Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘fitna’

Tribunal spécial pour le Liban : Où en est-on?

Posted by jeunempl sur avril 7, 2013

Joumana Nahas – L’Hebdo Magazine

Tribunaal Libanon - HaririLe 14 février dernier, les Libanais avaient du mal à réaliser que huit années étaient déjà passées depuis l’attentat qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis ce funeste jour. Il y a eu beaucoup d’attentes déçues, des fuites spectaculaires dans la presse locale et internationale. Il y a eu le fameux acte d’accusation, les noms des quatre accusés rendus publics, leur affiliation au Hezbollah… Et, depuis, la stagnation. Magazine fait le point sur les avancées du tribunal le plus souhaité, en même temps, le plus contesté de l’Histoire du Liban.

Au lendemain de l’assassinat, perpétré de manière spectaculaire, en plein jour, en plein centre d’un Beyrouth que Rafic Hariri avait en grande partie aidé à reconstruire, le Liban tout entier était en colère. Et en attente d’un jugement rapide. La colère est depuis retombée, et le jugement est encore loin de devenir réalité. Qui ne se souvient pas du décompte orchestré dans l’attente de la «vérité» promise? Celle-ci a, depuis, été remplacée par le «rêve», nouveau slogan brandi le 14 mars dernier. Un rêve dont on promet pourtant la réalisation. Un rêve que de très nombreux Libanais ont relégué aux oubliettes, emportés par les soucis quotidiens, de plus en plus nombreux et, semble-t-il, insolubles.

Le Tribunal spécial pour le Liban, faut-il le rappeler, est une institution montée de toutes pièces pour juger les seuls auteurs de l’attentat du 14 février 2005 au Liban, ainsi que ceux qui l’ont précédé et suivi, jusqu’au 12 décembre 2005, à condition qu’un lien soit établi entre les affaires. Il est, par conséquent, aisément compréhensible que les Libanais s’impatientent et ne comprennent pas pourquoi un tribunal, chargé d’une seule affaire, ne soit pas plus rapide.

Il faut pour ceci comprendre que, en tant qu’institution créée spécifiquement pour une affaire d’une telle envergure, avec une tournure internationale, il a fallu, avant même de pouvoir entamer le procès, passer par une multitude d’étapes essentielles pour la garantie d’une juridiction fiable.

Au nombre de ces étapes-clés, il a fallu d’abord envisager la difficile question de la procédure à suivre devant ce tribunal ad hoc.
Pas moins de 152 pages sont ainsi prévues pour réglementer le déroulement du procès, depuis sa création, jusqu’au jugement. Rien n’est laissé au hasard dans ce code procédural, adopté en mars 2009 et amendé quatre fois depuis. Des délais, aux langues officielles, en passant par l’organisation du tribunal, sa compétence, la loi applicable, le déroulement de l’enquête, les droits de la défense, les recours et, enfin, la possibilité d’accorder une grâce ou une Lire le reste de cette entrée »

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Un Libanais raconte la «guerre sainte» en Syrie : Les confessions d’un jihadiste

Posted by jeunempl sur décembre 9, 2012

Mona Alami – L’Hebdo Magazine

Islamistes LibanLa mort, le week-end dernier, d’une vingtaine de jeunes jihadistes libanais en Syrie, a recentré le débat sur le rôle des islamistes dans ce pays. Magazine est allé à la rencontre d’un jihadiste libanais afin de retracer le parcours de ces hommes prêts à mourir au nom de Dieu.

Abou Ghurair el-Traboulsi est un jeune trentenaire portant la longue barbe des islamistes. Ce nom est un pseudonyme lui permettant de protéger son anonymat. «Je ne suis pas un salafiste, juste un musulman pratiquant», se défend-il, une fois l’entrevue amorcée.

La révolution syrienne et la guerre civile qui s’en est suivie ont permis de raviver le flambeau des mouvances islamistes radicales comme celles d’al-Qaïda et des autres salafistes-jihadistes. Vendredi 30 novembre, près de vingt-deux jihadistes libanais ont trouvé la mort, ont été blessés ou capturés dans les environs de Tal Kalakh en Syrie. Les combattants seraient tombés dans une embuscade tendue par l’armée syrienne. Seule l’identité de cinq personnes dont Malek el-Hajj Dib, 23 ans, Abdel-Karim Ibrahim, 18 ans, Abdel-Rahman el-Hasan, 22 ans, Youssef Abou Arida, 26 ans, et Bilal Khodr el-Ghoul, 22 ans, aurait été confirmée.

A l’instar de ces «martyrs», Abou Ghurair a grandi dans les quartiers populaires de Tripoli. Il ne rêve, aujourd’hui, que de rejoindre une fois de plus ses compagnons du jihad avec lesquels il a, trois mois durant cette année, mené la «guerre sainte» en Syrie. Contre quels ennemis?

«L’Iran et ses partisans, ceux qui épousent la théorie de la wilayat el-fakih dans le monde arabe, comme le Hezbollah», explique-t-il sur un ton prosaïque. La wilayat el-fakih désigne, en langue persane, la tutelle du guide suprême iranien. «La vie sur terre ne tient qu’à un fil et ce qui compte à mes yeux, c’est la vie dans l’au-delà, le jihad, la guerre sainte Lire le reste de cette entrée »

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Saïda après Tripoli : Un pas de plus vers la fitna

Posted by jeunempl sur novembre 18, 2012

L’Hebdo Magazine – Jenny Saleh

Les accrochages à Saïda entre les partisans d’Ahmad el-Assir et ceux du Hezbollah ont fait craindre le pire, dimanche 11 novembre. La perspective d’une fracture supplémentaire entre sunnites et chiites inquiète, malgré l’appel unanime de la classe politique au calme.

Les pluies torrentielles, tombées dimanche sur le Liban, n’auront pas freiné les ardeurs de certains à sortir les fusils. Cette fois, le théâtre des affrontements n’est pas au Nord, à Tripoli, mais au Sud, à Saïda. A l’origine, une sombre histoire d’affiches. Dès vendredi, dans son prêche intitulé Notre paix et leur agression, le cheikh salafiste Ahmad el-Assir, connu pour ses positions clairement anti-Hezbollah, lance un ultimatum aux sympathisants du mouvement chiite dans la ville. Il leur demande d’ôter toutes les affiches à la gloire du parti, disséminées dans Saïda à l’occasion de la Journée des martyrs et de la commémoration de Achoura. Assir et ses partisans souhaitent également que soit déplacé le char israélien exposé sur l’un des ronds-points de Saïda, depuis la guerre de 2006. De leur côté, les autorités, inquiètes, tentent d’apaiser la situation.

Si certains posters sont effectivement enlevés sur les artères principales de la ville, ce n’est pas suffisant au goût de l’imam de la mosquée Bilal Ben Rabah. L’ultimatum de 48 heures arrivant à terme, dimanche, sans être exécuté totalement, les supporters du cheikh salafiste se rassemblent à la mosquée à l’appel de leur leader. Entre-temps, un autre événement intervient. Il concerne le fils d’Ahmad el-Assir, Omar. Celui-ci est interpelé par les FSI, au volant d’une voiture aux vitres fumées. Les officiers l’arrêtent, car le jeune homme, âgé de 15 ans, n’est pas en mesure de présenter de permis de conduire ni l’autorisation du ministère de l’Intérieur de rouler dans un véhicule aux vitres teintées. Cette interpellation n’est visiblement pas du goût d’Assir qui, quelques minutes plus tard, arrive sur les lieux avec quatre véhicules, pour demander qu’il soit libéré. Manu militari, Assir et ses partisans menacent les FSI qui obtempèrent et libèrent Omar.

La preuve par la vidéo

Le cheikh et sa bande, appuyés par d’autres jeunes sympathisants qui les ont rejoints, prennent la direction d’al-Taamir, un quartier pauvre, ouvertement pro-Hezbollah, à proximité du camp palestinien de Aïn el-Heloué. Un portrait de sayyed Nasrallah est déchiré, les premiers coups de feu retentissent. Un jeune Egyptien de 14 ans qui se trouvait au mauvais endroit, Ali Charbini, tombe le premier sous les balles. La fusillade se poursuit, provoquant d’abord la panique parmi les résidants d’al-Taamir, avant d’entraîner des ripostes. L’un des représentants locaux du Hezbollah, le cheikh Zeid Daher tente de calmer la situation, sans succès. Il se prend deux balles, à l’estomac et Lire le reste de cette entrée »

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La Redirection: le changement de cap de l’administration américaine

Posted by jeunempl sur novembre 8, 2008

[Au moment où l’on assiste à l’élection de Barack Obama… retour sur un rapport du journaliste Seymour Hersh (New Yorker) qui préconise aux Etats-Unis un changement de politique internationale. C’était en mars 2007. Il dénonce alors l’ambiguïté des positions US qui, d’une part s’oppose ouvertement au terrorisme et d’autre part, encourage le financement de certains groupes extrémistes. Ce fut le cas du Fatah el Islam, groupe extrémiste sunnite du Nord Liban appuyé par Hariri et Bandar, alliés des USA. Ce groupe fut découvert par le grand public 3 mois après la publication de ce rapport, qui avait déjà tout prédit (voir 2ème partie)]

Par Seymour Hersh, 5 mars 2007, The New Yorker

seymour-hershLa nouvelle politique de l’administration américaine bénéficie-t-elle à nos adversaires dans la lutte contre le terrorisme ?

Ces derniers mois, tandis que la situation en Irak se détériorait, l’administration Bush, à la fois dans sa diplomatie publique et dans ses opérations occultes, a infléchi de manière importante sa stratégie au Moyen-Orient. Le « changement de cap », comme certains nomment cette nouvelle stratégie à la Maison blanche, a rapproché les États-Unis d’une confrontation ouverte avec l’Iran et, dans plusieurs endroits de la région, les ont projetés dans un conflit de plus en plus ouvert entre musulmans chiites et sunnites.

Pour miner l’Iran, qui est principalement chiite, l’administration Bush a décidé, en effet, de Lire le reste de cette entrée »

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Aïn el-Héloué grouille d’éléments subversifs

Posted by dodzi sur octobre 17, 2008

(L’Orient le Jour)

L’article de Philippe Abi-Akl

Selon des sources autorisées, de multiples groupuscules fondamentalistes établis dans le camp palestinien de Aïn el-Héloué, au Sud, se sont mobilisés, il y a quelques mois, pour aller combattre les Alaouites à Baal Mohsen, au Nord, en se plaçant sous les ordres de l’activiste repris de justice Eid Awad. Ces éléments se sont divisés en unités réduites basées dans des quartiers de Tripoli, dans le jurd, ou dans des localités de montagne. Ils avaient pour aumônier prédicateur un cheikh de la région, chargé de stimuler leur zèle au combat.

Quand les affrontements ont cessé, Eid Awad est retourné à Aïn el-Héloué. Les services sécuritaires qualifiés suivaient ses mouvements, grâce à des indicateurs. Ils l’ont réclamé aux responsables du camp et à leur police, le « Kifah Moussallah ». Mais les Palestiniens se sont dérobés, inventant mille prétextes. Cela au moment où leurs principales formations, Fateh en tête, ne cessaient de claironner leur volonté de coopérer avec l’État libanais pour que les camps cessent d’être des antres de terrorisme et de criminalité. Face à cette dérobade, les autorités libanaises n’ont pu que renforcer les contrôles d’entrée et de sortie, les vérifications des identités, aux abords de Aïn el-Héloué. L’armée a pris en outre quartier à Taamir, position stratégique d’où elle pourrait, éventuellement, ouvrir le feu en direction du camp.

Les sources citées indiquent que les groupuscules radicaux, dont bon nombre relèvent de la nébuleuse el-Qaëda, ne cessent d’affluer dans le camp. Et y pullulent au point de commencer à effrayer les autres formations. Ainsi, l’organisation « Esbat el-Ansar », qui était en communication régulière avec les services libanais, a coupé ces ponts après avoir été lourdement menacée. L’avertissement prenant la forme d’une bombe explosant à l’entrée de la demeure d’un dirigeant du groupe. Lire le reste de cette entrée »

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