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Posts Tagged ‘Hafez el Assad’

Moyen-Orient : La Russie passe à l’offensive

Posted by jeunempl sur mai 2, 2013

L’Hebdo Magazine – Julien Abi-Ramia

Navire militaire russe en MéditerranéeAnimé par la volonté de préserver son indépendance et sa force de frappe énergétique, face aux pays du Golfe d’inspiration américaine, le renforcement de l’activité diplomatique de la Russie au Moyen-Orient s’explique également par la montée de l’islamisme radical qui menace l’unité de la Fédération où certaines Républiques sont à majorité sunnite.

Le retour à la présidence de Vladimir Poutine a durci la politique étrangère russe. La parenthèse Dimitri Medvedev, qui a tenté de nouer une certaine proximité avec le président américain Barack Obama, est bel et bien refermée. Les bouleversements politiques du Moyen-Orient ont conduit Moscou à revenir à ses fondamentaux. Pour la Russie, cette région du monde est d’une importance vitale. Depuis des années, elle livre contre les Etats-Unis une guerre énergétique impitoyable qui sous-tend, aujourd’hui comme hier, les rapports de force entre les pays de la région. Mais le «Printemps arabe», expression que récusent les théoriciens de la diplomatie russe qui préfèrent parler de «soulèvement islamique», a posé des enjeux encore plus profonds. Au cours des siècles, la Russie s’est donné les moyens d’être l’Eurasie, le plus vaste pays du monde, carrefour des civilisations occidentales et orientales. D’un côté, la réaffirmation de son identité chrétienne orthodoxe; de l’autre, la volonté farouche d’empêcher l’islamisme radical de prendre racine dans le pays avec lequel le pouvoir central a déjà fort à faire. Aujourd’hui, c’est tout simplement de son intégrité dont il s’agit.

Le péril de l’islamisme

Dans la foulée d’Evgueni Primakov, ancien ministre des Affaires étrangères de Boris Eltsine, considéré comme le parangon de la politique moyen-orientale de la Russie, Vladimir Poutine a saisi les avantages stratégiques d’une ouverture sur l’islam dit modéré. Dès mars 2008, dans un message à l’Organisation de la conférence islamique (OCI), le président russe assurait que «l’établissement de liens plus approfondis d’amitié et de coopération avec le monde musulman [était] une orientation stratégique de la Russie» et que Moscou «[partageait] les préoccupations concernant le danger d’une division du monde selon des lignes de fracture religieuses ou de civilisation».

Un chiffre méconnu. Peuplée de près de 142 millions d’habitants, la Russie compterait entre 20 et 25 millions de musulmans, majoritairement sunnites, installés surtout dans le Caucase et dans la région de la Volga, autour de la ville de Kazan, plus au centre du pays. Depuis l’attaque d’un théâtre moscovite en octobre 2002, les services de sécurité russes mènent une guerre sans merci au terrorisme islamiste. D’abord cantonné en Lire le reste de cette entrée »

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Origines, croyances religieuses : Qui sont les alaouites?

Posted by jeunempl sur mars 25, 2013

Walid Raad – L’Hebdo Magazine

La communauté alaouite en SyrieLa communauté alaouite, pilier du pouvoir en Syrie depuis 1963, se trouve dans l’œil du cyclone et risque de perdre ses acquis devant la montée de ses détracteurs sunnites qui tentent par tous les moyens de reprendre le pouvoir. Mais qui sont au juste les alaouites, d’où viennent-ils et quelles sont leurs croyances religieuses?

La communauté alaouite s’étend de l’Afghanistan au Maroc, en passant par l’Iran, la Turquie, la Syrie, le Liban et l’Egypte. Mais c’est au Levant que les disciples de Salman el-Farisi ont fait le plus parler d’eux puisqu’après des décennies d’oppression et de servitude, ils se retrouvent au pouvoir au Pays des Omeyades par le coup d’Etat du 8 mars 1963 effectué par le Baas. Parti idéologique supposé soutenir les principes de l’unité arabe et le socialisme, en apparence laïque, mais dirigé par des alaouites tels Salah el-Jadid et Hafez el-Assad.

Pendant des siècles, cette communauté n’était pas considérée musulmane, ses membres ne jeûnaient pas, ne fréquentaient pas la mosquée, n’effectuaient presque jamais le pèlerinage de la Mecque et buvaient de l’alcool. Tout au long du règne ottoman, l’Empire avait tout tenté pour forcer les alaouites à devenir de «pieux musulmans» en leur bâtissant des mosquées. Mais ces lieux de culte restaient vides et s’écroulaient avec le temps, car les membres de la communauté préféraient se rencontrer dans la «maison de la réunion» (Bayt al-Ijtimaa) pour discuter des difficultés de la vie et non de la religion. Ibn Batouta, célèbre voyageur arabe originaire du Maroc, qui a arpenté une grande partie de l’Asie et de l’Afrique, a noté après avoir visité la montagne alaouite: «Chaque village a construit une mosquée loin des maisons, dans laquelle les villageois n’entrent pas pour Lire le reste de cette entrée »

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Souvenir du 13 avril 1975, début de la guerre au Liban

Posted by jeunempl sur avril 13, 2012

Dr Riad Jreige

Comment s’est opérée au Liban la modification des influences régionales depuis 1975 ?
Le Liban a-t-il la capacité de ne pas être sous influence ?

Le Liban de par sa composition pluricommunautaire, sa situation géographique et sa faiblesse militaire, s’est trouvé sinon depuis sa naissance du moins depuis plusieurs décennies, embarqué dans une scission politique souvent accompagnée de violence conduite par ses voisins immédiats ( Syrie et Israël).

La Syrie alliée de l’URSS et Israël allié des USA durant la période de la guerre froide se sont battus jusqu’en 1973 (guerre des six jours) date à laquelle la Syrie perdait le Golan déjà annexé en 1967.

Depuis 1973 plus aucun conflit d’envergure n’est venu perturber le « statut quo » établi à l’époque entre ces deux pays.
Pour le Liban, la fin de la période dite de la « guerre froide » n’a pas été de tout repos.
Le calvaire qu’a dû subir ce pays, 18 années durant et la guerre brûlante qui l’a enflammée, contrastait singulièrement avec la température plutôt fraiche vue à une échelle plus importante, celle des grandes puissances.

1975 – 1990 : La guerre froide

– USA-Israël-Chrétiens du Liban vs URSS-Syrie-Musulmans du Liban

Le communautarisme libanais a servi de terreau au rôle « tampon » entre ses deux voisins ainsi qu’un champ d’expérimentation, à moindre frais, pour les grandes puissances.
L’on a tenté une séparation entre les musulmans d’un côté, alliés de l’OLP présents massivement à l’époque au Liban, pris sous la houlette et la « protection » syrienne mais aussi de l’URSS et de l’autre, les chrétiens sensés être protégés par Israël, l’autre minorité du Proche-Orient, mais surtout principal allié et sous la protection des USA dans la région.

Outre un conflit civil armé d’une rare violence, cette scission s’est traduite sur le terrain par une présence massive militaire et influente des armées syrienne (1976) et israélienne (1978).
Bachir Gemayel, patron des Forces Libanaises a été le symbole, éphémère mais réel, de l’aide perpétrée par Israël pour son accession à la plus haute fonction de l’Etat en mai 1982.

La période de la guerre froide s’est terminée en 1989-1990.
Ceci s’est traduit dans la région par une nouvelle ère, celle de la mainmise américaine appliquée sur le terrain avec la première guerre contre l’Irak suite à l’invasion du Koweït par ce dernier.
Damas, privée de son allié soviétique, s’est rapprochée tactiquement de Washington en se déclarant l’allié des Américains dans leur expédition contre le régime de Saddam Hussein.

Au Liban, ceci s’est traduit le 13 octobre 1990 par l’invasion du « réduit chrétien » par l’armée syrienne et la reddition du Premier ministre par intérim le Général Michel Aoun.
La dichotomie Est / Ouest ou URSS / USA n’existait plus puisque le mur de Berlin était tombé, symbolisant la Lire le reste de cette entrée »

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Terugblik: 9 oktober 2002 – Hariri geeft de sleutels van Beiroet aan de Syrische bezetter

Posted by jeunempl sur février 9, 2012

Article original : RPLFrance.org – Suzanne C. Sargon
Traduit par Mouhamad WehbeMPLBelgique.org

[Terugblik over het verleden van Rafic Hariri. Zijn moord in 2005, waarover het onderzoek aan de gang is, moet zijn 15 jaar lange samenwerking met de Syrische bezetter niet verdoezelen.]

Tussen 9 oktober 2002 en 9 oktober 2008 zijn zes jaren afgelopen. Tijdens die periode zijn heel wat standpunten veranderd zonder de ware toedracht te hebben kunnen verdoezelen.

“ Namens de inwoners en de verantwoordelijken van Beiroet geef ik jullie de sleutels van deze stad die het zinnebeeld is van onze trouw en erkenning… !”

Tijdens een hoogdravende ceremonie in het Grote Serail, zetel van de Libanese regering, wordt de symbolische sleutel van Beiroet aan het hoofd van de Syrische inlichtingendienst uitgereikt: de zelfmoordenaar Ghazi Kanaan. Deze werd hem overhandigd onder het aanzienlijke patronaat van Rafic Hariri ter gelegenheid van zijn vertrek naar Syrië en nadat hij verantwoordelijk was voor het Libanese dossier tijdens min of meer 20 jaar in het tijdperk van het Syrische bewind in Libanon.

Rafic Hariri: “Ik heb altijd het gevoel gehad dat jullie de eerste verdedigers waren van de Libanese belangen en ik had heel graag gewild dat de Libanezen jullie kennissen hadden betreffende staatkundige en gouvernementele vraagstukken, de algemene problemen van de Staat, de regering en gevaren en uitdagingen waar Libanon het hoofd aan moet bieden. O broeder! O Abou… jullie hebben witte handen op Libanon en ons volk herinnert zich van de Lire le reste de cette entrée »

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Issam Abou Jamra, vice-Premier ministre et candidat à Achrafié

Posted by dodzi sur mars 26, 2009

L’Hebdo Magazine

«Je libèrerai Achrafié des rouleaux-compresseurs»

L’annonce de a candidature au siège grec-orthodoxe à Achrafié a fait l’effet d’une bombe et a donné à ses détracteurs l’opportunité de lui tirer dessus à boulets rouges. Pourtant, c’est avec beaucoup de sérénité que Issam Abou Jamra, vice-Premier ministre, a accepté le choix de l’opposition et se prépare à défendre Achrafié «des rouleaux compresseurs du passé, comme il l’avait défendu en prenant les devants sur ses lignes de démarcation pendant la guerre». Rencontre.

Vos détracteurs affirment que vos alliés de l’opposition préfèrent réserver le siège grecorthodoxe de Marjeyoun à Assaad Hardan et vous présente comme une victime de calculs électoraux qui vous désavantagent. Qu’y atil de vrai?
Lorsqu’on est membre d’un parti, il n’y a pas de victimisation. Au sein du Courant patriotique libre (CPL), nous pensons avant tout à l’intérêt général. Je suis un dirigeant du CPL et j’y occupe une place symbolique. J’aime ma région et j’aurais aimé y présenter ma candidature, d’autant plus que je n’y ai jamais abandonné les habitants et j’ai toujours rendu, dans la mesure de mes moyens, des services à tous ceux qui le demandaient. Par ailleurs, les habitants de la région auraient aimé me rendre la pareille à l’occasion de cette échéance. Notre alliance avec le Hezbollah et Amal me pousse aussi à me présenter dans ce caza. Mais, dans une étude que nous avons menée sur tout le territoire libanais, nous sommes arrivés à la conclusion que ma candidature à Achrafié serait plus bénéfique à l’opposition. D’autre part, ma candidature à Achrafié, où j’ai habité et où j’ai des connaissances solides, me convient, du fait des services que j’ai rendus à la région depuis 1970. Les habitants d’Achrafié savent parfaitement que mes prises de position sont stables, depuis l’époque où j’étais officier dans l’armée, en passant par la période où j’étais viceprésident du gouvernement de Michel Aoun, à ce jour. Ces facteurs jouent en ma faveur. Et si je suis élu, tout ce dont la région a besoin sera réalisé.

La déclaration de Michel Aoun visant à justifier votre candidature à Achrafié a choqué plus d’un.
«Il n’y a pas de nerf à Achrafié», a-t-il dit.
Le général Aoun a mis tout son poids lors de la conférence de Doha pour assurer la libre décision et le libre choix aux habitants de plusieurs ciconscriptions, dont Achrafié, Jezzine, Koura, Batroun, Zghorta, et il a senti que les propos de M. Hariri à Doha étaient une offense. «Vous les prendrez sur papier, mais en réalité, ces régions resteront entre mes mains», lui avait lancé le chef du Moustaqbal. Lire le reste de cette entrée »

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Rétrospective: 9 octobre 2002 – Hariri donne les clés de Beyrouth à l’occupant syrien

Posted by jeunempl sur octobre 12, 2008

RPLFrance.org – Suzanne C. Sargon

[Rétrospective sur le passé de Rafic Hariri. Son assassinat en 2005, et dont l’enquête est en cours, ne doit pas effacer ses 15 années de collaboration avec l’occupant syrien]

9 octobre 2002, 9 octobre 2008, six années passées, durant lesquelles les positions ont changées, sans avoir pu déformer les réalités, la vérité.

«  Au nom des habitants et des responsables de Beyrouth je vous présente les clés de cette ville, symbole de notre fidélité et notre reconnaissance… !»

La clé de Beyrouth remise aux mains du Chef des renseignements syriens, le suicidé, Ghazi Kanaan, qui la reçoit au Grand sérail, siège du gouvernement libanais, lors d’une cérémonie pompeuse, sous le haut patronage de feu Rafic Hariri, à l’occasion de son départ en Syrie, après avoir été le responsable en place du dossier libanais pendant près de vingt ans à l’ère de l’occupation syrienne.

Rafic Hariri : « J’ai toujours eu le sentiment que vous étiez les premiers défenseurs des grands intérêts du Liban, et j’aurai tellement aimé que les libanais aient votre niveau de compréhension des problèmes de l’Etat, du Gouvernement, de la situation politique générale, des dangers et des défis que le Liban rencontre. Oh frère ! Oh Abou… vous avez des mains blanches sur le Liban, et ce grand peuple du Liban se rappelle du grand frère qui l’a soutenu pendant tous les moments difficiles. Vous ! Vous êtes le représentant du grand disparu (Hafez el Assad) et de notre jeune  frère (Bachar El Assad) qui par sa stratégie mène la Syrie vers le meilleur.

Vous avez, vous faites, et continuerez à faire votre devoir au service et envers « votre pays », la « Syrie et le Liban ! »

En ce temps-là, la présence syrienne signifiait Lire le reste de cette entrée »

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