Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘main d’oeuvre’

S’attaquer au pouvoir d’achat sans augmenter les salaires

Posted by dodzi sur octobre 24, 2011

Libnanews

La dernière polémique libanaise concernant la hausse des salaires n’est guère surprenante. En effet, toute personne bien intentionnée se souviendra que la dernière hausse des salaires, décidée il y a de cela 2 ans, ayant fait passer le salaire minimum de 300 000 à 500 000 livres libanaises, avait provoqué un fort taux d’inflation des produits de première nécessité, ainsi que des produits de luxe, ce qui est paradoxal, en raison de l’élasticité de la demande de ce genre de marchandises généralement.

Pourquoi un tel cas de figure, tout d’abord, le Liban est dépendant de l’étranger comme en témoignent les déficits chroniques de la balance commerciale. En profitent ce qu’on désigne comme les agences exclusives des grandes marques mondiales, certaines étant suffisamment grosse pour contrôler à elles toutes seules un sixième de notre produit national brut.

Dans les années 1970,1 gouvernement dirigé par le tripolitain Amine el Hafez avait tenté de mettre fin à ce qu’on appelait la mafia des médicaments. Il n’est pas tenu 30 jours. Depuis, alors qu’une loi avait été adoptée pour le démantèlement des agences exclusives, cette dernière n’est toujours pas passée au journal officiel, laissant croire que cette mafia comme certains voudraient appeler encore ces monopoles privés continuent à exercer des pressions bien lourdes sur tout gouvernement en place.

L’augmentation des salaires pour augmenter le pouvoir d’achat ne fera qu’augmenter les prix et donc les profits de ces agences exclusives. Il s’agit donc, ni plus ni moins, une mesure illusoire propre simplement à nous amener au renchérissement de notre main-d’oeuvre locale déjà inefficace par rapport à la compétition régionale. Il ne s’agit plus ni moins également une forme cachée de dévaluation de la monnaie libanaise, propre peut-être à faire baisser quelque peu le poids de la dette publique, mais ce serait également une mesure illusoire en raison d’un taux de change dollar contre libanaise fixée depuis des années. Lire le reste de cette entrée »

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Hajj Hassan au secours de l’agriculture, grand corps malade de l’économie

Posted by jeunempl sur août 5, 2011

(Rana Andraos – L’Orient le Jour)

Dans une entrevue accordée à « L’Orient-Le Jour », le ministre de l’Agriculture Hussein Hajj Hassan a mis l’accent sur les déboires du secteur agricole libanais, mais aussi sur l’importance de ne pas baisser les bras. Il a minutieusement détaillé son plan d’action quinquennal qui vise à dynamiser ce secteur, en insistant sur la nécessité de subventionner la production agricole.

« Pour que l’agriculture se porte mieux, il n’y a qu’une seule solution : subventionner le secteur », affirme d’emblée le ministre de l’Agriculture Hussein Hajj Hassan, lors d’une entrevue accordée à L’Orient-Le Jour. Nommé ministre de l’Agriculture en novembre 2009 dans le gouvernement de l’ancien Premier ministre Saad Hariri, et occupant toujours ce poste dans le gouvernement formé depuis peu par Nagib Mikati, Hussein Hajj Hassan tente tant bien que mal de redresser un secteur qui n’en finit pas d’agoniser depuis les années 70.

En effet, selon le Centre de recherche et d’études agricoles libanais (Creal), la production agricole au Liban aurait reculé de 12 % entre 1970 et 2008. Cet état des faits souligne le besoin pressant de voler au secours d’un secteur dont dépendent 200 000 familles libanaises. C’est dans cette optique que le ministère de Hajj Hassan a mis sur pied une stratégie qui s’étend sur cinq ans (2010-2014) et dont l’objectif principal est l’augmentation de la part de l’agriculture dans le PIB.

Une stratégie de dynamisation

« Afin d’augmenter la part de l’agriculture dans le PIB, il faut augmenter le volume de la production agricole », résume le ministre de l’Agriculture, détenteur d’un doctorat en physico-chimie moléculaire, qui avoue que le secteur agricole libanais souffre de plusieurs maux, à commencer par les prix très élevés et donc peu compétitifs des terrains, de la main-d’œuvre, de l’énergie et des matières premières, en comparaison avec les pays avoisinants.

Malgré ces obstacles, le ministre Hajj Hassan espère faire augmenter la part du PIB de 5 à 8 % en cinq ans, ainsi que réduire le déficit de la balance commerciale agroalimentaire et créer 10 à 15 000 emplois annuellement dans le secteur agricole. Pour le ministre Hajj Hassan, il est également impératif d’assurer une Lire le reste de cette entrée »

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La réduction des problèmes d’électricité pourrait faire gagner jusqu’à 2 % annuellement au PIB par habitant

Posted by jeunempl sur février 23, 2010

(L’Orient le Jour)

Un rapport du FMI a récemment indiqué que les difficultés posées au Liban par l’alimentation électrique, mais également par le manque de main-d’œuvre et la difficulté d’accès au financement représentaient autant d’obstacles au développement du pays.

Selon le Fonds monétaire international (FMI), les contraintes au niveau de l’alimentation électrique, l’insuffisance de la main-d’œuvre et la difficulté de l’accès au financement rencontrée par les entreprises sont autant de facteurs handicapants pour l’économie libanaise et lui feraient perdre jusqu’à 4,3 % de la croissance réelle du produit intérieur brut par habitant (PIB).

Plus précisément, l’étude du FMI a indiqué que les contraintes énergétiques constituaient, d’après 61 % des entreprises libanaises interrogées, l’obstacle majeur à leur croissance et à leur travail. Ces chiffres, similaires à ceux de la bande de Gaza-Cisjordanie (64 %), sont, selon le Lebanon this Week, bulletin économique hebdomadaire de la Byblos Bank qui a repris le rapport du FMI, beaucoup plus élevés que ceux des autres économies arabes densément peuplées ou pauvres en ressources naturelles. En comparaison, 48 % des compagnies en Algérie estiment que l’alimentation électrique est problématique, suivie par le Pakistan (39 %), le Maroc (37 %), la Mauritanie (29 %), la Jordanie (24 %), l’Égypte (20 %) et Oman (10 %). Globalement, 40 % des Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL: Politiques sociales

Posted by dodzi sur mai 29, 2009

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Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 7 Politiques sociales

Diagnostic

1. Des gouvernements qui se soucient peu du fait que près de 56% de la population est dépourvue de tout système de retraite, d’indemnité de fin de service, de protection contre les accidents de travail et autres, et que 30% des salariés ne sont pas inscrit à la Sécurité Sociale, en contravention avec la Loi.

2. Des gouvernements qui n’hésitent pas à se décharger de leurs responsabilités sur les entreprises en leur imposant de financer notamment des frais de scolarité et de transport pour leurs employés, sans se soucier d’aggraver leurs coûts de fonctionnement et de pénaliser leur compétitivité.

3. Des gouvernements qui ont renoncé à imposer aux employeurs le respect des droits des salariés et leur laissent la possibilité, quand ils le souhaitent, d’offrir à ces derniers des assurances privées qui ne couvrent souvent qu’une faible partie des droits que la Loi leur garantit.

4. Des gouvernements qui n’hésitent pas à mettre la main-d’oeuvre libanaise la moins qualifiée et la plus pauvre en compétition avec une main-d’oeuvre étrangère sans protection et sans droits, employée souvent de manière illégale, aggravant le chômage et la pauvreté des groupes sociaux les plus vulnérables (voir le programme du CPL au sujet du marché du travail et de l’Emploi).

5. Des gouvernements qui ont renoncé à lutter contre le secteur informel dans lequel les conditions de travail sont souvent en deçà des normes libanaises et les droits des salariés, notamment l’accès à des filets de sécurité sociaux, inexistants (voir le programme du CPL au sujet du marché du travail et de l’Emploi).

6. Des gouvernements qui se soucient peu du chômage, préférant inciter les personnes sans emploi à émigrer.

7. Des gouvernements qui se sont peu soucié jusqu’à présent du fait que les personnes ayant cotisé à la Sécurité Sociale sont dépourvues de couverture santé dans leurs années de vieillesse, que les émigrés souhaitant s’installer dans leur pays d’origine une fois leur vie active terminée ne bénéficient d’aucune couverture sociale (ni retraite vieillesse ni couverture santé).

8. Les aides octroyées aux populations vulnérables se font de manière désordonnée et sans contrôle. De nombreuses ONG qui reçoivent des fonds du ministère des Affaires Sociales sont fictives. Le Ministère ne contrôle pas leur action et ne vérifie pas leur efficacité de manière sérieuse. De plus, sa structure ouvre la voie à de nombreuses duplications dans ses dépenses. Par ailleurs, son action n’est pas coordonnée avec celle des ONG libanaises et étrangères actives dans le pays et il ne supervise pas leur travail.

9. La décision d’abaisser brutalement les cotisations sociales des employeurs aux branches « Maladie » et « Allocations familiales » de la Sécurité Sociale a créé un déficit durable des comptes de celles-ci et les gouvernements ne semblent pas se soucier du fait que leur déficit est actuellement comblé par la direction de la CNSS en puisant dans les réserves de la branche « Indemnités de fin de service ». Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL : Marché du travail et Emploi

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 4 – Marché du travail et Emploi

Diagnostic

1. De nombreux Libanais travaillent de manière précaire, sans être déclarés officiellement, donc sans bénéficier des avantages sociaux que la Loi garantit aux travailleurs, ou en étant déclarés d’une manière qui leur fait perdre une partie de leurs droits.

2. Les conditions de travail ne sont pas aux normes des pays les plus avancés et cela ne génère pas une plus grande productivité du travail : durée hebdomadaire du travail trop longue, inutilement ; nombre de jours hebdomadaires de travail excessif, inutilement ; pas de pause déjeuner dans de nombreuses entreprises ; conditions opérationnelles de travail déplorables dans de nombreuses entreprises.

3. Immigration massive de travailleurs étrangers moyennement qualifiés ou sans qualification qui font une concurrence déloyale aux travailleurs libanais car leur employeur ne sont pas astreints aux mêmes charges sociales que lorsqu’ils emploient des travailleurs libanais. De plus, ces travailleurs étrangers ne bénéficient pas des avantages sociaux dont bénéficient les travailleurs libanais, ce qui est humainement injuste.

4. Emploi fréquent des travailleurs étrangers de manière illégale, sans permis de travail, ce qui aggrave la concurrence qu’ils font aux travailleurs libanais. Comme ils acceptent souvent des conditions de travail que les travailleurs libanais, conscients des progrès réalisés sur ce plan dans les pays plus développés, refusent, les employeurs libanais sont incités à faire davantage appel à eux qu’aux travailleurs libanais.

5. Interférences continues des politiciens dans la vie des entreprises en faveur des travailleurs qui leur sont proches, ce qui amène les dirigeants de ces dernières à ne plus passer par le marché national du travail pour leurs recrutements et à favoriser l’emploi de travailleurs étrangers non protégés par les milieux politiques. Dans ces conditions, l’Office National de l’Emploi, de surcroît sous-équipé, se trouve dans l’incapacité de remplir sa mission.
Ces interférences des milieux politiques dans la vie des entreprises contribuent également à diminuer les investissements dans le pays.

6. Les règles qui régissent les avantages sociaux dont bénéficient les employés pénalisent la mobilité des travailleurs d’une entreprise à l’autre car ils perdent certains avantages lorsqu’ils changent d’employeur. Cela les empêche de progresser professionnellement et contribue à baisser la Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL : L’Agriculture

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

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Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 1 : L’Agriculture

Diagnostic

1. La part du secteur agricole dans l’économie libanaise est en baisse continue. Elle ne représente plus que 6% de la richesse générée par le pays alors que les revenus d’une large partie de la population continuent à dépendre de ce secteur.
2. La part des emplois directs offerts par le secteur agricole est en baisse rapide. Elle est tombée à 4,7% en 2004 alors qu’elle était encore de 9,3% en 1997.
3. La balance agricole et agro-alimentaire connaît un déficit grave qui menace la sécurité alimentaire du pays : 11% seulement des importations de produits de l’agriculture et de l’élevage étaient couvertes par les exportations en 2007 et 31,5% seulement des importations de produits agroalimentaires. Le déficit commercial sur l’ensemble de ces trois types de produits représentait plus de 17% du déficit commercial total en 2007.
4. Le secteur agricole n’a bénéficié d’aucune attention soutenue de la part des pouvoirs publics depuis l’Indépendance malgré la part élevée du PIB qu’il représentait alors. Aucune véritable politique agricole, au sens d’une action publique cohérente et orientée de façon à développer durablement le secteur agricole, n’a jamais été élaborée.
5. De nombreuses études effectuées par les organisations internationales ou des pays amis sont enterrées et leurs recommandations ignorées. Les programmes qu’ils mettent en œuvre ne sont pas exécutés dans le cadre d’une stratégie et de priorités nationales avec lesquelles ils devraient s’articuler.

6. Les surfaces agricoles disponibles sont en recul constant à cause d’une absence de protection réglementaire, de l’extension urbaine et de la désaffection à l’égard du secteur.
7. L’absence de cadastre dans de nombreuses zones agricoles et le coût des droits de succession qui décourage de nombreux héritiers à formaliser leurs droits de propriété ont amené des nombreux agriculteurs à être dépourvus de titres de propriété, ce qui les empêche de tout accès au crédit.
8. Le morcellement foncier, en l’absence de politiques de remembrement, pénalise la mécanisation de l’agriculture et les investissements dans le secteur.
9. L’exploitation n’est pas sécurisée car les baux ruraux sont souvent conclus oralement et pour des durées très courtes, ce qui n’encourage pas les investissements non plus.
10. Les coûts des facteurs de production sont élevés en comparaison avec ceux des pays concurrents : la location de la terre, les intrants agricoles et la main-d’œuvre libanaise.

11. Les ressources en eau sont fréquemment détournées au profit des consommateurs des grandes villes.
12. La politique d’irrigation se développe sans que soient opérés des choix culturaux.
13. Il n’y a pas de politique publique de formation unifiée ni d’actions de vulgarisation publiques efficaces. Le faible niveau technique des agriculteurs libanais les rend dépendants des vendeurs d’intrants agricoles (engrais, pesticides, insecticides, etc.). Ceci conduit à de fréquents usages abusifs d’intrants qui rendent parfois la production invendable sur les marchés internationaux à cause de son coût élevé et de sa non-conformité aux normes phytosanitaires internationales. La méconnaissance de ces normes par des agriculteurs insuffisamment formés et informés aggrave cette situation.
14. Les producteurs connaissent mal la demande interne et externe. Les variétés produites sont encore fréquemment traditionnelles. Elles sont souvent concurrencées par de nouvelles variétés plus demandées, aussi bien sur le marché domestique que sur les marchés extérieurs traditionnels, notamment les pays arabes.
L’accès de la production aux marchés des pays développés est souvent impossible car Lire le reste de cette entrée »

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Recours aux infirmiers étrangers pour faire face à la pénurie

Posted by jeunempl sur mai 11, 2009

Belga

Drapeau belge - Belgique
Drapeau du Liban

En 2008, 419 permis de travail ont été accordés par les pouvoirs publics à des infirmiers étrangers, contre 59 en 2004 et 296 en 2007, selon des chiffres avancés lundi par le ministre bruxellois de l’Economie et de l’Emploi, Benoît Cerexhe.

Pour lui, le recours massif des institutions de soins à du personnel étranger s’explique par la difficulté à trouver du personnel infirmier à Bruxelles mais également dans l’ensemble du pays. « Pour cette main d’oeuvre étrangère, occupée dans ce que l’on appelle une fonction critique, les procédures administratives d’octroi du permis de travail B sont Lire le reste de cette entrée »

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