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Posts Tagged ‘investissements’

Sehnaoui: « Une restructuration du secteur avec des investissements de 2,9 milliards de dollars est prévue »

Posted by jeunempl sur mars 24, 2013

(L’Orient le Jour)

Nicolas Sehnaoui - Ministre des TélécommunicationsQuestion – Pourquoi instaurer la 4G alors que la 3G n’est toujours pas au point (beaucoup d’endroits sont toujours sur Edge, etc.) ?

Réponse – Rappelons d’abord que le succès de la 3G a dépassé toutes nos espérances puisque le nombre d’abonnés est passé en un an de trois cent mille à un million trois cent mille abonnés. La proportion de Libanais munis de smartphones devance aujourd’hui celle des États-Unis.

Pour faire face à cette demande exponentielle de connexion Internet sur le réseau mobile, nous avons lancé deux mesures. La première consiste à lancer la nouvelle phase de déploiement de la 3G dite Deep Indoor. Il s’agit de 450 nouveaux sites et d’une mise à jour des 2 000 sites existants, ce qui, d’une part, augmentera la capacité du réseau et, d’autre part, étendra les zones couvertes. La seconde mesure consiste à lancer le déploiement de la 4G dans la capitale dans un premier temps. La 4G devrait désengorger la 3G sans impacter la qualité du réseau puisque, à ce jour, la 4G ne transporte que les données et pas la voix. D’où un impact minimal sur les conversations téléphoniques. Cette démarche est facilitée par le fait que notre réseau 3G est « 4G ready », ce qui diminue l’investissement ainsi que le temps nécessaire à l’application.

Pourquoi continue-t-on à avoir des problèmes dans les communications vocales ? Les lignes se coupent systématiquement…

Le passage d’une génération à l’autre ne se fait pas sans que le réseau ne passe par une période d’instabilité. Selon tous les constructeurs internationaux, cette période varie entre 12 et 18 mois selon la densité et la géographie du pays. Après une période difficile, le Liban est de nouveau dans la norme internationale avec en moyenne 1 % de drop calls (nombre de coups de fil interrompus), la moyenne internationale variant entre 0,5 et 1,5 %. À savoir que toutes les coupures du Liban sont enregistrées sur le réseau, répertoriées par site et par caza, et sont suivies par les équipes du ministère heure par heure. Nous avons bon espoir qu’avec les nouveaux sites, la moyenne tombera à 0,5 %.

Deux autres facteurs interviennent lorsqu’il s’agit de la qualité de service. D’abord, la perception des coupures est nettement supérieure à la réalité du fait qu’on Lire le reste de cette entrée »

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L’EIU maintient ses prévisions de croissance pour le Liban à 3,2% en 2012

Posted by jeunempl sur mai 24, 2012

Le Commerce du Levant

Selon le dernier rapport de l’Economist Intelligence Unit (EIU), la croissance du PIB réel devrait atteindre les 3,2% en 2012. Par ailleurs, l’EIU a prévu une croissance de l’activité économique à 4,7% en 2013 et un taux qui pourrait atteindre les 6% sur la période (2014-2016), boostée par une augmentation des investissements (notamment dans le domaine de l’énergie) combinée à une hausse de la demande externe de services libanais.

L’EIU a cependant souligné l’importance des risques de détérioration de la situation existants qui pourraient potentiellement faire plonger l’économie libanaise.

En ce qui concerne les finances publiques, l’Economist Intelligence Unit a anticipé un déficit structurel sur la période 2012-2016 pesant considérablement sur le fardeau de la dette, le paiement de ses intérêts représentant environ un tiers du PIB. Toujours selon les mêmes sources, le projet de budget 2012 n’ayant toujours pas été adopté, l’EIU ne s’attend pas à la mise en place « de sérieuses réformes fiscales » à l’exception du secteur énergétique. Les dépenses pour réformer ce dernier constitueront, selon l’EIU, une des composantes majeures des Lire le reste de cette entrée »

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Safadi annonce un nouveau projet de loi budgétaire

Posted by jeunempl sur février 26, 2012

(L’Orient le Jour)

Le ministre des Finances, Mohammad Safadi, a annoncé, au cours d’une conférence qu’il a donnée à l’USEK sur les défis et les horizons de l’économie libanaise en 2012, que la dette publique avait dépassé les 60 milliards de dollars et le service de la dette 3,6 milliards de dollars. « Réduire la dette est donc notre priorité, et pour cela nous sommes en train de concevoir un nouveau projet de loi budgétaire, qui prenne en compte les récents amendements et la nouvelle donne régionale », a souligné M. Safadi.

Le deuxième plus grand défi pour le ministre des Finances concerne « la hausse des salaires qui coûtera un milliard de dollars à l’État, et cela malgré une faible productivité ».

Et enfin, le troisième point sur lequel M. Safadi s’est attardé est relatif aux investissements à entreprendre. « Il faut faire participer le secteur privé à l’exécution des grands projets. Cela contribuerait à réduire les coûts de l’État et à offrir de nouveaux emplois aux jeunes », a affirmé M. Safadi.

Concernant l’impact de la crise syrienne sur le pays, le ministre s’est toutefois voulu rassurant, expliquant qu’elle avait certes menée à la diminution des exportations libanaises, mais que l’impact n’avait pour l’instant pas de conséquences alarmantes.

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Economie – Nahas : sortir de la crise économique exige des choix difficiles

Posted by jeunempl sur juin 12, 2011

ANI

Le ministre démissionnaire des Télécoms Charbel Nahas s’est prononcé lors d’une conférence organisée à Zahlé par le Courant Patriotique Libre, sur la réalité de la crise économique au Liban.

« Sortir de la crise économique, exige des choix difficiles et douloureux, pour restaurer les constituantes de l’Etat », a-t-il dit.

« La sauvegarde de l’économie n’est pas une question technique, mais plutôt fondée sur des choix difficiles, issus de l’activité politique », a-t-il ajouté.

Et de poursuivre: « la dette publique n’est qu’un maillon d’une crise plus large et sa pression ne devrait pas entraver les fonctions principales de l’économie. Le défi réside dans la hausse des investissements publics pour rectifier les déviations et orienter les investissements vers les secteurs productifs qui relancent les secteurs en détérioration ».

Il a dans ce contexte affirmé que le rôle primordial dans le processus précité devrait être accordé à la politique financière de l’Etat, car sa performance est loin de la logique des prix et de la rentabilité.

Le ministre a en outre précisé que « le système économique libanais assure des liens étroits entre le flux des fonds, le déficit et l’émigration. C’est ce qui pousse la majorité de ceux qui appuient ce système à se concentrer sur l’augmentation des dépôts dans les banques » a-t-il dit, notant que chaque année le nombre des dépôts bancaires augmente, tout comme le taux d’immigration.

M.Nahas a enfin exposé les fondements politiques de la crise économique actuelle, rappelant que les éléments constituant l’Etat se sont effondrés dans les années 80, ce qui a engendré l’effondrement de la monnaie et consacré la division géographique, la division de l’armée et de l’administration.
« L’échec du système politique et la hausse des prix du pétrole ont permis la continuité et le financement de la guerre, le changement de la société et l’instauration d’un régime politique-économique et social fermé » a-t-il conclu.

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Le projet de budget 2011 soumis au Conseil des ministres… en attendant l’adoption du budget 2010

Posted by jeunempl sur septembre 10, 2010

(L’Orient le Jour)

Dépourvu de toute mesure phare, le projet de budget 2011 – soumis quelques mois après celui de l’année 2010, toujours en attente d’adoption – prévoit notamment un léger recul du déficit public et du service de la dette, à 8,6 % et 129,2 % du PIB, respectivement.

En attendant l’adoption du projet de budget 2010, qui fait l’objet de vives discussions au sein de la commission parlementaire des Finances et du Budget depuis maintenant trois mois, la ministre des Finances, Raya el-Hassan, a officiellement soumis hier le projet de budget 2011 au Conseil des ministres – dans une double démarche visant à adresser un signal positif aux instances financières internationales et d’éviter de prêter le flanc encore une fois aux allégations formulées à son encontre cette année, lui imputant le retard mis dans l’approbation du projet de budget 2010.

Hier, la grande argentière s’est d’ailleurs félicitée du fait « qu’il s’agit de la première fois que le projet de budget est soumis seulement une semaine après la fin du délai constitutionnel », qualifiant ce pas de « grand exploit »…
Le ministère des Finances avait, rappelons-le, présenté la version finale du projet 2010 au Conseil des ministres en avril dernier, quatre mois après le début de l’année – un argument utilisé récemment par le président de la commission parlementaire chargée de l’examen du projet, Ibrahim Kanaan, pour justifier le délai de sa commission dans l’étude « scrupuleuse » du texte soumis…

Loin toutefois des autosatisfecit et des guerres politiciennes, le projet en question, élaboré en base d’une croissance réelle de 5 % l’an prochain, prévoit une amélioration des Finances publiques – un point principal à relever – le déficit budgétaire devant reculer de 18,7 %, à 3,6 milliards de dollars, contre 4,4 milliards de dollars en 2010, selon les prévisions.

Le texte soumis lundi soir au Conseil des ministres prévoit en effet une hausse seulement de 1,2 % des dépenses budgétaires en 2011, à 13,1 milliards de dollars, contre une augmentation sensible des recettes du budget, à 9,5 milliards de dollars (+11,5 %).

Il convient toutefois de préciser que l’ensemble des dépenses publiques (qui incluent les dépenses budgétaires et les dépenses du Trésor) sont prévues d’augmenter de 12,7 % en 2011, à 13,7 milliards de dollars, tandis que les recettes publiques (budget + Trésor) devraient totaliser un peu plus de Lire le reste de cette entrée »

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Liban : Croissance estimée à 6% pour 2010

Posted by jeunempl sur mars 22, 2010

Libnanews

Citant un rapport publié par la Barclays, la publication hebdomadaire de la Byblos a indiqué que la croissance libanaise serait estimée à 6% en 2010 contre 8,6% en 2009,  en raison de la baisse de la consommation privée et de l’afflux des capitaux.

La Barclays indique toutefois que ces baisses seraient partiellement couvertes par les investissements privées et publics, citant notamment le cas du secteur touristique ainsi que par la reprise des exportations vers les pays du Golfe suite à une amélioration de leur activité économique et d’une hausse prévue des prix du pétrole.

La Banque Britannique note également que ses homologues libanaises affichent un taux de prêt par rapport aux dépôts à 68%, un taux assez bas par rapport aux autres banques de la région, soulignant les potentiels de ces dernières, notant toutefois un essoufflement de la croissance de ses dépôts de 23% à 15%. La Barclays salue également les efforts de la Banque Centrale du Liban à maintenir le taux d’inflation, avant d’exprimer Lire le reste de cette entrée »

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L’EDL perd quelque 40 % de sa production annuelle

Posted by dodzi sur février 12, 2010

L’Orient le Jour

Le ministre de l’Énergie, Gebran Bassil, a déploré, lors d’une conférence de presse hier, le manque d’effectifs et « le pourrissement technique » de l’Électricité du Liban (EDL). Il a en outre reconnu ne pas pouvoir appliquer la loi régissant le secteur électrique car « les fondements nécessaires à cette application ne sont pas réunis ».

« Les anciennes lois demeurent donc en vigueur, a-t-il noté. L’EDL conserve son monopole sur la production, l’acheminement et la distribution de l’électricité, à l’exception de certaines concessions attribuées en 1924 et sans cesse renouvelées depuis. Ces concessions ne produisent pas de courant et achètent l’électricité qu’elles produisent auprès de l’EDL. En moyenne, cette dernière facture le kilowattheure 127 livres au consommateur et quelque 50 à 75 livres aux concessions. Il y a donc un manque à gagner évident pour l’État qui, du fait du régime des concessions à Aley, Jbeil, Zahlé et Bhamdoun, a assumé une perte de 18 millions de dollars en 2009 (…), de 185 millions de dollars au cours des six dernières années ». Le ministre a en outre qualifié de « complexe » le statut juridique de ces concessions « que de nombreux différends opposent à l’EDL et au ministère de l’Énergie ».

Évoquant le nombre d’employés de l’EDL, le ministre a indiqué que 5 027 postes sont rattachés au cadre de la compagnie. « Dans les faits, 3 097 postes sont vacants et seuls 1 930 salariés sont rattachés au cadre de l’EDL », a-t-il précisé, sans faire toutefois allusion aux très nombreux travailleurs journaliers qu’emploie la compagnie directement ou via d’autres sociétés.

« Chaque année, quelque 120 à 150 salariés, soit 8 % des employés cadrés, vont à la retraite, a-t-il ajouté. La moyenne d’âge à l’EDL est de 52 ans et 60 % des salariés cadrés de la compagnie, soit Lire le reste de cette entrée »

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La BM prévoit une croissance de 7 % au Liban

Posted by dodzi sur février 2, 2010

L’Orient le Jour

Dans un rapport intitulé « Perspectives économiques mondiales en 2010 » qu’elle a récemment publié, la Banque mondiale (BM) a estimé que le taux de croissance réelle du produit intérieur brut (PIB) au Liban devrait être égal en 2010 à celui enregistré en 2009. Il devrait donc atteindre 7 % : un chiffre significatif, et le taux de croissance le plus fort de la région après celui du Qatar.

Reprise par le Lebanon Weekly Monitor, bulletin économique hebdomadaire de la Bank Audi, la BM a motivé ses prévisions pour le Liban par plusieurs raisons. Premièrement, les échanges commerciaux et économiques externes du Liban au cours de 2009, l’une des années les plus éprouvantes pour l’économie mondiale, n’ont pas autant souffert que prévu lorsque la crise a éclaté fin 2008. Les exportations n’ont que légèrement décliné, perdant 3,3 % en 2009. Les transferts sont restés quasiment stables, et surtout les flux de capitaux et les investissements directs étrangers (IDE) ont enregistré des taux de progression à deux chiffres, sans compter le boom du secteur touristique, en croissance constante tout au long de l’année.

Les secteurs majeurs d’activité économique du pays ont également bénéficié d’une croissance continue au cours de 2009. En effet, la construction et l’immobilier ont été florissants, tout comme les importations (un indicateur de la force de la demande locale) et surtout le secteur financier, notamment le système bancaire, dont la performance a été solide et génératrice d’activités économiques. Lire le reste de cette entrée »

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Hausse record des IDE en 2008, selon l’Escwa

Posted by dodzi sur septembre 15, 2009

L’Orient Le Jour

La Commission économique et sociale de l’ONU pour l’Asie de l’Ouest (Escwa) a publié hier son rapport annuel sur les investissements directs étrangers (IDE) dans 14 pays de sa région de compétence. Le rapport a montré que la crise financière internationale a eu des répercussions négatives sévères sur le flux des IDE dans la région de l’Escwa en 2008. Ces flux sont donc passés de 64 milliards de dollars en 2007 à près de 60 milliards de dollars en 2008, reculant ainsi de 6,3 %.

Les experts de l’Escwa s’attendent à un recul supplémentaire des IDE au cours de 2009, du fait du ralentissement économique mondial.

Néanmoins, dans cette grisaille mondiale et régionale, cinq pays de la région Escwa ont connu un accroissement des IDE au cours de 2008. Il s’agit du Bahreïn, de la Jordanie, du Liban, du Soudan et de la Syrie.

Au cours de 2008, le Liban et la Syrie ont connu, malgré la crise financière mondiale, une progression sans précédent des IDE, enregistrant respectivement une hausse de 32 % et 42 % de ces flux. Les investissements directs étrangers se sont élevés au Liban à 3,6 milliards de dollars alors que ce montant a été de 1,3 milliard de dollars pour la Syrie. Lire le reste de cette entrée »

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Elections 2009 – Programme du CPL: Gestion des finances publiques et de la dette publique

Posted by dodzi sur mai 29, 2009

MPLBelgique.org

Programme complet du Courant Patriotique Libre

Programme-CPLChapitre 6 Gestion des finances publiques et de la dette publique

Diagnostic

A. Un Etat très endetté et qui subit des pertes financières considérables et injustifiées

1. Ratio dette/PIB parmi les plus élevés au monde,

2. Dette injustifiée au regard des sommes dépensées pour la reconstruction des infrastructures à la fin de la guerre et pour la subvention de différents secteurs économiques (énergie, agriculture, PME/PMI, etc.) mais justifiée par le taux prohibitif des intérêts payés durant de nombreuses années au regard des taux d’intérêts dans le monde et de l’inflation locale.

3. Pertes additionnelles dues à une mauvaise gestion de la dette publique, notamment à une mauvaise évaluation des besoins de financement qui conduit à emprunter parfois de manière excessive à cause d’une gestion chaotique des comptes des entités publiques et du manque de prévision.

4. Pertes dues à la mauvaise gestion de l’Electricité du Liban : pertes non techniques et pertes techniques sur le réseau, tarification inadaptée au prix des combustibles, pas de politique d’achats à long terme ni de couverture financière des risques.

5. Coût des infrastructures anormalement élevé qui s’explique par la corruption au plus haut niveau de l’Etat et par le désir de certains gouvernements précédents d’acheter l’appui de partis politiques par l’intermédiaire d’entrepreneurs qui leur sont proches. C’est notamment le cas pour les travaux financés par l’intermédiaire du CDR et du Conseil du Sud et pour les indemnités payées par la Caisse des Déplacés. Les comptes de ces deux derniers organismes ne sont d’ailleurs pas soumis au contrôle des institutions de l’Etat et le budget du CDR n’était pas inclus jusqu’à récemment dans le budget de l’Etat.

6. Pertes dues à l’obsolescence de la loi sur les achats publics et au rôle inefficace des organismes de contrôle de l’Etat.

7. Surdimensionnement de certains équipements publics et surnombre de fonctionnaires dans certains secteurs, notamment dans le domaine de l’éducation publique. Lire le reste de cette entrée »

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