « légaliser » les dépenses hors budget du gouvernement actuel, qui s’élèvent, eux, à 8 900 milliards de livres.

Le 14 Mars refuse que la vérification des deux montants obéisse à des règles différentes et réclame qu’une mesure unique soit adoptée pour les vérifier…ou les approuver.
Le ministre des Finances, Mohammad Safadi, qui sait de quoi il parle, a affirmé hier, en marge du forum économique libano-autrichien, que « la crise des dépenses sera réglée d’ici à une semaine par le gouvernement », et que la question « sera examinée à la première réunion du Conseil des ministres ».

M. Safadi a approuvé la prise de position du chef de l’État, qui a refusé de contresigner le décret sur les 8 900 milliards de livres dépensées hors budget par le gouvernement en place. Il a estimé que Lire le reste de cette entrée »

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Safadi vs Mikati : Tripoli, la clé du Grand Sérail

Posted by jeunempl sur avril 27, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi Ramia

Le pacte qui prévalait depuis 2009 entre Najib Mikati et Mohammad Safadi volera-t-il en éclats? A un an des prochaines élections législatives que préparent activement le chef du gouvernement et le ministre des Finances en vue de la bataille de Tripoli, la polémique qui oppose les deux hommes, candidats naturels au poste de Premier ministre, pourrait les conduire à prendre des chemins différents.

C’est dans le courant du mois de mars, au moment des discussions gouvernementales autour de la question des bateaux producteurs d’électricité, que les divergences entre Mikati et Safadi sont clairement apparues. Jusqu’alors, les deux figures de proue de la liste de l’Entente tripolitaine n’avaient jamais fait montre de désaccords aussi flagrants sur la place publique. Des divergences d’ordre technique, tentent de rassurer les deux hommes qui tiennent à minimiser «les interprétations politiques un peu hâtives», dixit le conseiller spécial de Mohammad Safadi, Antoine Constantine.

Depuis plusieurs jours, des amis communs de Tripoli, ainsi que leurs colistiers de 2009, essaient de calmer les esprits en multipliant les navettes. Les deux hommes s’accordent sur la nécessité de sauver les apparences. Ils ne veulent pas alourdir le climat d’un gouvernement déjà traversé par de multiples lignes de fracture. Mais leurs entourages se sont lancé des accusations lourdes et assez sérieuses pour douter d’une réconciliation totale.

En politique, les polémiques ne sont jamais innocentes, surtout à douze mois d’élections décisives. Pourront-ils tourner la page de la controverse? Au plus haut des tensions, les mots auront été Lire le reste de cette entrée »

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Mikati – Aoun : Le mariage forcé

Posted by jeunempl sur mars 30, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi Ramia

Najib Mikati visitant le général Michel Aoun à Rabieh, dans le cadre de sa tournée chez les anciens Premier Ministres, le 26 janvier 2011

Najib Mikati visitant le général Michel Aoun à Rabieh, dans le cadre de sa tournée chez les anciens Premier Ministres, le 26 janvier 2011

Condamnés à cohabiter, Michel Aoun et Najib Mikati s’affrontent depuis le premier jour. Les deux seuls animateurs de l’Exécutif, aux caractères totalement opposés, se rendent coup pour coup. Intérêts politiques obligent, aux projets du chantre de la réforme se dressent les réserves du consensuel. Mais le gouvernement patauge et les médiateurs habituels ne cachent plus leur impatience.

Pour les aounistes qui ont fait du démantèlement du système Hariri leur objectif ultime, le Premier ministre avait tout pour plaire. En acceptant de succéder à Saad Hariri et de diriger le gouvernement de cette majorité-ci, le milliardaire sunnite, ami personnel du président syrien, Bachar el-Assad, a fait naître des rêves de changement. Mais au bout d’un an et demi de luttes acharnées au Grand Sérail, dans les salons du Parlement et autour de la table des conciliateurs, le Courant patriotique libre (CPL) est en colère. Les réformes proposées par les ministres du CPL sont systématiquement discutées et amendées. De par sa fonction et les portefeuilles économiques, Najib Mikati s’est octroyé un droit de regard sur la gouvernance du pays. Ce positionnement omniscient fait de lui l’homme le plus puissant du Liban. Est reproché à Mikati de faire du Hariri. Mais au sein de la population, la colère monte. Les médiations qui prennent un temps monstre, avec les Khalil et leurs allers et venues entre Rabié et Beyrouth, ont fini par paralyser le gouvernement. La lenteur du travail gouvernemental et législatif commence à faire jaser, même parmi les proches du Premier ministre.

Ses soutiens haussent le ton

La semaine dernière, avant d’entrer en Conseil des ministres, Mohammad Safadi a jeté un gros pavé dans la mare. Le ministre des Finances a exprimé son désaccord avec le chef du gouvernement sur la question, encore brûlante de l’électricité, indiquant qu’il soutenait la proposition du ministre de l’Energie, Gebran Bassil, de louer les bateaux producteurs de courant. «Ni un ministre, ni le Premier ministre ne doivent trancher de manière unilatérale». Deux jours plus tard, il tentera d’éteindre le feu en faisant état de «divergences techniques» et non politiques, mais l’attaque est lancée, et elle vient de l’un des vrais compagnons de route de Najib Mikati. Au-delà des motivations qui ont conduit Safadi, candidat potentiel à la primature, à marquer sa différence, cette prise de position marque en réalité un basculement.

Au cours de la première partie du mandat du Premier ministre, les parrains de la majorité se sont efforcés de calmer les ardeurs de Michel Aoun et ses attaques tous azimuts. Non pas pour lui faire changer d’orientation politique, mais surtout pour préserver Najib Mikati qui, à plusieurs reprises, a menacé de démissionner. Les sujets de discorde ont très majoritairement été tranchés en faveur du chef du gouvernement. Les parrains lui ont également laissé toute latitude de gérer les questions relatives au TSL, histoire de ménager sa base électorale. Devenu maître du jeu, il a marqué des points décisifs face au leader du CPL qui a vu l’une de ses figures de proue, Charbel Nahas, démissionner.

Depuis cet épisode, les pontes de la majorité ont changé de pied. Sans doute attendaient-ils du Premier ministre qu’il fasse bouger les choses, mais la situation du pays Lire le reste de cette entrée »

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Droit à la nationalité : le gouvernement fait un premier geste en faveur des femmes

Posted by dodzi sur mars 22, 2012

L’Orient le Jour

Une commission ministérielle a été formée pour examiner le droit des Libanaises à accorder leur nationalité à leurs enfants.

Réunion ordinaire hier pour le Conseil des ministres, qui a quand même adopté deux décisions d’une importance capitale. La première concerne la formation du comité de gestion du secteur du pétrole, qui doit voir le jour à partir du moment où le texte sera publié au Journal officiel et qui doit permettre au Liban d’aller de l’avant dans la prospection pétrolière. Le décret a été voté sur base de l’avis rendu par le Conseil d’État à ce sujet.

La deuxième concerne le droit de la Libanaise mariée à un étranger d’accorder sa nationalité à ses enfants. Réuni sous la présidence de M. Nagib Mikati, le gouvernement a décidé de former une commission pour examiner le projet de loi, sur base des différentes remarques formulées par ses membres. Cette décision est sans doute loin de satisfaire les Libanaises qui militent sans relâche depuis des années pour arracher à l’État la reconnaissance d’un droit légitime, mais elle représente au moins un premier pas dans sur cette direction. Elle a été adoptée au terme d’un long débat sur tous les aspects de ce dossier. Des ministres ont même soulevé la question de savoir si le texte s’applique également aux émigrés de mères libanaises qui souhaitent récupérer leur nationalité.

Bien que d’accord sur le principe, les ministres du bloc du Changement et de la Réforme ont exprimé des réserves au sujet du projet de loi, en rapport notamment avec l’émigration. Ils souhaitent des garde-fous précis et un examen en profondeur pour barrer la voie aux abus. Face aux nombreuses remarques formulées par ceux qui considèrent qu’il est du droit de la Libanaise de transmettre sa nationalité à ses enfants, dont les ministres du Hezbollah, et ceux qui exigent des conditions précises, M. Mikati a entrepris de demander à chaque ministre s’il est pour ou contre le projet avant de décider, sur proposition du ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, de former une commission présidée par le vice-président du Conseil, Samir Mokbel, et composée des ministres de l’Intérieur, de la Justice, de l’Information et des Affaires sociales. Celle-ci a pour mission d’établir une étude détaillée du texte de loi avant de l’adopter.

Différend Mikati-Safadi

La réunion s’est déroulée calmement bien que certains sujets ont suscité des divergences parmi les ministres, notamment entre le chef du gouvernement et le ministre des Finances, Mohammad Safadi, qui, avant l’ouverture de la réunion, avait indiqué à la presse qu’il ne partage pas le point de vue de M. Mikati, hostile à la location de bateaux producteurs d’électricité proposée par le ministre de l’Énergie, Gebran Bassil. Il a jugé inadmissible qu’« une seule personne puisse décider unilatéralement de ce qu’il faut faire, surtout qu’une commission avait été formée à cette fin ». « Sinon, qu’on l’annule », a-t-il martelé.

Selon des membres de la commission, aucun d’eux n’a été convoqué pour la réunion qui devait se tenir aujourd’hui à ce sujet, ce qui suppose une exacerbation du différend entre MM. Mikati, Safadi et Bassil. Autre sujet de désaccord : le projet de budget 2012. Le chef du gouvernement n’a pas réagi favorablement à la demande de son ministre des Finances qui avait demandé de récupérer le texte de loi en vue de le modifier sur base des nouvelles données financières.

Quoi qu’il en soit, le gouvernement, qui a passé en revue les critiques adressées à l’armée consécutivement à la crise syrienne et à l’afflux de réfugiés au Liban, a décidé d’adopter une position susceptible de consolider celle des forces régulières et de les tenir à l’abri des tiraillements politiques.

Les personnes portées disparues

Sur un autre plan, le ministre des Télécommunications, Nicolas Sehnaoui, a soulevé le problème des personnes portées disparues et réclamé un suivi sérieux du dossier, ce à quoi le ministre de la Justice, Chakib Cortbaoui, a répondu en affirmant qu’il planche sur un projet de décret pour la formation d’une commission des personnes portées disparues. Le débat a principalement porté sur la nécessité de régler ce problème loin de toute politisation. Lire le reste de cette entrée »

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Safadi: j’ai terminé tout ce qu’il m’était demandé de faire

Posted by jeunempl sur mars 18, 2012

N.A. – ANI

Le ministre des Finances Mohammad Safadi a annoncé dimanche qu’il a « achevé tout ce qu’il lui était demandé de faire », n’écartant pas l’idée de « la possibilité de présenter une solution aux dépenses financières lors de la séance du Conseil des ministres mercredi prochain ».

« Un quitus a été délivré sans le contrôle des années 2008, 2009 et 2010 « , a-t-il clarifié, expliquant qu’il s’agit du quitus provisoire requis ».

M. Safadi a refusé d’envisager, dans une interview accordée à la « LFtv », « une deuxième solution ».

« Le gouvernement veut une issue politique et le ministère des Finances ne présente pas de telles solutions », espérant que « cette affaire soit réglée prochainement », sans oublier de noter que « la formule du ministère des Finances est une solution rapide et temporaire ».

Le ministre a affirmé que « nul ne compte faire de compromis ».

« Un compromis en signifie un pour les dépenses supplémentaires qui sont soumises au contrôle tout comme les autres dépenses de l’Etat ou d’un ministère donné », a-t-il dit.

Interrogé sur la visite du ministre adjoint du Trésor américain et son lien avec les pressions internationales exercées sur le secteur bancaire libanais, M. Safadi a assuré que « le gouvernement libanais respecte les lois internationales et toutes les autres choses auxquelles il s’est engagé », révélant qu’il s’est réuni à plusieurs reprises avec des responsables du Trésor américain.

« Notre système bancaire se spécifie par le secret bancaire et tant que nous avons ce secret bancaire, ils ont le droit de poser les questions qui leur conviennent », a-t-il noté, indiquant que « les réponses sont toujours disponibles et correctes ».

« Le fait de lever le secret bancaire est une exigence mondiale, non seulement américaine, puisque cette dernière n’assure pas la transparence et cette affaire sera un sujet de discussion durant la prochaine période », a-t-il conclu.

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Safadi et Taquet discutent de l’accord sur les moyens d’éviter la double imposition

Posted by jeunempl sur mars 15, 2012

ANI

Le ministre des Finances Mohammad Safadi s’est entretenu jeudi avec l’ambassadrice de Belgique Colette Taquet des pourparlers entre les deux pays pour la signature d’un accord consistant à éviter la double imposition et à payer tous les impôts sur les revenus et le capital.

Ils se sont également entretenus des situations au double plan économique et financier en Europe et au Liban.

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Culture du fourrage : aide de 120 millions de dollars de l’Etat

Posted by jeunempl sur mars 9, 2012

Le Commerce du Levant

Le gouvernement a approuvé un plan de 120 millions de dollars sur cinq ans pour le développement de la culture du fourrage, financé par le ministère de l’Agriculture.

Selon le ministre des Finances Mohammad Safadi, le projet de budget 2012 a d’ores et déjà prévu la somme de 18,9 millions de dollars pour financer ce plan.

Pour son collègue à l’Agriculture, Hussein Hajj Hassan, cette subvention a pour but de développer la culture du fourrage, contribuer à la hausse de la productivité du secteur et limiter l’exode rural, ainsi que l’importation de produits laitiers qui se monte à 200 millions de dollars.

Selon le ministère de l’Agriculture, quelque 40.000 vaches sont répertoriées au Liban, dont 34.000 sont la propriété d’agriculteurs individuels.

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