Mouvement pour le Liban

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Articles Tagués ‘Mehlis’

Acte d’accusation du TSL: Sayyed Nasrallah dévoile la liaison des enquêteurs avec la CIA… Le TSL décrédibilisé au Liban

Publié par jeunempl le juillet 3, 2011

Al Manar (retranscription du discours du 02 juillet 2011)

Dans la première réaction du Hezbollah, sur la remise de l’acte d’accusation lié à l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, le secrétaire général du Hezbollah, sayed Hassan Nasrallah, a exclu l’arrestation des quatre accusés cités dans les mandats d’arrêt.

« Ce tribunal est pour nous un pur produit israélo-américain. Sur cette base-là, nous rejetons ce tribunal et tous les verdicts et les accusations nuls et non avenus qui en émanent ». « Aucune force ne pourra arrêter ceux qui sont mentionnés dans l’acte d’accusation (…). Il ne sera pas possible de les arrêter ni dans 30 jours, ni dans 30 ans ni dans 300 ans », a affirmé sayed Nasrallah, dans un discours de plus d’une heure retransmis en direct par la télévision, Al-Manar.

Sayed Nasrallah a également mis en relief, documents et vidéos à l’appui, la corruption des enquêteurs et leurs liaisons avec des services de renseignements étrangers, notamment la CIA. Il a également révélé le transfert de 97 ordinateurs vers l’entité sioniste. Sayed Nasrallah a enfin écarté toute possibilité de nouvelle guerre civile ou d’affrontements entre musulmans sunnites et chiites.

Voici les principaux points de son discours :

La raison de mon discours est la publication de l’acte d’accusation à l’encontre des résistants ayant un passé honorable dans la résistance contre l’occupation israélienne au Liban. Cet acte d’accusation fait partie d’un long trajet qui a commencé à paraitre après la défaite d’Israël en été 2006. Quelques jours après la victoire de la résistance, Le Figaro a publié un article dans lequel il annonce que des membres du Hezbollah seront accusés dans l’assassinat de Rafic Hariri. Ils ont commencé par la Syrie, puis les quatre généraux (libanais), et après ils nous ont accusé. L’objectif du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), est de ternir l’image de la résistance et a pour objectif de semer la division au Liban, et entre sunnites et chiites.

L’Enquête et les enquêteurs

Une de nos problématiques concernant l’enquête est qu’elle se base sur une hypothèse, la Syrie, les généraux et le Hezbollah. Pourquoi ne prennent-ils pas en considération l’hypothèse de l’implication israélienne dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre. J’avais présenté plusieurs preuves concernant la présence d’espions et d’avions israéliens au-dessus du Saint-Georges (lieu de l’attentat).

Mais le procureur général du tribunal les a ignorées, se contentant de demander une copie de la conférence (tenue par sayed Nasrallah). Au lieu d’interroger les israéliens, ils ont coopéré avec eux, c’est ce qu’a reconnu (le juge) Detlev Melis, dans une interview avec Le Figaro, il en est de même pour (son adjoint) Gerhard Lehman.

Transfert de 97 ordinateurs vers Israël

Après le début du travail du TSL, les enqueteurs et les équipements de la commission d’enquête ont été évacués du Liban. Le tribunal n’a plus qu’un bureau au Liban, tous ont quitté via l’aéroport de Beyrouth, à l’exception des 97 ordinateurs. Ces ordinateurs ont été transférés en Israël, sachant que c’est l’un des pays les plus développés au niveau de la technologie.

Preuves à l’appui

Lors de son discours, la chaine AlManar diffuse un document signé par le secteur douanier israélien affirmant le transfert des 97 ordinateurs liés à l’enquête vers Israël.

Liaisons des enquêteurs avec la CIA

Pour la crédibilité de l’enquête le tribunal aurait dû engager des enquêteurs neutres. Or les experts, les officiers et les conseillers du tribunal ont des passés négatifs à l’encontre de la résistance et dans la collaboration avec la CIA.

Un des grands officiers de la CIA a travaillé 15 ans contre le Hezbollah et a participé au massacre de Bir Abed en 1984, qui visait le défunt sayed Mohammad Hussein Fadlallah, et a coûté la vie à près de cent personnes.

Documents à l’appui

Lors de son discours, la télévision Al-Manar a diffusé des informations sur Nick Kaldas, un des enquêteurs qui est un des officiers dans la police australienne. Lié aux services de renseignements américains, il a travaillé pour les Américains en Lire la suite »

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Liban – L’assassinat de Rafic Hariri : une nouvelle version qui dérange

Publié par jeunempl le décembre 29, 2010

Chems Eddine CHITOUR – Le Grand Soir

« Nous voulons coopérer avec l’enquête. Comme tous les Libanais, nous voulons connaître la vérité. Nous avons condamné l’assassinat du ministre Al-Hariri depuis le début et estimé que c’était un tremblement de terre. »
Hassan Nasrallah leader chiite libanais

Ce mois de décembre, le Tribunal pour le Liban va publier l’acte d’accusation pour l’assassinat de Rafic Hariri le 14 février 2005. Petit retour en arrière pour situer Rafic Hariri. Rafic (Baha ad-Din) al Hariri mort assassiné le 14 février 2005 à Beyrouth, est un homme d’affaires et homme politique libanais, musulman sunnite. Il fait fortune en Arabie Saoudite avant de diriger cinq gouvernements au Liban entre 1992 et 2004, notamment de 1992 à 1998 puis de 2000 à 2004. Il démissionne de son poste de Premier ministre en octobre 2004, à cause de tensions avec le président Émile Lahoud. Le 14 février 2005, malgré le blindage de son véhicule, un attentat-suicide commis par camionnette contenant une seule charge explosive de 1 800 kg, composée d’un mélange de Rdx, Petn et Tnt le tue en même temps qu’une vingtaine de personnes sur la route du bord de mer de Beyrouth. Les services de renseignements syriens sont immédiatement montrés du doigt par l’opposition et une partie de la population. Selon certains témoignages, il aurait reçu des menaces de la part de la Syrie. En décembre 2005, l’ancien vice-président syrien Abdel Halim Khaddam [en exil à Paris après 20 ans de pouvoir, Ndrl] confirme ces accusations. (1)

Cet assassinat marque le début de ce que certains appellent la Révolution du cèdre, Une commission d’enquête est décidée par le Conseil de sécurité le 7 avril 1995. Le 1er septembre 2005, sur la proposition du procureur allemand Detlev Mehlis, agissant dans le cadre d’une enquête internationale mandatée par l’Organisation des Nations unies (ONU) à la demande de la France, le procureur général de la République libanaise Saïd Mirza procède à l’incarcération de Lire la suite »

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Révélations sur l’assassinat de Rafiq Hariri

Publié par jeunempl le novembre 30, 2010

Par Thierry Meyssan

Alors que la presse occidentale annonce l’imminente inculpation de dirigeants du Hezbollah par le Tribunal spécial pour le Liban, la revue russe Odnako remet en cause l’ensemble de l’enquête réalisée par les Nations Unies. Selon Thierry Meyssan, l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri aurait été assassiné avec une arme fournie par l’Allemagne. L’ancien procureur allemand et premier responsable de l’enquête onusienne, Detlev Mehlis, aurait falsifié un indice pour masquer la responsabilité de son pays. Ces révélations embarrassent le Tribunal et renversent la donne au Liban.

Les multiples conflits du Proche-Orient se cristallisent désormais autour du Tribunal spécial pour le Liban (TSL). La paix et la guerre dépendent de lui. Pour les uns, il doit permettre de démanteler le Hezbollah, de soumettre la Résistance et d’instaurer la Pax Americana. Pour les autres, il bafoue le droit et la vérité pour assurer le triomphe d’un nouvel ordre colonial dans la région.

Ce tribunal a été créé, le 30 mai 2007, par la Résolution 1757 du Conseil de sécurité pour juger les commanditaires supposés de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Dans le contexte de l’époque, cela signifiait ni plus, ni moins, juger les présidents syrien et libanais en exercice Bachar el-Assad et Emile Lahoud, les bêtes noires des néoconservateurs. Cependant il s’avéra que cette piste ne reposait sur aucun élément concret et qu’elle avait été alimentée par de faux témoins. N’ayant plus personne à juger, le Tribunal aurait pu disparaître dans les limbes de la bureaucratie lorsqu’un coup de théâtre le plaça à nouveau au cœur des conflits politiques régionaux. Le 23 mai 2009, le journaliste atlantiste Erich Follath révéla dans le Spiegel Online que le procureur s’apprêtait à inculper de nouveaux suspects : des dirigeants militaires du Hezbollah. Depuis 18 mois, son secrétaire général, Hassan Nasrallah clame l’innocence de son parti. Il affirme que cette procédure vise en réalité à décapiter la Résistance pour offrir la région à l’armée israélienne. De son côté, l’administration états-unienne se pose soudain en défenseur du droit et assure que nul ne saurait se soustraire à la Justice internationale.

Quoi qu’il en soit, la mise en accusation —que tous s’accordent à dire imminente— de leaders chiites pour l’assassinat d’un leader sunnite est de nature à enflammer la fitna, c’est-à-dire la guerre civile musulmane, plongeant la région dans de nouveaux soubresauts sanglants.

En visite officielle à Moscou, les 15 et 16 novembre, Saad Hariri —actuel Premier ministre et fils du défunt— a répété que la politisation du tribunal risquait d’enflammer une nouvelle fois son pays. Le président Medvedev lui a répondu que la Russie voulait que la Justice passe et réprouvait tout effort pour discréditer, affaiblir ou retarder le travail du tribunal. Cette position de principe repose sur la confiance accordée a priori par le Kremlin au TSL. Or celle-ci sera sûrement ébranlée par les révélations d’Odnako.

En effet, nous avons souhaité faire le point sur l’assassinat de Rafiq Hariri. Les éléments que nous avons découverts font apparaître une nouvelle piste dont on se demande pourquoi elle n’a jamais été explorée jusqu’ici. Au cours de notre longue enquête, nous avons rencontré de nombreux protagonistes, trop sans doute, de sorte que nos investigations se sont ébruitées et ont affolé ceux pour qui la piste de la Résistance armée libanaise est une bonne aubaine. Tentant de nous intimider, le Jerusalem Post a lancé une attaque préventive, le 18 octobre, sous la forme d’un long article consacré à notre travail. De manière purement diffamatoire, il y accuse Lire la suite »

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L’Allemagne serait impliquée dans l’assassinat de Rafiq Hariri (presse russe)

Publié par jeunempl le novembre 28, 2010

Réseau Voltaire

L’Allemagne serait impliquée dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri, révèle l’hebdomadaire russe Odnako dans son édition à paraître lundi. Detlev Mehlis, ancien procureur allemand et premier président de la Commission d’enquête des Nations Unies, aurait falsifié une expertise pour créditer la théorie de la camionnette piégée et occulter les indices qui étayent la piste allemande. Le magazine, qui a mené une enquête d’une année au Liban, présente des éléments jusqu’ici passés inaperçus, dont certains apparaissent sur les photos et vidéos des agences de presse prises sur la scène du crime dans les minutes suivants l’attentat.

Odnako est une hebdomadaire de politique générale très influent dans la classe politique russe. Il est dirigé par le chroniqueur de télévision Mikhail Leontieff, un proche du Premier ministre Vladimir Poutine.

L’enquête de Detlev Mehlis avait été critiquée pour s’être basée sur des témoignages qui se sont avérés faux et pour avoir conduit à l’arrestation de quatre généraux libanais dont l’incarcération avait été qualifiée d’arbitraire par un autre organe des Nations Unies.

Les révélations d’Odnako devraient embarrasser le Tribunal spécial pour le Liban et apaiser le climat politique libanais. En effet, l’annonce de la possible inculpation de dirigeants du Hezbollah par le Tribunal spécial a créé un regain de tension : la mise en accusation de leaders chiites dans l’assassinat d’un leader sunnite risquant de réactiver les affrontements confessionnels. Jusqu’à présent la piste allemande n’avait jamais été évoquée.

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La Syrie lance un mandat d’arrêt contre 33 personnes pour faux témoignage

Publié par jeunempl le octobre 4, 2010

RFI – Paul Khalifeh

La justice syrienne a lancé des mandats d’arrêt contre 33 personnes. Des Libanais, en majorité, des proches du Premier ministre Saad Hariri. Elles sont poursuivies dans le cadre de l’affaire dite des faux témoins. Un volet de l’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri, ancien chef du gouvernement libanais, tué il y a 5 ans dans un attentat.Un assassinat dont la responsabilité est régulièrement imputée au régime de Damas.

C’est l’entourage direct du Premier ministre qui est le plus touché par les mandats d’arrêt émis par le juge d’instruction de Damas : le procureur général de la République libanaise, le directeur de la police nationale, le chef du service de renseignement de la gendarmerie, le conseiller à la communication de Saad Hariri, tous et bien d’autres encore concernés par la mesure syrienne sont des hommes de confiance du chef du gouvernement.

Les mandats d’arrêt par défaut touchent aussi un magistrat et un policier allemand Detlev Mehlis et Gerhard Lehmann, deux anciens ministres libanais Marwan Hamadé et Charles Rizk, l’ancien ambassadeur du Liban à Paris Johnny Abdou et l’ex-vice-président syrien Abdel Halim Khaddam, tous deux installés en France.

Ces trente-trois personnes sont accusées d’être impliquées dans la manipulation des faux témoins qui Lire la suite »

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Criminologue: Mehlis et Lehmann, deux falsificateurs ayant fourvoyé l’enquête

Publié par jeunempl le octobre 2, 2010

Al Manar

L’ex-commissaire allemand chargé d’enquêter par les Nations Unies de l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, Detlev Mehlis, et son assistant Gerhard Lehmann, sont deux falsificateurs ayant fourvoyé l’enquête, c’est ce qu’a révélé un rapport rédigé par le criminologue allemand, Jürgen Cain Külbel.

Selon le rapport traduit en langue arabe par le quotidien libanais, Al-Akhbar, le criminologue affirme que ces deux hommes se sont fondés, dans leurs accusations, sur des dépositions de faux témoins, ayant été achetés.

Mehlis, le renard et le falsificateur :

Le criminologue allemand a notamment cité, quand Mehlis a recommandé, fin aout 2005, de détenir pour une durée indéterminée, quatre officiers libanais, et pointer du doigt des responsables syriens dans ce meurtre. Il poursuit que Mehlis s’est basé dans ses accusations sur les dépositions des faux témoins-rois : Zouheir as-Siddik, Houssam Houssam et Ibrahim Jarjoura.

Lehmann : James Bond

Jürgen Cain Külbel, a en outre évoqué la transaction que Gerhard Lehmann, avait proposée à l’ancien directeur général des Forces de sécurité intérieures (FSI), Jamil Sayed.

Lehmann, avait suggéré à Sayed, en présence d’un responsable sécuritaire à l’ambassade d’Allemagne, présenté sous le nom de « E. Stephan », de nommer une personnalité syrienne pour l’accuser d’implication dans l’attentat, en échange de sa libération.

Il a notamment demandé au général Sayed de transférer un message verbal au président syrien Bachar al-Assad, selon lequel la Syrie doit accuser une grande personnalité syrienne d’avoir commis cet attentat à l’insu du régime syrien.

Une proposition refusée par le général Sayed, qui a réclamé des preuves sur l’inculpation de la Syrie dans cet attentat.

Cette offre lui avait été proposée une deuxième fois en présence du duo Mehlis et Lehmann.

Le criminologue a en outre pointé du doigt l’administration américaine, avant de conclure que « l’enquête a été falsifiée ». « Raison pour laquelle, il faut blâmer Mehlis », soulignant que « l’Allemagne est indirectement responsable du conflit au Liban ».

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Affaire Rafic Hariri: Dégel des fonds de Rustom Ghazalé

Publié par jeunempl le décembre 29, 2009

Libnanews

Le procureur général du Tribunal international en charge de juger les personnes suspectées d’être impliquées dans l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais Rafic Hariri, Daniel Bellemare, a demandé le dégel des avoirs déposés par l’ancien responsable des services de sécurité syriens au Liban Rustom Ghazalé.

Le quotidien libanais Al Liwa indique également que cette demande faite auprès de la Banque Centrale du Liban a également été transmise via le procureur général Saïd Mirza à la demande de la famille de ce dernier.

Rustom Ghazalé avez vu ces biens gelés suite à l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais Rafic Hariri le 14 février 2005. Il avait alors été interrogé par la commission d’enquête internationale alors dirigée par l’enquêteur allemand Detlev Mehlis à Vienne en Autriche.

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Assad: la Syrie n’a "aucune information" sur l’assassinat de Hariri

Publié par dodzi le mars 25, 2009

Iloubnan.info

syrieBEYROUTH – Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé dans une interview publiée mercredi que son pays ne détenait "aucune information" sur l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, pour lequel les services de renseignements syriens ont été mis en cause.

"Du point de vue sécuritaire, nous n’avons aucune information à ce sujet. Nous avons coopéré avec les enquêteurs de la Commission (de l’Onu) (…), mais nous ne possédons aucune information pertinente", a-t-il indiqué au quotidien libanais As Safir, proche de la minorité parlementaire soutenue par Damas.

Les deux premiers rapports de la Commission d’enquête de l’ONU, créée deux mois après l’assassinat de Rafic Hariri le 14 février 2005 à Beyrouth par la Commission d’enquête de Detlev Mehlis, avait  conclu à des "preuves convergentes" sur l’implication des renseignements syriens et libanais. Mais les rapports suivant, notamment celui du belge Serge Brammertz, ont révélé plusieurs inconsistances, comme l’existance de faux-témoins, et la politisation de l’enquête. Lire la suite »

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Liban: "conscience tranquille" des généraux jugés pour l’assassinat de Hariri

Publié par dodzi le février 27, 2009

L’Express

4-generaux-hamdane-sayyed-hajj-et-azzar

Moustafa Hamdane (haut-g), Jamil Sayyed (haut-d), Ali Hajj (bas-d) et Raymond Azar

NICOSIE – Les quatre généraux libanais détenus dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri n’appréhendent pas l’ouverture dimanche près de La Haye du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) car ils ont "la conscience tranquille", a affirmé vendredi un de leurs avocats.

"Ils ont la conscience tranquille, ils n’ont aucun problème avec le tribunal. Ils l’attendent avec impatience", a dit à l’AFP Akram Azouri, avocat de l’ancien directeur général de la Sûreté générale, le général Jamil Sayyed.

Le général Sayyed, ainsi que l’ancien chef de la garde présidentielle, le général Moustafa Hamdane, l’ancien chef des Forces de sécurité intérieure, le général Ali Hajj, et l’ancien chef des renseignements de l’armée, le général Raymond Azar, ont été arrêtés en août 2005, dans l’enquête sur l’attentat qui avait coûté la vie à M. Hariri, le 14 février 2005 à Beyrouth.

Considérés comme les piliers du système de sécurité libanais à l’époque de la tutelle syrienne, notamment de 1999 à 2005, ils sont poursuivis au Liban pour "assassinat", "tentative d’assassinat", et "perpétration d’actes terroristes".

Le chef de la commission d’enquête internationale, Daniel Bellemare, qui deviendra le 1er mars procureur du tribunal international (TSL), a deux mois à compter de cette date pour demander le transfert des généraux aux Pays-Bas, et pourra proposer au tribunal de les relâcher ou de les garder en détention. Lire la suite »

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Le Tribunal International demandera le transfert des 4 généraux à la Hague

Publié par dodzi le février 23, 2009

Libnanews

Beyrouth, le 23 février – Dans une interview diffusée par la chaine de télévision Al Arabiya, Robin Vincent, greffier du Tribunal International chargé de juger les personnes suspectées d’être impliquées dans l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri, le 14 février 2005, a indiqué que cette dernière institution, dont la mise en fonction interviendrait le 1 mars prochain, pourrait demander le transfert des 4 anciens responsables sécuritaires libanais.

Arrêtés depuis aout 2005 suite à une demande de l’ancien responsable de la commission d’enquête Detlev Mehlis, les généraux Jamil Sayyed, responsables de la Sureté Générale, Ali Haff, responsables des Forces de sécurité internes, Raymond Azar, responsable des services de renseignements de l’armée libanaise et Moustafa Hamdam, responsable de la Garde Présidentielle, ont clamé leur innocence. Leurs avocats ont également estimé que le maintien de leur détention de plus de 6 mois sans qu’ils ne soient jugée est contraire à la loi libanaise, indiquant que les responsables de la commission d’enquête qui ont succédé à Mehlis, ont écarté toute implication de leur client. Lire la suite »

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