Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Articles Tagués ‘International Crisis Group’

« Nous ferons un État islamique jusqu’au Liban, où ils ont des putes et des casinos »

Publié par dodzi le août 10, 2012

L’Orient le Jour

Un homme armé disant appartenir à un groupe jihadiste nommé "Shura Taliban Islam" est assis devant un graffiti disant qu’"Il n’y d’autre Dieu que Dieu" le 21 juillet 2012, au poste frontière de Bab el-Hawa, entre la Syrie et la Turquie. AFP/BULENT KILIC

En Syrie, « les groupes jihadistes ont gagné en visibilité et en poids. Mais militairement, ils jouent les seconds rôles ».

Affalé sur un matelas, Mohammad Sensaoui ponctue ses phrases avec une baguette. « Vous voyez, j’ai une barbe et pas de moustache. Normal, je suis salafiste », dit ce rebelle syrien. Autour de lui, des combattants islamistes et une poignée d’étrangers. Ces combattants contrôlent depuis juillet Bab el-Hawa, un poste-frontière entre la Syrie et la Turquie. Ils sont quelques dizaines, régulièrement bombardés par les chars de l’armée régulière. Le drapeau islamiste noir à lettres blanches claque au sommet du campement. Une quinzaine d’hommes en armes, la plupart syriens, dorment ou jouent avec leur kalachnikov. À l’écart, certains n’ont pas l’air du coin.

« Nous ferons un État islamique jusqu’au Liban, où ils ont des putes et des casinos », lance Mohammad Sensaoui. Cet ancien entraîneur de natation a combattu à Damas. Il vitupère l’Occident et l’armée syrienne. Et les homosexuels « iraniens » dont il imite la copulation en se frottant les paumes. À l’intérieur du poste-frontière, des bouteilles de whisky brisées jonchent le sol près du Duty Free pillé par les rebelles. Sur un mur : « L’islam est la solution. » « Quand nous gagnerons, ce sera œil pour œil. Ceux qui se rendront seront pardonnés, les autres seront tués », dit-il.

Les rebelles contrôlant le poste-frontière sont commandés par un ancien dentiste syrien, Mohammad Firas, qui dirige le « Conseil consultatif national », une appellation courante pour les groupes islamistes, et revendique 10 000 combattants. Il minimise l’importance de l’Armée syrienne libre, « un groupe parmi d’autres », et annonce déjà une lutte pour le pouvoir. « On verra après la chute du régime qui est le plus fort sur le terrain et qui peut gouverner le pays », dit-il. « Nous ne représentons pas el-Qaëda en Syrie. Nous menons des opérations à Idleb, Homs, Hama, Alep et Damas. Notre objectif est de propager notre mode de vie et de combattre l’armée », explique-t-il.

Depuis plusieurs semaines, les médias occidentaux font état d’une présence grandissante de combattants islamistes. Mais les combattants étrangers sont rares, et la majorité des groupes armés n’est pas constituée d’islamistes. À Anadane, à l’ouest d’Alep, un officier supérieur déserteur se dit « contre les islamistes ». « Sur 4 000 à 5 000 rebelles à Alep, 50 à 100 ont un programme islamiste radical », relativise le chef du Conseil militaire rebelle d’Alep, le colonel Abdel Jabar al-Oqaïdi.

Pour Peter Harling, analyste à l’International Crisis Group, « le spectre va de la rébellion classique aux groupes jihadistes radicaux qui ont recours à la rhétorique et aux symboles d’el-Qaëda ». Lire la suite »

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Vers davantage de jihadistes étrangers aux côtés de l’ASL ?

Publié par dodzi le mars 7, 2012

L’Orient le Jour

Aux côtés des insurgés syriens, une poignée de jihadistes sunnites combat le président Bachar el-Assad, selon des rebelles et des experts, et elle constitue l’extrême minorité des opposants armés au régime. Sauf que le phénomène pourrait s’amplifier.
Il est important de rappeler d’abord que sur les 22 millions de Syriens, quelque 70 % sont sunnites, 20 % appartiennent à d’autres branches de l’islam (chiites, druzes, ismaéliens, mais surtout 12 % d’alaouites) et 10 % sont chrétiens. Le nombre de jihadistes étrangers est donc difficile à évaluer à l’échelle du pays. Les combattants rencontrés pendant près d’une semaine par un journaliste de l’AFP autour de Homs, ville-symbole de la révolte reprise le 1er mars par l’armée, étaient essentiellement des Syriens sunnites, avec parfois quelques étrangers de même confession, et très rarement des chrétiens du pays.

« Cinq Libyens se battaient à Homs avec nous. Ils ont tous été tués », a ainsi expliqué un chef de groupe de l’Armée syrienne libre (ASL) ayant combattu dans la ville, confirmé par d’autres témoignages. Il a toutefois réfuté la présence de nombreux étrangers. « Il y en a quelques-uns, de différentes nationalités, mais on est essentiellement des Syriens. Et el-Qaëda n’a rien à voir avec nous ; el-Qaëda ne nous intéresse pas », a-t-il assuré. « Dans un pays où le chaos s’installe, il va de soi qu’un espace se crée pour des volontaires étrangers », mais leur rôle « restera dérisoire à moins que les combattants syriens ne voient un intérêt à leur présence », estime de ce fait Peter Harling, expert à l’International Crisis Group (ICG). Mi-février, un observateur de la Ligue arabe à Homs avait pourtant expliqué sous couvert d’anonymat que « de nombreux combattants étrangers » – islamistes pakistanais, afghans, libanais, irakiens, soudanais, libyens et yéménites – y menaient l’essentiel des actions armées et « dominaient tout le monde », l’ASL comme les activistes civils. « C’est un produit de son imagination, rétorque néanmoins M. Harling. Je ne vois pas comment des étrangers, à ce stade du conflit, imposeraient quoi que ce soit » aux Syriens et « je ne crois pas non plus qu’ils soient nombreux ». Lire la suite »

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Zomer in Beiroet

Publié par jeunempl le août 7, 2009

John De Cock – De Standaard

Beyrouth - panoramaTussen nachtclubs en hoofddoeken: toeristisch hoogseizoen in Libanon — Geef het kruitvat van het Midden-Oosten een half jaar vrede en Beiroet gaat bruisen als nooit tevoren: Libanon telt deze zomer liefst twee miljoen toeristen. ‘Als je hebt meegemaakt wat wij hebben doorstaan, feest je alsof elke nacht je laatste is’.

Van onze redacteur in Libanon

De ‘Corniche’ van de Libanese hoofdstad verandert elke dag in een Place m’As tu Vu. Dure cabriolets met trendy jongeren cruisen langs de dijk aan de Middellandse Zee. Groepjes verzamelen rond de zelf meegebrachte waterpijp – ook vrouwen met hoofddoek. In Beach Club La Plage liggen gebronsde lijven rond een zwembad gevuld met licht gezouten water, cocktails aan de mond.

Even verderop staat het doorzeefde torengebouw van het vroegere Holiday Inn hotel, in de jaren zeventig een pleisterplaats van de beau monde in Beiroet, nu een herinnering aan de burgeroorlog die Libanon van 1975 tot 1990 een twijfelachtige wereldfaam bezorgde. Beiroet is een vat vol paradoxen, en niet alleen vanwege zijn gemengde bevolking van christenen, soennieten en sjiieten.

Twee miljoen toeristen worden dit jaar verwacht, een record sinds het uitbreken van de Libanese burgeroorlog in 1975. Hippe uitgaansplekken zoals de torenhoge Sky Bar of de exclusieve club Crystal zijn een maand van tevoren volgeboekt en de dollars vloeien er rijkelijk. Deze zomer weerklinken voorlopig voor één keer geen schoten in de Libanese hoofdstad, maar het Lire la suite »

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Pauvreté et marginalité, le destin des réfugiés palestiniens au Liban

Publié par dodzi le mars 8, 2009

Efe – Elmundo.es/Info-Palestine

Une vie marquée par la pauvreté, le chômage, la marginalité, et l’absence de droits, ceci est le destin de la quasi-moitié des 400 000 Palestiniens qui survivent dans une douzaine de camps de réfugiés au Liban.

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Etablis après la création de l’Etat d’Israël en 1948, lorsque des milliers de Palestiniens se virent obligés de fuir leurs foyers, les camps sont formés de baraques et de maisons de ciment de mauvaise qualité. Les eaux usagées coulent dans les rues et les câbles électriques sont suspendus n’importe où, connectés à quelque raccordement qui permet d’éclairer les maisons.

Selon le centre d’analyse international, Crisis Group (ICG), la situation dans les camps, qui fait l’objet des accusations des gouvernements successifs libanais, est « catastrophique » et constitue une « bombe à retardement ».

Il est courant de voir des enfants courir pieds nus dans la rue, les pieds pleins de boue, tandis que des jeunes et des adultes demeurent sans rien faire.

En fait, un des principaux problèmes est le chômage, selon les calculs de Suheil Natur, directeur du centre de développement humain, le nombre de personnes sans emploi dans les camps est de 70%, bien que l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) baisse le chiffre à 40%. Lire la suite »

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Palestijnen in Libanon zijn toekomstloos

Publié par dodzi le février 26, 2009

Trouw

Het Palestijnse kamp Burj al-Barajneh

De Palestijnse vluchtelingenkampen in Libanon vormen een ’tijdbom’. Geen enkele partij in het land wil zijn vingers aan de kwestie branden.

Ahmed is elektricien, maar de elektriciteit doet het niet. In zijn kleine werkplaats aan de enige straat van kamp Bourj el-Barajneh staan twee ontmantelde tv’s. De 22-jarige Palestijn laat het bezoek op de enige stoel zitten en steekt zelf een sigaret op. Het duurt nog uren voordat de stroom terugkomt.

Bourj el-Barajneh is één van de twaalf vluchtelingenkampen in Libanon waar verdreven Palestijnen uit wat nu Israël is wonen, samen met hun nageslacht. Er zijn meer dan 400.000 geregistreerde Palestijnen in Libanon. Zeker de helft van hen woont in de kampen.

De omstandigheden zijn daar erbarmelijk. Overal in Libanon gaat de stroom er een paar uur per dag af, maar in de Palestijnse kampen extra lang. In Bourj el-Barajneh is één geplaveide straat– voor de rest bestaat de wijk in Zuid-Beiroet uit een labyrint van smalle steegjes waar vooral veel kleine kinderen rondrennen. Er is één toegangspoort voor de bijna 20.000 inwoners.

De denktank International Crisis Group (ICG) waarschuwt in een recent rapport dat de Palestijnse kampen een ’tijdbom’ vormen in het toch al instabiele Libanon. Lire la suite »

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Les camps palestiniens au Liban: une "bombe à retardement", selon l’ICG

Publié par dodzi le février 19, 2009

AFP/Romandie News

BEYROUTH – Les camps de réfugiés palestiniens au Liban constituent un terreau pour les groupes extrémistes et représentent une "bombe à retardement" qui nécessitent des mesures urgentes, a averti jeudi le centre de réflexion International Crisis Group (ICG).

Dans un rapport, le centre basé à Bruxelles estime que les gouvernements libanais successifs sont largement responsables de cette situation "catastrophique" dans les camps, établis après la création d’Israël en 1948.

"Marginalisée, privée des droits fondamentaux politiques et économiques, coincée dans les camps, dépourvue de perspectives (…), lourdement armée (…), la population de réfugiés constitue une bombe à retardement", affirme l’ICG.

Selon l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), entre 350.000 et 400.000 réfugiés palestiniens vivent au Liban, un pays de quatre millions d’habitants, la plupart dans les camps.

D’autres estimations font état de 200.000 à 250.000 dans la mesure où l’UNRWA ne raye pas de ses listes ceux qui ont émigré. Lire la suite »

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