Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘FMI’

Un monde multipolaire : Les BRICS et les Next 11

Posted by jeunempl sur décembre 30, 2012

L’Hebdo Magazine – Jenny Saleh

BRICS - Brésil, Russie, Chine, Inde & Afrique du SudLe temps d’un monde bipolaire semble de plus en plus révolu. Avec la crise économique, on assiste à la montée en puissance des Brics, mais aussi à celle des Next 11, au potentiel sous-estimé. Explications.

La crise économique qui secoue le monde occidental depuis 2008 laisse des traces. Inexorablement. Et pourrait annoncer l’entrée dans une nouvelle ère, celle d’un monde multipolaire et non plus uniquement bipolaire, comme jusqu’à présent.

Dans ce nouvel échiquier mondial, les pays des Brics sont appelés à jouer un rôle primordial. Derrière cet acronyme, le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et depuis peu, l’Afrique du Sud, considérés comme des pays émergents, constituent un important moteur de la croissance économique mondiale de ces dernières années.

Pour preuve, ces cinq pays contribuent à eux seuls à la moitié de la croissance économique mondiale et leur produit intérieur brut représente près de 20% du PIB mondial. A eux seuls, ces cinq pays représentent également 40% de la population mondiale, 25% des territoires et contrôlent déjà quelque 43% des réserves de change mondiales.

Un autre pays au poids important, ne serait-ce que du point de vue énergétique, pourrait les rejoindre dans quelques années: l’Algérie. Ce pays pourrait ainsi représenter les pays arabes et musulmans et permettre de développer une coopération sud-sud.

Coopération étroite

La montée en puissance des Brics est alimentée par les incertitudes concernant les politiques fiscales, monétaires et de régulation financière des pays développés, comme autant de défis. Lors du premier forum sur la situation économique des pays des Brics, le vice-ministre chinois des Finances, Zhu Guangyao, a d’ailleurs souligné que ce groupe devait «renforcer la coopération pour lutter contre les risques générés par les incertitudes de l’économie mondiale». Il les a également appelés à Lire le reste de cette entrée »

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Le FMI prévoit un taux de croissance de 2,5% pour le Liban en 2013

Posted by jeunempl sur décembre 4, 2012

Le Commerce du Levant

Evolution économique & croissance - GrapheDans son étude semi-annuelle sur les perspectives économiques pour la région, le Fonds monétaire international a prévu une croissance à 2% pour le Liban en 2012 contre un taux de 5,3% pour la région MENA, 1,2% pour les pays importateurs de pétrole et de 2% pour les économies arabes en transition excluant la Libye.

Par ailleurs, le FMI a prévu un PIB réel à hauteur de 2,5% en 2013 contre un taux de 3,6% pour les pays de la région MENA, 3,3% pour les importateurs de pétrole et 3,6% pour les économies arabes en transition à l’exclusion de la Libye. De telles prévisions de croissance pour le Liban feraient du pays la quatrième économie la plus lente dans le monde arabe et la région MENA.

Le FMI a estimé le PIB nominal du pays à 41,8 milliards de dollars pour 2012 contre 39 milliards de dollars en 2011, représentant 7,9% du PIB total des importateurs de pétrole. L’institution internationale a en outre prévu un taux d’inflation moyen à 6,5% pour 2012 contre 10,9% pour les pays de la région MENA, 9% pour les importateurs de pétrole et 7,8% pour les économies arabes en transition à l’exclusion de la Libye.

En parallèle, le FMI s’attend à un déficit budgétaire à hauteur de 7,9% du PIB en 2012 et 8,3% du PIB en 2013, contre un taux de 6,1% du PIB en 2011. Le FMI a en outre prévu des recettes Lire le reste de cette entrée »

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Egypte : Morsi veut améliorer les relations avec l’Iran, modifier celles avec Israël

Posted by dodzi sur juin 25, 2012

L’Orient le Jour

La bourse du Caire vers des sommets.

Le nouveau président égyptien, l’islamiste Mohamed Morsi, a prôné un renforcement des relations entre l’Iran et l’Egypte, rompues depuis plus de 30 ans, et annoncé qu’il souhaitait « réviser » les accords de paix avec Israël, dans une interview à l’agence iranienne Fars.

Le renforcement des relations entre l’Iran et l’Egypte « créera un équilibre stratégique régional et fait partie de mon programme », a déclaré M. Morsi dans une interview dimanche à Fars, quelques heures avant l’annonce officielle de sa victoire à l’élection présidentielle.

M. Morsi a ajouté que l’Egypte allait « réviser les accords de Camp David » qui ont établi la paix avec Israël. « Mais tout cela sera fait par les organes gouvernementaux et le cabinet, car je ne prendrai aucune décision seul », a-t-il précisé.

« Notre politique à l’égard d’Israël sera basée sur l’égalité car nous ne sommes pas inférieurs à eux. Nous discuterons du droit des Palestiniens car cela est très important », a ajouté M. Morsi.

Enfin, le chef de l’Etat égyptien a rejeté la récente déclaration constitutionnelle du Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui s’est octroyé de vastes prérogatives après la dissolution du Parlement dominé par les islamistes.

« Le Conseil suprême des forces armées n’a pas le droit de modifier la Constitution et je rejette la déclaration constitutionnelle qui limite les prérogatives du président de la République », a déclaré M. Morsi, appelant le CSFA à quitter « immédiatement le pouvoir ».

L’Iran a salué la victoire de M. Morsi, devenu premier président élu de l’Egypte depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011. Et le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Hassan Firouzabadi, a déclaré que le CSFA, « nommé par l’ex-président Hosni Moubarak », n’avait « aucune légitimité légale et politique ».

Téhéran a rompu ses relations diplomatiques avec Le Caire en 1980, après la révolution islamique, pour protester contre la conclusion en 1979 des accords de paix de Camp David entre l’Egypte et Israël. Lire le reste de cette entrée »

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L’économie informelle au Liban représente 30% du PIB, selon le FMI

Posted by dodzi sur novembre 9, 2011

Le Commerce du Levant

L’économie informelle au Liban représente 30% du PIB, selon une étude du Fonds monétaire international (FMI).

Ce taux est le même en Tunisie, alors qu’il s’élève à 26% en Jordanie, à 34% en Egypte et en Syrie et à 44% au Maroc.

Le FMI attribue l’importance de l’économie informelle à trois facteurs principaux : les régulations imposées au marché du travail, la faiblesse des institutions étatiques et les taxes importantes.

La réglementation rigide du marché du travail contribue à hauteur de 37% à la taille de l’économie informelle au Liban, au même titre qu’en Egypte, alors qu’elle ne contribue qu’à 29% à l’économie parallèle au Maroc et en Syrie, à 20% en Jordanie et à 15% en Tunisie.

La faiblesse des institutions étatiques contribue quant à elle à près de 32% à l’économie informelle libanaise, au dessus des taux enregistrés dans les autres pays arabes.

Par ailleurs, les taxes contribuent à hauteur de 12% à l’économie informelle au Liban, de même qu’en Egypte. Un facteur qui est plus important au Maroc et en Tunisie (37%), en Jordanie (29%) et en Syrie (18%).

L’économie informelle est définie comme étant la partie d’une économie qui n’est pas soumise aux taxes et qui n’est pas contrôlée par les institutions étatiques ou incluse dans le calcul du PIB.

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Le Liban table sur une croissance exceptionnelle pour réduire sa dette

Posted by jeunempl sur juin 14, 2010

(L’Orient le Jour)

Pour la ministre des Finances Raya el-Hassan, le gouvernement entendait profiter de la croissance pour augmenter le potentiel de l’économie.

Le Liban table sur la poursuite des taux de croissance exceptionnels qu’il enregistre depuis deux ans pour entamer des réformes nécessaires à la réduction de son ratio dette/PIB, l’un des plus élevés au monde, qui dépasse même celui de la Grèce.

« Au cours des deux dernières années, nous avons consolidé davantage notre dette (plus de 50 milliards de dollars) », affirme la ministre des Finances Raya el-Hassan dans une interview avec l’AFP.

Le taux d’endettement est passé de 180 % à 148 % de 2006 à 2009 grâce à des taux de croissance qui feraient rêver les économies occidentales : respectivement 9 % et 8 % en 2008 et 2009. Le taux d’endettement reste très élevé comparé par exemple à celui de la Grèce (115 % pour 300 milliards d’euros).

Pour 2010, le Fonds monétaire international (FMI) a prévu une croissance d’au moins 8 %.
« Les dépôts bancaires ont gonflé de plus de 20 % en rythme annuel grâce aux transferts de la diaspora (six à sept milliards USD par an – plus de 22 % du PIB -) et à d’autres flux de capitaux dus au manque d’opportunités d’investissement ailleurs », affirme Mme Hassan. Les banques – dont le poids représente le triple du PIB – financent une large partie de la dette publique.

« Les flux continus de capitaux nous permettent de servir la dette et la lente évolution du ratio indique que nous prenons les bonnes décisions en jugulant les dépenses par rapport aux revenus », précise la ministre.
« Mais le chemin est encore long, souligne-t-elle, assurant que le gouvernement entendait profiter de la croissance pour augmenter le potentiel de l’économie ».

Un responsable du FMI, Andreas Bauer, a salué la semaine dernière une performance économique « remarquable malgré les défis » de la crise, grâce à des « politiques prudentes » et « une meilleure stabilité ».
Le petit pays méditerranéen avait connu de 2005 à mai 2008 des assassinats politiques, une guerre avec Israël et une crise politique qui a paralysé les institutions étatiques, obligeant le gouvernement à dresser des budgets provisoires.

Pour maintenir les taux de croissance et réduire un déficit public de près de 9 % fin 2009, le gouvernement doit nécessairement s’attaquer aux graves problèmes d’infrastructures, a averti le FMI.

Troisième poste de dépenses de l’État après le service de la dette et les salaires des fonctionnaires, l’électricité, qui coûte au Trésor plus d’un milliard de dollars par an, doit être réformée d’« urgence » (note du MPLBelgique.org: pourtant Mme. Raya Hassan refuse obstinément de Lire le reste de cette entrée »

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Epargnée par la crise, la Jordanie doit relever de nombreux défis

Posted by jeunempl sur mars 12, 2010

Econostrum

Le groupe libanais Bank Audi s.a.l. Saradar vient de publier un rapport sur le bilan de l’économie jordanienne en 2009 et les perspectives qui attendent le pays en 2010.

Ce rapport, intitulé « Fiscal consolidation requirements: The key challenges for the Kingdom’s economy « , revient sur le comportement du royaume hachémite face à la crise financière internationale qui a secoué le monde entier.
Selon la Bank Audi, si le pays a ressenti les effets de la crise, mais la récession à grande échelle a toutefois pu être évitée grâce à plusieurs leviers de croissance. La Jordanie jouit d’une stabilité politique intérieure et le gouvernement a su améliorer ses liquidités, tout en entreprenant plusieurs réformes structurelles, notamment au niveau monétaire et fiscal, qui ont contribué à inverser la tendance.

Les exportations ont enregistré une baisse de 20%, les investissements directs étrangers ont chuté de 1,9 mds$ (1,37 mds€) à 1,2 mds$ (0,97 mds€), et les recettes touristiques, importantes pour le pays, ont baissé de 1% en 2009.

De nombreux projets en cours de réalisation

Malgré cela, le secteur bancaire jordanien a pu tirer son épingle du jeu. Les actifs consolidés des banques jordaniennes ont cru de 7,3% en 2009, grâce notamment aux dépôts qui ont augmenté de 12,1%.

Si 2009 n’a pas été catastrophique pour la Jordanie, le rapport de la Bank Audi ne se veut pas pour autant optimiste pour 2010.
D’ores et déjà, le gouvernement a mis en place un plan d’austérité, qui se remarque dans le budget 2010, pour Lire le reste de cette entrée »

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La réduction des problèmes d’électricité pourrait faire gagner jusqu’à 2 % annuellement au PIB par habitant

Posted by jeunempl sur février 23, 2010

(L’Orient le Jour)

Un rapport du FMI a récemment indiqué que les difficultés posées au Liban par l’alimentation électrique, mais également par le manque de main-d’œuvre et la difficulté d’accès au financement représentaient autant d’obstacles au développement du pays.

Selon le Fonds monétaire international (FMI), les contraintes au niveau de l’alimentation électrique, l’insuffisance de la main-d’œuvre et la difficulté de l’accès au financement rencontrée par les entreprises sont autant de facteurs handicapants pour l’économie libanaise et lui feraient perdre jusqu’à 4,3 % de la croissance réelle du produit intérieur brut par habitant (PIB).

Plus précisément, l’étude du FMI a indiqué que les contraintes énergétiques constituaient, d’après 61 % des entreprises libanaises interrogées, l’obstacle majeur à leur croissance et à leur travail. Ces chiffres, similaires à ceux de la bande de Gaza-Cisjordanie (64 %), sont, selon le Lebanon this Week, bulletin économique hebdomadaire de la Byblos Bank qui a repris le rapport du FMI, beaucoup plus élevés que ceux des autres économies arabes densément peuplées ou pauvres en ressources naturelles. En comparaison, 48 % des compagnies en Algérie estiment que l’alimentation électrique est problématique, suivie par le Pakistan (39 %), le Maroc (37 %), la Mauritanie (29 %), la Jordanie (24 %), l’Égypte (20 %) et Oman (10 %). Globalement, 40 % des Lire le reste de cette entrée »

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Croissance solide au Moyen-Orient (FMI)

Posted by jeunempl sur octobre 1, 2009

AFP

crisefinanciereLe Moyen-Orient va connaître cette année et en 2009 une croissance solide mais dépendante des prix du pétrole, tant pour les pays exportateurs qu’importateurs, a indiqué aujourd’hui le Fonds monétaire international (FMI).

La croissance du Produit intérieur brut (PIB) devrait atteindre dans cette région près de 4,5% en 2010, précise le rapport du FMI sur les Perspectives économiques mondiales, publié jeudi à Istanbul. Le FMI révise ainsi à la hausse ses estimations publiées en juillet (3,7%). La croissance devrait atteindre 2% cette année, soit un chiffre inchangé par rapport à juillet.

Le FMI remarque que ses prévisions pour cette région sont particulièrement dépendantes du prix du pétrole. En cas de baisse importante, les pays exportateurs pourraient avoir besoin de réduire leurs dépenses publiques, ce qui ne manquera pas d’avoir des implications régionales au niveau des pays importateurs. Ces derniers verraient leurs revenus des travailleurs expatriés dans les pays exportateurs diminuer, souligne le FMI.

Ces chiffres cachent aussi une situation contrastée, selon ce rapport. La croissance dans les pays importateurs de pétrole devrait atteindre 4,5% cette année, soit près de trois fois plus que celle attendue dans les pays exportateurs, particulièrement touchés par la chute des prix de l’or noir en 2008 et début 2009.

Selon ce rapport, c’est le Liban qui réalisera la meilleure performance avec 7% attendus cette année, contre seulement Lire le reste de cette entrée »

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Liban: le gouvernement va hériter d’une dette publique de 50 milliards

Posted by jeunempl sur juillet 24, 2009

AFP – Natacha Yazbeck

10000 livre libanaise - monnaie - économieLa dette publique libanaise qui est maintenant de 50 milliards de dollars devrait être un des premiers soucis du prochain gouvernement

Avant même d’avoir été formé, le gouvernement libanais est déjà confronté à une épreuve de taille: une dette publique qui devrait atteindre 50 milliards de dollars cette année. « Le prochain gouvernement va recevoir un double héritage », explique l’économiste Charbel Nahhas. « D’une part, une augmentation massive des liquidités qui lui permettra de ne pas avoir de tension financière immédiate ou un besoin de financement extérieur », explique-t-il à l’AFP. « D’autre part, il va hériter d’une énorme dette publique et de problèmes structurels liés au déficit public, au manque d’investissements et au départ massif de personnel qualifié », ajoute-t-il.

La dette publique libanaise est passée ces trois dernières années de 180 à 162% du Produit intérieur brut (PIB), soit 47,2 milliards de dollars, mais ce taux reste l’un des plus importants au monde, selon des statistiques officielles. Le pays du Cèdre a pourtant évité le plus gros de la crise économique mondiale, avec une croissance de 8% de son PIB, notamment grâce à la bonne santé de son secteur bancaire. Et la croissance devrait atteindre 4% en 2009, selon les estimations du Fonds monétaire international (FMI), malgré le marasme économique. Le déficit public annuel libanais doit toutefois atteindre quatre milliards de dollars en 2009, en partie à cause de l’absence de réformes dans des secteurs comme l’électricité, troisième poste de dépenses après le remboursement de la dette et les salaires de l’administration.
La plus grande partie de ce déficit remonte à la reconstruction du pays après la guerre civile (1975-90). Les opposants au gouvernement de l’époque, dirigé par Rafic Hariri, avaient blâmé sa politique fiscale.
Mais Mohammad Chatah, le ministre des Finances du gouvernement de transition, se Lire le reste de cette entrée »

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Liban : la croissance pourrait être divisée par deux en 2009

Posted by dodzi sur mars 6, 2009

Les Echos

livre-libanaise_10000L’économie libanaise, qui a jusqu’à présent réussi à surmonter la crise financière mondiale, risque d’être confrontée en 2009 à d’importants défis qui entraîneraient une diminution par deux de son taux de croissance, a estimé vendredi le Fonds monétaire international (FMI).

« L’économie libanaise a jusqu’à présent montré une capacité de résistance remarquable face à la crise financière mondiale », a estimé dans un communiqué le FMI, dont une délégation vient d’achever une mission d’évaluation de deux semaines à Beyrouth.

« Le système financier intérieur n’a presque pas été exposé aux produits financiers à risque (…) et demeure amplement capitalisé, et la croissance est restée forte. »

Le FMI estime que le pays du cèdre a surmonté la crise à la faveur de « politiques financières et macroéconomiques prudentes ces dernières années ».

« En dépit de ces réussites, d’importants défis s’annoncent, car les retombées de la récession mondiale et les moins bonnes prévisions dans le Golfe se feront ressentir au Liban », ajoute le Fonds, qui estime que la croissance du PIB devrait tomber à 3-4% en 2009, contre 8% en 2008.

Le FMI recommande notamment au Liban de prendre des mesures pour réduire sa dette, d’augmenter ses revenus en réduisant ses coûts de production et de distribution d’énergie, et de réviser ses dépenses. Lire le reste de cette entrée »

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