Mouvement pour le Liban

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Liban : les FSI formés au respect des droits de l’Homme

Publié par jeunempl le août 3, 2010

Guysen International News – Par Benjamin Rosenberg

[Note du MPLBelgique.org: Par cet article provenant d'un média israélien, nous souhaitons mettre en avant non seulement l'absurdité des propagandistes israéliens (champions des leçons de morale tout en taisant dans le même temps leur barbarie quotidienne)... mais aussi l'absurdité des FSI, purs produits du clientélisme des partis proches de Hariri ayant pris en otage l'état libanais]

A la mi-juillet, l’association Justice et Miséricorde (AJEM), qui vient principalement en aide aux détenus adultes libanais, s’est associée avec l’ambassade de France et la Direction générale des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) dans le cadre d’un séminaire financé par l’Union Européenne et ayant pour thème : ‘ L’arrestation dans le cadre du respect des droits de l’Homme ’.

La Force de Sécurité Intérieure (FSI) est une armée dont les prérogatives s’étendent sur le territoire, l’espace aérien, et les eaux territoriales libanais. Elle est chargée de maintenir l’ordre et la sécurité, et d’assister les autorités publiques dans l’exécution de leurs tâches.

C’est l’Instrument Européen pour la Démocratie et les Droits de l’Homme (IEDDH) qui a financé le séminaire.

La prévention de la torture et la réhabilitation des victimes de la torture est une de ses priorités majeures. Au cours des cinq dernières années, une moyenne de 12 millions d’Euros par an a été allouée au financement des projets anti-torture, ce qui fait de l’IEDDH la principale source de financement pour la réhabilitation des victimes et la prévention de la torture dans le monde.

En 2006, cette organisation a financé 39 projets dans le monde dans le domaine de la prévention de la torture et 56 mettant Lire la suite »

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1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne (Conclusion)

Publié par jeunempl le avril 16, 2009

(Livre Blanc du conflit Armée Libanaise – Forces Libanaises)

Ce texte entre dans le cadre plus large de la publication du Livre Blanc, regroupant les témoignages de la population lors de la guerre civile libanaise en 1990. Vous pouvez suivre l’intégralité de ce document sur cette page:
1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne

- Parce que les politiques ont voulu effacer de notre mémoire, à travers une loi d’amnistie, toutes les exactions qu’ils ont commises durant la guerre civile,
- Parce que les médias n’assurent pas leur rôle de conscientisation de la population,

1-livre-blanc_soutien-aounLe Livre Blanc reste encore aujourd’hui une référence pour rappeler à la population, de tous ages, les malheurs que peuvent engendrer tout conflit opposant un Libanais à son propre frère libanais. En attendant que l’état assure un jour pleinement ce rôle de mémoire au niveau de ses institutions, nous vous publions en plusieurs parties le Livre Blanc, rédigé à la fin de la guerre civile par de jeunes étudiants français, extérieurs au conflit, venus au Liban dans le seul but de comprendre. Pour cela, ils partent à la rencontre de la population témoin des exactions de la milice des Forces Libanaises dans le conflit l’opposant à l’Armée Libanaise.
Conclusion

Pour conclure, nous voudrions préciser quatre points :

1) La difficulté de cette enquête résidait dans la multitude d’informations et de rumeurs. Comment démêler le vrai du faux ? Nous avons essayé d’être rigoureux dans la vérification. Nous procédions par recoupements ne nous contentant pas d’un seul témoignage. La confirmation devait provenir de milieux divers : gens de la rue, médecins, religieux, organismes humanitaires… Les témoins devaient avoir vu ou subi personnellement les exactions. La réalité est peut-être encore plus horrible que nous ne l’avons décrite.
Mais nous avons dû écarter de nombreux témoignages par manque de preuve. Et peut-être de ce fait, ceux qui vivent au Liban nous trouveront-ils trop indulgents pour les Forces Libanaises.

2) On ne peut croire que les chefs des Forces Libanaises cautionnent les pillages, les viols, les meurtres, même s’ils n’ignorent rien de leurs réalités. Ces crimes sont certainement le fait d’individus. Mais pourquoi avoir laissé faire ? En revanche, l’arme psychologique et le chantage utilisé contre la population ou l’Armée relèvent d’une stratégie bien Lire la suite »

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1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne (Postface)

Publié par jeunempl le avril 16, 2009

(Livre Blanc du conflit Armée Libanaise – Forces Libanaises)

Ce texte entre dans le cadre plus large de la publication du Livre Blanc, regroupant les témoignages de la population lors de la guerre civile libanaise en 1990. Vous pouvez suivre l’intégralité de ce document sur cette page:
1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne

- Parce que les politiques ont voulu effacer de notre mémoire, à travers une loi d’amnistie, toutes les exactions qu’ils ont commises durant la guerre civile,
- Parce que les médias n’assurent pas leur rôle de conscientisation de la population,

Le Livre Blanc reste encore aujourd’hui une référence pour rappeler à la population, de tous ages, les malheurs que peuvent engendrer tout conflit opposant un Libanais à son propre frère libanais. En attendant que l’état assure un jour pleinement ce rôle de mémoire au niveau de ses institutions, nous vous publions en plusieurs parties le Livre Blanc, rédigé à la fin de la guerre civile par de jeunes étudiants français, extérieurs au conflit, venus au Liban dans le seul but de comprendre. Pour cela, ils partent à la rencontre de la population témoin des exactions de la milice des Forces Libanaises dans le conflit l’opposant à l’Armée Libanaise.

Livre Blanc: Postface (par Gérad Bapt)

Trop tard pour le Liban ?

bapt-gerardLa communauté internationale semble le penser. « Les combats commencés le 31 janvier dans le « pays chrétien » ont fait plus de 3000 victimes et ravagé le quart de cette région de 1000 km² qui continue de se vider de ses habitants ».

Dans sa sécheresse, cette dépêche de l’AFP datant d’avril résumait tout le drame dans lequel se trouve la population dont les conditions de vie se sont encore aggravées depuis. Mais ce drame trouve de moins en moins de place dans l’information – y compris française…

Aux pénuries, à la destruction massive de l’infrastructure économique, s’ajoutent les atteintes aux droits de l’Homme malheureusement trop habituelles dans les guerres civiles.

Le coeur des enquêteurs de « l’Union des Jeunes Européens » est révolté, à juste titre ! Sans doute penche-t-il aussi du côté d’Aoun, comme celui de la majorité de la population…

Mais l’exigence absolue n’est pas la revanche; elle veut que cette situation, qui fait le jeu des ennemis de l’unité du Liban et de sa souveraineté, cesse au plus tôt ! Le plus cruel des paradoxes n’est-il pas, à côté de l’exode massif vers la France ou le Canada, que des Libanais chrétiens de Beyrouth-Est puissent aujourd’hui trouver refuge dans des zones sous contrôle syrien?

Il faut arrêter définitivement la guerre civile, source d’exactions et de perversités, et reconstruire la paix et le Liban en s’engageant dans un processus politique qui sera long et difficile. Sortir des guerres féodales, faire preuve d’audace pour mener la Politique du Liban : Jamais sans doute, les libanais – à commencer par les chrétiens – n’ont-ils eu à compter que sur eux-mêmes… et à se garder de leurs « alliés » de circonstance !

Il n’est peut-être pas encore trop tard…

Gérard BAPT
Député socialiste
de Haute-Garonne
Président du groupe
d’amitiés France-Liban
à l’Assemblée Nationale.

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1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne (Annexe)

Publié par jeunempl le avril 16, 2009

(Livre Blanc du conflit Armée Libanaise – Forces Libanaises)

Ce texte entre dans le cadre plus large de la publication du Livre Blanc, regroupant les témoignages de la population lors de la guerre civile libanaise en 1990. Vous pouvez suivre l’intégralité de ce document sur cette page:
1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne

- Parce que les politiques ont voulu effacer de notre mémoire, à travers une loi d’amnistie, toutes les exactions qu’ils ont commises durant la guerre civile,
- Parce que les médias n’assurent pas leur rôle de conscientisation de la population,

Le Livre Blanc reste encore aujourd’hui une référence pour rappeler à la population, de tous ages, les malheurs que peuvent engendrer tout conflit opposant un Libanais à son propre frère libanais. En attendant que l’état assure un jour pleinement ce rôle de mémoire au niveau de ses institutions, nous vous publions en plusieurs parties le Livre Blanc, rédigé à la fin de la guerre civile par de jeunes étudiants français, extérieurs au conflit, venus au Liban dans le seul but de comprendre. Pour cela, ils partent à la rencontre de la population témoin des exactions de la milice des Forces Libanaises dans le conflit l’opposant à l’Armée Libanaise.

Livre Blanc: Annexe

Nous donnons ci-après le texte d’une lettre d’une religieuse française, en mission au Liban, adressée à sa Maison-Mère en
France, relatant la succession des événements conflictuels du Liban.

…Je reprends un petit peu la chronologie: donc, le 31 janvier, redéclenchement des affrontements entre l’armée régulière, nationale, et les éléments armés de la milice de Samir Geagea, appelés les « Forces Libanaises » depuis que Bachir Gémayel eût regroupé les différents groupes armés sous cette dénomination, avec un seul commandement militaire. Geagea ambitionnait le pouvoir depuis la fin du mandat de Amine Gémayel. Or, c’est le Commandant en chef de l’Armée qui fut nommé Premier ministre par le président sortant.

Depuis, le siège présidentiel était donc vacant. Parallèlement à ce gouvernement légal du Général Aoun, Premier ministre nommé légalement par le pouvoir légal, se formait à l’Ouest un autre gouvernement avec, comme Premier ministre, celui qui était démissionnaire sous le mandat Gémayel, Sélim el Hoss.

Nous entrions dans l’ambiguïté gouvernementale basée sur la formation illégale d’un gouvernement non nommé. Nous allions vivre cette ambiguïté qui consommait de facto la rupture entre l’Est chrétien et l’Ouest musulman. Désormais, les papiers officiels établis à l’Est devenaient illégaux à l’Ouest ; d’où l’impossibilité pour les habitants Lire la suite »

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1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne (Avant-Propos)

Publié par jeunempl le avril 9, 2009

(Livre Blanc du conflit Armée Libanaise – Forces Libanaises)

Ce texte entre dans le cadre plus large de la publication du Livre Blanc, regroupant les témoignages de la population lors de la guerre civile libanaise en 1990. Vous pouvez suivre l’intégralité de ce document sur cette page:
1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne

- Parce que les politiques ont voulu effacer de notre mémoire, à travers une loi d’amnistie, toutes les exactions qu’ils ont commises durant la guerre civile,
- Parce que les médias n’assurent pas leur rôle de conscientisation de la population,

Le Livre Blanc reste encore aujourd’hui une référence pour rappeler à la population, de tous ages, les malheurs que peuvent engendrer tout conflit opposant un Libanais à son propre frère libanais. En attendant que l’état assure un jour pleinement ce rôle de mémoire au niveau de ses institutions, nous vous publions en plusieurs parties le Livre Blanc, rédigé à la fin de la guerre civile par de jeunes étudiants français, extérieurs au conflit, venus au Liban dans le seul but de comprendre. Pour cela, ils partent à la rencontre de la population, témoin des exactions de la milice des Forces Libanaises dans le conflit l’opposant à l’Armée Libanaise.

Avant-Propos par Patrick Karam

patrick-karamToute guerre est atroce, surtout quand ce sont des frères qui s’affrontent. Lorsque les combats se déroulent entre voisins d’un immeuble à l’autre, d’une rue à l’autre, la lutte n’en devient que plus féroce. Mais selon les témoignages, celle-ci dépasse en horreur, tout ce que les malheureux libanais ont connu et vécu en 15 ans de guerre. L’odieux est le quotidien. Nous avons enquêté partout, vérifié toutes les rumeurs, tous les bruits qui courent, les vrais, les faux, recueilli les témoignages de la population, de médecins, interrogé les organismes caritatifs et les institutions religieuses. Nous n’avons négligé aucune piste, en essayant de travailler dans la plus grande discrétion pour ne pas nuire aux uns et aux autres, surtout pour ne pas mettre leur vie en danger. Partout la même impression, surprenante quand on débarque de Paris avec les idées récoltées ça et là dans les médias.

Du côté de l’armée régulière du Général Aoun, les gens se sentent plus libres, plus en sécurité, il y a une véritable symbiose entre elle et la population. Les commerçants viennent nous raconter comment les soldats ont protégé des pillards leurs boutiques éventrées, comment leurs filles peuvent circuler la nuit seules et sans crainte.
Dans les régions contrôlées par les Forces Libanaises, la milice de Samir Geagea, l’ambiance change, l’atmosphère est tendue, les gens ont Lire la suite »

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1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne (Introduction)

Publié par jeunempl le avril 8, 2009

(L’Union des Jeunes Européens)

Ce texte entre dans le cadre plus large de la publication du Livre Blanc, regroupant les témoignages de la population lors de la guerre civile libanaise en 1990. Chaque jour, le MPLBelgique.org publiera un chapitre du Livre Blanc. Vous pouvez suivre l’intégralité de ce document sur cette page:
1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne

- Parce que les politiques ont voulu effacer de notre mémoire, à travers une loi d’amnistie, toutes les exactions qu’ils ont commises durant la guerre civile,
- Parce que les médias n’assurent pas leur rôle de conscientisation de la population,

2-livre-blanc_terreur-fl-8Le Livre Blanc reste encore aujourd’hui une référence pour rappeler à la population, de tous ages, les malheurs que peuvent engendrer tout conflit opposant un Libanais à son propre frère libanais. En attendant que l’état assure un jour pleinement ce rôle de mémoire au niveau de ses institutions, nous vous publions en plusieurs parties le Livre Blanc, rédigé à la fin de la guerre civile par de jeunes étudiants français, extérieurs au conflit, venus au Liban dans le seul but de comprendre. Pour cela, ils partent à la rencontre de la population, victime du conflit opposant la milice des Forces Libanaises à l’Armée Libanaise en 1990.

Introduction

Le rapport de l’Union des Jeunes Européens a été réalisé par des observateurs neutres dans le conflit du Liban. Tous ceux qui y ont travaillé sont français. Leur démarche a été dictée par la recherche de la vérité et fondée sur la stricte observation des faits. A ce titre, il faut préciser clairement que l’Union des Jeunes Européens n’est pas engagée dans un camp ou dans l’autre, qu’elle n’a pas à l’être et qu’elle n’entend pas se prononcer sur le conflit politique.

Il reste que les faits retranscrits dans ce document mettent en évidence la responsabilité de l’une des parties au conflit : « Les Forces Libanaises ».
Nous tenons à ajouter que nos investigations ont été menées dans les deux camps en n’avertissant les intéressés que les derniers jours afin d’éviter tout essai de manipulation de part ou d’autre.

Il nous était difficile de croire que les violences ne pouvaient être attribuées qu’à un seul camp. Aussi avons-nous multiplié les recherches du côté de l’Armée Libanaise. Celle-ci ne sort pas tout à fait vierge de nos investigations (arrestations arbitraires, traitement des prisonniers) mais son attitude est sans rapport avec celle des Forces Libanaises responsables, au dire des témoins de tous bords, du pire. La Milice n’a pas hésité à priver la population du strict nécessaire, à la prendre en otage, à pratiquer la politique de la terre brûlée, sans compter les exactions d’éléments incontrôlés : vol, viol, meurtre…

Ce document fourmille d’exemples vérifiés sur le terrain.

L’Union des Jeunes Européens, qui défend la liberté et les Droits de l’Homme partout dans le monde, a réalisé ce travail pour établir la vérité dans le conflit actuel en espérant que les pressions de l’opinion publique internationale permettront d’améliorer la situation de la population civile libanaise; les violations des droits de l’homme étant plus aisées à l’abri de toute publicité.

Par ailleurs, l’Union des Jeunes Européens croit que ce document peut favoriser une certaine prise de conscience au sein des « Forces Libanaises ».

Se taire serait donc criminel.

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1990 – Devoir de mémoire: La population libanaise témoigne

Publié par jeunempl le avril 8, 2009

MPLBelgique.org

- Parce que les politiques ont voulu effacer de notre mémoire à travers une loi d’amnistie toutes les exactions qu’ils ont commises durant la guerre civile,
- Parce que les médias n’assurent pas leur rôle de conscientisation de la population,

1-livre-blanc_soutien-aounLe Livre Blanc reste encore aujourd’hui une référence pour rappeler à la population, de tous bords, les malheurs que peuvent engendrer tout conflit l’opposant à son frère libanais. En attendant que l’état assure un jour pleinement ce rôle de mémoire au niveau de ses institutions, nous vous publions en plusieurs parties le Livre Blanc, rédigé à la fin de la guerre civile par de jeunes étudiants français (l’Union des Jeunes Européens), extérieurs au conflit, dans le seul but de comprendre. Pour cela, ils partent à la rencontre de la population témoin des exactions de la milice des Forces Libanaises dans le conflit l’opposant à l’Armée Libanaise.

Programme

Introduction
Préface
Avant-Propos

1- Privations et vexations
2- Drogue
3- Utilisation de la terreur
4- Population civile prise en otage
5- Les prisonniers
6- Miliciens

Conclusion
Annexe
Postface

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