Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Articles Tagués ‘législatives’

Soirée annuelle du MPL Belgique : Simon Abi Ramia appelle les expatriés à s’enregistrer auprès de leurs consulats

Publié par jeunempl le mai 14, 2012

MPLBelgique.org

Pour voir les photos du diner de gala, cliquez ici

Cette année encore, le Mouvement Pour le Liban organisait son diner de gala, un rendez-vous devenu incontournable pour nombres de Libanais vivant en Belgique. Ils étaient 300 cette année encore.

C’est le député de Jbeil M. Simon Abi Ramia qui en était l’invité d’honneur, représentant le Général Michel Aoun.

Un mot d’introduction du coordinateur général du Mouvement Pour le Liban (MPL Belgique), M. Nasri Houaiss, a précédé le discours du député de Jbeil.

M. Abi Ramia est revenu sur l’évolution de la situation politique du pays depuis son dernier passage en Belgique en mai 2010.

Le député de Jbeil a rappelé la volonté et le parcours réformiste du Courant Patriotique Libre depuis son accession au pouvoir en juin dernier. Il a abordé les obstacles que rencontrent ses ministres pour mettre en oeuvre leurs réformes. Il a identifié ces obstacles par la corruption qui gangrène l’état libanais, et qui se manifeste à tous ses niveaux, du plus petit au plus grand. D’après le député, un récent rapport a chiffré à près de 2 milliards de dollars par an les pertes dues à Lire la suite »

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Loi électorale et questions budgétaires : la majorité explique

Publié par jeunempl le avril 26, 2012

(L’Orient le Jour)

Le ministre d’État pour les Affaires administratives, Mohammad Fneich, a catégoriquement rejeté la proposition de l’opposition au sujet de la formation d’un gouvernement de technocrates pour diriger les législatives, estimant, dans une déclaration à la radio al-Nour, que « la nature du système libanais et l’accord de Taëf ne permettent pas la mise en place de ce genre de gouvernement ». Selon lui, l’objectif de cette proposition, qu’il a présentée comme étant une « manœuvre ratée », est « d’embarrasser la majorité et de redorer l’image de l’opposition ».

M. Fneich a jugé nécessaire d’améliorer la loi électorale, expliquant que le Hezbollah est en faveur de la proportionnelle à l’échelle du Liban en tant que circonscription unique, mais qu’il reste ouvert à tout dialogue avec les différentes forces politiques au sujet de la formule d’une nouvelle loi « qui recueillerait un minimum d’entente et qui donnerait satisfaction à la majorité ».

Il n’a pas voulu commenter le refus du président de la République Michel Sleiman de signer le projet de loi sur les dépenses hors budget, rappelant la procédure constitutionnelle pour l’approbation d’un projet de loi revêtu du caractère de double urgence.

De son côté, le président de la commission parlementaire des Finances et du Budget, Ibrahim Kanaan, a indiqué à Sawt el-Mada que le CPL ne « veut pas embarrasser le président », accusant le courant du Futur et ses alliés de « bloquer l’adoption du projet de budget en entravant le contrôle des comptes depuis 1993 jusqu’à aujourd’hui et en empêchant le vote sur l’ouverture d’un crédit de 8 900 milliards de livres ».

Il a reproché aux conseillers du président de « ne pas lui donner une image correcte de la réalité », affirmant qu’il a présenté au chef de l’État des solutions constitutionnelles et légales pour l’affaire du budget.
Le numéro 2 du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a également critiqué, lors d’un meeting oratoire à Hay el-Sellom, le blocage des 8 900 milliards de livres au Parlement, accusant l’opposition de « paralyser le pays ».

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Politique – Le député Abi Ramia: les composantes de la majorité coordonnent leurs positions

Publié par jeunempl le avril 22, 2012

D.CH. – ANI

Le député du bloc parlementaire "Changement et Réforme", Simon Abi Ramia, a affirmé samedi que les composantes de la majorité actuelle, coordonnent leurs positions, concernant les dossiers posés.

Le député interviewé sur la télévision Al-Jadeed, a évoqué les séances de débat de la politique générale au Parlement, dénonçant "les violentes attaques qui ont visé le gouvernement récemment formé".

"Il est surprenant que les attaques contre le gouvernement ont été formulées par une partie politique qui a gouverné le pays durant les 18 dernières années. Il est illogique de nous demander de faire des miracles en huit mois, un an et même deux ans et de réparer les dommages causés par cette partie, notamment le courant du Futur. Nous avons hérité un lourd legs, des dettes cumulées et une gestion corrompue des Finances publiques. Partant de là, nous réclamons la confiance du peuple libanais pour vaincre ces obstacles et restructurer l’Etat sain, durant une certaine période" a-t-il dit.

Le député s’est dans ce contexte dit surpris des positions de certains partis, comme les Forces Libanaises et les Kataeb, qui ont pris la défense des anciens gouvernements.

"Les dirigeants de ces partis, dont deux députés de l’opposition avaient accusé l’ancien premier ministre Fouad Siniora de Lire la suite »

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Législatives en Iran : Ali Larijani se prépare à la présidence

Publié par jeunempl le mars 10, 2012

Walid Raad – L’Hebdo Magazine

Le chiffre est pour le moins impressionnant: 65% des électeurs iraniens se sont déplacés pour choisir les membres de leur nouveau majlis (Parlement), 52% à Téhéran. Cette participation record ne représente pourtant pas une bonne nouvelle pour le président Mahmoud Ahmedinejad, qui a vu la majorité de ses partisans battus par ceux du camp ultraconservateur, proche du guide suprême Ali Khaménéi. Ainsi, des 290 sièges en jeu, les amis d’Ahmadinejad n’en n’ont remporté qu’une poignée, une vingtaine tout au plus. Pire, dans les grandes villes du pays, la majorité a été remportée par le clan d’Ali Larijani, l’ennemi intime du président, qui a été élu dans la ville sainte de Qom avec plus de 270000 voix. Le choix de Qom est hautement symbolique pour celui qui ne manque pas une occasion de se démarquer d’un président qu’il juge corrompu et maladroit. Même dans les régions rurales, historiquement favorables au président, les électeurs ont choisi à 70% les listes du Front fondamentaliste uni, soutenu –discrètement- par le guide, au détriment des listes du Front de l’intégrité, proche du chef de l’Etat. Ceci a poussé le politologue iranien Davoud Hermidas Bavand à dire que «l’ère du nejadisme et le rôle joué par celui-ci dans l’histoire iranienne semblent toucher à leur fin».

L’ancien président iranien, Hashemi Rafsandjani, s’est retrouvé aussi dans une situation très confuse. Après s’être rendu dans un bureau de vote, et avant même que le dépouillage des voix ne commence, il dénonçait des fraudes, qualifiant le scrutin de «mascarade».

Le néjadisme, c’est fini!

Mais au-delà des ces critiques, la participation populaire semble avoir surpris les responsables du régime, qui espéraient un taux proche des 50%. Mais au final, il a été dépassé, et de loin.

Ces élections étaient différentes car contrairement aux scrutins précédents, les deux camps qui s’affrontaient n’étaient pas les conservateurs et les réformateurs mais le Lire la suite »

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Les émigrés ne pourront pas participer aux législatives en 2013, selon Abi Nasr

Publié par jeunempl le mars 1, 2012

(L’Orient le Jour)

Avant la réunion parlementaire de lundi, les commissions parlementaires ont tenu une réunion conjointe pour examiner et approuver des textes de loi devant figurer à l’ordre du jour de cette séance. Ils sont pour la plupart d’ordre administratif ou en rapport avec des accords conclus avec des organismes internationaux.

Le rapporteur des commissions, M. Robert Ghanem, les a exposés, avant que le député Nehmetallah Abi Nasr ne prenne la parole pour dénoncer « la galère gouvernemento-parlementaire » du texte de loi autorisant les émigrés inscrits auprès des ambassades du Liban dans les pays d’accueil à participer aux législatives. « Nous en sommes encore à en discuter, à former des sous-commissions pour l’étudier, à poser des conditions et des conditions contraires », a souligné M. Abi Nasr, en s’interrogeant sur le point de savoir « comment près de 250 mille personnes avaient pu être naturalisées (en 2004) d’un coup de crayon, à la faveur d’un décret qui n’a même pas été examiné en Conseil des ministres et contrairement à toutes les lois sur la naturalisation, alors que la loi sur le vote des émigrés est toujours bloquée ».

Il a invité les députés à examiner ce texte sans atermoiements tout en se disant persuadé que les émigrés ne pourront pas prendre part aux législatives de 2013. « La loi que nous avions approuvée en 2008 ne sera pas appliquée parce qu’il n’y a pas une volonté sérieuse de permettre aux Libanais de la diaspora de participer à la vie politique locale », a déploré M. Abi Nasr.

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Séance ordinaire du Conseil des ministres: une poignée de décisions approuvées

Publié par jeunempl le août 2, 2011

ANI

Une poignée de décisions ont été prises mardi lors de la séance ordinaire du Conseil des ministres, présidée à Baabda par le chef de l’Etat Michel Sleiman, en présence du président du Conseil Najib Mikati et des ministres.

M. Ghassan Baydoun a ainsi été nommé directeur général des investissements au ministère de l’Energie et de l’Eau, alors que le Conseil a approuvé de remplir certains des postes vacants à l’EDL à travers des concours.

Le président Sleiman avait souhaité, en début de séance, que les désignations aient lieu sans tarder, conformément aux méthodes adoptées, selon le ministre de l’Information Walid Daouk qui a lu le compte-rendu de la réunion.

Il avait également insisté sur la nécessité de promulguer les lois de première importance, notamment celles relatives aux législatives, à la décentralisation administrative et aux plans concernant les secteurs productifs, appelant à poursuivre l’étude du budget de 2011 et à préparer celui de 2012 pour sa ratification dans les délais constitutionnels.

Le président a aussi informé les ministres qu’il quittera Baabda pour la résidence présidentielle d’été à Beit-Eddine.

M. Mikati a, à son tour, appelé à "prendre en compte la spécificité du Liban dans les prises de position" et à "privilégier les intérêts du Liban à toute autre considération, surtout que les circonstances imposent le renforcement de Lire la suite »

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Michel Sleiman vs Michel Aoun : Irréconciliables

Publié par jeunempl le avril 1, 2011

Julien Abi Ramia – L’Hebdo Magazine

Rencontre des ex-généraux Michel Aoun et Michel Sleiman

Le 25 mai 2008, les députés, y compris les membres du bloc de Michel Aoun, ont porté à Baabda un président consensuel, au-dessus des partis. Mais au cours de toutes les élections qui ont suivi, le général de Rabié accuse Michel Sleiman d’avoir investi et soutenu dans l’ombre des candidats opposés à ceux du CPL. Aux yeux des partisans du CPL, le chef de l’Etat est devenu un adversaire politique pas tout à fait comme les autres. Alors que Baabda estime que le président devrait avoir un poids dans les différents niveaux du pouvoir pour jouer pleinement son rôle. Le 29 avril 2010, à quelques jours des dernières élections municipales, le leader du CPL affirmait «qu’il n’y aura pas de batailles des deux généraux».

Moins d’un an plus tard, au sein de la communauté aouniste, on pense non seulement que la bataille est enclenchée, mais que le général doit la remporter. Le tabou a sauté. «Il nous a bien eus», «à quoi joue-t-il?», «il veut s’engager sur ce terrain-là? Qu’il vienne, on l’attend de pied ferme», entend-on régulièrement de la bouche des sympathisants du CPL. Les plus zélés ont encore les législatives de 2009 et les municipales de 2010 au travers de la gorge. Les autres voient d’un très mauvais œil le refus du chef de l’Etat d’accorder à leur leader suprême la part qu’il réclame, alors que pour les amis du président, celui-ci s’en tient à ses prérogatives que définit la Constitution. Et alors que pointent à l’horizon les Lire la suite »

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Joumblatt et Hamadé : Quand l’amitié devient embarrasé

Publié par jeunempl le juin 14, 2010

L’Hebdo Magazine – Ali Nassar

Entre Walid Joumblatt et Marwan Hamadé, rien ne va plus. Le seigneur de Moukhtara en a assez de son intellectuel d’ami. Depuis que la méfiance s’est installée entre les deux hommes, leur relation s’est transformée en fait divers politique à la libanaise. Leurs alliés, comme leurs rivaux, souhaitent les entendre s’expliquer sur les raisons de cet éloignement après avoir été longtemps l’ombre de l’autre. Mais leur silence reste total.

Marwan Hamadé a évité de prendre le train joumblattiste, qui redécouvre les ruelles de Haret Hreik, la route de Damas et tente d’explorer le territoire iranien. Ils sont nombreux à accuser Hamadé d’avoir cherché à exploiter l’opposition druze au retour du seigneur de Moukhtara à l’option syrienne. Il l’aurait caressée dans le sens du poil par des prises de position, des déclarations et des actions, creusant ainsi le fossé qui le sépare de Walid Joumblatt.

Les circonstances de leur rencontre, au début des années 70, ont fondé en partie la nature de leur relation. A en croire des milieux druzes informés, Walid Joumblatt, alors jeune adolescent, se cherchait une protection professionnelle et sociale du fait des tensions, on dit même de la rupture, avec son père Kamal Joumblatt. Pour diverses raisons, dont certaines restent encore obscures, le jeune Walid, né en 1949, est attiré par Marwan Hamadé, de dix ans son aîné. Les débuts dans le journalisme au quotidien an-Nahar de Walid Joumblatt sur l’impulsion de Hamadé, précédèrent de peu son entrée en politique. Son père Kamal Lire la suite »

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : Conclusion

Publié par jeunempl le avril 30, 2010

Dory Moutran – MPLBelgique.org

Conclusion

La démocratisation des institutions gouvernementales libanaises ne se fait pas qu’à travers sa loi électorale. Mais cette dernière est fort importante dans la mesure où elle accorde une légitimité aux partis au pouvoir, ainsi qu’aux décisions prises dans le cadre de leurs mandats.

D’autres réformes sont également indispensables afin de moderniser le pays. Concernant la loi électorale, il est nécessaire de mentionner les modalités techniques, telles que les dépenses électorales, les bulletins de vote officiels pré-imprimés, l’abaissement de l’âge de vote à 18 ans, l’autorisation accordée au personnel militaire, le droit de vote aux expatriés, la facilitation de l’accès des handicapés aux bureaux de vote, etc.

La démocratie requiert également une lutte plus efficace contre la corruption. Ainsi, un organe indépendant de contrôle administratif et pourvu d’un pouvoir judiciaire devrait être mis en place. La corruption affecte également le processus électoral, que ce soit à travers l’achat de voix ou le transfert, illégal ou non, d’électeurs d’une partie du pays vers une autre, dans un but purement électoral. De plus, le mode de supervision et de contrôle des élections doit également être plus démocratique, et plus juste. En effet, les dépenses électorales ont largement surpassé les quotas autorisés, et l’achat de voix (direct ou à travers l’offre de billets d’avions gratuits) a eu lieu sans aucun commentaire de la commission électorale, du ministère de l’intérieur, ou de la part des institutions judiciaires. Ces dernières font également état de très peu d’indépendance. Les recours déposés par les candidats perdants ont tous été rejetés, et ce ne sont pas des arguments légaux qui furent évoqués, mais plutôt l’argument du contexte d’unité nationale, et de la nouvelle entente entre les partis dans le cadre de la formation du gouvernement…

Il est donc essentiel que les citoyens de notre pays puissent jouir de plus d’indépendance dans leurs choix démocratiques, afin se libérer de l’ambiance bipolaire qui règne actuellement sur la scène politique nationale.

Sommaire
Introduction
Les inconvénients de la loi 1960
Quelle alternative ?
La représentation proportionnelle
La politisation des débats autour de la loi municipale
Conclusion

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Quel avenir pour la loi électorale libanaise : La politisation des débats autour de la loi municipale

Publié par jeunempl le avril 30, 2010

Par Dory Moutran – MPLBelgique.org

La politisation des débats

Toutes les propositions de réformes ont le potentiel de diviser la classe politique ainsi que la population, au point que beaucoup d’entre elles finissent par ne jamais être adoptées. Mais dans le cas que nous avons étudié, il s’agit d’une réforme qui rendrait le pays plus démocratique.

Alors pourquoi a-t-elle chuté à la veille de ces élections municipales début 2010? Ce n’était certainement pas les prétextes utilisés, tel que le temps ou la complication. Notons que le système proportionnel est plus simple à appliquer aux municipales où, contrairement aux législatives, la parité confessionnelle n’est pas requise (sauf à Beyrouth, où celle-ci n’est pas issue du cadre de la Constitution, mais à travers un accord entre chrétiens et musulmans de la capitale).

En réalité, les partis ayant rejeté la proposition de loi sont ceux qui ont le plus de raisons d’y perdre. En première ligne, nous avons le Courant du Futur, mais également la majorité sunnite en général. La raison est que la communauté sunnite, contrairement aux autres grandes communautés, notamment les communautés maronite et chiite, est regroupée dans quelques grandes villes, et non sur un vaste territoire. Tripoli, Beyrouth et Saida, sont les 3 grandes villes sunnites par excellence, sur lesquelles la classe politique sunnite dans son ensemble exerce son influence et son contrôle. De plus, dans ces 3 districts, les sunnites y exercent un contrôle quasi total. Par bonne volonté, la communauté a traditionnellement accordé une part des sièges à ses alliés des communautés chrétiennes (la moitié à Beyrouth). Ainsi, la loi électorale actuelle leur permet de maintenir le contrôle sur l’ensemble de la ville, ainsi que sur ses alliés, dont la présence dépend entièrement de la bonne volonté, et non du processus démocratique.

Deuxièmement, nous avons également le Hezbollah et le parti Amal. Ces deux partis, représentant la majorité de la communauté chiite, ont traditionnellement soutenu le système de représentation proportionnelle. Mais le rejet récent de celui-ci fait état d’une certaine hypocrisie. En effet, et sans détour, leur soutien de la proportionnelle provient notamment du fait que la communauté chiite est la plus grande communauté du pays. C’est aussi celle qui grandit le plus rapidement. Sur le plan national, pour les législatives, cette coalition contrôle Baalbeck et l’ensemble des districts du Sud-Liban, à l’exception de Jezzine et de Saida. Avec la proportionnelle, elle continuera de dominer ces régions, mais exercera une influence plus grande et grandissante sur d’autres districts, tels que Lire la suite »

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