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Posts Tagged ‘islamisme’

L’Armée en première ligne : Ersal, carrefour de l’islamisme

Posted by jeunempl sur février 10, 2013

Julien Abi-Ramia & Ali Nassar – L’Hebdo Magazine

Colonne de chars de l'Armée LibanaiseKhaled Hmayed, cible de l’opération militaire qui a coûté la vie au commandant Pierre Bechaalany et au sergent Ibrahim Zahraman, était un agent de liaison qui travaillait avec des organisations islamistes armées en action en Syrie, implantées depuis plusieurs semaines au Liban, dans la ville frontalière de Ersal.

Une semaine après les incidents de Ersal, le pays est encore sous le choc. On a tué et lynché un officier et un soldat de l’Armée libanaise, coupables d’avoir intercepté un homme d’une quarantaine d’années convaincu d’activités terroristes. Après trois jours de surenchères politiques et communautaires, d’informations et de témoignages discordants, le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, a calmé le jeu et réaffirmé la primauté de l’institution. Lundi, fait extrêmement rare, le chef des services de renseignements de l’armée, le général Edmond Fadel, met les choses au clair. L’opération de vendredi dernier était destinée à mettre Khaled Hmayed, recherché depuis plusieurs mois, hors d’état de nuire. Les agents de l’armée ont réussi à le localiser au sud de sa ville natale de Ersal. Il est aux alentours de midi, ce vendredi 1er février. L’unité qui l’a situé est composée de dix militaires, dont deux en civil, répartis sur deux Humvee. L’opération commence. Quelques mètres plus tard, les deux véhicules foncent sur Hmayed qui quitte son domicile à bord d’un pick-up Nissan foncé. Mais le suspect est armé. Il tire quatre balles en direction des soldats qui ripostent.

L’armée, une cible privilégiée

Ersal - soldats pris pour cibleIls mettent la main sur Hmayed blessé dans l’échange de tirs. Les soldats doivent quitter la zone au plus vite mais les routes boueuses et enneigées rendent difficile leur progression à travers les collines. Une heure pour parcourir un peu plus d’une quinzaine de kilomètres. Sur leur chemin, les deux véhicules sont encerclés par plusieurs dizaines de partisans de Hmayed, venus en mobylette. C’est une embuscade. Les dix soldats tentent de se défendre mais la loi du nombre est implacable. Le capitaine Pierre Bechaalany mourra au cours de ces affrontements. Le sergent Ibrahim Zahraman succombera à ses blessures faites au couteau. Ses compagnons sont désarmés et piégés. Certains à Ersal prétendront que les assaillants ne savaient pas qu’il s’agissait de soldats, les véhicules ne portant pas de plaques de l’armée. Mensonge, dit Fadel, huit d’entre eux étaient en treillis militaires. Les dix victimes sont transportées jusqu’à la place de la municipalité où elles sont exhibées comme des trophées. Il est 14 heures. Des Lire le reste de cette entrée »

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Crise syrienne : Tripoli, capitale du Liban-Nord, victime des ambitions d’Al-Assir le sudiste

Posted by jeunempl sur décembre 6, 2012

Elnashra.com – Antoine Hayeck, journaliste libanais indépendant
Traduit par Mediarama

Al Assir, l'extrémiste salafiste qui cherche à semer la discordeUne rue de Tripoli (Liban)Il n’est un secret pour personne que la situation au Liban évolue au rythme de la crise syrienne. Mais cette évolution est devenue étroitement liée aux développements en Syrie, surtout depuis que des pays du Golfe ont intensifié leurs pressions sur le régime syrien à travers la porte de l’émirat salafiste non- proclamé à Tripoli, croit savoir un ministre concerné. Ces faits interviennent après une période de relative accalmie, après que l’armée syrienne eut enregistré des avancées dans la région de Tal Kalakh et les villages environnants, qui se sont soldées par une baisse de la contrebande d’armes et des infiltrations de combattants via cette région. En parallèle, l’activité a fortement augmenté du côté des passages frontaliers entre la Turquie et la Syrie.

Ce même ministre revient quelques mois en arrière, lorsque le roi saoudien Abdallah Ben Abdel Aziz a déployé des efforts sérieux pour tenter de mettre le Liban à l’abri de la crise syrienne. Il a alors fait pression sur le camp pro- saoudien au Liban afin qu’il participe au dialogue national, ce qui s’est traduit par un refroidissement de la scène au Liban-Nord.

Mais la résistance opposée par le régime syrien a dicté des changements rapides dans la politique saoudienne au Liban et dans les pays voisins de la Syrie. Ces changements se sont manifestés par les remaniements à la tête des services de renseignements saoudiens, l’augmentation du financement des groupes Lire le reste de cette entrée »

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Cardinal Bechara Boutros Raï : Reconstruire l’unité et soutenir les Chrétiens du Moyen-Orient

Posted by jeunempl sur novembre 27, 2012

Zenit.org – Traduction d’Hélène Ginabat
Par le patriarche maronite, le card. Béchara Boutros Raï

Le patriarche maronite Cardinal Bechara Boutros Rahi

ROME, mardi 27 novembre 2012 (ZENIT.org) – Au Liban, « le défi essentiel est de reconstruire l’unité intérieure », déclare le patriarche Béchara Boutros Raï. Il faut ensuite « soutenir nos frères chrétiens du Moyen-Orient », confie-t-il à Radio Vatican dans cet entretien.

Le 77ème patriarche d’Antioche et de tout l’Orient des maronites a été créé cardinal par Benoît XVI lors du Consistoire du 24 novembre.

Comment avez-vous reçu la nouvelle de votre cardinalat ?

Card. Béchara Raï – Avec une très grande joie et beaucoup de gratitude envers le Saint-Père qui a voulu faire ce geste pour le Liban et pour l’Eglise qui est au Liban. Je m’efforcerai, comme l’a souhaité le Saint-Père, d’aider à faire grandir ma communauté ecclésiale dans la communion et le témoignage. La nouvelle a été accueillie par tout le monde – à l’intérieur du Liban comme à l’extérieur du pays – avec un grand enthousiasme, et elle a été interprétée comme un soutien à l’Eglise en cette période très critique pour le Liban et le Moyen-Orient. Il est prévu qu’au moins cinq cents personnes viennent du Liban et d’autres viendront d’autres pays pour exprimer leur joie et aussi leur gratitude envers le Saint-Père. Le pèlerinage sera guidé par le président de la République libanaise qui viendra pour remercier le Saint-Père.

Je considère l’élévation au cardinalat comme un nouvel encouragement à l’apostolat que nous pouvons développer dans l’Eglise du Liban et dans celles du Moyen-Orient. Et nous espérons pouvoir aller de l’avant. Cet enthousiasme n’a pas été seulement exprimé par les chrétiens, mais aussi par Lire le reste de cette entrée »

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La Révolution sur la Révolution

Posted by jeunempl sur septembre 30, 2012

(Par Alain Hardane – géographe chercheur)

L’islamisme fondamentaliste désigne les courants les plus radicaux de l’islam qui veulent l’application stricte de la « charia » (la révélation composée des lois directement inspirées du Coran) dans la société et l’instauration d’Etats purement islamistes. Cette doctrine cherche à faire de la religion la base unique de la vie sociale et politique afin d’instaurer un pouvoir religieux très puissant dans une volonté de « réislamisation » en profondeur de toutes les sociétés. Alors il ne faut pas confondre « islamiste » qui soutient des mouvements fondamentalistes à travers des politiques radicales et « musulman » qui prône l’islam comme religion mais qui accepte et respecte profondément la liberté et la dignité humaine ainsi que le droit de culte des autres religions sur le même espace géographique. Donc à distinguer « l’islamiste » du « musulman ».

Une dynamique populaire contagieuse a touché plusieurs pays arabes depuis 2010 dans un espace qui regroupe un grand nombre de groupes ethniques et religieux connectés par de fortes liaisons spirituelles, culturelles, sociologiques et historiques. La succession des mouvements dans ces pays est liée à un facteur invisible qui s’incarne par le devoir de la « solidarité» dominante spécialement chez les musulmans. Pour comprendre ce phénomène voilà un «hadith» très significatif du prophète Mohamed qui dit: «Soutiens ton frère qu’il soit opprimé ou oppresseur». Ils dirent « O Prophète, nous soutiendrons celui qui est opprimé, mais comment soutenir l’oppresseur ? » Il répondit : « En l’empêchant d’agir ».

Cette vague de « soutien » traduit la dynamique populaire apparue depuis 2010 d’où la « théorie des dominos » explique la succession des mouvements dans cet espace géographique. Dans cet esprit, le premier domino est tombé dans un pays musulman, donc ça devient un devoir de « soutenir » tous les autres musulmans de la « nation islamique / La ‘Oumma’ » pour que les autres dominos tombent dans les autres pays tôt ou tard sans exception.

Dans cette ambiance, des courants islamistes fondamentalistes ont profité pour se mettre en place plus rapidement, pour se fortifier et pour Lire le reste de cette entrée »

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« Nous ferons un État islamique jusqu’au Liban, où ils ont des putes et des casinos »

Posted by dodzi sur août 10, 2012

L’Orient le Jour

Un homme armé disant appartenir à un groupe jihadiste nommé « Shura Taliban Islam » est assis devant un graffiti disant qu' »Il n’y d’autre Dieu que Dieu » le 21 juillet 2012, au poste frontière de Bab el-Hawa, entre la Syrie et la Turquie. AFP/BULENT KILIC

En Syrie, « les groupes jihadistes ont gagné en visibilité et en poids. Mais militairement, ils jouent les seconds rôles ».

Affalé sur un matelas, Mohammad Sensaoui ponctue ses phrases avec une baguette. « Vous voyez, j’ai une barbe et pas de moustache. Normal, je suis salafiste », dit ce rebelle syrien. Autour de lui, des combattants islamistes et une poignée d’étrangers. Ces combattants contrôlent depuis juillet Bab el-Hawa, un poste-frontière entre la Syrie et la Turquie. Ils sont quelques dizaines, régulièrement bombardés par les chars de l’armée régulière. Le drapeau islamiste noir à lettres blanches claque au sommet du campement. Une quinzaine d’hommes en armes, la plupart syriens, dorment ou jouent avec leur kalachnikov. À l’écart, certains n’ont pas l’air du coin.

« Nous ferons un État islamique jusqu’au Liban, où ils ont des putes et des casinos », lance Mohammad Sensaoui. Cet ancien entraîneur de natation a combattu à Damas. Il vitupère l’Occident et l’armée syrienne. Et les homosexuels « iraniens » dont il imite la copulation en se frottant les paumes. À l’intérieur du poste-frontière, des bouteilles de whisky brisées jonchent le sol près du Duty Free pillé par les rebelles. Sur un mur : « L’islam est la solution. » « Quand nous gagnerons, ce sera œil pour œil. Ceux qui se rendront seront pardonnés, les autres seront tués », dit-il.

Les rebelles contrôlant le poste-frontière sont commandés par un ancien dentiste syrien, Mohammad Firas, qui dirige le « Conseil consultatif national », une appellation courante pour les groupes islamistes, et revendique 10 000 combattants. Il minimise l’importance de l’Armée syrienne libre, « un groupe parmi d’autres », et annonce déjà une lutte pour le pouvoir. « On verra après la chute du régime qui est le plus fort sur le terrain et qui peut gouverner le pays », dit-il. « Nous ne représentons pas el-Qaëda en Syrie. Nous menons des opérations à Idleb, Homs, Hama, Alep et Damas. Notre objectif est de propager notre mode de vie et de combattre l’armée », explique-t-il.

Depuis plusieurs semaines, les médias occidentaux font état d’une présence grandissante de combattants islamistes. Mais les combattants étrangers sont rares, et la majorité des groupes armés n’est pas constituée d’islamistes. À Anadane, à l’ouest d’Alep, un officier supérieur déserteur se dit « contre les islamistes ». « Sur 4 000 à 5 000 rebelles à Alep, 50 à 100 ont un programme islamiste radical », relativise le chef du Conseil militaire rebelle d’Alep, le colonel Abdel Jabar al-Oqaïdi.

Pour Peter Harling, analyste à l’International Crisis Group, « le spectre va de la rébellion classique aux groupes jihadistes radicaux qui ont recours à la rhétorique et aux symboles d’el-Qaëda ». Lire le reste de cette entrée »

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Entretien du Général Aoun à l’Orient Le Jour

Posted by jeunempl sur juillet 26, 2012

(Scarlett Haddad – L’Orient le Jour)

Contrairement aux apparences, le général Michel Aoun peut être calme devant la presse et éviter les provocations. Il ne relève pas le commentaire ironique devant les « barazek » posés sur la table et refuse de polémiquer sur l’affaire des journaliers de l’EDL qui menace l’État et fait vaciller les alliances. Pour lui, l’heure est bien trop grave. L’ensemble de la région est sur la sellette, et dans ce contexte, les attaques contre lui et son courant ne sont, à ses yeux, que les critiques généralement adressées à une cause juste, celle de la lutte contre la corruption. Aux lecteurs de « L’Orient-Le Jour », il a voulu montrer une autre face, sans pour autant renier ses convictions… et aucune question ne parvient à le sortir de ses gonds.

Q. : Avez-vous commencé à regretter vos options stratégiques ? 
R. : Je ne regrette rien et je ne le ferai pas, quels que soient les développements futurs. Quand on fait des choix stratégiques, on peut gagner ou perdre. Si mon choix devait être perdant, c’est tout le Liban qui perdrait avec moi, sinon, c’est aussi tout le Liban qui gagne.

Commencez-vous à envisager la chute du régime syrien ? 
Si le régime syrien devait chuter, il n’y aurait pas de gagnant. Ce serait plutôt la chute de la démocratie, et les chrétiens en seraient les premières victimes. Le 23 mai à Zahlé, j’avais évoqué dans mon discours la charte de Hezb el-Tahrir et j’avais précisé que celle-ci affirmait que la démocratie est contre la charia. Ce qui annule la liberté de croyance, les libertés politiques, le droit à la différence et la liberté de choix d’un mode de vie (s’habiller, boire, etc.). Deux jours plus tard, la réponse de Hezb el-Tahrir est arrivée par la voix du responsable du bureau de l’information à la « Wilaya du Liban » Ahmad el-Kassas.

Dans son discours, ce dernier a déclaré textuellement : « M. le député accuse notre parti de vouloir islamiser le monde et appliquer la charia. À nos yeux, ce n’est pas une accusation, mais un Lire le reste de cette entrée »

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Egypte : Morsi veut améliorer les relations avec l’Iran, modifier celles avec Israël

Posted by dodzi sur juin 25, 2012

L’Orient le Jour

La bourse du Caire vers des sommets.

Le nouveau président égyptien, l’islamiste Mohamed Morsi, a prôné un renforcement des relations entre l’Iran et l’Egypte, rompues depuis plus de 30 ans, et annoncé qu’il souhaitait « réviser » les accords de paix avec Israël, dans une interview à l’agence iranienne Fars.

Le renforcement des relations entre l’Iran et l’Egypte « créera un équilibre stratégique régional et fait partie de mon programme », a déclaré M. Morsi dans une interview dimanche à Fars, quelques heures avant l’annonce officielle de sa victoire à l’élection présidentielle.

M. Morsi a ajouté que l’Egypte allait « réviser les accords de Camp David » qui ont établi la paix avec Israël. « Mais tout cela sera fait par les organes gouvernementaux et le cabinet, car je ne prendrai aucune décision seul », a-t-il précisé.

« Notre politique à l’égard d’Israël sera basée sur l’égalité car nous ne sommes pas inférieurs à eux. Nous discuterons du droit des Palestiniens car cela est très important », a ajouté M. Morsi.

Enfin, le chef de l’Etat égyptien a rejeté la récente déclaration constitutionnelle du Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui s’est octroyé de vastes prérogatives après la dissolution du Parlement dominé par les islamistes.

« Le Conseil suprême des forces armées n’a pas le droit de modifier la Constitution et je rejette la déclaration constitutionnelle qui limite les prérogatives du président de la République », a déclaré M. Morsi, appelant le CSFA à quitter « immédiatement le pouvoir ».

L’Iran a salué la victoire de M. Morsi, devenu premier président élu de l’Egypte depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011. Et le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Hassan Firouzabadi, a déclaré que le CSFA, « nommé par l’ex-président Hosni Moubarak », n’avait « aucune légitimité légale et politique ».

Téhéran a rompu ses relations diplomatiques avec Le Caire en 1980, après la révolution islamique, pour protester contre la conclusion en 1979 des accords de paix de Camp David entre l’Egypte et Israël. Lire le reste de cette entrée »

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L’ultimatum des rebelles syriens aux chrétiens : « Quittez Qousseir ! »

Posted by dodzi sur juin 13, 2012

L’Orient le Jour

Des milliers de fidèles ont fui la ville frontalière du Liban, selon l’agence de presse du Vatican.

La ville rebelle de Qousseir, dans le centre de la Syrie, aurait été vidée de près de 90% de sa population chrétienne, rapporte l’agence de presse du Vatican. « Les chrétiens ont quitté la ville suite à un ultimatum lancé par le chef militaire de l’opposition armée, Abdel Salam Harba », précise Agenzia Fides, qui cite des « sources locales » ayant souhaité garder l’anonymat.

L’ultimatum, qui a expiré vendredi 8 juin, avait été diffusé via les haut-parleurs de certaines mosquées de la ville, toujours selon l’agence de presse du Vatican. « Les chrétiens doivent quitter Qousseir », lançait-on notamment du haut des minarets, selon l’agence.

Qousseir est une ville où vivait l’une des plus importantes communautés grec-catholiques de Syrie, forte de quelques 10.000 personnes à côté de 15.000 musulmans sunnites, rappelle Fides.

« Des dizaines de milliers de chrétiens qui habitaient la ville (frontalière du Liban, ndlr), il ne restait plus que 1.000 fidèles qui ont été, maintenant, contraints de fuir à la hâte », indique Fides. Il ne resterait dans la ville qu’une poignée de familles chrétiennes.

Les motivations derrière cet ultimatum ne sont pas claires, poursuit l’agence de presse. Selon certains, l’ultimatum vise à épargner davantage de souffrances aux fidèles, pour d’autres, il ne relève que d’une stratégie de discrimination et de répression. D’autres encore rappellent le soutien exprimé par certains chrétiens au régime pour expliquer les menaces à leur encontre.

Selon l’agence, certaines familles chrétiennes ont trouvé refuge à Damas, d’autres ont fui en direction des vallées et des campagnes environnantes.

Les chrétiens de la ville avaient espéré que la visite à Qousseir, fin mai, du père jésuite Paolo Dall’Oglio, calmerait la situation. En vain, selon Fides.

« J’ai choisi Qousseir parce que, par ma présence, je désire chercher à porter remède à la polarisation confessionnelle qui s’est vérifiée en ville. J’ai écouté les requêtes d’un certain nombre de familles chrétiennes qui ont vu des êtres chers enlevés et je voudrais faire de mon mieux, par la prière et le dialogue, afin de recomposer les fractures », avait expliqué à Fides le Père Dall’Oglio le 30 mai dernier.

A cette date, l’agence rapportait que Qousseir était déjà le théâtre d’une « conflictualité croissante entre musulmans et chrétiens, accompagnée par une vague d’enlèvements, de vengeances et d’homicides ». Lire le reste de cette entrée »

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Analyse : Les incidents du Nord visaient l’affaiblissement de l’armée libanaise face au contrôle de sa frontière

Posted by jeunempl sur juin 6, 2012

Tayyar

Le 13 mai 2012, la sûreté générale libanaise a arrêté le jeune homme Chadi Mawlawi à Tripoli. Elle le soupçonnait d’appartenir à une organisation extrémiste islamique, pratiquant la  contrebande d’armes vers la Syrie. Son arrestation fut fondée sur les informations fournies par une superpuissance occidentale qui estimait que le terrorisme et l’athéisme ont atteint une ampleur qui ne peut plus être contrôlée. Les islamistes ont enflammé Tripoli, la capitale du Nord, et transformé les événements en un conflit entre sunnites et alaouites – entre les deux régions troublées de Bab El Tebbaneh et Jabal Mohsen.

L’arrestation d’un suspect par les autorités libanaises, qui a enflammé la sédition dans une zone pleine, est fondée sur la même logique qui fait de la capture de deux soldats à la frontière une cause pour déclencher une guerre globale contre le Liban, comme en 2006. Tout le monde tremblait et c’était un microcosme de la guerre qui a fait resurgir à l’esprit les événements de « Naher Al Bared ».

Lors des événements qui ont eu lieu à Tripoli, un soldat a été tué, mais personne n’a bloqué les routes en son nom, personne n’a brûlé des pneus et personne ne s’est révolté contre cela comme ils l’ont fait quand Mawlawi a été arrêté. Cet incident a été précédé par des menaces en provenance des pays du Golfe, en plus des Lire le reste de cette entrée »

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Sept membres de Fateh el-Islam fuient du camp de Aïn el-Heloué

Posted by dodzi sur mai 18, 2012

L’Orient le Jour

Chaker el Abssi, salafiste, fondateur de Fatah al-Islam

Les groupes islamistes présents dans le camp de réfugiés de Aïn el-Heloué semblent s’activer de nouveau. Des sources sécuritaires à Saïda ont affirmé hier que sept membres du groupe Fateh el-Islam ont fui mardi du camp de Aïn el-Heloué vers une destination inconnue. Selon une source citée par l’agence al-Markaziya, il s’agirait de Toufic Taha, poursuivi par la justice pour avoir été le cerveau de l’organisation combattue par l’armée en 2007, ainsi que de six autres membres du groupuscule terroriste, Mohammad Arifi, Ziad Abou Naaj, Haytham Chaaby, Mohammad Daoukhy, Mohammad Ibrahim Mansour et Oussama Chehaby.

En outre, des sources palestiniennes ont révélé que les fugitifs « ont exprimé à plusieurs reprises devant les réfugiés leur souhait de quitter le camp et de se diriger vers le Liban-Nord, d’où ils comptaient s’infiltrer en territoire syrien pour combattre les soldats de l’armée officielle ». Ces mêmes sources ont ajouté que ces éléments « ne sont pas connus au sein du camp et utilisent des pièces d’identité falsifiées. Il est probable qu’ils aient fui à travers l’un des passages d’entrée et de sortie qui ne sont pas connus de tous et dont une partie n’est pas contrôlée ». Néanmoins, ces sources ont assuré que « les responsables palestiniens sont prudents et alertés, et tiennent des réunions continues avec l’armée et les FSI au Liban-Sud afin de contrer toute tentative d’importer la discorde au sein du camp de Aïn el-Heloué ». Dans ce contexte, les cadres du mouvement Fateh ont tenu hier une réunion élargie au siège de l’ambassade de Palestine à Beyrouth, sous la présidence du représentant de l’Autorité palestinienne au Liban, Azzam al-Ahmad.

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