Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Majorité’

Meeting populaire à Sahel Alma : Le CPL lance sa campagne

Posted by jeunempl sur mai 10, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi Ramia

Devant des milliers de partisans réunis au théâtre Platea à Sahel Alma, venus fêter les sept ans du retour d’exil de leur leader, le chef du Bloc du Changement et de la Réforme, Michel Aoun, s’en est violemment pris à ses opposants au Liban, dans la région et à l’étranger.

Samedi était une journée-test pour la direction du parti. En sollicitant à plein son réseau médiatique et ses antennes locales, le CPL voulait évaluer grandeur nature le degré de mobilisation de ses supporters. La présence du parti au sein d’un gouvernement paralysé pouvait laisser craindre une désaffection.

Au sortir de l’événement, les organisateurs du rassemblement ont pu tirer plusieurs enseignements. La forte présence de jeunes entre 15 et 18 ans en est un. Malgré le beau temps, ils sont venus en force prouver à leurs détracteurs la forte implantation du CPL au sein de cette catégorie de la population très disputée par les autres partis chrétiens. A la Platea, les responsables du parti ont pu sentir le lien presque filial qui s’est tissé entre les élus du CPL et leurs partisans. A un an des élections législatives, l’image est symbolique. Les sympathisants se sont identifiés à Lire le reste de cette entrée »

Publicités

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Elections 2013, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Mikati – Aoun : Le mariage forcé

Posted by jeunempl sur mars 30, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi Ramia

Najib Mikati visitant le général Michel Aoun à Rabieh, dans le cadre de sa tournée chez les anciens Premier Ministres, le 26 janvier 2011

Najib Mikati visitant le général Michel Aoun à Rabieh, dans le cadre de sa tournée chez les anciens Premier Ministres, le 26 janvier 2011

Condamnés à cohabiter, Michel Aoun et Najib Mikati s’affrontent depuis le premier jour. Les deux seuls animateurs de l’Exécutif, aux caractères totalement opposés, se rendent coup pour coup. Intérêts politiques obligent, aux projets du chantre de la réforme se dressent les réserves du consensuel. Mais le gouvernement patauge et les médiateurs habituels ne cachent plus leur impatience.

Pour les aounistes qui ont fait du démantèlement du système Hariri leur objectif ultime, le Premier ministre avait tout pour plaire. En acceptant de succéder à Saad Hariri et de diriger le gouvernement de cette majorité-ci, le milliardaire sunnite, ami personnel du président syrien, Bachar el-Assad, a fait naître des rêves de changement. Mais au bout d’un an et demi de luttes acharnées au Grand Sérail, dans les salons du Parlement et autour de la table des conciliateurs, le Courant patriotique libre (CPL) est en colère. Les réformes proposées par les ministres du CPL sont systématiquement discutées et amendées. De par sa fonction et les portefeuilles économiques, Najib Mikati s’est octroyé un droit de regard sur la gouvernance du pays. Ce positionnement omniscient fait de lui l’homme le plus puissant du Liban. Est reproché à Mikati de faire du Hariri. Mais au sein de la population, la colère monte. Les médiations qui prennent un temps monstre, avec les Khalil et leurs allers et venues entre Rabié et Beyrouth, ont fini par paralyser le gouvernement. La lenteur du travail gouvernemental et législatif commence à faire jaser, même parmi les proches du Premier ministre.

Ses soutiens haussent le ton

La semaine dernière, avant d’entrer en Conseil des ministres, Mohammad Safadi a jeté un gros pavé dans la mare. Le ministre des Finances a exprimé son désaccord avec le chef du gouvernement sur la question, encore brûlante de l’électricité, indiquant qu’il soutenait la proposition du ministre de l’Energie, Gebran Bassil, de louer les bateaux producteurs de courant. «Ni un ministre, ni le Premier ministre ne doivent trancher de manière unilatérale». Deux jours plus tard, il tentera d’éteindre le feu en faisant état de «divergences techniques» et non politiques, mais l’attaque est lancée, et elle vient de l’un des vrais compagnons de route de Najib Mikati. Au-delà des motivations qui ont conduit Safadi, candidat potentiel à la primature, à marquer sa différence, cette prise de position marque en réalité un basculement.

Au cours de la première partie du mandat du Premier ministre, les parrains de la majorité se sont efforcés de calmer les ardeurs de Michel Aoun et ses attaques tous azimuts. Non pas pour lui faire changer d’orientation politique, mais surtout pour préserver Najib Mikati qui, à plusieurs reprises, a menacé de démissionner. Les sujets de discorde ont très majoritairement été tranchés en faveur du chef du gouvernement. Les parrains lui ont également laissé toute latitude de gérer les questions relatives au TSL, histoire de ménager sa base électorale. Devenu maître du jeu, il a marqué des points décisifs face au leader du CPL qui a vu l’une de ses figures de proue, Charbel Nahas, démissionner.

Depuis cet épisode, les pontes de la majorité ont changé de pied. Sans doute attendaient-ils du Premier ministre qu’il fasse bouger les choses, mais la situation du pays Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Dossiers, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Gouvernement : Le bras de fer peut reprendre

Posted by jeunempl sur mars 1, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi-Ramia

Dépenses hors budget, nominations et crise syrienne: voilà les trois thèmes qui, aujourd’hui, font la polémique, tant au sein du gouvernement qu’entre la majorité et l’opposition.

«J’ai entamé mon expérience de ministre et j’ai poursuivi ce travail grâce au soutien du chef du CPL, le général Michel Aoun, et j’ai mis un terme à cette expérience sur fond de conflit avec lui. Etalée sur deux ans et trois mois, dans deux gouvernements successifs, elle n’a pas altéré mes principes et mes valeurs. Au contraire, elle m’a permis de découvrir la vanité des grands et la vulnérabilité des petits». Lundi, la passation de pouvoir entre l’amer Charbel Nahas et le juriste Salim Jreissati a clos la plus grosse crise du gouvernement Mikati depuis son entrée en fonction. Quatre jours avant la nomination du nouveau ministre, l’intérimaire Nicolas Fattouche a signé le décret relatif aux indemnités de transport. Emballé, c’est plié. Ainsi va la majorité, propulsée par le rouleau-compresseur du compromis, orchestré par un Nabih Berry encore appelé à trancher dans les jours à venir.

Si la semaine dernière, le Parlement a eu le temps d’approuver un projet de loi, portant sur l’exemption du mazout rouge et vert de la TVA, le débat sur les finances publiques a été reporté. Vous avez aimé le 8 et le 14, vous adorerez le 11 et le 8900. Au dernier des deux jours de la séance plénière du Parlement, le gouvernement a présenté un projet de loi autorisant le Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Dossiers, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Réfugiés libanais en Israël : Le bout du tunnel, enfin

Posted by jeunempl sur novembre 13, 2011

A.K. – L’Hebdo Magazine

Le Liban a, enfin, approuvé le mécanisme permettant aux Libanais qui s’étaient réfugiés en Israël en l’an 2000, de regagner le pays sans être inquiétés. Opposition et majorité se sont mis d’accord au Parlement sur un dossier des plus délicats qui traîne depuis plus de onze ans.

Faisant abstraction des considérations politiques de l’époque, le Liban a décidé de clore ce dossier, mais sous certaines conditions. Les dossiers des hommes seront étudiés au cas par cas. L’amnistie indirecte concerne principalement les familles: femmes, enfants et vieillards, autrement dit ceux qui n’étaient pas militairement affiliés à Israël. Les anciens membres de l’Armée du Liban-Sud (ALS, auxiliaire d’Israël) restent soumis à la loi libanaise, comme des personnes qui ont collaboré avec l’ennemi. Des décrets d’application seront établis conformément à la loi, dont le projet est présenté par les députés du Courant patriotique libre (CPL), dans une période d’un an, afin d’autoriser le retour de ceux qui le souhaitent.

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a applaudi à l’adoption de cette loi. «Les sudistes libanais étaient délaissés par l’Etat et l’occupation en a obligé certains à travailler en Israël pour survivre. Quoi qu’il en soit, ce sont tous des Libanais et il faut faire la différence entre les collaborateurs avec Israël et les comploteurs d’une part, et ceux qui ont été contraints à fuir», a-t-il estimé.

Avec le retrait des forces israéliennes du Liban-Sud, des centaines de familles ont choisi de se réfugier en Israël. L’Etat hébreu charge Saïd Ghattas de trouver des solutions aux problèmes de ces 2700 réfugiés libanais. La plupart d’entre eux étaient des membres de l’Armée du Liban-Sud, formée de chrétiens, de chiites et de druzes, qui avaient quitté l’Armée libanaise en 1976 et qui avaient soutenu Israël dans ses guerres contre l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et contre le Hezbollah. Fondée par Saad Haddad, l’ALS est dirigée, à la mort de ce dernier en 1984, par le général Antoine Lahd, autre dissident de l’armée. Après le retrait israélien du Liban-Sud, en l’an 2000, de nombreux combattants de l’ALS, considérés comme des traîtres et des collaborateurs par le gouvernement libanais et le Hezbollah, ont fui en Israël, accompagnés de leurs familles.

Le nombre des réfugiés libanais en Israël était estimé à plus de 6000 personnes. Les difficultés auxquelles ils doivent faire face sont nombreuses. Réfugiés essentiellement dans le nord d’Israël, ils sont confrontés à des problèmes d’emploi, de Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Culture & Société, Dossiers, Géneral, Liban dans l'Histoire, Régional, Tayyar & Hezbollah | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Michel Aoun, l’insoumis : Seul contre tous

Posted by jeunempl sur novembre 13, 2011

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Michel Aoun est sans doute aujourd’hui le personnage politique le plus clivant du pays. Seuls les alliés qu’il s’est véritablement choisis trouvent grâce à ses yeux. Contre les autres, il se présente comme une alternative de fond. Avec chacun d’eux, les dossiers litigieux s’accumulent.

De par son implantation électorale sur l’ensemble du territoire libanais, le Courant patriotique libre (CPL) est un parti de gouvernement qui s’attribue pour vocation de conduire les destinées du pays. Aujourd’hui, son seul équivalent sur la scène politique libanaise est aussi son pire ennemi. Son négatif, en quelque sorte. Aux manettes de l’Etat pendant près de vingt ans, le Courant du futur, ses affidés, ses parrains et son héritage sont, depuis le retour d’exil du général, les cibles à abattre. Plus exactement, c’est le «haririsme» que le général veut mettre à bas. Le néologisme est de sa création. Il désigne le système de pensée et de valeurs qui sous-tendent les réseaux de pouvoir, politique et financier, portés par l’ancien Premier ministre et ses obligés. L’ambition de Michel Aoun, «tourner définitivement la page du haririsme», selon ses propres mots et changer la société en profondeur. Un sacré programme, à la hauteur des aspirations de ses partisans, qui voient en lui un leader à l’envergure régionale, qui résiste envers et contre tout.

Mikati, la cible

En renversant, avec ses alliés, le gouvernement d’union nationale dirigé par Saad Hariri, le leader du CPL pensait avoir les coudées franches. L’occasion unique de prendre les commandes de l’Etat et de démanteler le système Hariri. A ses partenaires d’assumer les défis extérieurs, à lui le contrôle des ministères de service public et les réformes en profondeur. Mais c’était sans compter sur Najib Mikati.

Le Premier ministre concentre, désormais, tous les griefs du CPL contre le gouvernement. «La période de grâce est terminée», prévenait Michel Aoun, le 27 octobre dernier. Son aptitude à calmer les ardeurs des grandes puissances ne Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Dossiers, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

La Palestine devient membre à part entière de l’Unesco

Posted by jeunempl sur novembre 1, 2011

La-Croix.com avec AFP

         

Les 193 nations membres de l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) se sont prononcés, lundi 31 octobre, en faveur de l’adhésion de la Palestine à l’organisation.
Cette adhésion est un premier succès dans leur démarche d’adhésion à l’Onu, déposée le 23 septembre à New-York par le président Mahmoud Abbas.

Les Palestiniens ont enregistré lundi 31 octobre à Paris une victoire diplomatique aussi symbolique que significative sur la voie de la reconnaissance de leur Etat, en obtenant le statut de membre à part entière de l’Unesco, l’une des principales agences de l’ONU. « La Conférence générale (qui réunit l’ensemble des Etats membres) décide de l’admission de la Palestine comme membre de l’Unesco », dit la résolution adoptée par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre, parmi les pays présents lundi au siège de l’Unesco à Paris.

« L’entrée de la Palestine porte le nombre d’Etats membres de l’Unesco à 195 », a déclaré l’organisation dans un communiqué.

La quasi-totalité des pays arabes, africains et latino-américains se sont prononcés pour l’adhésion des Palestiniens, de même que la Lire le reste de cette entrée »

Posted in Géneral, Régional | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Du courant alternatif au sein de la majorité

Posted by jeunempl sur août 13, 2011

(Scarlett Haddad – L’Orient le Jour)

La fin houleuse de la séance parlementaire de mercredi continue à susciter des interrogations. Que s’est-il réellement passé dans les coulisses et quelle est la véritable raison du cafouillage entre les différentes parties de la majorité ? Autant de questions auxquelles il faut chercher des réponses, mais un petit rappel s’impose. Le projet de produire 700 mégawatts financés par l’ouverture d’un crédit de 1,2 milliard de dollars figure en réalité dans le plan global présenté par le ministre de l’Énergie Gebran Bassil au précédent gouvernement, qui l’avait d’ailleurs adopté, sans pouvoir le concrétiser, puisqu’il a très vite été paralysé par le dossier des faux témoins avant de tomber suite à la démission de onze ministres.

En principe, le ministre Bassil devait attendre que l’actuel gouvernement se saisisse du dossier et le reprenne à son compte, avant de le transférer en son nom au Parlement. Mais avec le chef du bloc du Changement et de la Réforme, il a décidé de le soumettre à la Chambre en tant que projet présenté par le général Michel Aoun. Sans doute Aoun et Bassil estimaient-ils avoir le droit de revendiquer la paternité de ce plan qui avait été longuement préparé par le ministre et de nombreux conseillers. En le présentant en son nom aux députés, Michel Aoun souhaitait aussi montrer à tous les Libanais que son bloc est sérieux dans sa volonté d’améliorer les conditions de vie des citoyens, et qu’avec son action et celle de ses ministres, les Libanais verront forcément la différence. Ce souci, tout à fait légitime puisqu’après tout c’est Gebran Bassil qui avait mis le plan au point, n’a pas plu à tout le monde. Il a d’abord déplu aux rivaux du chef du CPL sur la scène chrétienne qui ne veulent absolument pas le voir tirer profit d’une telle réalisation en disant aux Libanais dans un an, lorsque le plan se sera concrétisé : c’est moi qui ai fait en sorte que vous ayez du courant électrique, et ensuite au Premier ministre lui-même, qui estime que Michel Aoun et le ministre de l’Énergie auraient pu attendre que le gouvernement adopte le projet et le défère lui-même au Parlement. Pour Nagib Mikati, le gouvernement doit travailler en équipe et il ne doit pas y avoir de réussite et d’échec personnels, mais un travail collectif. C’est d’ailleurs pourquoi la défense du Premier ministre devant le tir groupé des députés, au cours de la séance parlementaire de mercredi, était assez faible. Il a en effet préféré laisser son ministre, épaulé par le président de la commission parlementaire des Finances Ibrahim Kanaan, se battre tout seul. C’est d’ailleurs une des rares fois où l’on a vu le président de la Chambre rabrouer Kanaan auquel il donne d’habitude volontiers la parole.

Autre élément qui a contribué au report de l’examen du projet, la position de Walid Joumblatt et de son bloc. Certes, le chef du PSP se trouvait mercredi à Damas, mais il avait visiblement conseillé à ses ministres (Alaeddine Terro, Ghazi Aridi et Waël Bou Faour) et aux députés de son bloc de ne pas assister à la séance. Un seul, Akram Chehayeb, est venu place de l’Étoile… pour développer une position hostile au projet de loi, sous prétexte qu’il est Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Dossiers, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Alain Aoun: poursuite des contacts avec le 14 Mars

Posted by jeunempl sur février 14, 2011

Libnanews

Le député du CPL Alain Aoun a indiqué ce matin, que « des contacts » se poursuivent avec l’ancienne majorité du 14 Mars afin de faciliter la formation d’un gouvernement d’union nationale, estimant nécessaire que ce dernier soit constitué dans les délais les plus brefs.

Le parlementaire a également fait état que le CPL obtiendrait le ministère de l’intérieur afin de mener une série de réformes en son sein.

 

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Géneral | Tagué: , , , , , , , , | Leave a Comment »

Alain Aoun: «Nous avons un programme de réformes»

Posted by jeunempl sur février 13, 2011

Danièle Gerges – L’Hebdo Magazine

«Il existe une ambiguïté sur le quota qui revient au chef de l’Etat dans le gouvernement. Cela est dû au système mis en place par les accords de Taëf, qui en fait un président consensuel sans représentation parlementaire», déclare Alain Aoun, député membre du CPL, dans une interview recueillie par Magazine.

Selon les dernières informations, le général Michel Aoun a mis des bâtons dans les roues de la formation du gouvernement en réclamant plus de portefeuilles qu’il ne lui revient. Est-ce vrai?

Cela fait partie de la campagne de diffamation lancée par le camp du 14 mars pour essayer de créer des problèmes entre les différentes composantes de la nouvelle majorité et le Premier ministre désigné, Najib Mikati. Nous sommes actuellement dans une phase de négociations, et les tractations autour des portefeuilles prennent leur cours comme cela a toujours été le cas.

Que réclamez-vous au juste?

Une représentation en harmonie avec notre poids dans cette nouvelle majorité. Nous ambitionnons de diriger certains portefeuilles pour lesquels nous proposons des programmes de réformes. Je préfère ne pas donner plus de détails pour éviter de créer des Lire le reste de cette entrée »

Posted in Actualité Tayyar-CPL, Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Un gouvernement sans le 14 Mars dès cette semaine?

Posted by jeunempl sur février 8, 2011

Libnanews

Le premier ministre désigné pourrait former un gouvernement sans le 14 Mars, a-t-on appris par des sources proches de Nagib Mikati, suite à la conférence de presse de l’ancien président de la république Amine Gemayel qui annonçait l’échec des négociations pour une possible participation de l’ancienne coalition au sein du futur cabinet suite à une rencontre avec l’ancien premier ministre Saad Hariri

Amine Gemayel avait accusé « les alliés du 8 Mars » d’avoir imposé des conditions unilatérales impossibles à tenir alors que le président de la chambre Nabih Berri avait fait part de son optimisme quant à la formation du prochain cabinet dans la semaine. Le 14 Mars accuse également le premier ministre actuel de ne pas avoir répondu aux questions pourtant sur le TSL et sur les armes du Hezbollah.

Diverses sources indiquent que Nagib Mikati pourrait nommer un gouvernement de 24 à 30 ministres mais ce gouvernement pourrait être refusé par le Président de la République qui préfère un cabinet d’union nationale, ce qui constituerait un cas inédit, une première constitutionnelle, les prérogatives de la présidence ayant été affaiblis lors de la signature en 1989 des accords de Taëf.

Posted in Géneral | Tagué: , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :