Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Metteur en scene’

Incendies : du 27 au 29 octobre au Théâtre royal de Namur

Posted by jeunempl sur octobre 17, 2009

Théâtre Royal de Namur

Ecrit et mis en scène par Wajdi Mouawad

Incendies - Wajdi Mouawad

Avec Annick Bergeron (Nawal 40 ans), Gérald Gagnon (Antoine Ducharme, Chamseddine), Jocelyn Lagarrigue (Simon), Isabelle Leblanc (Jeanne), Ginette Morin (Nawal 65 ans), Mireille Naggar (Sawda, Elhame), Valeriy Pankov (Nihad), Isabelle Roy (Nawal 19 ans), Richard Thériault (Hermile Lebel)

Coproduction Abé Carré Cé Carré, Théâtre de Quat’Sous avec Théâtre Ô Parleur, Festival de théâtre des Amériques, Hexagone scène nationale de Meylan, Dôme Théâtre scène conventionnée Albertville, Théâtre Jean Lurçat scène nationale d’Aubusson, Les Francophonies en Limousin, Théâtre 71 scène nationale de Malakoff, avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada

Wajdi Mouawad« Incendies » nous plonge dans l’histoire de Jeanne et de Simon, sœur et frère jumeaux.
Leur mère, qui n’a pas ouvert la bouche depuis 5 années, vient de mourir.
Par testament, elle leur confie une mission : retrouver au Liban leur père et leur frère disparus.
Leur chemin va les mener au bout de l’enfer, dans la tourmente de la guerre dont ils sont issus.

Véritablement passionnant,  « Incendies » suit en parallèle trois histoires intimement liées car chacune trouve sa source dans l’autre. Trois destins qui tentent de trouver derrière la dune la plus sombre, la source de beauté.

« On ne s’y perd jamais : Mouawad a le chic pour tout emboîter, sa pièce est un puzzle que chaque spectateur est à même de reconstituer, tel un enquêteur accumulant les indices. Polar, mélo, tragédie, Incendies emprunte à tout cela et fonctionne à la manière d’un best-seller. (…) Du sang, du rire, beaucoup de larmes et du suspense : difficile de décrocher. »
– Libération

Réservations sur le site officiel : https://www.theatredenamur.be/saison20092010//reservation.php?id=18787

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Les Chorégies d’Orange au Festival de Baalbeck : la Traviata et le muezzin

Posted by dodzi sur août 21, 2009

Nouvel Observateur

Baalbeck FestivalPour la première fois dans l’histoire de ces deux vénérables institutions, les Chorégies présentaient un opéra hors du Théâtre antique d’Orange, dans un autre site romain prestigieux, l’Acropole de Baalbeck. Une entreprise magnifique qui se répétera en 2010 et 2011 et devrait s’étendre à l’Egypte, la Syrie et Israël.

Solistes, choristes, danseurs, musiciens, chef d’orchestre, metteur en scène, équipes techniques et d’encadrement : ils étaient plus de 160 à débarquer par vagues successives à l’aéroport Beyrouth pour être installés dans les villes (chrétienne) de Zahlé et (musulmane) de Baalbeck afin de remonter sur l’acropole romain de cette dernière « la Traviata » de Verdi, qu’avant les Libanais des centaines de milliers de Français avaient découverte au Théâtre Antique d’Orange (trois fois 8300 spectateurs) et à la télévision française (1 200 000 téléspectateurs).Par quel miracle deux des sites romains parmi les plus prestigieux de ce qui reste de l’empire des Césars, le Théâtre antique d’Orange, en France, et l’Acropole de Baalbeck, au Liban, ont-ils pu s’entendre pour mener à bien une telle entreprise ?

Renaissance du Festival de Baalbeck

Tout a commencé avec la renaissance du Festival de Baalbeck, fondé en 1956, mais suspendu de 1975 à 1996 dans le fracas des armes durant la guerre civile et les ruines de l’Etat libanais pendant les années qui suivirent. Et par l’intermédiaire de deux médecins de Montpellier et de Marseille qui, à l’aube des années 2000, tissèrent les premiers liens entre les dirigeants des deux manifestations. Que rêver de plus judicieux que cette alliance musicale entre deux nations soeurs de part et d’autre de la Méditerranée, entre deux institutions francophones se produisant l’une et l’autre dans des vestiges romains ? Il est alors décidé que les Chorégies viendraient en août 2006 à Baalbeck reprendre la production de « Lucia de Lamermoor » montée en juillet de cette année là à Orange. Artistes, matériel, contrats, visas…tout était prêt, quand soudain, le 20 juillet, éclate la guerre lancée sur le Liban par Israël. Baalbeck en 2007 devait voir « Madame Butterfly » et « Carmen » en 2008, mais jamais les conditions politiques ne le permirent. Ce n’est que cette année, avec le semblant d’apaisement que montre la Syrie, l’apparence de paix entre Israël et le Liban et le calme relatif du Hezbollah, que la direction du Festival de Baalbeck a pu donner le feu vert aux Chorégies d’Orange pour que cette magnifique alliance se concrétise enfin. Lire le reste de cette entrée »

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Le raconteur d’histoires: Entretien avec Wajdi Mouawad

Posted by jeunempl sur novembre 24, 2008

Fluctuat.net

Wajdi MouawadAprès sa création à Chambéry et son passage par Avignon, Wajdi Mouawad, auteur-acteur-metteur en scène, reprend Seuls au Théâtre 71 de Malakoff. L’enfant du Liban, adopté par le Québec et chéri par la France, sera l’artiste associé du prochain festival d’Avignon. Rencontre avec un artiste pétri d’humanité profonde, dont la vie se confond avec l’acte de création, permanent, et qui n’aime rien tant que conter des histoires.

Il y a, à première vue, un contraste saisissant entre l’homme et l’œuvre. Une œuvre au long cours malgré son jeune âge (40 ans tout juste), une œuvre incandescente, qui dit la guerre, l’exil, la quête des origines dans un mouvement perpétuel. Une œuvre bouillonnante, tumultueuse, hantée. Wajdi Mouawad, lui, affiche une douceur rare. Dans une époque au rythme fou, lui semble prendre son temps. Le temps de réfléchir, de poser son esprit, de choisir le mot juste pour exprimer l’idée, de répondre le plus précisément possible aux questions qu’on lui pose, en plongeant ses yeux clairs dans les vôtres.

Fluctuat : Vous aimez dire que vos pièces sont des rencontres. Comment adviennent ces rencontres ?

Wajdi Mouawad : J’aime assez comparer l’acte de création au fonctionnement du scarabée. Il s’agit d’un insecte au système intestinal hyper sensible, qui se nourrit des défections des autres animaux. C’est ce qui lui donne cette couleur incroyable, ces tons rarissimes et si beaux parfois. Pour moi c’est pareil, j’ai Lire le reste de cette entrée »

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Seuls de Wajdi Mouawad sur les planches d’Avignon

Posted by jeunempl sur juillet 23, 2008

(Le Soleil – Josiane Desloges)

Tout le mois de juillet, la ville d’Avignon en Provence accueille des créateurs et des spectateurs de théâtre venus de tous les coins de l’Europe.

Dans le flot de Français, de Belges, d’Allemands, de Hongrois, de Marocains et de Tunisiens, quelques Québécois jouent du coude, question de goûter à la frénésie du plus grand festival de théâtre au monde. Wajdi Mouawad est de ceux-là, et il y est accueilli à bras ouverts, tel le fils prodigue du tableau de Rembrandt qui a inspiré sa dernière création.

Né au Liban, exilé en France, établi à Montréal, puis à Ottawa, Wajdi Mouawad se dit «grec par sa passion pour Achille et Antigone, Lire le reste de cette entrée »

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A la tête du théatre français, à Ottawa : Mouawad en guerre contre l’impuissance

Posted by jeunempl sur avril 30, 2008

(Le Journal de Montréal – Claudia Larochelle)

«Nous sommes en guerre.» C’est avec ce thème, qui n’a pas fait l’unanimité d’emblée, que Wajdi Mouawad lance sa première programmation de spectacles au Centre national des Arts, à Ottawa, à titre de directeur artistique du Théâtre français.

«Ce sera sur des affiches, ça fait face au parlement… On m’a d’abord dit que cette phrase ne passerait pas. On a discuté, je trouve ça normal. Les gens ont exprimé leurs inquiétudes, il y en a eu dans tous les sens, il y avait cette peur aussi que ça effraie les gens.»

De sa voix posée, presque aussi douce que le silence, Wajdi Mouawad, lumineux et authentique, avoue qu’il a été habité longtemps par ces mots. Lire le reste de cette entrée »

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