Mouvement pour le Liban

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Articles Tagués ‘Mazraa’

A Damas, on se presse dans les jardins publics pour oublier la guerre

Publié par jeunempl le septembre 2, 2013

Al Manar

Syrie - jardin MazraaLe jardin Arnous, dominé par une statue de style soviétique de l’ex-président Hafez al-Assad, se remplit en soirée de familles damascènes qui tentent, sous haute sécurité, d’oublier un peu la guerre autour d’un narguilé. "Chez moi, je m’énerve et je m’angoisse à regarder les nouvelles. Je viens ici pour respirer", affirme à l’AFP la corpulente Oum Sami, souriant derrière ses petites lunettes et son voile blanc, alors que le bruit sourd des bombardements résonne au loin par intermittence.

"Quand je vois tous ces gens, je n’ai plus peur", ajoute-t-elle en désignant les nombreuses tables et chaises en plastique installées près de stands de vendeurs de café, de jus, de barbe à papa, de maïs et de douceurs, au son de la musique orientale populaire, donnant au site des allures de kermesse.

Ce coin vert dans le quartier central de Salhiyé, une place publique où l’on se promenait avant le conflit, s’est transformé en café à ciel ouvert où l’on vient rechercher un peu de chaleur humaine, alors que gronde la guerre entre armée et rebelles à quelques kilomètres de là, dans les grandes banlieues de la capitale.

Faute de pouvoir, comme avant la guerre, passer leur week-end dans les vergers de la Ghouta orientale, aujourd’hui synonymes de danger et d’attaque chimique, les habitants de la capitale se sont repliés sur les jardins publics.

A Techrine, al-Jahez, Mazraa, Baramké, une foule de Damascènes se pressent dans ces jardins protégés par un grand nombre de militaires et d’hommes de sécurité.

Se sentir en sécurité

Pour les badauds, leur présence est réconfortante. "Je viens ici chaque jour et je suis tranquillisée, car l’armée est partout", affirme avec un grand sourire Rouqayya al-Zayyat, vêtue de noir.

"C’est là où on se sent le plus en sécurité", renchérit Samar, venue avec sa mère et ses petites filles assises dans Lire la suite »

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Le Conseil des Ministres approuve la proposition de loi électorale basée sur la proportionnelle

Publié par dodzi le août 8, 2012

MPLBelgique.org

C’était une séance fructueuse qui a eu lieu hier au siège du Conseil des Ministres. Parmi les points les plus importants: la discussion et l’approbation de la proposition de la nouvelle loi électorale basée sur la proportionnelle. Le débat tournait notamment autour de la taille des circonscriptions, plutôt que sur le système à implémenter – la proportionnelle ou la majoritaire à taille réduite. Au final, un compromis a permis à une nouvelle proposition de loi de naître: 13 circonscriptions de taille moyenne. Bien qu’approuvée par le Conseil des Ministres, la proposition de loi doit encore passer par l’Assemblée Nationale. Dans l’opposition, on cite déjà un projet mort-né.

Les circonscriptions sont réparties comme suit:

Liban Nord:
- Akkar-Minieh-Donniyeh: 10 sièges
- Tripoli: 8 sièges
- Zghorta-Bcharreh-Koura-Batroun: 10 sièges

Mont Liban:
- Kesrouan-Jbeil: 8 sièges
- Baabda-Matn: 14 sièges
- Aley-Chouf: 13 sièges

Beyrouth:
- Achrafieh-Rmeil-Saïfi-Bachoura: 9 sièges
- Ras-Beyrouth-Mreisseh-Minet el Hosn-Zouqak el Blat- Mazraa-Msaitbeh: 10 sièges

Liban-Sud:
- Jezzine-Saïda-Zahrani-Tyr: 12 sièges
- Nabatiyeh-Marjeyoun-Hasbaya-Bint Jbeil: 11 sièges

Bekaa:
- Baalbak-Hermel: 10 sièges
- Zahle: 7 sièges
- Bekaa-Ouest-Rachaya: 6 sièges

Expatriés: 6 sièges

Un pas vers l’avant, malgré certaines irrégularités

D’après nos analyses, la loi électorale proposée met certains arrangements en question: pourquoi une telle différence de taille entre les districts de Baabda-Matn (14 sièges) et de Bekaa-Ouest (6 sièges)? En effet, il était possible de réarranger les districts existant tout en évitant une telle divergence de taille entre le plus grand et le plus petit district. Pour comprendre, il s’agit de deux districts ayant de nombreuses minorités. Mais en allouant à un district 14 sièges et à un autre que 6, le système risque de soutenir les petits groupes (partis politiques ou communautés) dans l’un, et de les discriminer dans l’autre. En effet, afin d’obtenir un siège à Baabda-Matn, il ne faudra obtenir qu’un minimum de 7,14% des voix, alors qu’il faudra obtenir un minimum de 16,66% des voix à Bekaa-Ouest.

Or les communautés druzes et chiites ne représente que 14% de la population de Bekaa-Ouest chacune. Insuffisant pour faire élire un représentant par eux-même. Une répartition proportionnelle des communautés dans un district permet donc de faire élire plus de députés que dans un autre.

L’ouverture du débat et l’action qui s’en est suivie en faveur de la proportionnelle constitue néanmoins un pas dans la bonne direction. Le système offre une meilleure représentativité des minorités dans les grands districts, permet l’accès au Parlement pour les petits et moyens partis, et permet au long terme de sortir du système confessionnel.

Vous pouvez lire notre analyse détaillée permettant de mieux comprendre le système.

De plus, la loi électorale fait une avancée supplémentaire vers plus de démocratie, en allouant un quota de 10% pour les femmes. On est bien loin des 30% suggérés par certains progressistes, mais il s’agit d’une première au Liban. Les expatriés pourront également bénéficier du droit de vote dans les ambassades et les consulats. 6 sièges, 3 chrétiens et 3 musulmans ont été ajouté pour ceux-ci, portant à 134 le nombre total de députés au Parlement. Plus encore, les militaires auront pour la première fois le droit de vote en 2013.

D’autres réformes aux aspects plus techniques ont également été apportés. Citons entre autre plus de facilités pour les handicapés.

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Si Beyrouth m’était contée…

Publié par dodzi le janvier 31, 2012

L’Orient le Jour

Par May Makarem

L’immeuble Wikalat, qui procède de la maison aux trois baies, à la rue Mar Mikhaël.

Peu de Beyrouthins peuvent situer sur une carte l’emplacement des tours de défense et de surveillance de leur ancienne ville. Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent sa toponymie, perdue aujourd’hui. Après cinq ans d’enquêtes sur le terrain et de recherches dans les archives des services du cadastre ottoman, français et libanais, l’architecte Antoine Fischfisch dresse le portrait aux cent visages du vieux Beyrouth, offrant un éclairage inédit sur ses métamorphoses depuis le XIXe siècle jusqu’à nos jours.

Publié par l’Académie libanaise des beaux-arts (ALBA), l’ouvrage de l’architecte-restaurateur Antoine Fischfisch, intitulé Formes urbaines et architecturales de Beyrouth, depuis le XIXe siècle à nos jours, apporte « des éléments radicalement nouveaux pour saisir l’évolution de la ville grâce à ses composantes foncières et architecturales ». D’emblée, la préface signée par le professeur Michael Davie, de l’université François – Rabelais de Tours, met l’accent sur l’importance de celle qui constitue « une référence incontournable pour les futurs chercheurs qui se pencheront sur les moments charnières de la ville ». Il souligne d’autre part que le fait de focaliser l’attention sur la période ottomane relève d’une bonne pratique scientifique, car étant donné que les lois, les réglementations urbaines, l’institution municipale, les grands aménagements et les bâtiments emblématiques de la ville datent pour l’ensemble de cette période.

Pour analyser les diverses mutations de la ville, Antoine Fischfisch a puisé dans les archives foncières. Le premier cahier trouvé remonte à 1876. Les plus anciens, ceux de 1859 – date de l’instauration du bureau ottoman « Defter Khaqany », qui s’occupait de l’inscription des diverses opérations immobilières – jusqu’à 1875 n’ont pas été repérés. Ce sont donc les registres de la période 1876-1918 qui ont été épluchés ainsi que 21 cahiers du cadastre de la période du mandat français et 27 autres issus du recensement des biens-fonds datant de 1931. Les informations réunies ont été photocopiées, photographiées ou scannées et inventoriées selon chaque thème dans un Lire la suite »

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Internet : enfin la vitesse supérieure ?

Publié par jeunempl le octobre 8, 2011

(L’Orient le Jour)

Dans un entretien avec « L’Orient-Le Jour », le ministre Nicolas Sehnaoui a indiqué que le retard dans l’augmentation de la vitesse de connexion Internet était dû à des problèmes techniques, assurant que celle-ci allait progresser graduellement au cours des prochains jours sur l’ensemble du territoire. Hier, plusieurs quartiers de la capitale avaient déjà commencé à bénéficier de cette amélioration.

Après avoir longtemps attendu et espéré une augmentation immédiate de la connexion Internet, les Libanais ont été surpris de l’absence de changement au cours des derniers jours, malgré l’entrée en vigueur au début du mois d’une décision à cet égard du Conseil des ministres. Celle-ci, approuvée fin août, visait à abaisser les tarifs Internet et à augmenter la vitesse de connexion ainsi que la capacité de consommation sur l’ensemble du territoire. Les réactions dans la presse comme dans les milieux d’affaires ne se sont pas faites attendre, certains criant au coup publicitaire, d’autres dénonçant un bras de fer à caractère politique entrepris par Ogero. Selon le ministre des Télécoms, Nicolas Sehnaoui, il ne s’agit ni de l’un ni de l’autre. « La question est purement technique. Les tarifs ont baissé dès le 1er octobre, conformément aux dispositions de la décision du Conseil des ministres (…) La capacité de consommation a progressé, également en phase avec le plan approuvé par le gouvernement (…) Quant à l’augmentation de la vitesse de connexion, elle a été retardée par quelques soucis d’ordre technique », a-t-il reconnu dans un entretien avec L’Orient-Le Jour. « Les routeurs en place d’Ogero étaient saturés (…) Nous avons dû livrer un nouveau routeur qui nous a permis d’alimenter dès ce matin (hier) les quartiers de Ras Beyrouth, Mazraa, Chiyah, Achrafieh et Badaro. » « Trois autres nouveaux routeurs ont également été livrés dans le but d’assurer la plate-forme technique nécessaire à l’augmentation de la vitesse de connexion dans les autres régions du pays », a-t-il ajouté, promettant une amélioration graduelle au cours des prochains jours pour l’ensemble des 220 000 abonnés au service DSL.

Notons que parmi ces derniers, 140 000 sont directement abonnés à l’opérateur public, tandis que 80 000 traitent avec des fournisseurs privés.

Guide des abonnés

Sur le plan pratique, et en ce qui concerne les clients, l’amélioration de la vitesse de connexion, assortie d’une baisse des tarifs, se fera automatiquement, ont indiqué à L’Orient-Le Jour plusieurs prestataires des services Internet. Nul besoin donc pour Lire la suite »

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