Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Hamra’

Décembre 1970 : Un prince saoudien poignarde un étudiant à Hamra

Posted by jeunempl sur janvier 6, 2013

L’Hebdo Magazine – Arlette Kassas

Affaire Emir Abdel-Mohsen - Années 70 au LibanAu début des années soixante-dix du siècle dernier, une affaire défraie la chronique. Un prince saoudien poignarde un étudiant dans un bar à Beyrouth. Condamné à cinq ans de prison, il est libéré au bout d’un an après versement de dédommagements à la famille. Retour sur un épisode peu connu du public.

Le 16 décembre 1970, le neveu du roi Fayçal d’Arabie saoudite, le prince Abdel Mohsen Ben Saoud Ben Abdel-Aziz Ben Saoud, se trouve à Beyrouth. A l’époque, la capitale libanaise était une destination très prisée des membres de la famille royale saoudienne. Le prince passe la soirée dans un bar de la région de Hamra. Très vite, la situation tourne au cauchemar. Une bagarre éclate entre des clients et sous l’effet de l’alcool, le prince Abdel Mohsen poignarde un étudiant dans le dos. Le jeune Ali Eid est atteint à la moelle épinière. A l’hôpital, le diagnostic est catégorique: le jeune homme est paralysé à vie.

Une enquête est diligentée par le ministère public. Selon les témoignages, la responsabilité du prince saoudien dans l’incident ne fait pas de doute. Déféré devant la justice, il est condamné le 18 août 1971 par la Cour criminelle de Beyrouth à cinq ans de prison et à 600000 livres libanaises à titre de dommages et intérêts à sa victime paralysée. Le prince est, entre-temps, placé en garde à vue au sanatorium de Bhannés.

Un mois plus tard, le 21 septembre 1971, des commandos de choc tenteront une opération afin de libérer le prince. Elle sera vouée à l’échec. Cinq individus armés et masqués avaient essayé de pénétrer au sanatorium dans le but d’aider le coupable à fuir. Mais les Forces de sécurité intérieure (FSI), qui avaient pris toutes les dispositions, ont réussi à déjouer cette tentative. Des échanges de tirs ont lieu entre les agents de la sécurité et les membres du commando qui prennent alors la fuite. L’opération en est restée là et la garde est renforcée autour du prince.

Six jours plus tard, le roi Fayçal Ben Abdel-Aziz est à Beyrouth pour une visite officielle de trois jours. Il rencontre le président de la République Sleiman Frangié. Sa visite est prolongée de deux jours afin de rencontrer le leader de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yasser Arafat, qui se trouvait à Damas. La visite du roi saoudien à Beyrouth a lieu le Lire le reste de cette entrée »

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Où aller en été? : Des vacances différentes

Posted by jeunempl sur juin 22, 2012

L’Hebdo Magazine – Julien Abi Ramia

Si redécouvrir avec des yeux nouveaux les sites touristiques traditionnels du pays peut être un exercice assez sympathique, sortir des sentiers battus l’est tout autant. Voici quelques propositions pour agrémenter votre été; entre lieux devenus incontournables et nouveautés intimistes.

Il y a le Liban du quotidien et celui des vacances, celui des œillères et celui du panoramique. Rien de nouveau sous le soleil. Mais progressivement, au cours de ces dernières années, de nouvelles dynamiques sont apparues. Dans Beyrouth, les épicentres de la vie nocturne ont bougé, on fait la fête de manière un peu différente. Les lieux de promenade y ont évolué, des parcours créés pour échapper au bruit, au béton et aux embouteillages.

Autre tendance, celle de la décentralisation de l’activité touristique, et ce à travers plusieurs pôles. L’écotourisme s’est furieusement développé. Les circuits de randonnée, la redécouverte de la richesse et la diversité de la nature libanaise se sont multipliées. Autre centre d’intérêt, le tourisme religieux avec ses églises et ses mosquées séculaires, héritage d’une histoire ancrée à notre époque. Partout, sur le territoire libanais, des villes se sont embellies, réaménagées pour accueillir les touristes. Voici la liste des lieux qui illustrent tous ces changements.

Nuits nouvelles à Beyrouth

Les boîtes de nuit continuent de faire florès dans la capitale. Les plus grandes enseignes ne désemplissent pas, les stars s’y bousculent et la réputation de la nightlife libanaise a encore de beaux jours devant elle. Le Liban les nuits d’été, c’est encore l’Ibiza du Moyen-Orient. Si les initiés de la défoule courront encore cette année les fêtes de plage et autres soirées platines organisées par les plus gros sponsors du circuit, les plus tranquilles préféreront les petits bars et autres pubs. Il y a eu la folie de la rue Monot, avec sa légère pente et ses petits établissements qui ne payaient pas de mine. Lui a succédé le quartier de Gemmayzé, plus lumineux, un tout petit peu plus large mais embouteillé de manière chronique. Désormais, on sort à Hamra. Le quartier, fine fleur de la nuit beyrouthine d’avant-guerre, a su renaître de ses cendres. Les bars, les pubs et les petits restos s’y sont réimplantés. Y règne une joyeuse effervescence. On ne s’y marche pas sur les pieds.

Sur votre chemin, passez par le Zeitunay Bay et la rutilante Marina de Beyrouth. Inauguré il y a moins d’un an, ce nouvel espace de plus de 25000 mètres carrés est une large aire piétonne en bord de mer qui donne accès à Lire le reste de cette entrée »

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Le théâtre Piccadilly abandonné: Cherche acquéreur pour rénovation

Posted by jeunempl sur juillet 26, 2010

Delphine Darmency – L’Hebdo Magazine

Il y a des places magiques que l’on oublie malgré elles, malgré nous. Une sorte d’amnésie générale. D’abord l’endroit, puis le nom et, pour les nouvelles générations, tout ce qu’il représente dans la mémoire beyrouthine. Le Piccadilly Théâtre, celui qui fut le théâtre le plus important du Moyen-Orient, a fermé ses portes il y a une dizaine d’années à la suite d’un incendie.

Dans la rue Omar Ben Abdel-Aziz, celle des échoppes du fameux fast-food de Hamra, Barbar, des milliers de voitures frôlent chaque jour ses portes sans se douter de ce qu’il y a à l’intérieur. Au-dessus de la devanture, les lettres jaunes du Piccadilly sont en équilibre entre deux barres de fer, seul le E déjà tombé et les T jouent un jeu dangereux d’équilibristes. Les mêmes sont peintes en rouge en dessous de ce qui devait être tout un système lumineux pour faire briller de mille feux le théâtre.

Dans certains lieux de Beyrouth, il règne cette impression d’un temps qui s’est arrêté. Celle de les retrouver dans un monde parallèle, oubliés, abandonnés à leur sort. Le Piccadilly en fait partie. Dans les journaux, les blogs, les forums, la rumeur circulait il y a un an que le théâtre allait être ou avait été rénové; simples rumeurs, malheureusement. De belles poignées d’origine, que des portes banalement transparentes supportent, sont reliées par une chaîne en fer rouillée cadenassée. Le promeneur de Hamra a Lire le reste de cette entrée »

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Coûts des transactions immobilières : le Liban à la 62e place mondiale et 4e régionale

Posted by dodzi sur février 5, 2009

DubaiFrance.com

Dans son dernier rapport annuel sur les tendances de l’immobilier à travers le monde, cité par le bulletin de la Banque Byblos, le Global Property Guide a classé le Liban à la 60e place mondiale et à la 4e place régionale (parmi une dizaine de marchés de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord) en termes de transactions immobilières.

L’indicateur répercute tous les coûts d’achat et de revente d’une propriété résidentielle exprimés en pourcentage de sa valeur. Ces coûts comprennent les frais d’enregistrement du bien-fonds et la commission de l’agent immobilier. Ils excluent les taxes annuelles sur la propriété et les taxes sur la plus-value (inexistante au Liban). L’enquête couvre des appartements en excellent état, situés à Achrafié, au centre-ville, à Hamra, Jnah, Ramlet el- Baïda, Ras Beyrouth et Verdun. L’indicateur pour le Liban est passé de 10,7 % en 2007 à 11,6 % en 2008. Toujours selon le même rapport, le Liban a été classé à la 38e place mondiale et 6e place régionale (sur sept marchés) en termes de rendement locatif global qui représente le loyer annuel rapporté au prix de l’appartement, avec un indice de 5,13 % contre 7,46 % en 2007, légèrement inférieur à l’indice moyen régional qui est de 5,34 %. En ce qui concerne le ratio prix de vente sur le loyer utilisé traditionnellement pour mesurer la sous-évaluation ou la surévaluation du prix de l’immobilier, Beyrouth a enregistré le niveau 19, le plus élevé de la région, à égalité avec Tel-Aviv, c’est-àdire qu’il faut 19 années de loyer pour acheter un appartement contre huit ans pour acquérir un appartement au Caire.

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Trèves de comptoir… à Hamra

Posted by jeunempl sur mai 16, 2008

(Chroniques orientales – Delphine Minoui)

Hamra - Beyrouth (Liban)Assis à la terrasse du Café de Paris, en plein cœur de Hamra, une rue habituellement commerçante et cosmopolite de Beyrouth Ouest, Faouzi a retrouvé sa bande. Et son sourire. Après avoir été complètement déserté pendant près d’une semaine, le repère des intellectuels libanais croule à nouveau sous les montagnes de mégots, les tasses de café vides et les commandes de jus d’orange frais. Comme si de rien n’était.

« Hamra, c’est un peu le miroir du Liban. On y trouve des sunnites, des chiites, des chrétiens, des druzes, mais aussi des étrangers. On ne peut pas oublier ce qui vient de se passer, mais on préfère tourner la page. On ne veut pas d’une seconde guerre civile », clame, avec pragmatisme, ce peintre libanais à la chemise blanche et au veston Lire le reste de cette entrée »

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