Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Homs’

Trente mille âmes abandonnées : Le calvaire des Libanais de Syrie

Posted by jeunempl sur octobre 23, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi-Ramia

«Il y a un fait que le gouvernement et beaucoup de partis politiques occultent. Il s’agit du cas des villages syriens, limitrophes de la Békaa et habités en grande partie par des Libanais, toutes confessions confondues: chiites, sunnites, chrétiens, alaouites. Ces vingt-trois contrées et douze fermes abritent 30000 Libanais. Les médias devraient enquêter sur place pour vérifier ces données. Certains de ces habitants sont proches du Hezbollah qui leur a laissé libre choix en ce qui concerne leur dissociation, ou pas, des événements en Syrie au début de la crise. C’est seulement lorsque les groupes armés ont attaqué leurs maisons, agressé, kidnappé et déshonoré leurs habitants que certains ont décidé de mener la bataille contre les agresseurs. Ces villages restent les cibles d’attaques quotidiennes, et le gouvernement doit veiller sur ces Libanais tués alors qu’ils protégeaient ce pays». Dans sa dernière allocution télévisée, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a interpellé l’opinion publique sur un dossier qui commence à poindre.

La principauté libanaise en Syrie

Depuis plusieurs décennies, les habitants du Hermel ont tissé des liens extrêmement forts avec les villages syriens situés de l’autre côté. Les mouvements de population ont fini par effacer de facto la frontière entre la circonscription et le territoire syrien. Aujourd’hui, l’activité économique et sociale du secteur s’étend naturellement à partir d’une ligne tracée entre Qaa dans le nord de la Békaa et Chouaghir dans le Hermel côté libanais, à 10 kilomètres de la Lire le reste de cette entrée »

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Les rebelles sur la défensive, l’armée régulière progresse à Homs et à Qoussair

Posted by jeunempl sur octobre 10, 2012

Mediarama

Après un immobilisme de plusieurs mois le front a bougé dans la région de Homs. L’armée syrienne est entrée dans le quartier de Khalidiyé, dernier bastion rebelle dans la troisième ville de Syrie, et a resserré l’étau sur la grande bourgade de Qousair, un autre bastion de l’opposition armée, situé à quelques kilomètres de la frontière libanaise.

Ces développements sur le terrain s’inscrivent dans le cadre d’une vaste offensive de l’armée régulière pour tenter de reprendre le contrôle de la province de Homs, la plus vaste de Syrie et la plus stratégique, car elle coupe le pays en deux. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’opposition l’a surnommé «capitale de la révolution». Une source de sécurité syrienne citée par les agences de presse internationale a indiqué que «l’armée tente de nettoyer les derniers quartiers rebelles de Homs et a également nettoyé des villages autour de Qousair.

Elle essaie maintenant de s’emparer de la ville». Une autre source de sécurité syrienne a affirmé que l’armée comptait prendre ces deux bastions, distants d’une trentaine de kilomètres, d’ici à la fin de la semaine. «Ensuite, nous nous concentrerons sur le nord de la Syrie», a-t-elle confié.

Les témoignages attestent de la férocité des combats. Il s’agit d’un «assaut sans précédent», a déclaré un militant de l’opposition joint par des agences internationales.

Encerclée depuis fin 2011, Qousair, où résidaient avant les événements 30000 habitants, dont 10000 chrétiens, est quasiment déserte. «L’armée tente de prendre Qousair à partir des trois Lire le reste de cette entrée »

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« Nous ferons un État islamique jusqu’au Liban, où ils ont des putes et des casinos »

Posted by dodzi sur août 10, 2012

L’Orient le Jour

Un homme armé disant appartenir à un groupe jihadiste nommé « Shura Taliban Islam » est assis devant un graffiti disant qu' »Il n’y d’autre Dieu que Dieu » le 21 juillet 2012, au poste frontière de Bab el-Hawa, entre la Syrie et la Turquie. AFP/BULENT KILIC

En Syrie, « les groupes jihadistes ont gagné en visibilité et en poids. Mais militairement, ils jouent les seconds rôles ».

Affalé sur un matelas, Mohammad Sensaoui ponctue ses phrases avec une baguette. « Vous voyez, j’ai une barbe et pas de moustache. Normal, je suis salafiste », dit ce rebelle syrien. Autour de lui, des combattants islamistes et une poignée d’étrangers. Ces combattants contrôlent depuis juillet Bab el-Hawa, un poste-frontière entre la Syrie et la Turquie. Ils sont quelques dizaines, régulièrement bombardés par les chars de l’armée régulière. Le drapeau islamiste noir à lettres blanches claque au sommet du campement. Une quinzaine d’hommes en armes, la plupart syriens, dorment ou jouent avec leur kalachnikov. À l’écart, certains n’ont pas l’air du coin.

« Nous ferons un État islamique jusqu’au Liban, où ils ont des putes et des casinos », lance Mohammad Sensaoui. Cet ancien entraîneur de natation a combattu à Damas. Il vitupère l’Occident et l’armée syrienne. Et les homosexuels « iraniens » dont il imite la copulation en se frottant les paumes. À l’intérieur du poste-frontière, des bouteilles de whisky brisées jonchent le sol près du Duty Free pillé par les rebelles. Sur un mur : « L’islam est la solution. » « Quand nous gagnerons, ce sera œil pour œil. Ceux qui se rendront seront pardonnés, les autres seront tués », dit-il.

Les rebelles contrôlant le poste-frontière sont commandés par un ancien dentiste syrien, Mohammad Firas, qui dirige le « Conseil consultatif national », une appellation courante pour les groupes islamistes, et revendique 10 000 combattants. Il minimise l’importance de l’Armée syrienne libre, « un groupe parmi d’autres », et annonce déjà une lutte pour le pouvoir. « On verra après la chute du régime qui est le plus fort sur le terrain et qui peut gouverner le pays », dit-il. « Nous ne représentons pas el-Qaëda en Syrie. Nous menons des opérations à Idleb, Homs, Hama, Alep et Damas. Notre objectif est de propager notre mode de vie et de combattre l’armée », explique-t-il.

Depuis plusieurs semaines, les médias occidentaux font état d’une présence grandissante de combattants islamistes. Mais les combattants étrangers sont rares, et la majorité des groupes armés n’est pas constituée d’islamistes. À Anadane, à l’ouest d’Alep, un officier supérieur déserteur se dit « contre les islamistes ». « Sur 4 000 à 5 000 rebelles à Alep, 50 à 100 ont un programme islamiste radical », relativise le chef du Conseil militaire rebelle d’Alep, le colonel Abdel Jabar al-Oqaïdi.

Pour Peter Harling, analyste à l’International Crisis Group, « le spectre va de la rébellion classique aux groupes jihadistes radicaux qui ont recours à la rhétorique et aux symboles d’el-Qaëda ». Lire le reste de cette entrée »

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Jacquier : l’enquête française pointe les rebelles syriens

Posted by jeunempl sur juillet 18, 2012

Le Figaro – Georges Malbrunot

Le grand reporter français, tué en janvier par l’explosion d’un obus à Homs, aurait bien été victime d’une bavure des forces rebelles.

Gilles Jacquier est bien mort d’un tir d’obus lancé par les rebelles de Homs, qui visaient un quartier alaouite pro-régime où se trouvait le journaliste de France 2, le 11 janvier dernier. «Les analyses balistiques et les renseignements recueillis sur place par nos sources juste après le drame indiquent que Jacquier a été tué d’un tir d’obus de mortier de 81 mm venu d’un quartier sunnite rebelle, déclare au Figaro une source proche du dossier au ministère de la Défense à Paris. Des analyses montrent assez précisément la source du tir.» «Tous les services spécialisés (DCRI et DGSE notamment, NDLR) sont d’accord sur cette conclusion», précise cette source.

Le grand reporter de France 2 a été touché par des éclats d’obus alors qu’il sortait de l’escalier d’un immeuble, où il se trouvait en compagnie d’autres journalistes français et suisses qui avaient obtenu un visa grâce à sœur Marie Agnès, une religieuse proche du régime, installée non loin de Homs.

Ces conclusions confirment l’information publiée par Le Figaro une semaine après l’accident, sur la foi d’une déclaration d’un responsable d’une association des droits de l’homme à Homs – «nous avons commis une grosse bêtise» – renforcée par les précisions d’un haut responsable de la Ligue arabe, qui avait à cette époque des observateurs sur place à Homs. Peu après, leur rapport de mission validait la thèse de la bavure commise par des opposants à Bachar el-Assad.

«Les rapports de la mission indiquent que le journaliste français a été tué à la suite de tirs de mortier par l’opposition», soulignait le paragraphe 44 du document. Précision importante: le texte cite Lire le reste de cette entrée »

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Syrie – Massacre de Houla : « L’extermination » par les rebelles sunnites

Posted by jeunempl sur juin 17, 2012

Rainer Hermann – Frankfurter Allgemeine Zeitung

Le journaliste allemand du Frankfurter Allgemeine Zeitung Rainer Hermann confirme ici son premier article selon lequel le massacre de Houla a été perpétré par les rebelles sunnites. Et non par l’armée régulière syrienne comme cela a été rapporté.

Le massacre de Houla marqua un tournant dans le drame syrien. Il y eut un grand nombre de réactions indignées à travers le monde lorsqu’on appris que 108 personnes avaient été tuées à Houla le 25 Mai, dont 49 enfants. Les demandes pour une intervention militaire afin de faire cesser le bain de sang en Syrie se firent de plus en plus forte tandis que la violence s’en est allé crescendo depuis lors. Basés sur les« nouvelles » délivrée par les médias des pays du Golfe et les dires des observateurs de l’ONU le jours suivant le massacre, l’opinion mondiale condamna quasiment sans exception l’armée régulière syrienne et les milices Shabiha proche du régime pour le massacre perpétué.

Au cours des semaines qui suivirent, et sur la base de témoins des événements, le Frankfurter Allgemeine Zeitungcontesta cette version officielle des événements. Il rapporta que les civils tués étaient soit des alaouites soit des chiites. Ils furent tués de sang froid par des sunnites à Taldou, une ville située dans la plaine de Homs, tandis que de violents combats faisaient rage aux check points entourant le village entre l’armée régulière syrienne et l’« Armée Syrienne Libre ».Notre article fut passé sous silence par de nombreux médias à travers le monde et rejeté par les autres sous prétexte qu’il n’était pas crédible. Ce qui nous amène à poser quatre questions :
Pourquoi l’opinion mondiale a-t-elle suivi jusqu’à maintenant une autre version des événements ?
Pourquoi le contexte de la guerre civile rend-il douteux ce qui est vraisemblable ?
Pourquoi les témoins sont-ils crédibles ?
Quels sont les autres faits qui renforcent notre version des faits ?

Premièrement, pourquoi l’opinion mondiale suit-elle une autre version des faits ? Il n’est pas douteux que durant les premiers mois du conflit, alors que l’opposition ne possédait pas d’armes et se trouvait sans défense, toutes les atrocités qui furent commises le furent par le régime. On assuma donc qu’il était évident que cela continuerait ainsi. De plus les médias syrien gouvernementaux n’ont aucune crédibilité. Par exemple ils se servent de l’étiquette « gangs de terroristes armés » depuis le début du conflit. Du coup personne ne les croit, même quand c’est effectivement le cas. Deux chaines de médias, Al Jazeera et Al Arabia sont devenues les chaînes d’information de référence alors que leurs propriétaires, le Qatar et l’Arabie Saoudite, sont deux États activement impliqués dans le conflit en cours. Nous avons de très bonnes raisons de faire nôtre le dicton : « Dans une guerre c’est la vérité qui meurt en premier ».

Deuxièmement, pourquoi dans ce contexte de guerre civile, la version douteuse est-elle celle qui apparaît comme vraie ? Depuis quelques mois de très nombreuses armes furent infiltrées en Syrie et les rebelles ont des armes de calibres moyens depuis très longtemps. Chaque jour plus de 100 personnes sont tuées en Syrie, pour moitié environ entre chaque camp. Les milices qui opèrent sous la bannière de l’« Armée Syrienne Libre » contrôlent de larges parties des provinces de Homs et de Idlib et elles tentent d’étendre leur domination sur d’autres parties du pays. L’augmentation du chaos a fait apparaître une vague de kidnapping criminels et a favorisé le règlement de vieilles disputes. Si on regarde les pages de Facebook où parlent des Syriens : tout le monde a des histoires quotidiennes de nettoyages ethniques à raconter, des histoires de gens assassinés uniquement parce qu’ils sont alaouites où sunnites.

La plaine de Houla, qui se trouve entre la ville sunnite de Homs et les montagnes des alaouites, est majoritairement peuplée de sunnites ; elle a une longue histoire de tensions entre communautés. Le massacre se produisit à Toulda, un des plus grand villages d’Houla. De tous les noms des civils tués, 84 sont connus. Ce sont ceux des pères, mères et 49 enfants de la famille Al Sayyid et des deux branches de la famille Abdarrazzaq. Les habitants de la ville affirment que les victimes étaient des alaouites ou bien des sunnites convertis au chiisme. A quelques kilomètres de là, près de la frontière Libanaise, cela les rend suspect d’être des sympathisants du Hezbollah, haïs par les sunnites. Furent également tués à Toulda des parents du membre du parlement, fidèle au gouvernement, Abdalmuti Mashlab.

Les maisons de ces trois familles sont situées dans Lire le reste de cette entrée »

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Jawhar, un Libanais de Fatah al-Islam, serait-il mort en Syrie ?

Posted by dodzi sur avril 24, 2012

L’Orient le Jour

Abdel Ghani Jawhar, membre libanais du groupe extrémiste sunnite Fatah el-Islam. Selon le magazine Time, Jawhar serait mort en Syrie le 20 avril 2012, par l'explosion d'une bombe qu'il préparait.

L’extrémiste serait mort en préparant une bombe à Qoussayr, près de Homs.

Selon le blog « Global Spin » de Time Magazine, Abdel Ghani Jawhar, un Libanais haut responsable du groupe extrémiste sunnite Fatah al-Islam, est mort en Syrie dans la ville de Qoussayr, près de Homs, vendredi dernier.

Le fondateur de Fateh al-Islam, cheikh Ousama al-Chihabi, a confirmé cette information au journaliste de Time. « En tant que moudjahidine, nous sommes habitués à la mort, et si Dieu veut donner à ceux qui vont mourir la dignité, il en fait des martyrs », a déclaré le cheikh.

Ce n’est pas la première fois que la mort de Jawhar est annoncée, rappelle le Time.

Selon Abou Ali, un combattant syrien contacté par le journaliste de Time via Skype, Jawhar préparait une bombe visant à être utilisée contre l’armée syrienne. La bombe aurait explosé avant l’heure, tuant Jawhar. « Il a été tué sur le coup. Nous voulions renvoyer son corps au Liban, mais nous n’avons pas pu le faire car il était déchiqueté », a précisé Abou Ali. Le militant extrémiste libanais aurait donc été enterré dans un jardin de Qoussayr, le cimetière étant inaccessible en raison des combats.

Selon Abou Ali, poursuit le Time, Jawhar serait arrivé à Qoussayr il y a deux semaines, non en tant que combattant de Fateh al-Islam, mais en tant que simple moudjahed avec pour mission de former les combattants syriens à la fabrication de bombes.

Le journaliste de Time affirme qu’une source des services de renseignement libanais a confirmé que Jawhar était passé du Liban vers la Syrie. La source a précisé que Jawhar avait été surnommé « mercure » par les SR en raison de sa capacité à constamment leur glisser entre les doigts.

Chaker el Abssi, salafiste, fondateur de Fatah al-Islam

« La mort de Jawhar sur le sol syrien va renforcer les craintes de la communauté internationale sur le risque qu’en cas d’envoi d’armes aux rebelles syriens, elles finissent entre les mains de groupes radicaux », a expliqué Talal Atrissi, professeur à l’Université libanaise, au Time. « L’opposition syrienne va également être embarrassée qu’un tel homme combatte aux côtés des rebelles », a-t-il ajouté.

Abdel Ghani Jawhar, âgé d’une trentaine d’années, est originaire du Liban-Nord. Il aurait rejoint Fateh al-Islam en 2008, après les violents combats entre l’armée libanaise et les extrémistes de ce groupe retranchés en 2007 dans le camp de réfugiés palestinien de Nahr el-Bared, au Liban-Nord.

Jawhar est, entre autre, accusé de s’être déguisé en militaire et d’avoir posé une valise piégée près de soldats qui attendaient le bus avant de la faire exploser à distance en août 2008, à Tripoli. Pour cette opération, il a été condamné à mort par contumace par un tribunal libanais.

En décembre 2009, la chaîne de télévision al-Manar et le quotidien al-Akhbar avaient rapporté des informations selon lesquelles Fadi Ibrahim, une personne inculpée et connue sous le pseudo de Sigmo, aurait avoué que l’organisation Fateh al-Islam avait assassiné le général François Hajj ainsi que le député Walid Eido. Selon Sigmo, Jawhar aurait été chargé d’assassiner le député Eido.

Des sources avaient également évoqué une implication de Jawhar dans l’assassinat de Pierre Gemayel, en novembre 2006.

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SYRIE – Minorités et civils victimes de bandes armées salafistes – Non à la « guerre confessionnelle »

Posted by dodzi sur avril 2, 2012

Agence Fides/Chrétienté.info

A Kusayr, important village des environs de Homs, à la frontière avec le Liban, les minorités ethniques et religieuses comme les alaouites, les chrétiens et les chiites ont fait l’objet de violences et d’atrocités perpétrées par des groupes armés sunnites qui ont accompli leur vengeance. C’est ce que réfèrent des sources de l’Agence Fides du Diocèse d’Homs. La famille chrétienne Kasouha a perdu nombre de ses membres, tués de sang froid. Les meurtres et les enlèvements sont accomplis par vengeance par des militants islamistes sunnites qui avaient d’antiques contentieux et qui aujourd’hui se présentent comme des « factions de la résistance ». Ces bandes « cherchent de ressusciter les vieilles querelles intracommunautaires ou de porter à une guerre sectaire contre les minorités qui ne s’unissent pas à l’opposition » explique une source de Fides.

La population chrétienne de Kusayr, après un certain nombre de massacres et d’attaques, s’est enfuie. Des édifices de chrétiens ont été détruits ou incendiés après avoir été saccagés. La maison du Curé du lieu, le Père George Louis, frappée par quatre tirs de mortier, a été complètement détruite. Selon les chrétiens locaux, les biens meubles et immeubles des chrétiens ont d’ores et déjà été redistribués aux familles musulmanes sunnites.

Dans de nombreuses localités, la population civile – explique une source de Fides – est prise dans un tir croisé. Les civils ont subi des pressions et des violences. Les acteurs de la vie civile ont constitué une cible privilégiée pour la résistance armée : chauffeurs de taxi, vendeurs ambulants, fonctionnaires de l’administration civile ont subi des violences gratuites afin de les contraindre à se retirer de la vie civique et de paralyser les institutions étatiques. Des agressions répétées ont contraint les écoles à fermer leurs portes. Les minorités sont victimes d’abus constants : automobiles, meubles et maisons placés sous séquestre, hommes, femmes et enfants pris en otage et relâchés seulement en échange du paiement d’une rançon.

Le risque concret – remarque la source de Fides – est que les nobles objectifs proclamés par l’opposition syrienne soient phagocytés par l’islamisme, à cause de la présence de groupes armés qui ont pour seul but de créer une guerre sectaire similaire à celle ayant eu lieu au Liban. Lire le reste de cette entrée »

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SYRIE : Des chrétiens pris pour cible par des bandes armées islamistes

Posted by dodzi sur avril 2, 2012

Agence Fides/Mondialisation.ca

Carte des religions en Syrie

Des bandes armées islamistes qui infestent l’Armée de libération syrienne ont pris pour cible un certain nombre de fidèles chrétiens dans le cadre du conflit en cours en Syrie.

C’est ce qu’indiquent différentes sources de Fides au sein de la communauté chrétienne en Syrie, sources appartenant à différentes confessions. Malgré les paroles rassurantes du Conseil révolutionnaire de Homs et du Conseil national syrien sur le fait que « aucune guerre confessionnelle n’est en cours contre les chrétiens », Fides a eu connaissance de faits et de témoignages alarmants qui montrent la manière dont laquelle les groupes islamiques, salafistes ou wahhabites, cherchent à s’emparer ou à manipuler l’opposition syrienne.

Un certain nombre de familles chrétiennes confirment à Fides avoir été chassées de Homs parce que « considérées comme proches du régime ». Plus de 10.000 chrétiens ont fui la petite ville de Kusayr, à la frontière avec le Liban, suite aux pressions de groupes islamistes sunnites, déclare à Fides un prêtre du cru. Selon les sources de Fides, après les premiers mois de combats, « se sont unies (à l’armée de l’opposition) des bandes armées islamiques, des mercenaires et des militants sunnites libanais ».

Les chrétiens qui ne veulent pas s’unir au soulèvement populaire sont toujours plus marginalisés et « traités en ennemis » de la révolution. Les bandes islamistes ont par ailleurs chassé du quartier Hamidiya de Homs des chrétiens s’étant déclarés favorables à l’opposition, voire même présents au sein de la coordination locale des groupes d’opposition. Ainsi que le raconte une source de Fides, les militants ont fait irruption dans leur maison et leur ont dit : « Tous vos biens doivent être pour l’islam. Allez-vous-en autrement nous vous tuerons ». Lire le reste de cette entrée »

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Le voile va-t-il se lever sur la réalité de la crise syrienne?

Posted by dodzi sur mars 8, 2012

L’Expression

DES CADAVRES D’ÉTRANGERS, DONT UN EUROPÉEN, TROUVÉS À HOMS

Révoltes en SyrieLes autorités syriennes affirment avoir découvert plusieurs corps d’étrangers à Homs, dans le quartier de Baba Amr, dont un Européen accusé d’avoir aidé les rebelles et portant le passeport d’un journaliste espagnol.

Correspondant du quotidien El Mundo, Javier Espinosa avait quitté Baba Amr le 29 février pour le Liban, après avoir survécu au bombardement dans lequel ont été tués la journaliste américaine Marie Colvin et le photographe français Rémi Ochlik le 22 février. Il avait indiqué avoir perdu toutes ses affaires dans sa fuite, lorsque des tirs de l’armée syrienne l’avaient visé. «Plusieurs cadavres (…) ont été découverts à Baba Amr (…), qui ne sont pas ceux de Syriens», a déclaré un expert des services de sécurité au quotidien à grand tirage al-Watan.

«Le plus grand mystère» entoure le corps d’un Européen «en possession du passeport et de la carte de presse de M.Espinosa», précise l’expert, selon qui le cadavre «appartient probablement à un citoyen européen» membre de services de renseignements ou d’une société de sécurité, «qui dirigeait» des insurgés à Baba Amr. Les services de sécurité assurent que «le journaliste espagnol connaît l’identité de l’individu qui était en possession de ses papiers et les lui aurait transmis», pour une raison non précisée. L’autre mystère est celui des armes qu’Israël aurait livré à l’opposition syrienne, notamment à l’ «Armée syrienne libre (ALS)», des faits sur lesquels la «grande» presse occidentale a observé le motus total.

De même que l’affaire de l’interception par l’armée syrienne, selon l’agence iranienne, Irib, d’un «bataillon» de 120 militaires français, laquelle indique «les services spéciaux syriens ont arrêté un bataillon français de transmission composé de 120 militaires, à Zabadani». Lire le reste de cette entrée »

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L’armée libanaise renforce la sécurité à la frontière avec la Syrie

Posted by dodzi sur mars 7, 2012

L’Orient le Jour

L’armée libanaise a renforcé les mesures sécuritaires et installé des postes de contrôle dans la région frontalière avec la Syrie au nord du Liban, rapporte aujourd’hui mardi le quotidien Annahar.

Lundi, l’ambassadeur de Syrie au Liban, Ali Abdel Karim Ali, avait appelé l’État libanais à être « plus stricte » dans le contrôle de ses frontières avec la Syrie afin d’éviter l’infiltration de « groupes armés » vers son pays.

« Il existe au Liban un refuge pour les groupes extrémistes libanais. Nous exhortons l’Etat libanais à garder un œil sur ce paradis », avait affirmé l’ambassadeur à la NBN, faisant allusion aux villages dans le nord du Liban, à la frontière avec la Syrie.

« Le gouvernement et les autorités doivent respecter les accords conclus entre le Liban et la Syrie », avait-t-il ajouté précisant que les mesures sécuritaires et les efforts déjà entrepris n’étaient pas « suffisants ».

« Nous savons qu’ils tentent de résoudre ce problème, mais nous espérons qu’ils seront plus sérieux car la situation est très sensible au Liban. Tout ce qui menace la sécurité du pays du Cèdre devrait être pris au sérieux car le Liban et la Syrie ne font qu’un », avait déclaré le diplomate.

L’AFP a, par ailleurs, rapporté mardi qu’un Libanais nommé Al-Baghdadi a été enrôlé dans l’Armée syrienne libre (ASL), composée de dissidents de l’armée régulière. « Il affirme avoir été sniper à Bagdad pour soutenir l’ex-dictateur Saddam Hussein lors de l’invasion américaine avant de rentrer au Liban après la chute du régime », a déclaré ce Libanais de 29 ans à l’AFP. Lire le reste de cette entrée »

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