Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Maghreb’

Syrie: Le jeu trouble des salafistes

Posted by dodzi sur avril 6, 2012

Le Nouvel Observateur

Par Farid Aichoune

200 à 250 djihadistes salafistes combattent l’armée syrienne en marge de la lutte des soldats déserteurs.

Selon les services secrets français, 200 à 250 djihadistes salafistes venus d’Irak, du Liban, d’Arabie saoudite, d’Egypte et du Maghreb combattent l’armée syrienne en marge de la lutte des soldats déserteurs. L’intrusion de ces djihadistes, entrés en Syrie le plus souvent par le Nord-Liban, l’Irak et la Jordanie, a soulevé l’ire de l’opposition, qui nie tout lien avec eux.

Alors que les soldats insoumis comme l’opposition réclament un Etat démocratique, les djihadistes veulent, eux, exterminer la communauté alaouite, une branche du chiisme, dont le président syrien Bachar al-Assad est issu.

Attentats à Damas

Car, pour les extrémistes sunnites, les chiites sont des hérétiques qui doivent être combattus jusqu’au dernier. Ces « moudjahidine », qui ont créé un Front de la Victoire, sont répartis, selon un responsable salafiste libanais, en deux phalanges (kataëb) – une phalange est l’équivalent d’une compagnie dans l’armée française, soit 140 combattants. Lire le reste de cette entrée »

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Révolutions Arabes, ce qu’il faut en penser

Posted by dodzi sur octobre 3, 2011

Le Liban, Le Blog francophone du Liban

Par Frenchy

« La guerre ne se gagne pas sans l’Égypte, la Paix ne se fait pas sans la Syrie », c’est par cet adage que l’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger résumait la situation au Moyen Orient, et par lequel, il faut comprendre l’embarras des Pays Occidentaux face à la réalité actuelle en Syrie, en proie, comme nous le savons tous, à des troubles internes faisant suite au soulèvement de certains pays arabes. Il faut donc recadrer et comprendre les motifs et les différences entre la Syrie d’une part, et ces mêmes pays arabes, à savoir la Tunisie, l’Égypte, la Libye et Bahreïn, pour ne pas évoquer le cas du Yémen également.

Le soulèvement tunisien a été précurseur dans la démonstration que des foules peuvent se rebeller avec succès face à un dictateur, à savoir Ben Ali. La Révolution du Jasmin a été un succès en raison surtout de son inefficacité à être corrélée à d’autres impératifs régionaux. Il s’agit en effet d’un pays du Magreb et non du Machreq ou du Golfe Persique qui sont des régions autrement plus « stratégiques », en raison d’une part de la proximité des Pays Arabes entourant Israël (cas de l’Égypte ou de la Syrie) et d’autre part, en raison de la proximité avec les approvisionnements pétroliers (Bahreïn ou Yémen) dont dépendent les pays occidentaux.

Le premier point est qu’il est totalement incohérent de comparer la situation des pays arabes avec celle des pays est-européens après la chute du mur de Berlin. Il s’agit d’une chose d’autant plus erronée que ces pays européens ont connu une période démocratique entre les 2 guerres, ce qui n’est pas le cas de la plupart des pays arabes en questions, qui ont connu ou une royauté de pacotille comme en Libye ou en Égypte ou une pseudo-démocratie émaillée de coups d’états comme en Syrie pour ensuite trouver un dirigeant-dictateur qui leur a apporté une stabilité certes mais au prix de la liberté. Le fait de prétendre alors que ces révolutions pourraient amener à l’élaboration d’un système politique est assez peu clair, le risque le plus important serait alors que cette période démocratique soit à son tour émaillée par des coups d’états jusqu’à ce qu’un dictateur arrive au pouvoir.

Un des modèles européens, si toutefois on souhaite imposer ce schéma, pourrait être celui de l’Espagne après Franco. Cependant, si on prend en compte que certains pays arabes comme la Syrie ou Bahreïn hébergent d’importantes minorités, on peut cependant douter de sa validité.

Je tiens également à préciser qu’on a actuellement un modèle malsain au Liban même ou des personnes se préoccupent des affaires internes syriennes. Ces ingérences sont doublées d’une connotation malheureusement sectaire propre à rappeler les causes de la guerre civile libanaise, avec notamment, une solidarité inter-sunnite transcendant les frontières libanaises, étrangement proche des schémas qui ont coupé cette communauté du concept de la nation libanaise pour se rapprocher du concept du Panarabisme et de la lutte palestinienne au nom de la solidarité entre pays arabes. On sait ce que cela nous en a couté au Liban, 100 000 morts et une guerre civile.

Nous examinerons quelques différences dont le cas de la Libye puis de l’Égypte et dans un deuxième temps, nous aborderons les cas des révolutions ratées, à savoir de Bahreïn et de la Syrie. Lire le reste de cette entrée »

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Les Arabes vivent dangereusement

Posted by dodzi sur janvier 5, 2010

Jeune Afrique

Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a publié le cinquième volet de son « Rapport arabe sur le développement humain ». Les pays de la région souffrent toujours du chômage, de la pression démographique et peinent à faire respecter les droits de l’Homme. Des problèmes auxquels s’ajoute désormais la menace du changement climatique.

Sept ans après la publication du premier « Rapport arabe sur le développement humain », le cinquième volet de cette série parrainée par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), publié au Caire le 21 décembre, aboutit au même constat désespérant : « Les obstacles au développement humain sont très tenaces » dans le monde arabe « parce que la sécurité des populations n’y est pas assurée. »

Pression démographique

Les intellectuels arabes qui établissent ce sombre bilan ont passé au crible les différents aspects de cette insécurité. Elle est d’abord environnementale, au sens large du terme. Si elle tend à ralentir, la croissance démographique se poursuit. La population des pays arabes est passée de 172 millions en 1980 à 330 millions en 2007, et atteindra 385 millions en 2015. Et, bien sûr, elle est jeune : les moins de 25 ans représentent 60 % de la population totale ; l’âge moyen est de 22 ans, contre 28 ans dans le reste du monde.

Cette pression humaine s’exerce sur des territoires désertiques à 68,4 %, où 57 % des ressources hydriques sont partagées avec des États voisins et les réserves d’eau souterraines « fortement surexploitées ». Peu industrialisés, ces pays « ne contribuent que très peu à l’effet de serre » et au réchauffement climatique. Mais ils font partie de ceux qui en pâtiront le plus. L’Égypte, le Liban, le Soudan et les pays du Maghreb seront parmi les plus affectés. Si, comme on le redoute, la hausse moyenne des températures de la planète devait dépasser 3 °C, le niveau de la mer pourrait s’élever de 1 mètre et provoquer l’exode de 6 millions d’habitants du delta du Nil. Lire le reste de cette entrée »

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Le Projet de George Mitchell : « Un plan de paix » ou bien la préparation de guerres arabes ?

Posted by dodzi sur septembre 14, 2009

An-Nidaa/Palestine Solidarité

Par Marie Nassif-Debs

Jerusalem_al-Quds_from_mt_olives

Avec le retour prochain de George Mitchell au Moyen Orient, on a recommencé à parler du « plan de paix » qu’il présenta, à la fin du mois de juillet, sur les bases du discours de son président, Barak Obama, au Caire. Et les déclarations se sont multipliées de la part des Israéliens et des Arabes, à commencer par Benjamin Netanyahu et son ministre de la guerre Ehud Barak, mais aussi Amro Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, et Khaled Mechaal, chef politique du Hamas.

Ainsi, Netanyahu, qui avait commencé, dimanche passé, ses discours presque quotidiens par une décision ambiguë selon laquelle il gèlerait la construction des colonies en Cisjordanie, s’est vite rétracté en spécifiant qu’il poursuivrait ses exactions à Jérusalem (Al Qods), tandis que son gouvernement prenait la décision de donner le feu vert à la construction d’une colonie au Nord du Jourdain, selon une décision, dite stratégique, déjà prise par l’ex ministre de guerre Amir Perets.

Quant aux Arabes, et aux Palestiniens en particulier, ils sont divisés sur eux-mêmes, mme d’habitude, entre ceux qui, comme Khaled Mechaal, pensent que la « normalisation des relations avec Israël doit se faire après qu’il ait accepté de mettre un terme définitif à la construction des colonies » et ceux qui, comme Amro Moussa, trouvent que la normalisation doit se faire, mais ne doit pas être « gratuite ». Cependant les deux tendances ne disent mot sur le droit au retour de tout le peuple palestinien et oublient de parler de la nécessité d’une position unique et ferme en ce qui concerne l’Etat palestinien et l’avenir d’Al Qods que Barak Obama voudrait transformer en ville ouverte.

Paix provisoire et bombe à retardement

Commençons, d’abord, par préciser le contenu du « plan Mitchell », ainsi que ses différentes étapes et si les Etats-Unis sont vraiment sérieux en ce qui concerne la mise en avant d’une solution juste du problème palestinien ou si le nouveau projet ira rejoindre d’autres, semblables, rédigés au fil des ans, depuis les années Soixante du XX° siècle. D’ailleurs, il est nécessaire pour nous d’ajouter que nous partons, dans notre étude, de la vision pragmatique en politique de la nouvelle administration étasunienne (en quoi elle ne diffère pas de celle qui l’avait précédée, sauf sur le plan formel) qualifiée par le quotidien israélien Haaretz comme étant une « politique de boutiquier » qui accorde une étagère à l’Irak et une autre au dossier nucléaire iranien… auxquelles nous ajoutons une troisième consacrée à la Palestine. Mais, toutes sont sous le contrôle partiel d’Israël, représentante du boutiquier dans la région. Lire le reste de cette entrée »

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Diana Haddad enflamme la scène

Posted by dodzi sur août 17, 2009

Le Maghreb

Diana HaddadComme à son habitude, la star de la chanson libanaise Diana Haddad, qui a clôturé vendredi soir la 5e édition du festival arabe de Djemila, a tenu en haleine le public jusqu’au matin, en interprétant les titres de son répertoire.

La chanteuse, qui revient à Djemila pour la deuxième fois à ce festival, a gratifié l’assistance nombreuse présente sur les gradins de l’antique « Cuicul », d’un florilège de ses meilleures chansons répétées en choeur par le public qui a fait une virée dans les montagnes du Liban. Venus des quatre coins de la région, les jeunes et moins jeunes ont été chatouillés par « ana wellah mani mani », « leguitek wedinia lil », « ya aybou » et « adab el-hawa » sur lesquelles l’assistance a dansé au rythme de la dibka libanaise. Satisfaits de l’organisation, les spectateurs dont la plupart sont venus spécialement pour le spectacle de la diva libanaise, se sont réjouis lors de cette soirée de clôture du succès de la cinquième édition de cette manifestation culturelle. La chanteuse libanaise Diana Haddad avait participé à la 2e édition du festival arabe de Djemila organisée en 2006 sous le signe de la solidarité avec le peuple libanais, rappelle-t-on. Dans une allocution à l’occasion, le directeur de l’office national de la culture et de l’information (ONCI), M. Lakhdar Bentorki a souligné que ce festival qui s’inscrit dans le cadre de la manifestation « Al-Qods capitale éternelle de la culture arabe, se voulait une tribune pour faire entendre la voix de l’Algérie et son soutien aux causes justes ». Cette manifestation culturelle annuelle se veut également, a-t-il dit, « un hommage au combat du peuple palestinien ». Lire le reste de cette entrée »

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Interview de Pierre Stambul :  » Moi, juif anti-sioniste… »

Posted by dodzi sur mars 5, 2009

Le Matin DZ

Tandis qu’à Gaza un fragile cessez-le-feu se maintient depuis le 18 janvier, les négociations se poursuivent pour la mise en place d’une trêve durable entre le Hamas et Israël, de nombreuses voix s’élèvent et demandent des comptes à Israël.  Celle de Pierre Stambul, membre du bureau national de l’Union Juive Française pour la Paix, en est l’une d’elles.

Dans cet entretien, il explique comment l’impunité dont a joui Israël   jusqu’à présent a permis  le crime.

Le Matin: L’UJFP  fait partie de ces voix juives qui s’élèvent en France et en Europe pour critiquer la politique d’occupation israélienne et condamner fermement l’agression criminelle contre la population de Gaza qui a fait plus de 1300 morts, notamment des centaines d’enfants. Comment votre action est-elle perçue en France?

Dans les manifestations de soutien au peuple de Gaza, les militant-e-s  de l’UJFP ont défilé sous leurs banderoles, avec des mots d’ordre : « juifs et arabes ensemble contre l’occupation ». À Paris, il y a (à toutes les manifestations) une grande banderole commune à l’UJFP et l’ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France). Il y avait aussi une pancarte : « Israéliens contre l’Apartheid » portée par des Israéliens de Paris. Pour les manifestants qui ne nous connaissaient pas, ça a été à la fois une grande surprise et une grande satisfaction. Nos interventions au micro ont été très chaudement applaudies avec émotion et nous avons reçu beaucoup plus d’invitations que d’habitude pour venir parler ou expliquer. Aussi bien devant des publics issus de l’immigration que devant des associations engagées pour la Palestine et même devant des publics de Français d’origine juive qui partagent notre condamnation totale du crime qui vient de se dérouler. Pour l’UJFP, la découverte réciproque avec les Musulmans et les Français d’origine arabe est très importante.

Du côté des médias français, globalement, ils continuent de nous ignorer, mais nous avons quand même été interviewés ou filmés à quelques occasions pendant les manifestations.

Du côté du CRIF et des institutions communautaires  juives, nous sommes plus que jamais des traîtres « ayant la haine de soi ». Notre existence les irrite. Lire le reste de cette entrée »

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