Mouvement pour le Liban

Représentant le Courant Patriotique Libre en Belgique

Posts Tagged ‘Fakhreddine’

Tribune Libre: Pour comprendre la politique des Joumblatt par Lina Murr Nehmé

Posted by jeunempl sur mai 22, 2012

Lina Murr Nehmé – Libnanews

PSP – Walid Joumblatt

Le consul anglais Churchill écrit : « Les druzes, toujours prêts à courtiser un parti dominant… »
On ne disait pas cela des druzes quand régnaient sur eux les familles d’origine druze. Ce qui a changé les choses, c’est l’achat, par Ali Joumblatt en 1723, de la place de chef de la communauté druze — puis la collaboration de son petit-fils, Béchir Joumblatt, avec l’émir Béchir, en vue de soumettre les chrétiens et les chiites du Liban.

À l’époque, les deux Béchir se disaient sunnites comme leurs grands-parents, et chacun d’eux jeûnait le ramadan, offrait la zakat, et s’était construit une mosquée dans laquelle il observait les prières islamiques.

La force des Joumblatt a affaibli le parti yazbeki, qui ne peut combattre l’argent avec l’argent, puisque le Liban, qu’il défend, est une entité pauvre, qui ne tire sa force que de l’unité de son peuple. C’est justement cette défense du Liban qui pousse la majorité des druzes à se rassembler autour du parti yazbeki en temps de paix civile.

Les Joumblatt ont donc intérêt à combattre la paix qui les prive de ce pouvoir pour lequel ils ont sacrifié beaucoup d’or et payé les vies de plusieurs de leurs chefs. C’est pourquoi ils soutiennent l’ingérence étrangère qui leur procure l’argent, les armes et le soutien politique. Celle-ci, en échange, exige qu’ils allument la discorde qui affaiblit le Liban et rend son invasion possible. De là, la violence verbale et les attaques confessionnelles et racistes qui remplissent les discours les plus célèbres des Joumblatt. De là, aussi, leurs revirements quand la puissance qui les soutient change de politique.

L’argent et les discours racistes assurent aux Joumblatt la suprématie sur la communauté druze par temps de guerre ou de crise. Car la peur existentielle pousse alors la plupart des druzes à oublier que les Joumblatt, quand ils étaient venus au Liban, n’avaient combattu que Fakhreddine et les autres druzes qui défendaient le Liban, et que leurs fusils ne se sont dirigés vers les poitrines des chrétiens et des chiites du Liban, qu’après avoir éliminé la force des familles druzes qui Lire le reste de cette entrée »

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Si Beyrouth m’était contée…

Posted by dodzi sur janvier 31, 2012

L’Orient le Jour

Par May Makarem

L’immeuble Wikalat, qui procède de la maison aux trois baies, à la rue Mar Mikhaël.

Peu de Beyrouthins peuvent situer sur une carte l’emplacement des tours de défense et de surveillance de leur ancienne ville. Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent sa toponymie, perdue aujourd’hui. Après cinq ans d’enquêtes sur le terrain et de recherches dans les archives des services du cadastre ottoman, français et libanais, l’architecte Antoine Fischfisch dresse le portrait aux cent visages du vieux Beyrouth, offrant un éclairage inédit sur ses métamorphoses depuis le XIXe siècle jusqu’à nos jours.

Publié par l’Académie libanaise des beaux-arts (ALBA), l’ouvrage de l’architecte-restaurateur Antoine Fischfisch, intitulé Formes urbaines et architecturales de Beyrouth, depuis le XIXe siècle à nos jours, apporte « des éléments radicalement nouveaux pour saisir l’évolution de la ville grâce à ses composantes foncières et architecturales ». D’emblée, la préface signée par le professeur Michael Davie, de l’université François – Rabelais de Tours, met l’accent sur l’importance de celle qui constitue « une référence incontournable pour les futurs chercheurs qui se pencheront sur les moments charnières de la ville ». Il souligne d’autre part que le fait de focaliser l’attention sur la période ottomane relève d’une bonne pratique scientifique, car étant donné que les lois, les réglementations urbaines, l’institution municipale, les grands aménagements et les bâtiments emblématiques de la ville datent pour l’ensemble de cette période.

Pour analyser les diverses mutations de la ville, Antoine Fischfisch a puisé dans les archives foncières. Le premier cahier trouvé remonte à 1876. Les plus anciens, ceux de 1859 – date de l’instauration du bureau ottoman « Defter Khaqany », qui s’occupait de l’inscription des diverses opérations immobilières – jusqu’à 1875 n’ont pas été repérés. Ce sont donc les registres de la période 1876-1918 qui ont été épluchés ainsi que 21 cahiers du cadastre de la période du mandat français et 27 autres issus du recensement des biens-fonds datant de 1931. Les informations réunies ont été photocopiées, photographiées ou scannées et inventoriées selon chaque thème dans un Lire le reste de cette entrée »

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C’est Faure, M. Joumblatt !

Posted by jeunempl sur août 14, 2009

Wassim Henoud

« Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent »
Edgar Faure – homme politique français

Walid JoumblattLe 24 août 1516, Fakhreddine Ier avait attendu l’issue de la bataille de Marj Dabek entre les Mamelouks et les Ottomans pour choisir son camp et préserver son règne. Est-ce donc cette inspiration qui fit attendre Walid bey jusqu’aux résultats des élections législatives pour se retourner contre son propre camp ?

S’agit-il d’un nouveau Taëf qui se profile à l’horizon ? De la découverte de la puissance de feu des finances qui a marqué le sort de la nouvelle Assemblée ; une puissance qu’aucun féodal ou homme d’affaires d’envergure locale ne sera dorénavant capable d’égaler ? Ou juste d’un simple repositionnement marketing à l’aube de l’ère Obama ? À moins que ça ne soit une liquidation des passifs de la maison Joumblatt pour que la jeune génération puisse avoir toutes les chances de son côté en reprenant les rênes du parti familial, et en succédant à papa à la veille du voyage annoncé de ce dernier à Damas ; que Dieu prête longue vie aux deux ! Bien malin est celui qui peut lire dans les feuilles de maté de la tasse du seigneur de la Montagne.

Il n’y avait que les nigauds qui avaient cru à la fraternisation de façade entre le PSP et ceux qu’il avait taxés jadis de criminels isolationnistes. La rancune est profonde et tenace, preuve en sont les villages chrétiens aux maisons rasées et aux terres confisquées par des voisins bienveillants. La fin des hostilités militaires en 1990, après la série de trahisons qui ouvrit large la voie aux troupes de Damas pour saisir les symboles de la république, était censée signifier la défaite et l’asservissement de la Lire le reste de cette entrée »

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