Mouvement pour le Liban

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Posts Tagged ‘Gerhard Lehmann’

La Syrie lance un mandat d’arrêt contre 33 personnes pour faux témoignage

Posted by jeunempl sur octobre 4, 2010

RFI – Paul Khalifeh

La justice syrienne a lancé des mandats d’arrêt contre 33 personnes. Des Libanais, en majorité, des proches du Premier ministre Saad Hariri. Elles sont poursuivies dans le cadre de l’affaire dite des faux témoins. Un volet de l’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri, ancien chef du gouvernement libanais, tué il y a 5 ans dans un attentat.Un assassinat dont la responsabilité est régulièrement imputée au régime de Damas.

C’est l’entourage direct du Premier ministre qui est le plus touché par les mandats d’arrêt émis par le juge d’instruction de Damas : le procureur général de la République libanaise, le directeur de la police nationale, le chef du service de renseignement de la gendarmerie, le conseiller à la communication de Saad Hariri, tous et bien d’autres encore concernés par la mesure syrienne sont des hommes de confiance du chef du gouvernement.

Les mandats d’arrêt par défaut touchent aussi un magistrat et un policier allemand Detlev Mehlis et Gerhard Lehmann, deux anciens ministres libanais Marwan Hamadé et Charles Rizk, l’ancien ambassadeur du Liban à Paris Johnny Abdou et l’ex-vice-président syrien Abdel Halim Khaddam, tous deux installés en France.

Ces trente-trois personnes sont accusées d’être impliquées dans la manipulation des faux témoins qui Lire le reste de cette entrée »

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Criminologue: Mehlis et Lehmann, deux falsificateurs ayant fourvoyé l’enquête

Posted by jeunempl sur octobre 2, 2010

Al Manar

L’ex-commissaire allemand chargé d’enquêter par les Nations Unies de l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, Detlev Mehlis, et son assistant Gerhard Lehmann, sont deux falsificateurs ayant fourvoyé l’enquête, c’est ce qu’a révélé un rapport rédigé par le criminologue allemand, Jürgen Cain Külbel.

Selon le rapport traduit en langue arabe par le quotidien libanais, Al-Akhbar, le criminologue affirme que ces deux hommes se sont fondés, dans leurs accusations, sur des dépositions de faux témoins, ayant été achetés.

Mehlis, le renard et le falsificateur :

Le criminologue allemand a notamment cité, quand Mehlis a recommandé, fin aout 2005, de détenir pour une durée indéterminée, quatre officiers libanais, et pointer du doigt des responsables syriens dans ce meurtre. Il poursuit que Mehlis s’est basé dans ses accusations sur les dépositions des faux témoins-rois : Zouheir as-Siddik, Houssam Houssam et Ibrahim Jarjoura.

Lehmann : James Bond

Jürgen Cain Külbel, a en outre évoqué la transaction que Gerhard Lehmann, avait proposée à l’ancien directeur général des Forces de sécurité intérieures (FSI), Jamil Sayed.

Lehmann, avait suggéré à Sayed, en présence d’un responsable sécuritaire à l’ambassade d’Allemagne, présenté sous le nom de « E. Stephan », de nommer une personnalité syrienne pour l’accuser d’implication dans l’attentat, en échange de sa libération.

Il a notamment demandé au général Sayed de transférer un message verbal au président syrien Bachar al-Assad, selon lequel la Syrie doit accuser une grande personnalité syrienne d’avoir commis cet attentat à l’insu du régime syrien.

Une proposition refusée par le général Sayed, qui a réclamé des preuves sur l’inculpation de la Syrie dans cet attentat.

Cette offre lui avait été proposée une deuxième fois en présence du duo Mehlis et Lehmann.

Le criminologue a en outre pointé du doigt l’administration américaine, avant de conclure que « l’enquête a été falsifiée ». « Raison pour laquelle, il faut blâmer Mehlis », soulignant que « l’Allemagne est indirectement responsable du conflit au Liban ».

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Un étrange enquêteur nommé au Tribunal spécial de l’ONU pour le Liban

Posted by dodzi sur décembre 23, 2008

Voltairenet.org

Nick Khaldas, commissaire adjoint de la police de Nouvelles-Galles-du-Sud (Australie), a été nommé enquêteur en chef du Tribunal spécial des Nations unies pour le Liban, une juridiction chargée de juger l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafik Hariri, ainsi que 22 autres meurtres politiques.

Nick Khaldas, un juif égyptien naturalisé Australien, est célébre pour avoir enquêté sur l’assassinat politique du syndicaliste et député John Newman, en 1994. Honoré par le FBI, en 2004, M. Khaldas est devenu conseiller des enquêteurs du Tribunal spécial irakien qui a condamné à mort Saddam Hussein à l’issue d’une parodie de procès. Récemment, il a organisé le plan de surveillance anti-terroriste des minorités ethniques en Nouvelles-Galles-du-Sud.

La sincérité de M. Khaldas a été mise en doute par le quotidien libanais Al-Akbhar, qui a rappelé la polémique entourant l’affaire Newman. Selon la version officielle, le parlementaire travailliste qui menait une campagne contre les gangs, aurait été assassiné sur ordre d’un tenancier de boîte de nuit qui s’était auparavant vainement présenté aux élections contre lui, Phuong Ngo. Cependant, un autre suspect, le conseiller municipal Albert Ranse, avait avoué devant Nick Khaldas être le véritable commanditaire du meurtre, mais le policier avait omis de transmettre le procès-verbal d’audition aux magistrats. Accusé de soustraction d’information et de parjure, M. Khaldas avait été blanchi par la Justice australienne après avoir reconnu une erreur. Malgré ce rebondissement, la condamnation de M. Ngo n’avait pas été révisée.

Initialement, le Tribunal spécial des Nations Unies pour le Liban a été constitué avec l’idée qu’une juridiction ordinaire ne serait pas capable de juger des dirigeants syriens si l’enquête prenait cette direction. Ses détracteurs l’ont présenté comme une machine de guerre américano-saoudienne contre la Syrie.

Contrairement à son intitulé, le Tribunal spécial des Nations Unies pour le Liban n’est pas un organe subsidiaire de l’ONU, mais un organe conventionnel créé conjointement par le secrétaire général de l’ONU et par le gouvernement libanais à la demande de la majorité des membres du Conseil de sécurité. Or, la Charte de San Francisco ne reconnaît pas une telle compétence au Conseil de sécurité et encore moins au secrétaire général. Quand au gouvernement libanais de l’époque, il ne pouvait prétendre qu’à expédier les affaires courantes et n’était pas constitutionnellement habilité à négocier une telle convention, ainsi que l’a rappelé le président de la République libanaise.

Les frais considérables engendrés par le Tribunal seront couvert à 49 % par le Liban. Le reste sera principalement payé par l’Arabie saoudite, l’ex-Premier ministre libanais étant de nationalité saoudienne. Le royaume wahhabite applique une version rigoriste de la charia et sa Justice est décrite par la plupart des organisations de défense des Droits de l’homme comme partiale et corrompue. Lire le reste de cette entrée »

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