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Posts Tagged ‘invasion’

Les sauterelles, des visiteurs indésirables qui s’effaceront avec la baisse des températures

Posted by jeunempl sur mars 16, 2013

ANI – Enquête de Rima Youssef
Traduite de l’arabe par Sanaa Nehmé

Les sauterelles envahissent le LibanDès les premières lueurs de l’aube, une information a fait ravage au Liban : des essaims de sauterelles ont été détectés à Tripoli, au Akkar, à Tyr, à Dbayeh, à Adonis…

« Il ne nous manquait plus que ça! » ont répété à l’unanimité les Libanais, ce samedi, sur les réseaux sociaux.

Certains se sont rappelés de l’invasion, durant les deux guerres mondiales, où le nombre de sauterelles atteignait alors les 100000 par kilomètre et dévorait mille tonnes de plantes vertes par jour, quantité suffisante pour nourrir 500000 personnes pour une année entière.

Mais, la situation aujourd’hui est différente et ne nécessite pas toute cette vague de panique.

Dans un entretien accordé à l’Agence nationale d’Information ce matin, le directeur général du ministère de l’Agriculture, Louis Lahoud, a clarifié que le ministère s’est mobilisé, à l’écoute de cette nouvelle.

« Pas besoin de paniquer puisque le ministère est parfaitement prêt et équipé, » a-t-il précisé.

Pour sa part, le directeur de la richesse animale au sein du ministère de l’Agriculture, Mohammad Abou Zeid, a maintenu que la présence de sauterelles au Liban est due au vent chaud qui a soufflé dans le pays, ça fait déjà quatre jours, emportant ainsi un nombre de ces insectes du Sud au Nord.

« C’est pourquoi, ce phénomène ne fait pas peur et ne pose aucun danger sur les agricultures, » a-t-il ajouté.

M. Abou Zeid a souligné que la chambre d’opérations du ministère, présidée par le chef de la section concernée par les sauterelles, Imad Nahal, est à la disposition des citoyens pour recevoir des appels à ce sujet; et que les fonctionnaires du ministère effectuent des Lire le reste de cette entrée »

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Le Liban clé de l’abandon de SION par les USA ?

Posted by jeunempl sur mai 23, 2011

Jean-Marc Desanti – Armees.com

Comment Obama et ses conseillers « juifs américains » osent-ils leur funeste projet de destruction d’Israël en imposant un état palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale « négociée » ?

Durant la Guerre Froide, Israël était devenu une tête de pont des USA au Proche-Orient. Devant préserver cette région des éventuelles avancées du communisme, l’État a reçu une aide financière et militaro-économique considérable. « Sentinelle de l’Occident » face à un monde arabo-musulman pouvant basculer du côté de l’URSS, il a vécu quasiment sous perfusion constante des États-Unis. La sécurité d’Israël et sa fonction de gardien de l’ordre régional justifiaient, avec le contrôle des ressources pétrolières, la présence constante américaine dans cette région.

Débarrassée de son rival soviétique au début des années 90, l’unique super-puissance avait les mains libres pour redessiner la carte du Proche-Orient selon ses intérêts. Cela débuta par la Première Guerre du Golfe en 1991 avec l’aval des autorités internationales, puis l’intervention en Afghanistan et en 2003, l’invasion de l’Irak sous le prétexte de restaurer la « démocratie ». Aujourd’hui la menace est dirigée vers la Syrie, par l’intermédiaire des « révolutions arabes » ….

Mais plus contre l’Iran dont les USA ont sollicité l‘aide précieuse en Irak pour une alliance avec les chiites contre les « sunnites irakiens » . La dernière opération contre le Liban en 2006 a été commanditée par les États-Unis pour accélérer l’instauration de son projet de « Nouveau Proche-Orient ». Bush avait demandé à Israël d’ouvrir un front contre le Hezbollah, prélude à un soi-disant bombardement US contre les installations nucléaires de l’Iran. Cette opération s’inscrivait dans la guerre de 10 ans annoncée par Bush au lendemain du 11 septembre 2001 et qui vise à la mise en place du Grand Proche-Orient : Plan états-unien de division de la région en entités maintenues artificiellement en conflit les unes avec les autres sur des bases ethniques, religieuses ou économiques, mais toutes dépendantes des États-Unis par leur soumission aux diktats de l’OMC et du FMI. Israël a hérité alors du rôle de gendarme chargé de la répression de toutes les résistances nationales. Pour cela, Israël a obtenu de fixer lui-même ses frontières. Une première phase fut le redéploiement Lire le reste de cette entrée »

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Feu vert Américain à l’invasion/occupation du Bahreïn par l’Arabie Saoudite pour attirer l’Iran dans un conflit régional sectaire

Posted by jeunempl sur mars 16, 2011

Planète Non Violence

Quand Saddam Hussein a envahi le Koweït les US et leurs alliés ont immédiatement lancé la 1ere Guerre Du Golfe. Cette fois scénario inversé l’Arabie Saoudite envahit occupe et réprime dans le sang les manifestations au Bahreïn avec le feu vert américain pour attirer l’Iran dans un conflit régional sectaire les US intervenant ensuite pour secourir leurs alliés du Golfe.

Interview par Press TV de Neda Hashwi expert en science politique à Beyrouth 16/03/2011

Les forces armées saoudiennes d’occupation et celle du monarque du Bahrain ont lancé une attaque brutale contre les manifestants anti monarchie dans la capitale de Manama tuant au moins six manifestants et en blessant plusieurs autres.

La situation s’est détériorée dans l’émirat du Golfe Persique depuis que les forces armées saoudiennes ont envahi le pays pour aider le roi Hamad bin Issa Al Khalifa à venir à bout du soulèvement populaire en cours. Amnesty International a condamné les massacres contre l’opposition du Bahrain.

Press TV discute avec Neda Hashwi expert en science politique à Beyrouth pour savoir plus de choses sur ces répressions récentes et savoir si ces mesures peuvent sauver la Monarchie au Bahrain.

Press TV : Quels sont vos commentaires sur ce qui se passe actuellement au Bahrain ?

Hashwi : Nous sommes témoins d’une malheureuse escalade de la situation. La situation se dégrade pendant que nous parlons et c’est extrêmement dangereux. Ce que les troupes saoudiennes essaient de faire (au Bahrain) c’est Lire le reste de cette entrée »

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Israël va retirer ses militaires d’un village libanais

Posted by jeunempl sur novembre 8, 2010

Xinhua

La frontière reconnue par le Liban. Ghajar et les fermes de Chebaa se trouvent sur son territoire. La Syrie reconnait la libanité des fermes.

Israël envisage de retirer ses militaires d’un village situé sur la frontière libanaise, rapporte dimanche la presse locale.

Lors de son voyage aux Etats-Unis, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pourrait informer lundi le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, que son pays envisage de retirer les Forces de défenses israéliennes (IDF) de la partie nord du village de Ghajar.

Israël s’est emparé du village lorsque les IDF attaquaient les positions de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) en 1978. Il se trouve à cheval sur la frontière israélo-libanaise tracée par l’ONU après le retrait de l’armée israélienne du sud du Liban en 2000.

Entre 2000 et 2006, les forces israéliennes contrôlaient le sud du village et le Hezbollah maintenait une petite présence dans la partie nord. Lors de la guerre de 2006, Tsahal a chassé le Hezbollah et occupé de nouveau la partie nord.

La résolution 1701 de l’ONU, qui a mis fin à la guerre de 2006, demande à Israël de mettre fin à ses opérations militaires au nord de la frontière et de quitter le village.

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Sleiman : « Il n’existe aucun prétexte à une agression israélienne »

Posted by dodzi sur février 10, 2010

L’Orient le Jour

Le président de la République, Michel Sleiman, affirme que personne au Liban n’a fait part d’une intention d’attaquer Israël.

Recevant hier à Baabda les membres du conseil de l’ordre des journalistes, conduits par le président de l’ordre, Melhem Karam, le chef de l’État a abordé devant eux plusieurs thèmes d’actualité, allant de la situation à la frontière méridionale au « manque de productivité » du gouvernement, en passant par les élections municipales, qu’il souhaite voir se dérouler comme prévu.

« Israël n’a pas intérêt à voir un minimum de stabilité politique au Liban, car cela irait à l’encontre de l’objectif qu’il recherche, qui est de prouver que diverses communautés ne peuvent pas coexister », a commencé par dire le chef de l’État, avant d’ajouter : « L’intérêt d’Israël est de nuire, ou du moins de menacer, car ses menaces ont pour effet d’inquiéter les investisseurs. »

« Personne au Liban n’a fait part d’une intention d’attaquer Israël. Mais si ce dernier compte quand même entreprendre une agression, il doit savoir que celle-ci ne serait plus une promenade pour lui. Mais il n’existe aucun prétexte pour une quelconque attaque israélienne », a-t-il répété.

Sur le plan de la situation intérieure, M. Sleiman a souligné que « l’année dernière avait été celle du rétablissement de la confiance » et qu’aujourd’hui, « il faut continuer en édifiant les institutions et en consolidant le système démocratique ». Lire le reste de cette entrée »

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« Lebanon » : la guerre à travers le périscope d’un char israélien

Posted by dodzi sur février 2, 2010

Le Monde

Refusé au Festival de Cannes par toutes les sections (de la Sélection officielle à la Semaine de la critique en passant par la Quinzaine des réalisateurs), Lebanon s’est imposé quelques mois plus tard comme un Lion d’or indiscutable à la Mostra de Venise. Voilà qui relativise le jugement sacro-saint des sélectionneurs, et prouve en même temps qu’aucun film ne fait jamais tout à fait l’unanimité, chacun ayant ses raisons de plébisciter ou de rejeter l’oeuvre en fonction de critères qui sont affaire de goût, de subjectivité, d’idéologie.

Ce film, le premier réalisé par Samuel Maoz, se situe dans le sillage d’autres oeuvres retraçant, comme lui, la première guerre du Liban d’un point de vue israélien. Les plus connus sont Beaufort (2007), de Joseph Cedar, qui, dépeignant les derniers jours d’une forteresse israélienne assiégée par le Hezbollah, reçut l’Ours d’argent au Festival de Berlin. Et Valse avec Bachir (2008), d’Ari Folman, qui retraçait, par le biais du cinéma d’animation, l’invasion israélienne du sud du Liban en 1982 et la nuit du massacre des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila.

Le terme « point de vue israélien » n’est pas tout à fait exact. Lebanon et ces deux précédents films ont ceci de commun qu’ils adoptent le regard des soldats israéliens, et non celui de leur gouvernement. Charges contre la guerre et son absurdité en général, ces films se gardent bien d’émettre des jugements politiques (ce qui leur a été reproché), se polarisent sur le traumatisme que cette campagne a provoqué dans des consciences. Il s’agit moins de films historiques que d’expériences individuelles, de mémoires intimes, de chocs psychiques générant des cauchemars privés. Lire le reste de cette entrée »

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Nasrallah réélu à la tête du Hezbollah, un nouveau « manifeste » adopté

Posted by jeunempl sur novembre 20, 2009

AFP

Le chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah a été réélu secrétaire général du mouvement chiite soutenu par l’Iran, à l’issue d’un congrès annuel qui a adopté un nouveau « document » politique, le deuxième depuis la fondation du parti en 1985.

Le chef du Hezbollah, qui en est à la tête depuis 1992, tiendra une conférence de presse dans les prochains jours pour expliquer la teneur du document, a indiqué un communiqué du parti.

« Le Hezbollah a également adopté des modifications qui s’accordent avec la nature du changement au sein (du parti) et de son parcours au cours des dernières années », lit-on dans le communiqué, sans plus de précisions.

Le parti a précisé qu’il « avait clôturé son congrès annuel qui durait depuis des mois ».

S’il est coutumier des longs discours, Hassan Nasrallah, 49 ans, tient rarement des conférences de presse.

En 1985, la fondation officielle du Hezbollah et de son aile armée, « la Résistance islamique » fut annoncée dans une « Lettre ouverte aux opprimés du Liban et du monde entier ».

Cette « lettre ouverte », considérée comme le document stratégique du Hezbollah, prônait la création d’un État islamique au Liban.

Mais au fil des ans, et à mesure que le parti s’imposait comme une force politique incontournable, ses dirigeants ont modéré leur rhétorique islamique, indiquant que Lire le reste de cette entrée »

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« Lebanon », lion d’or de Venise fraichement accueilli au Liban

Posted by dodzi sur septembre 16, 2009

Rue 89

Par Antoun Issa

Lebanon - Samuel MoazLes blogueurs libanais ont fait un accueil mitigé au film de l’Israélien Samuel Maoz « Lebanon », qui a reçu le lion d’or à la 66e Mostra de Venise, et qui est consacré à l’invasion par Israël en 1982 de son voisin du nord.

Nommé de façon très directe « Lebanon » (Liban), ce film autobiographique est entièrement tourné dans un char, tandis qu’il retrace l’implication de l’armée israélienne dans le conflit.

« Lebanon » est le second film autobiographique qui montre les soldats de l’IDF (Israeli Defence Force) en action durant la guerre civile au Liban (1975-1990), un an seulement après la sortie du film d’animation « Valse avec Bachir ». Les deux films tente de retracer -de la façon la plus sanglante- la brutalité et les dévastations de la guerre moderne.

Il était évident que ce film allait soulever une controverse parmi les Libanais, tous les événements liés la guerre civile étant extrêmement sensibles.

Ce film a reçu des critiques élogieuses dans le monde entier après avoir remporté le lion d’Or à la Mostra de Venise dernièrement, mais qu’en pensent les Libanais, et du film, et de l’accueil qu’il a reçu ?

Asad Abu Khalil, sur le blog Angry Arab, [en anglais, comme tous les liens suivants], qui n’a pas encore vu le film, douche le succès du film à la Mostra de Venise avec le commentaire suivant :

« “Je dédie ce film à tous les gens dans le monde qui reviennent sain et sauf de la guerre‘, a dit le metteur en scène quand on lui a remis son prix. Ils travaillent, ils se marient, ils ont des enfants, mais les souvenirs restent logés au fonds de leur âme.’”

Donc, ce clown sioniste dédie son fim aux guerriers (Je dirais ce que je pense du film quand je recevrais ma copie gratuite) et non aux victimes des terroristes israéliens. »

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Le Lion d’or à « Lebanon », premier film de l’Israélien Samuel Maoz

Posted by dodzi sur septembre 13, 2009

Romandie News

L’Israélien Samuel Maoz, 47 ans, a remporté le Lion d’or avec « Lebanon », un premier film autobiographique, lors de la cérémonie de clôture de la 66e Mostra de Venise. Son film raconte l’enfer de la guerre depuis l’intérieur d’un char.

L’actrice russe Kseniya Rappoport, 35 ans, a remporté la Coupe Volpi de la meilleure actrice pour « La doppia ora » de Giuseppe Capotondi où elle joue une jeune émigrée femme de chambre au trouble passé.

L’acteur britannique Colin Firth, 49 ans, a remporté la Coupe Volpi du meilleur acteur en jouant un homme brisé par le deuil dans « A single man », la première réalisation du couturier américain Tom Ford.

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Où en est le Hezbollah ?

Posted by dodzi sur mai 6, 2009

Al Oufok

par Dominique Avon

hezbollah-august-richard-nortonEitan Azani, Hezbollah : The Story of the Party of God, New York, Palgrave Macmillan, « Middle East in Focus », 2009, 293 p.

Augustus Richard Norton, Hezbollah, Princeton University Press, 2009 [2007], 199 p. (5e édition avec postface de 2009).

***

Ici dénoncé comme composante majeure d’une « vague islamique », là présenté comme parti révolutionnaire en voie de normalisation politique, le Hezbollah est au centre d’études controversées dans le monde anglophone. Deux livres tentent, inégalement, de faire le point sur l’histoire et l’évolution du « parti de Dieu ».

Eitan Azani et Augustus R. Norton ont une longue expérience du terrain et des acteurs libanais, le premier comme officier de l’armée israélienne occupante, le deuxième comme observateur militaire non armé des Nations Unies ayant coopéré avec la FINUL [1] au printemps 1980. Leurs études sont nourries de références en langues anglaise et arabe (ponctuellement française) auxquelles s’ajoute, dans le premier cas, l’hébreu. Azani est un haut responsable de l’International Policy Institute for Counter-Terrorism au sein du Interdisciplinary Center (IDC) situé à Herzlia, au nord de Tel-Aviv ; Norton est professeur de relations internationales et d’anthropologie à Boston University. Leurs travaux n’ont pas la même facture : l’ouvrage d’Azani est une composition de type universitaire fondée sur le dépouillement de nombreuses sources ; celui de Norton se présente comme une synthèse de recherches alimentées par ses contacts et son vécu dans des milieux chiites à l’attachement confessionnel variable.

Azani adopte comme clé de lecture le binôme terrorisme/contre-terrorisme. L’ensemble des événements, depuis l’invasion israélienne du sud Liban en 1978 jusqu’à la tentative échouée de réoccupation lors de la guerre de 2006, en passant par la seconde invasion de 1982 ou les bombardements massifs de 1993 et 1996, sont présentés comme des actes défensifs de « contrôle » face à des « terroristes », qu’ils soient palestiniens ou libanais. La thèse défendue consiste à dire que le monde contemporain est marqué par la montée d’une vague menaçante contre une citadelle. Derrière les remparts campent les représentants de l’« ordre » auxquels sont associées les notions de « démocratie », de « sécularité », de « nationalité », de « modernité ». Dans cet affrontement aux dimensions universelles, Israël est le poste avancé sur le terrain miné du « Moyen-Orient », bénéficiant avec peine de quelques alliés locaux de faible consistance. Quant au Hezbollah, il est inscrit une fois pour toutes dans une nébuleuse « islamique », sans qu’une identité claire n’émerge de traits liés à son inspiration chiite et au contexte social et institutionnel libanais. Il est accusé de mener une « activité terroriste secrète et violente » derrière le rideau d’une façade légale. Les attentats-suicides perpétrés contre la Force multinationale en 1983, les « attaques terroristes » qui ont visé Tsahal dans le Liban occupé, les prises d’otages, les bombardements de civils du nord d’Israël, les attentats qui ont visé la communauté juive en Argentine (en 1992 et 1994) sont englobés dans un même concept et attribués au même acteur.

L’éclairage donné à ces faits par Augustus Norton est différent. Un indice en dit long sur l’engagement diplomatique de cet ancien professeur à West Point : l’emploi du terme « invasion anglo-américaine » pour évoquer la guerre en Irak de 2003. Norton tente de régler la question du concept de « terrorisme » de deux manières. D’une part, il montre la relativité de l’acception suivant le contexte d’énonciation : les mentions relatives à l’OLP dans les discours de nombreux États étaient quasiment toutes accompagnées du terme « terroriste » dans les années 1970 et 1980, qualificatif abandonné après les accords d’Oslo (1993) ; le rôle de groupes de pression comme l’American-Israel Public Affairs Committee est démontré pour la qualification du Hezbollah comme groupe ennemi dans la « guerre contre le terrorisme » après 2001, alors qu’il figure déjà dans la liste du Département d’État labellisée « foreign terrorist organization » (1997). D’autre part, il affirme que « le Hezbollah et d’autres groupes libanais étaient pleinement dans leurs droits pour résister aux forces d’occupation et recourir pour ce faire à une violence mortelle », tout en précisant que nombre d’activités du Hezbollah, en matière de santé ou d’éducation, n’ont rien à voir avec l’usage de la violence contre des civils. Quant aux deux attentats en Argentine, son propos laisse à penser que le Hezbollah n’a pas été directement impliqué, contrairement aux services secrets iraniens. Cependant, beaucoup de questions restent en suspens, en particulier celle de l’implication d’Imad Mughniyeh, aujourd’hui présenté comme un des grands « martyrs » par le Hezbollah et les autorités iraniennes (une rue de Téhéran porte son nom). Lire le reste de cette entrée »

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