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Assassinat Hariri: acte d’accusation et 4 mandats d’arrêt remis à Beyrouth

Posted by jeunempl sur juin 30, 2011

AFP

Le tribunal de l’ONU enquêtant sur l’assassinat du dirigeant Rafic Hariri a remis jeudi un acte d’accusation sous scellé et quatre mandats d’arrêt au procureur général à Beyrouth, une affaire qui divise le Liban et fait craindre de nouvelles violences.

Le chef de l’opposition parlementaire et fils de Rafic Hariri, Saad Hariri, a salué un « moment historique » après de « nombreuses années de patience et de combat », appelant le gouvernement de Najib Mikati, dominé par le camp du Hezbollah, à respecter les résolutions internationales.

« L’acte d’accusation et les mandats d’arrêt qui l’accompagnent ont été transmis le 30 juin 2011 aux autorités libanaises », a indiqué le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), qui siège à La Haye, dans un communiqué.

L’acte d’accusation dans l’enquête sur l’assassinat du Premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005 avait été confirmé mardi par le juge de la mise en Etat, le Belge Daniel Fransen. « La confirmation de l’acte d’accusation signifie que le juge Fransen est convaincu qu’il existe de prime abord des moyens de preuve justifiant l’ouverture d’un procès », souligne le TSL, tout en précisant qu' »il ne s’agit pas d’un verdict de culpabilité ». Le Tribunal souligne que M. Fransen a décidé que l’acte d’accusation devait demeurer confidentiel afin « d’aider les autorités libanaises à s’acquitter de leur obligation de procéder à l’arrestation de l’accusé ou des accusés ».

Un peu plus tôt dans la journée, Farès Souaid, un responsable de l’opposition, avait affirmé qu' »un groupe d’experts du TSL (avait) remis aujourd’hui au procureur Saïd Mirza l’acte d’accusation ». Une assertion confirmée par un responsable du gouvernement.

« Les mandats d’arrêt ont été délivrés sous scellés et doivent être exécutés à l’encontre de quatre Libanais », a précisé une source judiciaire libanaise sans fournir d’autres précisions.

Selon des médias locaux ayant identifié les quatre suspects, au moins deux sont membres du puissant mouvement chiite armé du Hezbollah, un allié des régimes syrien et iranien.
Le Hezbollah, qui s’attend depuis des mois à être mis en cause par le TSL, a provoqué en janvier la chute du gouvernement d’union de Saad Hariri après le refus de ce dernier de cesser toute coopération avec le tribunal.

Son successeur, Najib Mikati, a appelé jeudi à agir de façon « responsable et réaliste » après la remise de l’acte d’accusation, « en gardant en tête que ce sont des accusations et non des verdicts ».

Le gouvernement libanais a indiqué de son côté dans son programme de politique générale rendu public jeudi « qu’il suivra les procédures du Tribunal spécial pour le Liban mis en place pour que Lire le reste de cette entrée »

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Une question de timing…

Posted by jeunempl sur janvier 16, 2011

(Scarlett Haddad – L’Orient le Jour)

Si le plan de l’opposition de faire chuter le gouvernement était plus ou moins connu, c’est le timing de son exécution qui a pris tout le monde de court et permis à cette dernière de créer la surprise et de reprendre l’initiative. Depuis quelques mois en effet, Saad Hariri avait fait connaître sa détermination à conclure un compromis, pour épargner au pays discorde et chaos, mais seulement après la remise de l’acte d’accusation par le procureur Daniel Bellemare au juge Fransen. Il était convaincu, et avec lui la communauté internationale, qu’il pourrait alors négocier en position de force, avec un Hezbollah affaibli par une accusation officialisée mais non publiée. Hariri et avec lui ses conseillers étaient ainsi persuadés que l’heure « H » de l’exécution de la contre-attaque de l’opposition était fixée au jour de la remise par Daniel Bellemare de son acte d’accusation au juge de la mise en état. Ils pensaient avoir le temps de voir venir, d’autant que le président Michel Sleiman partageait la même approche et pensait qu’il n’y aurait pas de remous gouvernementaux avant ce rendez-vous fatidique.

Mais c’est là que l’opposition a changé la donne. Tout s’est d’ailleurs passé très vite. Dès que le président syrien a annoncé à ses interlocuteurs libanais l’échec de l’initiative syro-saoudienne, ceux-ci ont décidé de passer à l’offensive. Même le président du bloc parlementaire de la Résistance hajj Mohammad Raad qui se trouvait à ce moment-là en visite chez l’ancien Premier ministre Omar Karamé n’en savait encore rien. En quelques minutes, le plan a été décidé et il a été convenu de donner un dernier délai au président Sleiman pour accepter la convocation d’une réunion extraordinaire du Conseil des ministres. Dans une tentative de ne pas accentuer la division du pays et de ne pas atteindre le point de non-retour, le chef de l’État a d’abord tenté de gagner du temps, précisant qu’il voudrait, par correction, attendre le retour à Beyrouth du Premier ministre. Mais il a dû s’incliner devant la détermination de l’opposition, après en avoir toutefois parlé avec le président Bachar el-Assad. Des tentatives de médiation ont ensuite été entreprises avec le président de la Chambre, dans l’espoir de le pousser à convaincre l’opposition de laisser un peu de temps au 14 Mars, mais Nabih Berry a été très ferme : les consultations parlementaires doivent avoir lieu dans les plus brefs délais…

L’opposition a donc réussi son coup en semant la confusion dans le camp adverse, qui misait aussi sur le fait qu’elle n’oserait pas procéder à une telle démarche pour ne pas irriter le Lire le reste de cette entrée »

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