Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘irrigation’

Gebran Bassil annonce son nouveau plan pour la construction de barrages

Posted by jeunempl sur avril 9, 2011

Le Commerce du Levant

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Gebran Bassil, a annoncé une nouvelle stratégie de construction de barrages destinée à combler le déficit en eau du Liban qui était de 426 millions de mètres cubes en 2010 et pourrait atteindre les 718 millions de m3 en 2035 si rien n’est fait au niveau des infrastructures hydrauliques.

Une première stratégie élaborée en 2000 prévoyait entre autres la construction de 18 barrages. Dix ans plus tard, un seul a été finalisé et fonctionne. La nouvelle stratégie du ministre prévue pour les 35 années à venir fixe surtout une méthode de travail fondée sur 13 critères destinés à évaluer les actions prioritaires sachant que les sources de financement sont difficiles : le plan coûterait plus d’un milliard de dollars alors que les investissements budgétaires n’ont pas été décidés.

Les barrages et lacs de montagne supplémentaires devraient apporter 680 millions de m3 de capacité de stockage stable et jusqu’à 900 millions de mètres cubes de stockage variable.

La nouvelle stratégie fixe les priorités en termes d’exécution des projets. Comment évaluer la faisabilité de la construction de chaque barrage ? Les 13 critères choisis prennent en compte l’impact technique, environnemental, économique, social de chaque projet (volume d’eau à gagner, capacité de stockage, prix, impact sur l’agriculture, le tourisme…). Une note sur 100 sera attribuée et conditionnera l’allocation accordée à la construction du barrage.
D’ici à 2020, le ministre espère voir aboutir la construction de 30 barrages. Une trentaine d’entrepreneurs, libanais et étrangers sont aujourd’hui qualifiés pour les projets.

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Bassil lance une stratégie hydraulique sur 25 ans: Plus de 7,7 milliards de dollars d’investissements nécessaires dans le secteur de l’eau

Posted by jeunempl sur décembre 28, 2010

Le Commerce du Levant

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Gebran Bassil, a présenté lundi les principaux points d’une stratégie nationale pour le secteur de l’eau, qui doit permettre au Liban de passer d’un déficit d’environ 283 millions de mètres cubes par an à un léger excédent d’ici à 2035.

Actuellement, en année sèche, la demande théorique en eau est de l’ordre de 1474 millions de mètres cubes par an alors que l’offre ne dépasse pas 1191 millions. Au cours des 25 prochaines années, la demande devrait atteindre 1800 millions de mètre cubes.

Le plan, qui doit encore être approuvé en Conseil des ministres, vise à porter l’offre annuelle à 1862 millions de mètres cubes, et constituer ainsi des réserves stratégiques d’environ 62 millions de mètres cubes par an.

Les investissements nécessaires ont été estimés à plus de 7,7 milliards de dollars d’ici à 2020 et les besoins en fonds de roulement à près de 2 milliards de dollars.

Si toutes les mesures proposées sont mises en œuvre, les revenus annuels du secteur devraient augmenter de 110 millions de dollars à 520 millions de dollars en 2020, ce qui permettrait de couvrir les besoins en fonds de roulement à partir de 2014 et d’amortir les dépenses d’investissements à partir de 2020.

Selon Bassil, environ 1,6 milliard de dollars d’investissements ont déjà été engagés, mais le reste doit être financé par l’Etat, les fonds internationaux, et le secteur privé. Ce dernier est surtout appelé à s’impliquer au niveau du traitement des eaux usées.

Dans le détail, la stratégie comprend deux volets principaux : infrastructure et gestion du secteur de l’eau.

Pour ce qui est des infrastructures, la stratégie prévoit d’abord de développer la production, notamment en construisant des barrages qui permettraient de générer 670 millions de mètres cube d’eau supplémentaire par an.

Les réseaux de distribution, dont la moitié a plus de 25 ans, doivent également être réhabilités pour réduire le taux de gaspillage qui s’élève actuellement à 49% contre une moyenne mondiale de 37%.

Enfin, le plan prévoit de créer des usines de traitement des eaux usées. Le réseau d’égouts couvre 60% de la population, mais moins de 6% des Lire le reste de cette entrée »

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Tempête : les agriculteurs réclament des indemnités

Posted by jeunempl sur décembre 14, 2010

Le Commerce du Levant

La tempête qui a frappé le Liban durant le week-end a causé des dégâts importants dans le secteur agricole sur l’ensemble du territoire libanais, ce qui a poussé les agriculteurs à revendiquer des indemnisations pour les sinistres occasionnés.

Ainsi, le président de l’Association des agriculteurs, Antoine Hoayek, a appelé le président de la République Michel Sleiman à évoquer la question en Conseil des ministres mercredi, afin de charger le Haut comité de secours et l’Armée du recensement des dégâts subis.

Il a de même appelé le président du Parlement Nabih Berry à réactiver le projet de loi sur la mise en place d’une institution publique pour assurer les agriculteurs contre le risque de catastrophes naturelles, gelé depuis 2005.

En attendant, les agriculteurs guettent la météo. « Entre sécheresse et tempête, l’année 2010 a été catastrophique pour le secteur », a déploré le représentant des agriculteurs de la Békaa, Ibrahim Tarchichi, dans un entretien au Commerce du Levant.

« Il faudra attendre la fonte des neiges pour estimer l’entendue des dégâts », a-t-il poursuivit, en soulignant qu’il a neigé plus de 30 heures d’affilée dans la région. Quant aux précipitations, elles ont atteint Lire le reste de cette entrée »

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Menacé par la sécheresse, le Liban attend la pluie impatiemment

Posted by jeunempl sur décembre 2, 2010

Mohammad Al Harissi – AFP

Au moment où l’Europe connaît des températures glaciales et des chutes de neige précoces, la pluie se fait attendre au Liban où les sources se tarissent et une nouvelle sécheresse menace.

« Le retard des pluies est en train de menacer quelques unes de nos sources principales, où l’eau devient de plus en plus rare », s’alarme Fouad Hachwa, doyen de la Faculté des Sciences à la Lebanese American University.

« Si cette situation perdure, nous risquons de nous retrouver face à un désastre, à de graves crises dans certaines zones », dit-il à l’AFP.

D’après les services météorologiques, le Liban a enregistré depuis septembre une pluviométrie atteignant 51,2 mm, en forte baisse par rapport aux 214,8 mm enregistrés à la même période l’an dernier.

Selon les experts, le pays dispose annuellement en moyenne de 2,1 milliards de m3 de ressources hydrauliques renouvelables, dont plus de la moitié sont déversés dans la Méditerranée en l’absence d’une stratégie pour gérer les eaux.

La situation s’est aggravée cette année avec des températures estivales proches des 30 degrés enregistrées en fin d’automne.

« Cette chaleur, ce retard des pluies, cela n’est pas normal », explique à l’AFP Mark Whaybé, chef des services météorologiques à l’aéroport international de Beyrouth.

« Les vagues de chaleur et la sécheresse sont de plus en plus longues », relève-t-il.

Dans un pays qui, contrairement à ses voisins, dispose d’abondantes ressources hydrauliques, de nombreux citoyens se sont vu contraints d’acheter de l’eau pour leurs besoins quotidiens en raison d’une grave pénurie, les dernières précipitations ayant été enregistrées il y a plus d’un Lire le reste de cette entrée »

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Le Liban puise dans ses réserves souterraines plus de 100 millions de m³ d’eau par an

Posted by jeunempl sur novembre 8, 2010

ANI

Le Liban fait face à un déficit de plus de 100 millions de mètres cubes (m³) par an, a indiqué le ministre de l’Energie et de l’Eau Gebran Bassil dans le cadre du Forum arabe de l’environnement et du développement.

« Sur les 8,5 milliards de mètres cubes de précipitations annuelles, 4,5 milliards s’évaporent, 1,2 milliard s’infiltrent en dehors du territoire libanais et près de 1,5 milliard vont dans la mer. Il ne nous reste donc plus que 1,2 milliard de mètres cubes, dont 650 millions d’eaux superficielles et 550 millions d’eaux souterraines », a-t-il expliqué.

Or le Liban utilise près de 650 millions de mètres cubes d’eaux souterraines par an, a poursuivi Bassil, « ce qui signifie que nous puisons dans nos réserves souterraines entre 100 et 150 millions de m³ par an ».

« Si cette situation se poursuit, c’est très grave. Nos réserves vont diminuer si nous ne réagissons pas à temps», a-t-il insisté.
Le ministre a expliqué que la majorité de l’eau au Liban, superficielle et  souterraine, sert à l’irrigation de manière naturelle.

Les particuliers, eux, manquent d’eau car les capacités de stockage ne dépassent pas 245 millions de m³, dont seules 45 millions peuvent être utilisées, tandis que le reste sert à produire de l’électricité. « Nous n’avons pas les Lire le reste de cette entrée »

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Comeir tire la sonnette d’alarme : un milliard deux cent millions de m3 d’eau perdus dans la Méditerranée

Posted by jeunempl sur juillet 28, 2009

(L’Orient le Jour)

Barrage de ChabrouhLe directeur général des ressources hydrauliques et électriques, Fadi Comeir, a indiqué hier que l’édification du barrage de Chabrouh, qui assure depuis deux ans la distribution de l’eau potable, a largement aidé les consommateurs libanais. M. Comeir a relevé que ce barrage, qui peut contenir 8,5 millions de m³, comprend une station d’épuration d’un débit qui équivaut à 60 000 m³.Dans un entretien accordé à l’agence al-Markaziya, M. Comeir a souligné que la capacité de stockage de ce barrage représente 1 % de la quantité de stockage globale proposée dans le plan décennal qui comprend un système constitué de 27 barrages et lacs. « Le retard mis pour exécuter le plan décimal n’aide certainement pas à étancher la soif des Libanais, surtout que la région témoigne actuellement d’un effet de serre notoire, en plus du fait que la demande en eau potable et en eau d’irrigation augmente d’année en année », a-t-il dit.

Le responsable a en outre affirmé que le Liban dilapide tous les ans près d’un milliard deux cent millions de m³ d’eau, une quantité qui se perd Lire le reste de cette entrée »

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Une source naturelle à eau limpide serpente au milieu de notre ville natale “Jezzine”

Posted by jeunempl sur juillet 6, 2009

La Revue EcoJeunesse

Jezzine-Chute-EauConnue pour son eau fraîche et pure, le « Nabe3 » alimente plusieurs villages et constitue une source principale pour l’irrigation de divers champs et vergers.

En plus, cette merveilleuse source assure l’eau potable pour la plupart des citoyens et traverse le fleuve pour ressortir plus abondante, plus rafraîchissante en cascade. Cette cascade  est la plus importante chute d’eau au Liban, elle est classée la 3ème au monde, elle forme l’emblème de la ville et la fierté de ses habitants.

Mais cette eau semble menacée, elle risque d’être asséchée. Que faire alors face à ce grand problème ? Il faut que l’état réagisse afin de limiter les dégâts que l’assèchement peut provoquer.

Plusieurs solutions peuvent être prises en considération. Pourquoi ne construit-on pas des barrages pour économiser l’eau et l’utiliser en cas de besoin ? L’eau a une autre particularité : C’est un reproducteur électrique non polluant. Pourquoi ne peut-on pas l’exploiter pour diminuer l’utilisation des énergies épuisables ?

Notre région se trouve aussi devant une perte d’eau précieuse qui peut entraîner plusieurs circonstances négatives. Citons par exemple , la diminution du taux de tourisme dans la région, la réduction des produits agricoles et par suite l’augmentation des chômeurs.

Cette source est un don de Dieu et c’est de notre devoir de la sauvegarder avec tous les moyens.

Gaêlle Asmar, Maria Arayé, Rita Abdel –Nour
College des Soeurs des Sts-Coeurs – Jezzine (Sud du Liban)

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Elections 2009 – Programme du CPL: Environnement, gestion des ressources naturelles et aménagement du territoire

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 3 – Environnement, gestion des ressources naturelles et aménagement du territoire

Diagnostic

A. Le patrimoine naturel, les forêts et les sols

1. Un patrimoine naturel détruit par un mitage urbain incontrôlé, par des carrières, par des incendies, par des décharges sauvages et par des travaux d’infrastructure. Seulement 10% du territoire bénéficie de plans d’urbanisme qui réglementent la construction.
2. Perte de forêts due à l’expansion urbaine, aux feux de forêts d’origine inconnue ou criminelle, à un excès de pâturage et à l’abattage incontrôlé d’arbres pour le chauffage domestique des populations les plus défavorisées et pour la fabrication de charbon. Les conséquences en sont une désertification qui menace 60% du territoire libanais ainsi que l’érosion des sols qui ne retiennent plus les eaux de pluie. La conséquence de cette érosion est la perte de terres agricoles et l’écoulement accéléré des eaux de pluie vers la mer.
3. Les sols sont dégradés par les eaux d’irrigation qui, le long de la côte, sont souvent polluées, et même salinisées, ainsi que par les intrants agricoles chimiques, d’où une baisse de leur productivité.

B. Les eaux de surface et les eaux souterraines

1. Pertes élevées dans le réseau de distribution.
2. Contamination de l’eau potable à l’intérieur du réseau de distribution.
3. Consommation excessive et non régulée d’où un pompage excessif des nappes phréatiques côtières qui provoque la pénétration de l’eau de mer dans ces nappes et leur salinisation.
4. Pas de stations d’épuration des eaux usées dans la plupart des localités du pays et, quand elles existent, elles ne fonctionnent pas ou ne sont pas efficaces. Les eaux usées sont rejetées dans les vallées, dans les nappes phréatiques, dans la mer.
5. Pollution des eaux de surface et des eaux souterraines par les eaux usées, les lixiviats des décharges de déchets solides, les hydrocarbures qui s’échappent des réservoirs souterrains, les huiles de vidange, les engrais chimiques, etc. Impact sur la santé, sur les coûts de traitement, sur la valeur récréative de l’eau et sur le tourisme, sur l’exportabilité des produits agricoles et sur les rendements agricoles.

C. L’air

1. Pollution de l’air en milieu urbain et dans la périphérie des zones industrielles au-delà des standards locaux et internationaux et affectant directement la santé publique (166 microgr/m3 de particules suspendues à Beyrouth alors que les standards de l’OMS indiquent un maximum recommandé de 90 et les standards libanais 120) : le trafic automobile est intense et congestionné en l’absence de transports publics, de nombreux véhicules polluants circulent en infraction avec les règlements, de nombreuses installations industrielles échappent à des contrôles sérieux, les groupes électrogènes ne sont pas contrôlés, etc.

2. Pertes de PIB dus à la pollution de l’air générée par les transports (0,4% de PIB estimés perdus à cause des particules suspendues et 0,2% de PIB perdus à cause du plomb qui provoquent maladies respiratoires et décès prématurés).

D. Le littoral et la zone côtière

1. Forte pression urbaine.
2. Privatisation progressive et tacite.
3. Changement de la structure de la ligne de côte : polders et marinas privées qui génère une érosion accélérée, d’où une perte de terres agricoles.

E. La flore

1. 206 espèces classées comme menacées sur un total de 2.600, soit 8% d’entre elles.
2. L’expansion urbaine menace couramment 120 des 206 espèces, soit 60% d’entre elles.
3. La cueillette sauvage menace 20 variétés parmi lesquelles des variétés qui possèdent une importance économique comme le thym, la sauge et des plantes ornementales qui sont cueillies en toute liberté.
4. 15 espèces endémiques sur 92 sont menacées, soit 16% d’entre elles.

F. La faune

1. 17 variétés de mammifères sur les 52 variétés répertoriées sont devenues rares, 4 sont proches de l’extinction, 4 sont grandement diminuées et 13 sont vulnérables.
2. Les mammifères marins ont presque complètement disparu de la côte et des eaux libanaises, notamment les Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL : Le Développement rural

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 2 – Le Développement rural

Diagnostic

1. Aucun gouvernement, depuis l’Indépendance, ne s’est soucié d’établir une politique de développement rural.
L’exode des habitants des campagnes se poursuit. Elles se vident de leurs éléments les plus dynamiques. La vie économique, sociale et culturelle se dégrade, ce qui aggrave la situation des campagnes et la pauvreté qui y règne et ce dans l’indifférence des gouvernants.
2. Les infrastructures de transport (routes, chemins de fer) et les infrastructures hydrauliques (barrages, lacs collinaires, réseaux d’eau potable et d’irrigation, stations d’épuration, etc.) sont sous-développées.
3. L’accès aux infrastructures vitales relatives à la santé et à l’éducation est rendu difficile par le faible développement des infrastructures de transport.
4. Les paysages sont défigurés par le mitage urbain, le manque de plans d’urbanisme locaux, les carrières, les incendies de forêt, les coupes d’arbre incontrôlées, les déblais de construction, les ordures ménagères, etc.
5. Les eaux de surface (mer, rivières, lacs), les nappes phréatiques et les sources sont polluées.

6. Le patrimoine bâti est partout menacé. Le cœur historique des villages et les abords des constructions à caractère patrimonial sont la plupart du temps défigurés.
7. Ni l’agriculture ni l’industrie ni l’artisanat ni le tourisme rural ne sont encouragés.
8. Les activités récréatives en milieu rural ne sont pas développées, que ce soit pour les habitants des campagnes eux-mêmes, notamment les jeunes et les femmes, ou pour les touristes.
9. Le caractère centralisé de l’administration et de la fiscalité empêche les collectivités locales de lancer des initiatives de développement local.
10. Conséquence : le monde rural ne crée que très peu d’emplois. Ses habitants quittent leur village pour la ville, ce qui est souvent un premier pas sur le chemin de l’émigration.

Objectifs

1. Dynamiser l’activité économique des zones rurales afin de limiter l’exode rural et l’émigration et d’augmenter le revenu national.
2. Faciliter le mouvement des personnes et des marchandises à travers ces régions elles-mêmes et entre ces régions et le reste du pays.
3. Assurer un approvisionnement suffisant en eau potable et en eau d’irrigation afin d’améliorer le bien-être des habitants et les Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL : L’Agriculture

Posted by jeunempl sur mai 28, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 1 : L’Agriculture

Diagnostic

1. La part du secteur agricole dans l’économie libanaise est en baisse continue. Elle ne représente plus que 6% de la richesse générée par le pays alors que les revenus d’une large partie de la population continuent à dépendre de ce secteur.
2. La part des emplois directs offerts par le secteur agricole est en baisse rapide. Elle est tombée à 4,7% en 2004 alors qu’elle était encore de 9,3% en 1997.
3. La balance agricole et agro-alimentaire connaît un déficit grave qui menace la sécurité alimentaire du pays : 11% seulement des importations de produits de l’agriculture et de l’élevage étaient couvertes par les exportations en 2007 et 31,5% seulement des importations de produits agroalimentaires. Le déficit commercial sur l’ensemble de ces trois types de produits représentait plus de 17% du déficit commercial total en 2007.
4. Le secteur agricole n’a bénéficié d’aucune attention soutenue de la part des pouvoirs publics depuis l’Indépendance malgré la part élevée du PIB qu’il représentait alors. Aucune véritable politique agricole, au sens d’une action publique cohérente et orientée de façon à développer durablement le secteur agricole, n’a jamais été élaborée.
5. De nombreuses études effectuées par les organisations internationales ou des pays amis sont enterrées et leurs recommandations ignorées. Les programmes qu’ils mettent en œuvre ne sont pas exécutés dans le cadre d’une stratégie et de priorités nationales avec lesquelles ils devraient s’articuler.

6. Les surfaces agricoles disponibles sont en recul constant à cause d’une absence de protection réglementaire, de l’extension urbaine et de la désaffection à l’égard du secteur.
7. L’absence de cadastre dans de nombreuses zones agricoles et le coût des droits de succession qui décourage de nombreux héritiers à formaliser leurs droits de propriété ont amené des nombreux agriculteurs à être dépourvus de titres de propriété, ce qui les empêche de tout accès au crédit.
8. Le morcellement foncier, en l’absence de politiques de remembrement, pénalise la mécanisation de l’agriculture et les investissements dans le secteur.
9. L’exploitation n’est pas sécurisée car les baux ruraux sont souvent conclus oralement et pour des durées très courtes, ce qui n’encourage pas les investissements non plus.
10. Les coûts des facteurs de production sont élevés en comparaison avec ceux des pays concurrents : la location de la terre, les intrants agricoles et la main-d’œuvre libanaise.

11. Les ressources en eau sont fréquemment détournées au profit des consommateurs des grandes villes.
12. La politique d’irrigation se développe sans que soient opérés des choix culturaux.
13. Il n’y a pas de politique publique de formation unifiée ni d’actions de vulgarisation publiques efficaces. Le faible niveau technique des agriculteurs libanais les rend dépendants des vendeurs d’intrants agricoles (engrais, pesticides, insecticides, etc.). Ceci conduit à de fréquents usages abusifs d’intrants qui rendent parfois la production invendable sur les marchés internationaux à cause de son coût élevé et de sa non-conformité aux normes phytosanitaires internationales. La méconnaissance de ces normes par des agriculteurs insuffisamment formés et informés aggrave cette situation.
14. Les producteurs connaissent mal la demande interne et externe. Les variétés produites sont encore fréquemment traditionnelles. Elles sont souvent concurrencées par de nouvelles variétés plus demandées, aussi bien sur le marché domestique que sur les marchés extérieurs traditionnels, notamment les pays arabes.
L’accès de la production aux marchés des pays développés est souvent impossible car Lire le reste de cette entrée »

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