Mouvement pour le Liban

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Posts Tagged ‘islamisme’

Jawhar, un Libanais de Fatah al-Islam, serait-il mort en Syrie ?

Posted by dodzi sur avril 24, 2012

L’Orient le Jour

Abdel Ghani Jawhar, membre libanais du groupe extrémiste sunnite Fatah el-Islam. Selon le magazine Time, Jawhar serait mort en Syrie le 20 avril 2012, par l'explosion d'une bombe qu'il préparait.

L’extrémiste serait mort en préparant une bombe à Qoussayr, près de Homs.

Selon le blog « Global Spin » de Time Magazine, Abdel Ghani Jawhar, un Libanais haut responsable du groupe extrémiste sunnite Fatah al-Islam, est mort en Syrie dans la ville de Qoussayr, près de Homs, vendredi dernier.

Le fondateur de Fateh al-Islam, cheikh Ousama al-Chihabi, a confirmé cette information au journaliste de Time. « En tant que moudjahidine, nous sommes habitués à la mort, et si Dieu veut donner à ceux qui vont mourir la dignité, il en fait des martyrs », a déclaré le cheikh.

Ce n’est pas la première fois que la mort de Jawhar est annoncée, rappelle le Time.

Selon Abou Ali, un combattant syrien contacté par le journaliste de Time via Skype, Jawhar préparait une bombe visant à être utilisée contre l’armée syrienne. La bombe aurait explosé avant l’heure, tuant Jawhar. « Il a été tué sur le coup. Nous voulions renvoyer son corps au Liban, mais nous n’avons pas pu le faire car il était déchiqueté », a précisé Abou Ali. Le militant extrémiste libanais aurait donc été enterré dans un jardin de Qoussayr, le cimetière étant inaccessible en raison des combats.

Selon Abou Ali, poursuit le Time, Jawhar serait arrivé à Qoussayr il y a deux semaines, non en tant que combattant de Fateh al-Islam, mais en tant que simple moudjahed avec pour mission de former les combattants syriens à la fabrication de bombes.

Le journaliste de Time affirme qu’une source des services de renseignement libanais a confirmé que Jawhar était passé du Liban vers la Syrie. La source a précisé que Jawhar avait été surnommé « mercure » par les SR en raison de sa capacité à constamment leur glisser entre les doigts.

Chaker el Abssi, salafiste, fondateur de Fatah al-Islam

« La mort de Jawhar sur le sol syrien va renforcer les craintes de la communauté internationale sur le risque qu’en cas d’envoi d’armes aux rebelles syriens, elles finissent entre les mains de groupes radicaux », a expliqué Talal Atrissi, professeur à l’Université libanaise, au Time. « L’opposition syrienne va également être embarrassée qu’un tel homme combatte aux côtés des rebelles », a-t-il ajouté.

Abdel Ghani Jawhar, âgé d’une trentaine d’années, est originaire du Liban-Nord. Il aurait rejoint Fateh al-Islam en 2008, après les violents combats entre l’armée libanaise et les extrémistes de ce groupe retranchés en 2007 dans le camp de réfugiés palestinien de Nahr el-Bared, au Liban-Nord.

Jawhar est, entre autre, accusé de s’être déguisé en militaire et d’avoir posé une valise piégée près de soldats qui attendaient le bus avant de la faire exploser à distance en août 2008, à Tripoli. Pour cette opération, il a été condamné à mort par contumace par un tribunal libanais.

En décembre 2009, la chaîne de télévision al-Manar et le quotidien al-Akhbar avaient rapporté des informations selon lesquelles Fadi Ibrahim, une personne inculpée et connue sous le pseudo de Sigmo, aurait avoué que l’organisation Fateh al-Islam avait assassiné le général François Hajj ainsi que le député Walid Eido. Selon Sigmo, Jawhar aurait été chargé d’assassiner le député Eido.

Des sources avaient également évoqué une implication de Jawhar dans l’assassinat de Pierre Gemayel, en novembre 2006.

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Syrie: Le jeu trouble des salafistes

Posted by dodzi sur avril 6, 2012

Le Nouvel Observateur

Par Farid Aichoune

200 à 250 djihadistes salafistes combattent l’armée syrienne en marge de la lutte des soldats déserteurs.

Selon les services secrets français, 200 à 250 djihadistes salafistes venus d’Irak, du Liban, d’Arabie saoudite, d’Egypte et du Maghreb combattent l’armée syrienne en marge de la lutte des soldats déserteurs. L’intrusion de ces djihadistes, entrés en Syrie le plus souvent par le Nord-Liban, l’Irak et la Jordanie, a soulevé l’ire de l’opposition, qui nie tout lien avec eux.

Alors que les soldats insoumis comme l’opposition réclament un Etat démocratique, les djihadistes veulent, eux, exterminer la communauté alaouite, une branche du chiisme, dont le président syrien Bachar al-Assad est issu.

Attentats à Damas

Car, pour les extrémistes sunnites, les chiites sont des hérétiques qui doivent être combattus jusqu’au dernier. Ces « moudjahidine », qui ont créé un Front de la Victoire, sont répartis, selon un responsable salafiste libanais, en deux phalanges (kataëb) – une phalange est l’équivalent d’une compagnie dans l’armée française, soit 140 combattants. Lire le reste de cette entrée »

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SYRIE – Minorités et civils victimes de bandes armées salafistes – Non à la « guerre confessionnelle »

Posted by dodzi sur avril 2, 2012

Agence Fides/Chrétienté.info

A Kusayr, important village des environs de Homs, à la frontière avec le Liban, les minorités ethniques et religieuses comme les alaouites, les chrétiens et les chiites ont fait l’objet de violences et d’atrocités perpétrées par des groupes armés sunnites qui ont accompli leur vengeance. C’est ce que réfèrent des sources de l’Agence Fides du Diocèse d’Homs. La famille chrétienne Kasouha a perdu nombre de ses membres, tués de sang froid. Les meurtres et les enlèvements sont accomplis par vengeance par des militants islamistes sunnites qui avaient d’antiques contentieux et qui aujourd’hui se présentent comme des « factions de la résistance ». Ces bandes « cherchent de ressusciter les vieilles querelles intracommunautaires ou de porter à une guerre sectaire contre les minorités qui ne s’unissent pas à l’opposition » explique une source de Fides.

La population chrétienne de Kusayr, après un certain nombre de massacres et d’attaques, s’est enfuie. Des édifices de chrétiens ont été détruits ou incendiés après avoir été saccagés. La maison du Curé du lieu, le Père George Louis, frappée par quatre tirs de mortier, a été complètement détruite. Selon les chrétiens locaux, les biens meubles et immeubles des chrétiens ont d’ores et déjà été redistribués aux familles musulmanes sunnites.

Dans de nombreuses localités, la population civile – explique une source de Fides – est prise dans un tir croisé. Les civils ont subi des pressions et des violences. Les acteurs de la vie civile ont constitué une cible privilégiée pour la résistance armée : chauffeurs de taxi, vendeurs ambulants, fonctionnaires de l’administration civile ont subi des violences gratuites afin de les contraindre à se retirer de la vie civique et de paralyser les institutions étatiques. Des agressions répétées ont contraint les écoles à fermer leurs portes. Les minorités sont victimes d’abus constants : automobiles, meubles et maisons placés sous séquestre, hommes, femmes et enfants pris en otage et relâchés seulement en échange du paiement d’une rançon.

Le risque concret – remarque la source de Fides – est que les nobles objectifs proclamés par l’opposition syrienne soient phagocytés par l’islamisme, à cause de la présence de groupes armés qui ont pour seul but de créer une guerre sectaire similaire à celle ayant eu lieu au Liban. Lire le reste de cette entrée »

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« Il prêchait l’ouverture et la tolérance »

Posted by dodzi sur mars 18, 2012

La Libre

Imam Abdellah Dahdouh

Albert Guigui, Grand Rabbin de Bruxelles

Un hommage sincère du Grand Rabbin à l’Imam décédé lundi à Anderlecht. Les dignitaires juif et musulman nourrissaient une estime réciproque.

Entretien

Le Grand Rabbin de Bruxelles, Albert Guigui, a bien connu l’imam Abdallah Baddou qui est décédé lundi dans l’attentat d’Anderlecht. Témoignage.

Vous avez tenu à lui rendre hommage. Pourquoi ?

Je voudrais d’abord transmettre mes condoléances les plus sincères à l’épouse et aux membres de la famille de l’Imam. Veuille le Maître de l’Univers que, par-delà la mort et par-delà l’immense affliction où les laisse cette disparition, son souvenir soit pour tous un exemple, un soutien, une inspiration de piété, une source d’actes méritoires et de divines bénédictions. Je voudrais aussi transmettre mes condoléances émues à toute la communauté musulmane de Belgique pour ce meurtre tragique qui la frappe et avec elle le pays tout entier. L’Imam Baddou est mort dans sa mosquée alors qu’il était en service. Ce crime commis contre un homme de Dieu est doublement abject. Parce qu’en portant atteinte à la vie d’un homme, c’est comme si on portait atteinte à l’humanité toute entière. Mais il est surtout odieux parce qu’en s’attaquant à un représentant du culte et à une institution religieuse, c’est au culte qu’on s’attaque. Par ce geste immonde, le criminel porte un coup terrible à la communauté musulmane qui vit en Belgique et veut semer la zizanie entre ses membres.

Il fut le premier dignitaire musulman à vous rendre visite à la Grande Synagogue.

C’était un homme d’ouverture et de dialogue. Il ne parlait pas seulement mais joignait l’acte à la parole. Je n’oublierai jamais ce jour de fête religieuse israélite (c’était la fête des cabanes) où l’Imam Baddou était venu à la Grande Synagogue de Bruxelles entouré de membres de sa mosquée et accompagné par des représentants d’autres cultes. Il a assisté à l’office de la fête et à la fin de celui-ci il a pris la parole dans la grande salle de fêtes en prônant l’amitié entre les hommes, le respect de l’autre et l’acceptation de l’autre tel qu’il est. Quelques mois après, il nous a invités dans sa mosquée pour une cérémonie œcuménique. C’était un moment inoubliable. Un moment magique où le rêve avait rejoint la réalité. Un moment de fraternité et de rencontre au cours duquel je m’étais adressé en arabe à l’assistance du haut de la chaire. Ce moment restera dans ma vie comme un des moments les plus forts de mon existence. Lire le reste de cette entrée »

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Attaque Mosquée: « Gare aux amalgames hâtifs ! »

Posted by dodzi sur mars 14, 2012

La Libre

« L’islam bruxellois est très parcellisé »

EntretienFelice Dassetto, professeur émérite de l’UCL, a publié il y a quelques mois « L’Iris et le Croissant », une étude très fouillée sur l’islam à Bruxelles. Il connaît bien l’évolution de la religion musulmane dans la capitale.

Selon Charles Picqué, il ne faut pas tirer de conclusions hâtives de l’attentat d’Anderlecht sans en connaître les motivations. C’est aussi votre avis ?

Mais oui, jusqu’à preuve du contraire, je me tiens au fait qu’il s’agit d’un fait divers tragique dont la justification et la motivation doivent encore être établies. Il est exact que pendant l’année de mon enquête à Bruxelles, j’ai constaté qu’il pouvait y avoir, qu’il y a des tensions entre sunnites et chiites, mais je n’oserais affirmer qu’il y avait là les prémices d’une opposition pouvant déboucher sur un acte comme celui d’Anderlecht. Et je ne parlerais pas davantage de l’existence d’un groupe débouchant sur une telle violence.

L’islam bruxellois est très parcellisé…

Il y a une grande méconnaissance réciproque. Les Turcs ne connaissent pas les Marocains parce qu’ils ne se fréquentent pas. Il n’y a pas d’hostilité entre eux pour autant. Dans le cas de la mosquée Rida, je constate que certains musulmans sunnites du quartier s’y retrouvent parfois pour la prière de midi. Il y a aussi le fait qu’Isabelle Praile, une des responsables de la mosquée qui a été contestée à l’Exécutif des musulmans, ne l’a jamais vraiment été pour sa qualité de chiite. Puis, je constate aussi que la mosquée agressée était une de celles reconnues par la Région bruxelloise

Vous doutez aussi du motif invoqué, à savoir une importation de la question syrienne ?

On va vite en besogne en l’affirmant. L’enquête nous le confirmera peut-être, mais bon, l’opposition entre chiites et sunnites ne date pas d’hier, c’est un contentieux historique vieux de 14 siècles. Puis, à examiner d’un peu plus près la guerre civile syrienne, c’est quand même une situation très complexe. Dans la région, d’autres faits ont eu de quoi attiser plus de tensions entre les deux groupes. Je songe au wahhabisme saoudien hypersunnite qui souffle sur le feu. Ou encore à ce qui s’est passé à Bahrein où l’armée a organisé une terrible répression contre la majorité chiite. Enfin, par rapport à la Syrie, je me demande sincèrement pourquoi ces événements se se sont produits hier soir. Il faut rester prudent, mais rien dans l’actualité de ces derniers jours ne justifiait une réaction violente de cette sorte le soir du 12 mars. Lire le reste de cette entrée »

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La politique de dissociation du Liban de la crise syrienne plus que jamais sur la sellette

Posted by jeunempl sur mars 14, 2012

(Scarlett Haddad – L’Orient le Jour)

Plus que jamais, la politique officielle qui consiste à tenir le Liban à l’écart des développements en Syrie est sur la sellette.

La performance d’équilibrisme qui a permis jusqu’à présent au Liban officiel de refuser de participer à la conférence des « Amis de la Syrie » à Tunis et au congrès d’appui au régime syrien qui se tient bientôt à Téhéran est chaque jour remise en question par les événements sur le terrain.

Si les sources gouvernementales se gardent bien de faire le lien ouvertement, la récente découverte d’une cellule salafiste proche d’el-Qaëda au sein de l’armée montre à quel point le tissu social libanais est tributaire de la situation en Syrie.

La réapparition en force des Frères musulmans en Syrie, après leur arrivée au pouvoir en Égypte et en Tunisie, a donné un nouvel élan à la mouvance islamique au Liban, à travers d’abord la Jamaa islamiya qui devient soudainement un acteur important au Nord, mais aussi avec l’émergence de celui qu’on appelle désormais le phénomène cheikh Assir, ainsi que la présence de plus en plus visible de discours salafistes tolérés par le courant du Futur et les autres groupes sunnites, tant le sentiment que la tendance islamiste a le vent en poupe est grand.

Toutefois, l’infiltration de l’armée par une mouvance salafiste proche d’el-Qaëda est d’une grande gravité, la troupe étant considérée comme le filet de sécurité du Liban et la garantie de la stabilité, face aux multiples forces internes qui jouent constamment avec le feu et ne se soucient que de leur popularité au sein de leur communauté, sans tenir compte des autres composantes du pays.

Si, pour l’instant, « la cellule salafiste » de l’armée se résume à deux sous-officiers liés à des islamistes de Aïn el-Héloué et ailleurs, il n’en demeure pas moins qu’elle constitue le début d’un processus qui pourrait s’amplifier et constituer une menace réelle pour la troupe. Le commandant en chef de l’armée ne s’y est pas trompé, ayant immédiatement Lire le reste de cette entrée »

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Le salafisme fait sa première victime en Belgique

Posted by dodzi sur mars 13, 2012

MPLBelgique.org

Chaker el Abssi, salafiste, fondateur de Fatah al-Islam

A l’heure où le monde occidental promeut la vague de changement dans le monde arabe, l’attentat contre une mosquée chiite à Anderlecht ouvre les yeux sur la réalité de la mouvance salafiste.

Il est à déplorer que la vague de violence religieuse qui a touché le monde arabe touche désormais la communauté musulmane de Belgique, afin que le monde politique belge se rende un peu plus compte de ce que représente le mouvement salafiste. Peu de personnes éduquées font l’amalgame entre Islam et al-Qaëda, et heureusement, mais peu de monde connait la différence entre les différentes branches de l’islam et du sunnisme.

Parmi les branches radicales sunnites, nous retrouvons le salafisme, un mouvement revendiquant un retour à l’islam des origines, idée que la majorité des musulmans trouvent incompatible avec la réalité du monde d’aujourd’hui. Ce mouvement radical, prônant le Djihad, n’admet pas les « innovations » théologiques, et cherche à imposer une compréhension stricte et étroite de l’Islam.

Le salafisme comprend non seulement une politique de prédication, qui cherche à influencer les musulmans par le prêche, mais également une mouvance djihadiste, qui elle, admet que le combat armé est essentiel afin d’instaurer un Etat (ou Califat) islamique. Le mouvement salafiste est lié à l’Arabie Saoudite ainsi qu’à Al-Qaëda.

Il diffère des branches plus modérées de l’Islam, qui elles, concilient plus facilement la vie quotidienne contemporaine avec la pratique traditionnelle de l’Islam. Alors que les salafistes refusent toute interprétation du Coran, les modérés admettent que certains passages ont un contexte historique, un contexte de pensée.

La violence salafiste n’a pas commencé avec le printemps arabe. Les attentats contre les chrétiens d’Egypte et d’Irak ont eu lieu de manière fréquente depuis plusieurs années. Au Nigéria, Boko Haram, un mouvement responsable de plusieurs centaines de morts, chrétiens surtout, mais également des musulmans, est également un mouvement salafiste. Les salafistes considèrent les autres branches de l’Islam comme infidèles. Ils ne reconnaissent pas les chiites, alaouites et druzes comme des musulmans. Ces minorités sont discriminées dans plusieurs pays à majorités sunnite, tels que l’Arabie Saoudite, les pays du Golfe persique, l’Egypte et le Maroc. Le salafisme est également critique vis-à-vis des sunnites modérés, ainsi que des Frères Musulmans.

Au Liban, le salafisme peut être entre autres mis en cause pour les massacres de Donnieh en 2000, les émeutes ayant mis feu à l’ambassade du Danemark et l’église Saint-Maron en février 2006, des combats à Nahr el-Bared en 2007, l’attentat contre un bus à Chekka, et l’attentat contre le Général François el-Hajj fin 2007.

Attentat contre mosquée bruxelloise, acte anti-chiite?
La Libre Belgique

Il était environ 18h30 lundi soir lorsqu’un individu a été aperçu en train de bouter le feu à la mosquée chiite de la rue Meersman, la plus grande du pays. Le maïeur Vincent Van Goidsenhoven a confirmé qu’un cocktail molotov avait été utilisé pour perpétrer l’attentat. Les pompiers se sont immédiatement rendus sur place.

L’imam de la mosquée, un homme de 46 ans a malheureusement perdu la vie dans l’attentat, intoxiqué par la fumée, malgré les tentatives vaines des services de secours de la réanimer durant quarante minutes. Un autre homme a été plus légèrement blessé. Lire le reste de cette entrée »

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Aoun : Le bloc de Joumblatt n’a jamais fait partie de la majorité

Posted by dodzi sur mars 7, 2012

L’Orient le Jour

Commentant l’absence des députés du Front de lutte nationale, le chef du Courant patriotique libre, Michel Aoun, a estimé hier qu’il s’agit « d’une position négative qui ne peut s’expliquer que par le fait qu’ils ont l’intention de ne pas faire partie de la majorité ». M. Aoun, qui s’exprimait à l’issue de la réunion hebdomadaire de son bloc parlementaire, a ajouté que « le groupe joumblattiste n’a d’ailleurs jamais fait partie de la majorité parlementaire. Ses membres se sont retrouvés au sein de cette majorité à cause d’intérêts bien particuliers ».

Et le chef du CPL d’ajouter : « Lorsque le dossier ne sert pas l’intérêt personnel de (Walid) Joumblatt, il s’en désintéresse. Le contraire est vrai. » Affirmant en outre que le leader druze profite de la présence de ses ministres au gouvernement, le député a affirmé : « Lorsque ces derniers démissionneront du gouvernement, on verra à ce moment-là si nous sommes effectivement devenus la minorité. »

Même son de cloche chez le secrétaire général du mouvement de la Lutte libanaise, Fayçal Daoud, qui a estimé, à l’issue d’une rencontre avec le général Aoun, que M. Joumblatt « travaille pour son intérêt personnel et non dans l’intérêt de la nation ». Lire le reste de cette entrée »

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Vers davantage de jihadistes étrangers aux côtés de l’ASL ?

Posted by dodzi sur mars 7, 2012

L’Orient le Jour

Aux côtés des insurgés syriens, une poignée de jihadistes sunnites combat le président Bachar el-Assad, selon des rebelles et des experts, et elle constitue l’extrême minorité des opposants armés au régime. Sauf que le phénomène pourrait s’amplifier.
Il est important de rappeler d’abord que sur les 22 millions de Syriens, quelque 70 % sont sunnites, 20 % appartiennent à d’autres branches de l’islam (chiites, druzes, ismaéliens, mais surtout 12 % d’alaouites) et 10 % sont chrétiens. Le nombre de jihadistes étrangers est donc difficile à évaluer à l’échelle du pays. Les combattants rencontrés pendant près d’une semaine par un journaliste de l’AFP autour de Homs, ville-symbole de la révolte reprise le 1er mars par l’armée, étaient essentiellement des Syriens sunnites, avec parfois quelques étrangers de même confession, et très rarement des chrétiens du pays.

« Cinq Libyens se battaient à Homs avec nous. Ils ont tous été tués », a ainsi expliqué un chef de groupe de l’Armée syrienne libre (ASL) ayant combattu dans la ville, confirmé par d’autres témoignages. Il a toutefois réfuté la présence de nombreux étrangers. « Il y en a quelques-uns, de différentes nationalités, mais on est essentiellement des Syriens. Et el-Qaëda n’a rien à voir avec nous ; el-Qaëda ne nous intéresse pas », a-t-il assuré. « Dans un pays où le chaos s’installe, il va de soi qu’un espace se crée pour des volontaires étrangers », mais leur rôle « restera dérisoire à moins que les combattants syriens ne voient un intérêt à leur présence », estime de ce fait Peter Harling, expert à l’International Crisis Group (ICG). Mi-février, un observateur de la Ligue arabe à Homs avait pourtant expliqué sous couvert d’anonymat que « de nombreux combattants étrangers » – islamistes pakistanais, afghans, libanais, irakiens, soudanais, libyens et yéménites – y menaient l’essentiel des actions armées et « dominaient tout le monde », l’ASL comme les activistes civils. « C’est un produit de son imagination, rétorque néanmoins M. Harling. Je ne vois pas comment des étrangers, à ce stade du conflit, imposeraient quoi que ce soit » aux Syriens et « je ne crois pas non plus qu’ils soient nombreux ». Lire le reste de cette entrée »

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En Syrie, les druzes redoutent la guerre civile

Posted by jeunempl sur mars 2, 2012

L’Hebdo Magazine – Talal el-Atrache, Soueida

La communauté druze de Syrie reste sourde jusqu’à présent aux appels à la révolte lancés par le leader druze libanais Walid Joumblatt. «Les druzes sont partagés, comme tous les Syriens, entre les contestataires et ceux qui soutiennent le pouvoir», explique Ayham Jazzan, un avocat druze dans la trentaine. «Mais à Soueida, la plupart de ceux qui s’opposent au régime s’opposent également à sa chute, car ils sont conscients que son effondrement entraînera la chute de l’Etat et du pays tout entier. Ceux qui le soutiennent le font pour des considérations nationalistes et existentielles», estime M. Jazzan.

Dès les premiers jours de la révolte en mars 2011, les druzes adhèrent aux revendications démocratiques de leurs compatriotes. De nombreux rassemblements mobilisent des dizaines de militants, notamment dans les villes de Soueida et Chahba. Le 27 mars, 80 avocats organisent un sit-in dans leur syndicat en solidarité avec les manifestants. Deux comités de coordination sont créés dans la province de Soueida et des dizaines d’étudiants et de militants sont arrêtés dans les mois qui suivent. Des groupes participent à des manifestations à Deraa, Damas et plus récemment, dans les quartiers assiégés de Homs. Les druzes des banlieues de Jaramana et de Sahnaya, à Damas, ainsi que les membres de la communauté du Mont Hermon, séparés de part et d’autre de la ligne de démarcation syro-israélienne, marquent également leur volonté de changement et organisent leurs cercles politiques

La crainte du chaos

Mais cette contestation reste limitée et minoritaire. «Les druzes ont pris leur décision: ils estiment que les conditions ne sont pas réalisées pour entamer une révolte», reconnaît Raëd Chaya, professeur de mathématiques, qui affirme avoir participé à toutes les manifestations organisées à Soueida.

Plusieurs facteurs expliquent le refus des druzes d’adhérer au soulèvement. La première est d’ordre technique. Partout en Syrie, pendant les premiers mois de la révolte, les mobilisations populaires ont lieu essentiellement à la sortie des prières du vendredi et restent centrées autour des Lire le reste de cette entrée »

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