Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

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Le groupe Empire va exploiter 10 salles de cinéma dans la Békaa

Posted by jeunempl sur septembre 1, 2011

Le Commerce du Levant

Le groupe Empire va investir 4,5 millions de dollars pour exploiter 10 salles de cinéma dans la vallée de la Békaa.

Le multiplexe, qui sera inauguré à l’automne 2012 et pouvant accueillir jusqu’à 1800 spectateurs, sera situé dans un nouveau projet de 200.000 mètres carrés, le Cascade Village, qui abrite notamment un centre commercial et des restaurants.

L’ouverture de ce multiplexe annonce une nouvelle stratégie d’expansion du groupe en dehors de la capitale libanaise.

Présent au Liban depuis 92 ans, le circuit Empire a revendiqué près de 55% des parts de marché en 2010 en termes d’entrées, avec 33 salles sur l’ensemble du territoire. Il exploite notamment le plus grand multiplexe du pays, CinemaCity au Citymall, qui a accueilli à lui seul 914.000 spectateurs l’année dernière.

Au niveau de la distribution, trois grosses productions lui ont permis de battre tous les records au Moyen-Orient : « 2012 », « Avatar » et « My Name is Khan ».

Le groupe, entièrement détenu par la famille Haddad, est aussi présent dans l’ensemble du Moyen-Orient en tant que distributeur. Empire International distribue notamment les films de Columbia TriStar et Twentieth Century Fox, et compte des bureaux à Dubaï, à Bahreïn, en Syrie, en Jordanie et en Egypte.

Le groupe s’est aussi lancé dans l’exploitation de salles à l’étranger en investissant 9 millions de dollars pour exploiter 14 salles de cinéma à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, dont l’ouverture est prévue fin 2011 début 2012.

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Cycle Beyrouth du 30 mars au 12 avril à la Cinematek (Bruxelles)

Posted by jeunempl sur avril 3, 2011

Cinematek

Dans le cadre de Beyrouth plus belle qu’elle ne l’était, une programmation initiée par les Halles de Schaerbeek, CINEMATEK propose une sélection de films dans lesquels « la ville qui ne refuse de disparaître » tient le rôle-titre.

Ville au cœur des conflits identitaires du Liban, marquée au fer rouge par la guerre civile (1975-1990), Beyrouth est aussi la capitale de la liberté, de la modernité, du glamour et parfois de la trivialité dans le monde arabe. Rien de surprenant alors de voir sa réalité mystérieuse, entre rêve et cauchemar, s’imposer comme le fil rouge du cinéma libanais et nourrir la créativité sans cesse renouvelée de ses cinéastes.

Fruit du hasard ou logique cynique, ce sont les enfants d’une guerre pendant laquelle Beyrouth fut ravagée qui vont donner une renommée importante au cinéma libanais. Ceux-ci s’inscrivent dans la lignée de Maroun Bagdadi, l’un des premiers cinéastes libanais à s’être défait du modèle de production à l’égyptienne et à avoir façonné son propre style, froid et épuré. En 1982, à Beyrouth, il tourne en plein conflit Les petites guerres. Dans l’hystérie permanente qui le rôde, il offre une démonstration implacable de la contamination de la guerre civile à l’ensemble de la société. La même année sort un film bientôt culte pour toute une génération de Libanais, Beyrouth, la rencontre de Borhane Alaouié. Divisée en deux, parsemée de postes de contrôle, la ville est le théâtre d’un amour impossible entre un jeune musulman et une jeune chrétienne. Le Beyrouth mutilé de la guerre civile revient en 2001 dans Les champs de bataille de Danielle Arbid sous forme de bâtiments scarifiés, décors et métaphore de la descente aux enfers de la famille de la jeune Lina. À cette peinture cruelle du quotidien vient s’ajouter une nostalgie presque palpable d’une époque qui pouvait aussi procurer des moments inégalables de liberté. La nostalgie réapparaît encore, à travers des images d’archives, dans Il était une fois Beyrouth, portrait doux et volontairement naïf de l’avant-guerre de Jocelyne Saab, qui présentera son film le 7 avril aussi que son nouveau film What’s going on? Face à cette ville à l’histoire tourmentée, les cinéastes n’éludent pas la question de la mémoire. Avec Je veux voir, le couple Joreige — Hadjithomas (qui sera présent pour la séance) prend Beyrouth comme point de départ pour Lire le reste de cette entrée »

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Le 11ème Festival Cinéma Méditerranéen de Bruxelles, un rendez-vous pimenté du 5 au 13 novembre 2010!

Posted by jeunempl sur octobre 20, 2010

CinemaMed

Découvrez le film libanais Chaque jour est une fête de Dima ElHorr, téléchargez le dossier de presse

Pour gagner des places pour la projection du dimanche 7 novembre 19h, cliquez ici.

Le 11ème Festival Cinéma Méditerranéen de Bruxelles, le Med pour les intimes, investira le Botanique du 5 au 13 novembre. C’est le comédien Claude Brasseur qui nous fera l’honneur de présider le jury. A ses côtés, entre autres, le réalisateur des Barons, Nabil Ben Yadir ou bien encore la comédienne kosovare, Arta Debroshi auront la tâche délicate de départager les films en compétition officielle.

Le Med, c’est aussi près de 10 jours de fête et d’échanges dans la multiculturalité et la bonne humeur! Le festival est  un rendez-vous cinéma pour découvrir le meilleur de la production cinématographique actuelle des pays du sud dans une ambiance festive et chaleureuse.

Près de 70 films en provenance du bassin Méditerranéen seront présentés dans 3 salles de projection du festival (l’Orangerie, la Rotonde et la Salle de Cinéma):

* Les films en compétition internationale : Ces longs métrages de fiction représentatifs de la production des pays méditerranéens sont en lice pour l’attribution du Grand Prix et du Prix Spécial. Ils nous feront voyager, d’un quartier Athènes aux plaines arides du Liban, de l’Italie des années 70 au soleil d’Alger en passant par l’Espagne, la Croatie ou bien encore le Maroc pour ne citer qu’eux.

* La section Panorama propose une sélection de longs métrages de fiction réalisés au cours des deux dernières années. Une sélection éclectique et variée, à l’image d’une région riche de sa diversité. Ce sera également l’occasion de voir ou revoir certains films méditerranéens de qualité sortis trop brièvement ces derniers mois sur les écrans bruxellois.

* Une section No stress proposera cette année une série de comédies brillantes, allant de la satire politique à l’humour noir, en passant par la comédie de mœurs. Humour et bonne humeur au rendez-vous !

* Une section MEDOC, avec un éventail de films documentaires abordant avec conviction les différents aspects sociaux et culturels des pays méditerranéens. Certains de ceux-ci seront suivis de débats, témoignages ou rencontres avec les réalisateurs.

* Une section Coup de Cœur Court avec le meilleur des courts métrages méditerranéens récents dont la plupart ont été primés dans des festivals internationaux.

* Des séances familiales, seniors, scolaires et associatives

* Le festival Hors les Murs investira également différents lieux à Bruxelles et en Wallonie pour proposer une série de films et d’animations.

* Focus sur la Turquie : cette année, Istanbul est la capitale européenne de la culture. A cette occasion, le festival a décidé de donner un coup de projecteur sur la Turquie afin de mettre en valeur la créativité et le dynamisme de ses cinéastes en montrant la diversité du cinéma turc d’aujourd’hui.

* Le reflet de la méditerranée dans le cinéma belge, c’est Med in Belgium ! Lors de chaque édition, le festival souhaite mettre en avant des films co-produits en communauté française.  Cette année quatorze films seront présents dans les différentes sections . Producteurs indépendants, ateliers soutenus par les pouvoirs publics, réalisateurs venus de tous les horizons, thèmes variés des films témoignent de la vivacité de notre cinéma.

Comme à chaque édition, de nombreux invités seront présents au Botanique: réalisateurs ou comédiens, ils viendront présenter leur film ou parler de leur passion pour le cinéma. Lire le reste de cette entrée »

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Le cout estimé du piratage au Liban atteindrait 29 millions de dollars (Banque Byblos)

Posted by dodzi sur mars 1, 2010

Libnanews

Dans le rapport hebdomadaire publié par la banque Byblos, on indique que l’alliance internationale pour la protection de la propriété intellectuelle a demandé aux autorités américaines de garder le Liban sur sa liste de surveillance en raison de graves infractions à la loi sur les copyrights.

Ceci impliquerait les actes de piratage notamment dans les domaines informatiques, de photocopies d’ouvrage et également de distribution de films et de musique et de chaînes câblées piratées. Le rapport souligne l’inefficacité de la justice libanaise et de l’inactivité des cours de justice dans le domaine,  en dépit de l’adoption par le pays des êtres d’une législation en 1999.

Selon le rapport, les pertes engendrées aux entreprises totaliseraient 29 millions de dollars en 2009 contre USD 31 millions en 2008, soit 4,2 % du total des pertes engendrées pour le Moyen-Orient.

Le Liban serait cependant devancé par la Turquie avec 279 millions de dollars puis par l’Arabie Saoudite avec 176 millions de dollars et par Israël avec 109 millions de dollars. Lire le reste de cette entrée »

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Le Festival du film arabe de Bruxelles se prépare

Posted by dodzi sur septembre 6, 2009

Le Matin

Par Khadija SMIRI

Festival du Film Arabe - BruxellesLe Festival du film arabe prépare sa quatrième édition. Témoignant d’une richesse du septième art et s’engageant à donner encore et encore un regard renouvelé sur les œuvres cinématographiques arabes, cet évènement se tient à la capitale européenne du 18 au 24 novembre.

S’inscrivant toujours dans une démarche de dialogue interculturel, le festival du film arabe évoque le pluralisme des cultures qui font la richesse et le dynamisme du monde arabe et assure une fois de plus leur visibilité et leur diversité culturelle. Le festival est en effet une excellente occasion de mettre en exergue les notions de respect et d’égalité entre les cultures. Son président, Youssef Archich nous explique le concept de cette manifestation qui mûrit au fil des éditions « Le festival de Bruxelles a pour principal objectif de faire connaître le septième art arabe en Belgique et en Europe. Sa programmation présente au public des films venus des quatre coins du monde arabe. Leur point commun, avoir plus ou moins deux ans d’existence et n’avoir jamais été présentés en Belgique. Nous essayons de choisir des films dont le réalisateur, le scénariste ou les comédiens sont arabes. C’est une manière de notre part de rendre hommage au cinéma arabe et de le promouvoir à travers l’Europe.» Cette année encore, la programmation sera riche pour soutenir l’élan des artistes de partager une même complicité créatrice. Ainsi, le public aura droit à voir le meilleur des films arabes sortis cette année, et ce, en présence d’acteurs principaux, de réalisateurs et de scénaristes. Ces derniers seront là pour participer au débat, défendre leurs films et développer le dialogue autour du film arabe venu d’horizons différents. Lire le reste de cette entrée »

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Malgré le boycott, les Libanais valsent avec «Bachir»

Posted by dodzi sur mars 17, 2009

Libération

Le film israélien sur le massacre de Sabra et Chatila circule sous le manteau.
BEYROUTH, de notre correspondante ISABELLE DELLERBA

Valse avec Bachir a obtenu un oscar

La porte de fer claque. Les retardataires resteront dehors. La galerie d’art beyrouthine, transformée pour un soir en salle de projection, est déjà comble. Elle ne pourra accueillir, ce soir-là, tous ceux qui, curieux ou sceptiques, veulent voir comment «l’autre», l’ancien soldat israélien devenu réalisateur, Ari Folman, relate l’une des pages les plus sombres de leur propre histoire : le massacre de Sabra et Chatila, commis en septembre 1982 par les phalangistes chrétiens au lendemain de l’assassinat de leur chef, Béchir Gemayel, alors que les troupes de l’Etat hébreu encerclaient le camp palestinien.

Le film d’animation Valse avec Bachir, Golden Globe Award et césar 2009 du meilleur film étranger, n’est pas diffusé dans les cinémas libanais. Le visionner est même illégal. Le Liban boycotte en effet tous les produits israéliens. «Je comprends parfaitement cette politique mais je trouve absurde de prohiber une œuvre d’art», lâche Ralf, appareil photo en bandoulière – «au cas où les forces de l’ordre interviendraient pour mettre fin à la projection».

Au premier rang, un couple de quinquagénaires BCBG a prévu des sandwiches «pour avoir quelque chose à se mettre sous la dent si nous sommes arrêtés». Lire le reste de cette entrée »

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Valse avec Bachir … à Beyrouth

Posted by dodzi sur mars 9, 2009

mediapart.fr

Par Julie Schneider

Difficile de ce rendre compte du caractère exceptionnel de cet évènement. Ayant remporté le César du meilleur film étranger en 2008, il semblerait presque normal qu’il soit diffusé dans les salles du pays du Cèdre, mais cela serait sans tenir compte de la loi : « aucun produit israélien n’est autorisé sur le territoire ».

Propriétaire du Art Lounge café, où se déroulait la diffusion en hébreu sous-titrée anglais, Nino avait l’air surpris lorsque je lui ai dit qu’il était interdit de diffuser ce film. « Je fais ce que je veux dans mon café ». Pas peur d’avoir des problèmes ? « Non, c’est une salle privée ». Pourquoi la presse est là ? « Ils l’ont su, mais c’est pas grave ». Inconscience, naïveté, ou peut-être qu’il me faisait juste marcher, je ne le saurai jamais…

Toujours est-il que dimanche soir, sur la Quarantaine à Beyrouth, non loin du quartier où nombre de phalangistes résident, était montré à une petite centaine de personnes, Valse avec Bachir. Durant la séance, tout le monde était attentif, concentré. Tout le monde savait qu’une fois les lumières rallumées, il allait falloir commenter le film, justifier ses propos… Et quand ce fût le cas, les visages étaient fermés, les esprits retournés, on pouvait entendre les voix susurrer : « T’as aimé ? »

Par manque de place, Rana était assise à la droite de l’écran sur un plot noir. Elle, elle n’a pas aimé le film : « les Israéliens ont l’air tellement innocent. A croire qu’ils n’ont rien fait. Ils se déculpabilisent complètement dans ce film ». Rana a grandit à Beyrouth pendant la guerre, et a vécu l’invasion israélienne. Lire le reste de cette entrée »

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